• Les tarifs changent 

    A partir du 1er novembre 2017 , un rendez-vous de prévention ou pour le suivi d'une pathologie grave coûtera plus cher ainsi que le coût des rendez-vous concernant la contraception des jeunes femmes .Une décision visant à adapter la rémunération des médecins à l'acte .

    Consultations médicales

    Alors que la profession attire de moins en moins , et face à l'extension des déserts médicaux , les médecins libéraux demandent régulièrement une révision de leurs revenus . Dans cette optique , après des négociations avec les syndicats de praticiens l'union nationale des casses d'assurance maladie a décidé une hausse de certains tarifs pour les consultations plus complexe et plus longues . L'idée état d'adapter la rémunération à l'acte ,  et de garantir aux médecins la possibilité de prendre le temps nécessaire .

    Des consultations spéciales voient le jour 

    Un nouveau montant de 46 euros fait son apparition pour les rendez-vous estimés complexe , chez le généraliste ou le spécialiste . Cette tarification s'applique aux rendez-vous concernant la contraception et la prévention des infections sexuellement transmissible auprès des jeunes femmes de 15 à 18 ans , aux trois consultations pédiatriques obligatoires ou encore à la prise en charge des enfants de 3 à 12 ans en risque avéré d'obésité . Des majorations de 16 euros sont aussi prévues pour certaines  consultations <<complexe>> qui nécessitent un suivi approfondi , à l'instar de la prise en charge de la stérilité , de l'asthme, des troubles alimentaires et pathologies oculaires graves, ou encore de polyarthrite rhumatoïde . Par ailleurs une cotation à 60 euros pour les actes <<très complexe>> entre également en vigueur à cette date . Elle concerne des cas plus lourds comme le suivi des maladies auto-immunes , celui du VIH , l'annonce d'un cancer ou la prise en charge chez le pédiatre d'un enfant né grand prématuré . Enfin , les visites longues à domicile des patients atteints de maladies neurodégénératives (parkinson, Alzheimer ..) sont désormais facturées 70 euros , contre 56 euros auparavant .

    Le patient va-t-il payer ? 

    Rassurez-vous , il ne devrait pas y avoir d'impact sur votre portefeuille . Si vous avez une mutuelle , il ne vous en coûtera pas plus cher pour vous soigner . Comme auparavant , la Sécurité sociale prend en charge le montant des consultations à 70 % (100 % pour les affections longue durée) et la mutuelle complète la différence . Il reste à votre charge un euro forfaitaire ... et les éventuels dépassements d'honoraires de médecins .

    Les prix de base sont aussi revus à la hausse

    Vous n'avez peut-être pas encore eu l'occasion de vous en apercevoir mais, depuis le 1er mai 2017 , le tarif d'une consultation standard chez le généraliste est passé de 23 à 25 euros . Pour les personnes qui n'ont pas de mutuelle , cela représente 0,60 € de plus par consultation (7,50 € restent à la charge du patient , au lieu de 6,90 €). Pour les autres , seule la participation forfaitaire de 1 € (inchangée) reste à payer après remboursement par la sécurité sociale et la mutuelle . Les consultations chez le spécialiste (dans le cadre du parcours cordonné de , à la demande du généraliste) sont quand à elles , passées de 28 à 30 € . Ces tarifs <<opposables>> sont ceux recommandés par la sécurité sociale , mais certains médecins (6 %des généralistes, par exemple) peuvent toujours appliquer des dépassements d'honoraires , lesquels ne sont pas remboursés . (Extrait de Télé-Loisirs) 

    Bon à savoir 

    Face au problème des déserts médicaux et à l'allongement des délais de rendez-vous , 42 % des français se disent prêts à recourir à la téléconsultation (consultation à distance ) . (Source: sondage BVA pour Zova , réalisé du 22 au 24 octobre 2015)

     


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  • Un minéral qui vous veut du bien 

    Vous avez des crampes , une baisse de moral ou un manque d'énergie ? 

    le magnésium

    Une cure de trois mois peut prévenir une éventuelle carence de magnésium 

    Pourquoi sommes nous en carence ? 

