• Utilisation , élevage et recette

    Avec modération. Certes la graisse d'oie n'est pas mauvaise pour la santé , mais il faut raison garder . Car, comme toutes les matières grasses, elle est très calorique avec 898 kcal aux 100 g L'apport journalier recommandé s'élève à 2 000 kcal , tous aliments confondus

    La graisse d'oie

    Il y a le bon et le mauvais gras , la graisse d'oie fait partie de la première catégorie.

    Qu'apporte la graisse d'oie ?

    La réponse est , pour une fois très simple . Elle ne contient aucun minéral . Comptez tout juste un peu de vitamines A et E , respectivement 144 µg  et 2,7 mg /100 g, autrement dit : trois fois rien . Car la graisse d'oie , c'est du gras à 99,6 % . Cependant à y regarder de plus près , ces lipides se répartissent de manière intéressante . On compte 57 % d'acides gras mono-insaturés , 11 % de poly-insaturés et 27 % seulement de saturés.

    Des valeurs assez proches de celles de l'huile d'olive . Par exemple , les lipides mono-insaturés et poly-insaturés permettent , au contraire des acides gras saturés de faire baisser le taux de mauvais cholestérol dans le sang , de protéger les vaisseaux sanguins et d'améliorer la santé cardio-vasculaire . Les chercheurs ont nommé ce régime (légumes, vin et graisses insaturés) le "paradoxe français " .

    L'autre intérêt de cette matière grasse

    C'est sa bonne tenue à la cuisson . Elle se liquéfie rapidement et ne noircit pas . De plus , elle ne produit de la fumée qu'à partir de 190°C. idéal pour cuisiner pommes de terre, légumes secs et champignons .

    le petit plus

    L'élevage

    La meilleure race : C'est l'oie de Toulouse , elle est la plus utilisée pour la production de graisse .

    Son alimentation : Les volailles mangent de l'herbe, des graines et des racines l'été . L'hiver , il faut leur apporter des compléments alimentaires .

    Abattage : En 8 mois , l'oison de 80 g atteint un poids de 6 à10 kg.

    Pommes de terre à la sarladaise

    La graisse d'oie     Epluchez et coupez 500 g de pommes de terre .

       Dans une poêle , faites fondre 80 g de graisse d'oie .

      Mettez les pommes de terre et laissez cuire 10 mn en remuant .

      Ajoutez 50 g de graisse .

      Faites cuire 15 mn .

      Hachez 3 gousses d'ail et 5 brins de persil et laissez cuire 10 mn .

     

     

     

     

     

     


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  • Plus de deux tiers des femmes enceintes sont sujettes au mal de cœur durant leur grossesse . Des nausées qui s'accompagnent parfois de vomissements et qui peuvent perdurer jusqu'à la 16e semaine.

    Les astuces pour limiter la sensation de malaise .

    Eviter les nausées

    Je répartis mes prises alimentaires

    Les repas copieux favorisent les nausées . Plusieurs collations , notamment en milieu de matinée et d'après-midi , permettent de faire des repas plus légers, tout en évitant la sensation de ventre vide qui peut renforcer les malaises . Prendre un petit en-cas avant le saut du lit permettrait de limiter les nausées , à compléter avec un grand verre d'eau additionnée de jus de citron .

    Je cuisine léger

    Les assaisonnements exotique , épicés, les mélanges sucrés-salés et, les sauces peuvent favoriser l'écœurement . Idem pour les plats riches en graisses. Les cuissons à la vapeur , en papillote ou au four ne dégagent pas d'odeur et sont beaucoup plus digestes . Penser à aérer pendant et après les repas .

    J'assaisonne de gingembre

    Il est réputé lutter contre les nausées ; à utiliser en poudre pour relever ses plats ou à consommer en tisane , en jus ou en bonbons à sucer .

    Je passe aux infusions

    Contrairement au café et , dans une moindre mesure , au thé , elles ne favorisent pas les nausées .