    Certaines habitudes alimentaires empêchent le magnésium de se fixer dans notre organisme . C'est le cas notamment quand on consomme en grande quantité des produits industriels , raffinés , qui sont moins riches en minéraux (par rapport à des produits frais non transformés) . Renoncer à des aliments riches de ce minéral parce qu'ils peuvent être considérés comme trop caloriques participe également à faire baisser le taux de magnésium dans l'organisme . Enfin , la consommation de tabac et d'alcool empêche l'absorption   de ce minéral dans le tube digestif .

    Par ailleurs , le stress , mais aussi certaines maladies comme l'hyperthyroïdie, les psychoses , le diabète non soigné ou la prise de certains médicaments (tels les diurétiques , antibiotiques ou la chimiothérapie) pourraient favoriser cette chute.

    C'est le moment de faire une cure 

    Essentiel au bon fonctionnement de notre organisme , le magnésium est un oligoélément présent partout dans notre corps et plus particulièrement dans les os , mais aussi dans les muscles . Ce précieux minéral participe entre autres à la régulation du système nerveux , il favorise la détente musculaire , l'immunité , contribue au métabolisme des lipides et à la régulation du taux de sucre sanguin et à celle de la tension artérielle ... Il est donc important de maintenir son bon équilibre dans l'organisme pour éviter , en cas de manque , l'hyperactivité , le stress , voire la dépression .

    En manquez-vous ? 

    Pour le savoir , il suffit d'écouter son corps . Une fatigue chronique en fin de journée , un sommeil non réparateur , des crampes nocturnes ou des palpitations sont les principaux symptômes d'un déficit en magnésium . Cependant ,d'autres indices peuvent alerter ; maux de tête fréquents, hyperémotivité , tremblements des paupières , ballonnements , nausées , cheveux et ongles cassants ... Pour confirmer le diagnostic , une prise de sang , prescrite par le médecin généraliste , peut s'avérer nécessaire . Les personnes âgées , les enfants , les femmes enceintes ou qui allaitent , mais aussi les sportifs sont les principales populations concernées par la carence en magnésium .

    Quand et comment faire une cure ? 

    On considère généralement que les besoins en magnésium sont de 320 mg environ chez les femmes et 400 mg chez les hommes et les femmes enceintes . Si votre analyse de sang indique un déficit , il est recommandé de commencer une cure sous forme de compléments alimentaires . Celle-ci est nécessaire lors de certaines périodes de la vie comme l'adolescence , la grossesse , l'allaitement , une période de stress ou après une opération chirurgicale .

    A titre préventif , vous pouvez en réaliser une au printemps et à l'automne pour aider votre corps à passer le cap du changement de rythme et de température. Comptez une à deux gélules pendant trois mois en prise quotidienne , au moment des repas pour en faciliter l'assimilation . Privilégiez le magnésium marin , qui semble être plus efficace quand il est associé à la vitamine B6 , qui en potentialise l'action . Notez enfin que seules les personnes souffrant d'insuffisance rénale risquent d'être en excès de magnésium , puisque celui-ci s'élimine par voie urinaire . l est donc essentiel d'en parler à votre médecin ou à votre spécialiste avant de décider d'entamer une cure de votre propre initiative .

    le magnésium

    Bon à savoir 

    Pour faire le plein de magnésium de façon naturelle , misez sur les aliments qui en contiennent le plus comme les légumes (épinards, avocats) , les fruits (bananes) , les légumes secs et oléagineux , le chocolat noir , la viande rouge, les fruits de mer, les pâtes à base de farine complète, sans oublier les eaux minérales (Hépar, Contrex). (Source : télé-loisirs)


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  • Les médecins lancent un avertissement: si vous utilisez du papier d’aluminium, arrêtez ou faites face à des conséquences mortelles .  

    Le papier aluminium

    Le papier d’aluminium, qui a été introduit pour la première fois au début des années 1900, est actuellement l’un des articles de cuisine les plus couramment utilisés. Il est extrêmement polyvalent et est utilisé pour la cuisson, l’emballage et même pour traiter certains problèmes de santé courants.

    Cependant, le problème avec cet article de cuisine est sa nature neurotoxique, qui affecte négativement la fonction cérébrale et on a même constaté qu’il déclenchait l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Comme expliqué par un expert médical, l’exposition à ce métal peut entraîner un déclin mental et une perte de mémoire, d’équilibre, de contrôle corporel et de coordination.

    En outre, il a été démontré scientifiquement que la cuisson avec du papier d’aluminium affecte les os, en raison du fait que le métal s’accumule dans les os et entraîne une perte de calcium qui est d’une importance primordiale pour une bonne santé osseuse. On a également constaté que la cuisson avec du papier d’aluminium provoque la fibrose pulmonaire et d’autres problèmes respiratoires.

    Lorsqu’ils sont exposés à des températures élevées par cuisson ou grillade, les petits morceaux de métal se retrouvent dans les aliments. Même si ces petites morceaux ne sont pas relâchés, ajouter certaines épices ou des citrons peut provoquer une lixiviation chimique de l’aluminium.

    Essam Zubaidy, chercheur en génie chimique à l’Université américaine de Sharjah, a fait une étude approfondie qui a examiné les effets de l’aluminium lors de la cuisson. Il a constaté qu’un repas cuit dans du papier d’aluminium peut contenir jusqu’à 400 mg d’aluminium.  

    « Plus la température est élevée, plus la lixiviation est élevée. Le papier d’aluminium n’est pas adapté à la cuisson et n’est pas adapté à l’utilisation avec des légumes comme les tomates, les jus d’agrumes ou les épices « , explique-t-il.

    Plus précisément, cette étude a montré que les produits alimentaires cuits dans des solutions acides comme la sauce tomate ou le jus de citron ont en fait absorbé le plus d’aluminium. Comme mentionné ci-dessus, ajouter des épices augmente encore plus la lixiviation. D’autre part, les aliments cuits dans du sel ou de l’alcool ont absorbé le moins d’aluminium.

    Alors que l’Organisation mondiale de la santé affirme que 40 mg est la consommation quotidienne sûre d’aluminium, cette étude réalisée par les chercheurs de l’Université américaine de Sharjah montre que les aliments emballés dans du papier d’aluminium pourraient contenir plus de 6 fois cette quantité. Inutile de dire que l’ingestion de ce métal dans de telles quantités est tout sauf sûre.

    Pour résumer, même si cet outil simple est économique et aide à préparer des repas savoureux, il est extrêmement mauvais pour votre cerveau, pour vos os, et enfin pour vos poumons. Par conséquent, si vous souhaitez éviter les problèmes liés au cerveau, les problèmes avec vos os et vous retrouver avec des poumons en mauvaise santé, assurez-vous d’arrêter de cuire avec du papier d’aluminium. (source : http://www.santeplusport.com/medecins-lancent-avertissement-utilisez-papier-daluminium-arretez-face-a-consequences-mortelles/


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  • Vos pieds sont de sortie :

    Voici quelques conseils pour de jolis ongles soignés 

    De jolis pieds

    Le bain de pieds :

    Préalable , indispensable , il délasse les pieds surchauffés et aide à ramollir la peau , les cuticules et les ongles pour faciliter le ponçage et la coupe .

    Le bon geste : On utilise une eau tiède ou fraiche avec du gros sel et des huiles essentielles de lavande et de romarin aux vertus relaxantes . Alternativement , on associe des huiles essentielles de lavande , de cyprès et de citron pour une action anti-transpirante .

    Le ponçage :

    Il vise à éliminer les callosités sur les gros orteils , le talon et la plante du pied .

    Le bon geste : On frotte les aspérités sur les pieds encore humides avec une pierre ponce en adoptant des mouvements doux à sens unique ; vigilance avec les râpes en fer , les lames de rasoir et les ponçages trop fréquents ( plus de deux fois par mois ) : un épiderme trop agressé va fabriquer de la corne pour se protéger , ce qui aboutira au résultat inverse de celui recherché . pour freiner la réapparition des callosités , on hydrate le pied avec une crème émolliente spéciale pieds .

    Le soin des cuticules :

    Une belle pédicure passe aussi par des ongles soignés avec des cuticules invisibles où presque .

    Le bon geste : On ramollit les cuticules en appliquant une crème ou une huile émolliente que l'on laisse agir quelques minutes puis on repousse délicatement les petites peaux avec un bâton de buis autour de l'ongle . Surtout , on ne les coupe pas ; les cuticule ont une fonction barrière conte les bactéries et risquent de repousser , en réaction plus forte et plus épaisse .

    La taille des ongles : 

    Les ongles sont taillés droits à l'aide d'une pince à ongle et les bords peuvent être légèrement arrondis à la lime .