    Je dors suffisamment

    La fatigue rend plus vulnérable aux nausées (source : mon pharmacien et moi , janvier-février 2016)


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  •  

     

     Une réalité physiologique  

    Par ailleurs, il est vrai que les entrailles humaines quant à leur contenu nutritif ( côlon) et quant à leurs fonctions d'assimilations ne peuvent se passer d'une intense activité bactérienne , dont l'équilibre est quotidiennement remis en cause par la diversité et la nature changeante de notre alimentation .

    L'oublier n'est pas possible, nos gonflements et nos bruits de ventre sont là pour nous le rappeler .

    La flore natale ou la "flore bleue"

    Chaque être humain est unique et n'a pas génétiquement son pareil . Ceci est vrai pour tous mais aussi pour ce que  le professeur Henri Tissier a appelé la "flore bleue" , c'est-à-dire pour chacun de nous sa flore de naissance, qui est l'empreinte bactérienne spécifique de son côlon .

    Cette flore de naissance résulte de la "première inoculation bactérienne" voulue par la nature, en ce sens que, dès la rupture placentaire, c'est le corps de la mère qui imprime durablement à l'enfant cette "flore bleue" lors du premier contact avec la vie.

    Ce qu'il faut également savoir :

    Dans le côlon de tous les humains, il y +/- 100 000 milliards (10Ε14)  de bactéries diverses, mais l'équilibre santé repose sur une présence constante, suffisante et dominante de bactéries bifides .

    Or, il faut mémoriser, car c'est une vérité aujourd'hui démontrée, que l'acide propionique (qui est un acide organique , biochimiquement proche de l'acide acétique du vinaigre ) est l'élément "électif et sélectif naturel" de la flore bifide .

    A contrario, sans acide propionique, il y a peu de flore bifide .

    Les ferments propioniques, qui sont les seules bactéries alimentaires capables de produire de l'acide propionique, sont incontournables.

    En fait, l'acide propionique se comporte, dans le côlon, comme un policier permanent ,  garant  du bon équilibre intestinal .

    La flore humaine

    On peut estimer le contenu du gros intestin à +/- 100 000 milliards de bactéries, une véritable armada microbienne qui, en fonction des circonstances, travaillera dans le bon sens ou dans le moins bon .

    Dans ce domaine "du ventre" , rien n'est jamais durablement gagné, nous devons y être toujours attentifs .

    Importance de la relation entre la flore intestinale et le style de vie

    Nous vivons dans une atmosphère qui n'est pad et ne sera jamais stérile . Nous côtoyons quotidiennement des bactéries, celles de notre environnement habituel, qui nous sont donc familières, mais d'autres également , dont notre organisme n'a pas obligatoirement la connaissance .

    Parmi celles-ci , certaines sont saprophytes , c'est-à-dire non nuisibles, d'autres sont pathogènes, c'est-à-dire potentiellement dangereuses .

    On doit donc comprendre et admettre les contraintes du monde moderne et en prendre intelligemment le contre-pied afin de s'adapter .

    La nourriture d'aujourd'hui est qualitativement correcte, mais elle est sans défense, car sa charge bactérienne naturelle est faible, voire inexistante, puisque l'on veut qu'elle se conserve longtemps .

    C'est une alimentation industrialisée qui par sa nature suppose l'ingestion courante d'une flore alimentaire bénéfique de complément .

    Pour être et rester en forme , nous devon optimiser notre flore native

     


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  • Comprendre la flore intestinale .

    Etre de son époque

    On n'arrête pas le progrès , nous voyageons de plus en plus et, à côté de la gastronomie qui reste un art , se développe une nourriture de simple alimentation journalière , obligatoirement du type industrialisé. nous ne reviendrons pas en arrière , nous mangeons le midi dans un snack ou à la cantine , et le soir chez des amis qui, pour nous faire plaisir , nous offrent une cuisine exotique ! ! !  Il nous arrive aussi de déjeuner le matin à New York  ou à Tokyo , et le soir même à Paris . . .