    Le bon geste : L'ongle ne devrait pas être coupé trop court pour éviter les risques d'incarnation lors d'une repousse , sans toutefois dépasser la pulpe du doigt . On utilise un polissoir pour parfaire sa surface .

    La pose de vernis :

    On applique le vernis en utilisant un <<séparateur d'orteils >>; pour une pose longue durée , plusieurs couches successives sont nécessaires .

    Le bon geste : On commence par appliquer une base protectrice qui va durcir l'ongle et faciliter l'adhésion du vernis . On applique ensuite le vernis en déposant d'abord le pinceau au centre de l'ongle et en étirant de bas en haut , avant de répéter l'opération sur les bords sans trop s'approcher des cuticules . A compléter par une seconde couche pour lisser. On finit par un << top-coat >> qui va prolonger la pose . (Source extraite du dépliant "Mon pharmacien & moi" juillet-août 2017)

     


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  • La liste s'allonge . . . 

    Huit vaccins jusqu'ici seulement recommandés deviendront obligatoires dès janvier .

    Vaccination infantile

    A partir du 1er janvier 2018, onze vaccins seront imposés aux enfants de moins de 2 ans . Petite piqûre de rappel sur cette mesure et ses conséquences .

    Alors que la France connaît un taux de couverture vaccinale parmi les plus faibles d'Europe , Agnès Buzyn , ministre des solidarités et de la santé , a décidé d'ajouter huit vaccins aux trois actuellement obligatoires  L'objectif ? Stopper la réapparition de certaines maladies et, in fine , protéger la population 

    Huit vaccins supplémentaires pour les nourrissons . . .

    Jusqu'à présent , en France , seul le vaccin infantile contre la diphtérie , le tétanos et la poliomyélite ( le fameux DT-Polio ) était obligatoire , les autres ne faisait l'objet que d'une recommandation . A partir de 2018 , les règles changeront , et huit autres vaccins deviendront inévitables pour les moins de 2 ans . Il s'agit de ceux contre la rougeole, la rubéole , les oreillons, la coqueluche, la bactérie Haemophilus influenzae , l'hépatite B , le pneumocoque et le méningocoque C . Ceux-ci devraient être intégralement remboursés ( à 65 %par l'assurance maladie , les 35 % restants par les assurances complémentaires ).

    . . . afin de lutter contre la réapparition de maladies 

    Pourquoi augmenter ainsi le nombre de vaccins ? Le premier argument avancé par la ministre des solidarités et de la santé est de lutter contre la baisse de la couverture vaccinale . Il y aurait en effet selon les maladies entre 15 et 30%  d'enfants non vaccinés . De plus en plus de parents font le choix de ne pas faire immuniser leurs enfants , le plus souvent par méfiance vis-à-vis de possibles effets secondaires . Résultat, certaines maladies , quasiment éradiquées ; ont connu une résurgence ces dernières années . C'est le cas par exemple de la rougeole ; en huit ans plus de 24 000 cas ont été déclarés , causant des pneumopathies graves et dix décès . Il en va de même pour la méningite ; entre 2011 et 2015 , 255 cas d'infections au méningocoque ont été signalés chez les jeunes âgés de 1 à24 ans . 25 personnes en sont décédées . L'objectif de cette mesure est donc d'atteindre un meilleur taux de vaccination et ainsi protéger l'ensemble de la population .

    Et les sanctions ? 

    Si les parents récalcitrants encourent , en  théorie jusqu'à 6 mois de prison et 3750 euros d'amende , il est peu probable que ces sanctions soient appliquées . Quoi qu'il en soit , il faudra apporter la preuve de ces vaccinations pour que l'enfant soit pris en charge par les crèches , garderies , écoles... La nouvelle loi pourrait prévoir une exemption pour les familles qui s'opposeraient <<absolument >> aux vaccins ; la ministre a indiqué y travailler , sans que l'on connaisse pour l'instant les critères d'application de cette dispense .

    Bon a savoir 

    Cette annonce suscite la polémique et divise les spécialistes . Si 200 médecins ont signé une pétition de soutien à la ministre de la santé , d'autres s'alarment de cette extension et demandent plus de transparence sur leur efficacité , les effets secondaires et les adjuvants utilisés (notamment les sels d'aluminium , pointés du doigt malgré des études rassurantes .