    Mais au plan digestif, rien ne prouve que tout ceci passe comme une lettre à la poste, car toutes ces alimentations sont différentes non seulement sur le plan biochimique mais encore et surtout sur le plan bactériologique !

    Le bon équilibre digestif est un des secrets des personnes en bonne santé et heureuse de vivre ! Pour être et rester en forme , nous devons optimiser mais surtout stabiliser notre flore intestinale native en apportant quotidiennement à notre organisme des ferments performants .

    la réalité biologique

    La grande particularité de la terre face aux autres mondes , c'est la vie !..     Or , la vie sur terre  est omniprésente dans les eaux, dans la terre, dans l'air, dans tous ce qui nous entoure et en nous même . La terre ; c'est physiquement et chimiquement notre mère . 

    A sa surface , elle est recouverte d'une croûte de terre arable qui est le siège d'une intense et incessante activité microbienne : il peut y avoir plusieurs milliards de bactéries par gramme de terre .

    L'origine microbienne

    C'est à partir  de cette couche arable où l'activité biologique   est intense, que le vent , qui lèche en permanence l'écorce terrestre, réalise l'ensemencement microbien constant de la zone à atmosphère dense dans laquelle nous vivons    et respirons .

    L'air que nous respirons  est loin d'être stérile . Pour en approcher la réalité , citons quelques chiffres relevés à différents endroit de plusieurs grandes villes ; selon l'emplacement la moyenne approximative du nombre de germes /m3 d'air

    Grands magasins  :  4 000 000

    Grands boulevards :  575 000

    Jardins publics :    88 000

    L'eau . Ce qui est vrai pour l'air l'est aussi pour l'eau . Comme ordre de grandeur, disons qu'une bonne source naturelle et réputée potable peut contenir 100 000 germes banaux par litre .

    Le défi microbien

    Les micro-organismes , ce n'est pas réservé aux autres, une simple chute, une plaie ouverte en contact avec la terre et aussitôt on brandit le spectre de l'infection ! .  . Au niveau alimentaire , un crustacé qui n'est pas frais, un plat cuisiné ou congelé qui a , comme on le dit si bien " une drôle d'odeur " , ou par temps chaud une soupe qui aura suri, c'est l'éternel défi des microbes .

    Alimentation traditionnelle

    C'est celle de nos grands-parents ou de quelques privilégiés qui vivent à la campagne et qui consomment les fruits et légumes du village , ainsi que la charcuterie et la viande produites dans les fermes avoisinantes .

    Alimentation industrialisée

    C'est la nôtre, celle de l'agro-alimentaire qualitativement satisfaisante sur le plan physico-chimique et gustatif , mais c'est n grande partie une alimentation stabilisée , donc exempte de cellules vivantes , elle est donc sans apport mais aussi sans défense sur le plan bactériologique .


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    Insolite ou nouveau , ça nous fait du bien !

    Les Français sont favorables aux médecines douces , et même plus ; d'après une enquête récente * , près des trois quarts d'entre eux pensent que les médecins devraient prescrire davantage de thérapies sans médicaments pour prévenir ou traiter certaines maladies . Et pourtant , neuf français sur dix repartent de chez leur généraliste une ordonnance en poche .

    Un engouement intergénérationnel

    Cet enthousiasme touche toutes les classes d'âge ; 80 % des sondés âgés de 18 à 24 ans , et 69 % des sondés de plus de 65 ans disent oui aux médecines douces . Même constat selon la géographie ; 73 % des ruraux et 69 % des citadins leur font confiance . Sans pour autant rejeter la médecine allopathique , nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir nous soigner différemment ; en changeant d'alimentation , en (re) découvrant les vertus des plantes , en allant voir du côté de la gym ou de la méditation .

    Au rayon des motivations , le temps accordé à écouter leurs patients , par les naturopathes et autres spécialistes alternatifs , dans une société du stress et de la rapidité .

    A chacun son cocktail de méthodes douces

    Et ça n'est pas près de s'arrêter ; pour preuve le succès des salons Zen-médecines douces-thalasso , Marjolaine ou encore des livres du Dr Saldmann ; le meilleur médicament c'est vous ! et prenez votre santé en main ! ( éd. Albin Michel).

    Finalement la santé  , c'et l'affaire de tous , autant se faire son propre cocktail de méthodes douces , en piochant ce que l'on aime , ans a priori ni idées reçues . (source : Femme actuelle)

    Rendez-vous dans un prochain article : La nature à l'honneur

    * sondage ViaVoice pour le groupe Pasteur Mutualité de juin 2015 .

     


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  • Richesses des tropiques

    Le jardin tropical

    Des goûts nouveaux

    Les hommes de part le monde , cultivent à peine une petite centaine d'espèces végétales comestibles sur les quelques milliers existant . Et encore , il y a peu , chacun avait ses propres cultures selon le coin de la planète où il habitait .

    Heureusement pour nous , le développement des voyages et des transports nous permet aujourd'hui de connaître des fruits et légumes venus du monde entier , et de découvrir toute la palette de leur goût , de leur parfum, de leur forme et de leur couleur aussi .

    Le porc à la mangue ou le ragoût d'igname sont désormais à la portée de nos palais curieux . . .

    Pour un jardin nouveau

    Et si, au lieu de seulement déguster ces végétaux , vous les cultiviez , pour créer un véritable potager exotique ? ! En faisant vos courses à l'épicerie exotique du coin , vous allez inventer une véranda ou un jardin gourmand , avec des manguiers aux larges feuilles roses , des litchis aux branches très ramifiées , des patates douces et des chayottes en réseau de lianes . . .

    Pas de saisons

    La plupart de ces plantes poussent dans leur pays d'origine sans souci de saison , on peut donc lancer leur culture un peu n'importe quand ( une chayotte ou une patate douce démarreront très bien en plein hiver ) .

    Beaucoup de lumière

    Elles sont cependant habituées pour la plupart à recevoir beaucoup de lumière . Pas question, donc, de les installer dans un recoin sombre de la maison ou sous l'ombre des buissons .

    De la chaleur

    De la même façon, ces petites fragiles sont habituées à des températures élevées , et ce tout au long de l'année . Si la plupart , donc , apprécieront un séjour u grand air de juin à septembre , elles sont a rentrer au chaud pour toute la mauvaise saison , craignant le gel par dessus tout .

    Beaucoup d'eau

    Toujours pour cause d'origine tropicale (avec certes, une atténuation forte des écarts de température et de lumière , mais pas en ce qui concerne l'humidité) , ces fruits et légume exotiques démarrent leur croissance au début de la saison des pluies .

    A défaut de mousson chez nous , elles auront besoin d'une humidité quasi constante , ceci étant particulièrement vrai à leur démarrage

    Un peu de calme

    Ceci dit , l'hiver , une période de repos , avec arrosage modéré et sans engrais , leur fera le plus grand bien . Le feuillage de ces plantes doit alors être régulièrement pulvérisé , car elles seront dans des pièces chauffées et desséchantes (la température ne doit pas descendre en dessous de 15  C.)

    Le bon mélange

    Dernier élément pour ces plantes dont la plupart vivront chez nous en pot , leur substrat . Le mélange idéal pour elle est :moitié terre de jardin non calcaire , un quart de compost et un quart de sable grossier .


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  • Certains le qualifient de mal du siècle , trois millions de personnes seraient à risque élevé d'épuisement professionnel , l'hiver est une période particulièrement sensible .

    Le burn out n'a jamais fait autant parler de lui . Ce syndrome d'épuisement professionnel caractérisé par un état de fatigue extrême , tant physique que mental , toucherait plus de trois millions de personnes en France (source :le cabinet technologia- étude 2014) . Pourtant , s'il est aujourd'hui très médiatisé , il reste, dans les faits , difficile à détecter . les personnes touchées prennent rarement la mesure de leur état ou alors se refusent simplement à admettre un mal-être qu'elles considèrent comme un aveu d'échec .