    Adultes : penser aux rappels 

    Certains vaccins sont obligatoires pour les adultes qui exercent des professions d'ordre médical et social , très exposées aux contacts avec les malades .

    D'autres , considérés comme indispensables méritent que l'on vérifie son carnet de vaccination : rougeole, oreillons et rubéole si on est é après 1980 ; vaccin contre le méningocoque C pour les jeunes adultes ( jusqu'à 24 ans ) ; contre la coqueluche en cas de projet d'enfant, pour protéger le futur bébé ; contre la grippe chez les plus de 65 ans .

    Enfin, sachez que a couverture apportée par le vaccin ne dure pas toute la vie et que les défenses immunitaires doivent être réactivées . Contre le tétanos , la diphtérie et la poliomyélite , il faut ainsi faire un rappel à 25,45 et 65 ans . Plus d'infos sur les calendriers : http://www.vaccination-info-service.fr.  ( Source : Télé-Loisirs . Photos du net)

    Vaccination infantile

     


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    Asthme (2/2)

    Bien gérer son asthme , un apprentissage

    <<  Il est vrai que dans une vie d'asthmatique , avant de parvenir à une bonne gestion de la maladie , on passe souvent par plusieurs phases . A l'instar d'Angélique , aujourd'hui âgée de 38 ans , cette poly-allergique a appris à vivre en bonne intelligence avec celui qu'elle considère un peu comme un compagnon .<<on se forme , on s'informe . Dès que je sens que je vais moins bien , à cause de la pollution ou d'un pic pollinique que je n'arrive plus à gérer , je vais voir mon spécialiste ...>> Mais cela n'a pas toujours été ainsi : il y a eu des périodes où la jeune femme reconnaît avoir été <<insouciante >> . << Parfois , on va très bien et on n'a pas envie de prendre son traitement de fond >>, avoue-t-elle . A d'autres périodes , elle s'est sentie un peu dépassée par la maladie , qui prenait le pas sur sa vie (dominée) peu à peu néanmoins . Angélique a admis que << quand on ne suit pas correctement son traitement de fond , on est pas bien . Les crises sont des rappels à l'ordre >> . Désormais , elle ne prend pratiquement plus jamais de traitements d'attaque , sauf à titre préventif juste avant de faire du sport . Ce cheminement , c'et celui de Marie-Pierre , qui a connu le refus (réfractaire) et les moments de désespérance (dominé) avant de parvenir à une gestion maîtrisée de sa maladie . Mais, comme elle le raconte : <<Les six premiers mois ont été d'autant plus difficiles qu'un diabète s'était déclenché parallèlement à l'asthme . Or les traitement de celui-ci (corticoïdes) déséquilibraient le diabète . Un vrai dilemme ! >> Les premières années , les crises sévères se multiplient . Marie-Pierre se retrouve entre deux et quatre fois par an aux urgences avec, à chaque fois , de huit à dix jours d'hospitalisation . Jusqu'au moment où des stages d'éducation thérapeutique* lui permettent de mieux comprendre les pathologies dont elle souffre. << Je me suis rendu compte que si je soignais bien mon asthme , cela déstabilisait un tout petit peu mon diabète . Au contraire , si je trainais et laissais l'asthme s'aggraver , j'en prenais pour un mois corticoïdes . Et pour le coup, c'était très nocif côté diabète !>> Aujourd'hui , les crises graves ne sont plus qu'un mauvais souvenir . Tout comme la période où elle se sentait diminuée par la maladie.

    * Asthme et allergies infos service: 0 800 19 20 21 ou http://www.asthme-allergies.org

    Trouver les leviers pour agir 

    << Chaque patient a un profil particulier >>, explique le Dr Jebrak . Comme Angélique et Marie-Pierre , on peut être , suivant les périodes de sa vie , plus ou moins insouciant , plus ou moins réfractaire ou dominé . Mais en tout les cas , l'information est cruciale . <<Pour redonner de l'espoir aux dominés , il importe de leur dire qu'on dispose aujourd'hui de médicaments très efficaces et que la quasi-totalité des accidents graves ou des décès sont évitables si le traitement st bien pris >> , poursuit le praticien . D'autant que , paradoxalement , ces patients ne sont pas ceux qui développent les asthmes les plus graves . <<Leur faire pratiquer la relaxation pour qu'ils apprennent à mettre de la distance entre eux et leur symptômes est souvent efficace .>> Aux insouciants , c'est le discours contraire qu'il faudra tenir . Souvent , c'est la flemme de se traiter qui les bloque . Le levier ; simplifier le traitement pour qu'il soit facile à prendre . << Les réfractaires sont plus difficiles à prendre en charge . Ils sont plus revendicatifs , plus révoltés et en opposition vis-à-vis des informations ou des traitements . On les voit peu dans nos consultations , sauf lors des crises graves.  Il ne faut pas, alors, hésiter à aller jusqu'à la confrontation pour leur montrer qu'ils se trompent et pour les responsabiliser >>, conclut le Dr Gilles Jebrak .