    Bombe à retardement

    Il peut se passer des mois voire , parfois, des années avant que le syndrome d'épuisement professionnel ne soit détecté . Il est alors souvent trop tard , le sujet est littéralement * consumé de l'intérieur * ( traduction littérale du burn out ) , vidé , sans ressources . Une période d'arrêt maladie souvent longue de plusieurs mois , si ce n'est d'années , sera nécessaire pour récupérer .

    Les bons travailleurs plus exposés

    Les candidats au burn out sont souvent très impliqués dans leur métier , ils ont généralement une représentation idéalisée d'eux-mêmes avec un haut niveau d'exigence . Quand ils sont soumis à une charge de travail très importante , ces perfectionnistes tendent à sacrifier leur sphère privée à leur vie professionnelle . Leurs horaires s'allongent et viennent empiéter de façon chronique sur les soirées et les week-ends . Le travail devient une obsession , sans qu'il soit possible à la personne * de déconnecter * .

    Les signes qui doivent alerter

    Contrairement aux idées reçues , le burn out n'est pas un syndrome psychologique mais bien physiologique qui a , de fait , des répercussions sur le mental . Le corps , en état de stress continu , n'a plus de ressources . Parmi les signes qui doivent alerter , un état de fatigue permanent , même après plusieurs jours de repos , des migraines, des troubles musculo-squelettiques ou encore de la tension . Reste que ce sont généralement les troubles émotionnels et mentaux qui se manifestent en premier . On devient plus irritable , anxieux et colériques . On observe aussi une tendance à la victimisation avec des plaintes récurrentes sur le manque de compréhension de l'entourage ou de reconnaissance des collègues et supérieurs . Des plaintes qui dissimulent souvent une baisse d'estime personnelle .

    Comment réagir ?

    Il est urgent de renouer avec une relation plus équilibrée au travail . Cela passe par un examen sur ses habitudes de vie . Le soutient d'un professionnel, médecin ou psychologue , s'avérera souvent très utile pour prendre du recul , lâcher prise et réapprendre à se ménager du temps pour soi , ses loisirs , sa famille. Il est aussi capital de retourner à une alimentation saine , pas de sandwichs avalés entre deux portes , ni de consommation excessive de stimulants ( café, tabac, alcool, etc. ) nous sommes ce que nous mangeons . En se nourrissant souvent de façon déséquilibrée , les personnes surmenées augmentent encore leur vulnérabilité .

    Repérer les facteurs de stress

    Au bureau , essayez de repérer et diminuer les facteurs de stress pour les éliminer . Les interruptions permanentes sont très délétères . On est souvent plus efficace en se ménageant des plages de travail sans e-mails, ni téléphone . Dans une culture de l'urgence , il est aussi capital de bien planifier sa charge de travail , de définir les tâches prioritaires et d'apprendre à déléguer . Cela peut aussi passer par une discussion avec son employeur sur l'organisation du travail , en étant force de proposition sur des changements qui soient profitables à tous .

    Dévalorisation personnelle

    Le syndrome d'épuisement professionnel s'accompagne souvent par une baisse de la confiance et de l'estime de soi , une tendance à l'indécision et une baisse de performance .

    Les bons réflexes

    A faire :

    Chercher du soutien .

    Réapprendre à se ménager du temps .

    Renouer avec une alimentation saine .

    A ne pas faire :

    Ignorer son mal-être ou les alertes de son entourage .

    Compter sur les stimulants ou les médicaments pour traiter la fatigue et l'anxiété .

    Sacrifier sa vie personnelle .

    Les secteurs les plus touchés

    Prévenir le Burn Out

     

     


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  •  

    Pas question de la zapper ! Pâtissière ou glacée , à la crème ou aux fruits , elle ne nous lasse pas.

    Mieux ; Elle nous épate de tous ses éclats

     

    La bûche de Noël

    A l'origine , la bûche de Noël est faite du bois dont on se chauffe ! Source de chaleur au plus dur de l'hiver , mais aussi de lumière . Celle sensée éclairer le monde depuis la naissance de Jésus , et surtout celle du soleil et des jours qui vont rallonger .

    Dès le Moyen Age , dans le nord de l'Europe , la tradition est de faire flamber une énorme souche la veille de Noël . Choisie avec soin , elle est déposée dans l'âtre où elle doit se consumer pendant trois jours . Même les rituels varient selon les régions( on l'enduit d'huile , de sel , d'eau bénite . . .) , partout , on en récupère les cendres qui protègent la maison et les cultures .

    Au XIX e siècle , quand les grandes cheminées disparaissent pour le poêle en fonte , une petite bûche , toujours en bois décorée , garnit les tables de Noël . En 1870, un pâtissier de Poitou-Charentes a la bonne idée de la remplacer par un gâteau . C 'est seulement en 1945 que la bûche pâtissière devient celle que l'on connaît : un biscuit roulé , fourré de crème au beurre et recouvert d'un glaçage au chocolat imitant l'écorce .

    Pour quelle reste , le dessert star de Noël , pâtissiers et glaciers s'en donnent à cœur joie en nous en offrant de toujours plus audacieuses .

    La bûche de Noël

    Voir aussi l'article : http://cheznous62.eklablog.com/cette-fameuse-buche-a119462068

     


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  • Légères et croquantes , elles recélent des secrets santé bien cachés

    Salades . A chacune ses bienfaits

     

    c'est connu ; la salade fait partie , avec le concombre des aliments les moins caloriques ( à peine 16 calories pour 100 g ) .

    Ce qu'on ignore souvent , c'est qu' elle apporte un maximum de micronutriments : acide  folique ( vitamine B9 ), bêta-carotène , potassium ... Elle contient également des fibres qui , lorsqu'on la consomme en entrée, donnent une impression de satiété et permettent de moins manger le reste du repas .Mais ce n'est pas tout; grâce à des études , on sait désormais que chaque variété possède des propriétés qui lui sont propres . 

    trouvez celle qui vous convient

    La mâche , ou doucette , rivalise avec le pourprier , élément phare du régime crétois grâce à sa richesse en oméga 3 - ces acides gras essentiels efficaces dans la prévention des maladies cadio-vasculaires . De même , son taux de carotène - Ce pigment orangé qui limite le vieillissement des cellules - est quatre fois supérieur à celui des abricots, malgrè sa couleur vert foncé due à la chlorophylle .

    L'endive  est très riche en eau et en potassium , d'où un pouvoir diurétique qui permet le drainage naturel de l'organisme . De plus , particularité appréciée lorsqu'on cherche un effet << détox >> , elle contient ds substances stimulant les fonctions du foie .

    Le cresson  est excellent pour nos os . Cette plante est championne en termes d'apport calcique . Elle est aussi très riche en vitamine C ( 60 mg pour 100  ) qui, à l'instar de la vitamine D , aide à assimiler et à fixer le calcium des produits laitiers . De plus , elle contient beaucoup de substances soufrées , reconnues pour leurs propriétés anticancrigènes . 

    5 règles pour en profiter

    1 ) Choisir des feuilles bien vertes ;  la vitamine C se développant avec la photosynthèse , plus les feuilles sont riches en chlorophylle , plus elles sont colorées et plus il y a de vitamine C .

    2 ) Si vous en cueillez une dans le jardin ,  ramassez-la l'après-midi ( seulement si le temps est frais ) . Elle contiendra alors deux fois plus de vitamine C que lematin .

    3 ) La conserver au frais dans le bac à légumes  enveloppée dans un torchon et la consommer très vite .

    4 ) Ne pas se priver ds salades en sachet  dont l'air , légèrement appauvri en oxygène limite l'oxydation desfeuilles .

    5 )  Eviter les nouvelles sauces  sans matière grasse car ces dernières sont remplacées par du sucre et l'absence de graisse limite l'absortion des pigments protecteurs .


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  • Encore fraîches( photo)  où sèches , dans leur coque ou décortiquées , elles assurent notre plaisir et contribuent à notre bien-être .

    Les amandes

    Ce fruit à coque se consomme frais de juin à octobre .

    Mais de quoi parle-t-on ?

    Si c'est du fruit de l'amandier , on se trompe ! Ce que nous appelons à tort l'amande n'est en réalité que la graine contenue dans le noyau énorme (la coque ) du fruit de l'amandier . Tel qu'il se présente sur l'arbre , ce fruit de forme ovoïde possède une chair très mince  ,immangeable , mais couverte d'une peau duveteuse d'un vert très doux .

    A l'origine - en Asie centrale , Asie mineure ou Proche-Orient , on ne sait trop ! - , l'amandier est sauvage et l'amande , amère . Sa domestication , au fil des sélections , permet d'obtenir de amandes de plus en plus douces .Et l'arbre s'implante dans l'Antiquité autour du bassin méditerranéen . Il y est resté , devenant même l'un de ses emblèmes . Car l'amandier ne supporte qu'un climat chaud et sec , comme celui de la Méditerranée ou de la Californie - où il fut introduit au XIXe siècle : c'est maintenant là-bas que l'on produit le plus d'amandes dans le monde .

    Les trésors de Provence

    Des amandes plus qu'honorables!

    Comme l'olivier , l'amandier (photo ci-dessus)  fait partie du paysage provençal .et il l'enchante à la fin de l'hiver - c'est le premier arbre fruitier à fleurir - quand les amanderaies se voilent de blanc et rose .. Mais on ne se contente pas de contempler ; au Moyen-Age , Aix en Provence est le plus grand centre de commerce des amandes et de la confiserie régionale .

    Les amandes comptent parmi les treize desserts . On les broie, on les concasse, on les grille, on les enrobe pour créer d'autres merveilles ; calissons, nougats, dragées , massepains ( pralines) et fruits déguisés dans la frangipane ou la pâte d'amande . aujourd'hui , les Bouches du Rhône et les Alpes de Haute-Provence  , avec le renfort essentiel de la Corse , produisent 80 % de nos amandes . Délicieuses mais pas suffisantes ( 700 tonnes ) pour combler toutes nos envies .

    Dans tous ses états

    Riche en fibres , vitamines, acides gras insaturés et antioxydants , excellents pour la santé , elle ne doit pas être mise à l'amende ! Et pour faire apprécier sa saveur délicate , elle se met dans tous ses états ; grillée, torréfiée, émondée, effilée, en pâte, en poudre, en crème ou en lait .

    On la retrouve ainsi dans les sauces avec les poissons (dont la fameuse truite aux amandes) , viandes, volailles, notamment dans les tajines et , bien sûr , dans de savoureux desserts ; du blanc-manger à la glace au lait d'amandes en passant par les tartes , croquants et financiers .

    Le petit plus

    Pour empêcher les amandes et autres fruits secs de rancir , placez-les dans des boites hermétiques au réfrigérateur , où elles se conserveront six mois ou au congélateur , où vous pourrez-les garder durant un an .

    L'amande amère , au contraire de l'amande douce que l'on adore , n'est pas comestible. Elle est même toxique . Mais préalablement traitée pour éliminer l'acide cyanhydrique qu'elle contient , elle est utilisée à petites doses sous forme d'extrait pour son pouvoir aromatique , notamment en confiserie , dans les calissons , spécialité d'Aix-en-Provence , ou dans les coucougnettes , autre délice de la ville de Pau .

    L'amande , petit fruit prodigieux ; pour en savoir plus sur son histoire , sa culture , ses vertus santé et gustatives et les recettes sucrées ou salées dans lesquelles elle donne toute sa mesure . Par Liloue , Anagramme éditions , collection Nature gourmande , en vente dans les librairies au prix de 8,90 € .

    Des amandes plus qu'honorables!

     

     


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