    Paroles d'asthmatiques 

    Lola , l'insouciante : 24 ans

    << Cela fait plus de quatre ans que je vis avec un truc que je ne comprend pas .Souvent , quand je suis dans un lieu poussiéreux , quand il fait froid ou quand je fais un effort , je n'arrive pas à respirer , au point de perdre connaissance ... Ca ne doit pas être un asthme puisqu'il n'y a pas d'asthmatique dans ma famille . Mais quand je prend un bronchodilatateur , ça me soulage immédiatement .>>

    Mathieu , le dominé : 39 ans

    << Malgré tout un tas de médicaments que je prend tous les matins -Xyzali, Singular , Nasonex et   Symbicort 400 - , je continue à avoir des bronchites et à tousser . La ventoline m'aide , mais j'ai l'impression d'en avoir de plu en plus besoin . Qu'est-ce que je peux faire pour éviter que ces allergies et cet asthme me pourrissent la vie . >>

    Alexis , le maitrisé : 45 ans 

    << Grâce à "l'école de l'asthme ", qui existe dans les grandes villes de France , ma dernière crise remonte à six ans . Je vois un kiné respiratoire deux fois par semaine et, évidemment , je prends un traitement de fond contre l'asthme et le allergies 365 jours par an !Enfin , j'ai le bronchodilatateur de secours toujours sur moi et près de mon lit ; c'est utile et rassurant ! >> 

    Justine , la réfractaire : 28 ans 

    << j'ai pris mes médicaments , refusé de me séparer de mes chats , et la vie a continué. Ma pompe orange (corticoïde pour inhalation utilisé pour prévenir les crises d'asthmes)  fini par se vider . Aucun renouvellement ... donc deux-trois mois sans médicaments . Je me sens bien . Pour moi la crise d'asthme , c'est ce que j'ai vécu le matin où je me suis rendue aux urgences . Depuis , ce n'est pas revenu . Donc pas besoin de médicaments de toute façon ! >> (source : Version Femina )

     


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    Quel asthmatique êtes-vous vraiment ? 

    Le regard que l'on porte sur sa maladie impacte de façon majeure la manière dont on se traite et dont l'asthme est contrôlé . D'où l'intérêt de savoir quel est son profil; réfractaire, insouciant, dominé ou maîtrisé ? 

    Asthme (1/2) 

    << Faire des crises d'asthme >> ou <<être asthmatique >>

    Le fait d'utiliser telle ou telle expression pour parler de cette pathologie en dit long sur le regard que l'on porte sur celle-ci . Celui qui se dit asthmatique sait qu'il souffre d'une maladie chronique avec laquelle il doit vivre au quotidien . Celui qui se plaint de << Crise d'asthme >> se focalise sur l'événement aigu , qu'il soigne , de façon plus ou moins anarchique , à coup de bronchodilatateurs telle la ventoline . C'est ce qui ressort d'une enquête Ipsos conduite pour l'association asthme & allergies avec le soutien de plusieurs industriels .

    La maîtrise , c'est ça l'objectif 

    L'asthme est une inflammation plus ou moins grave des voies respiratoires , en particulier des bronches et des bronchioles , qui se traduit par une difficulté à respirer, un essoufflement ou une sensation d'oppression dans la poitrine . Il se manifeste en général par des crises entrecoupées de périodes où la respiration et normale .Ce qui fait le plus peur , bien sûr , ce sont ces crises , la respiration sifflante . L'impression d'étouffer qui nécessite parfois le recours aux services d'urgence .  Il peut s'ensuivre une brutale détresse respiratoire qui met en danger la vie de la personne concernée . C'est ainsi que , malgré les progrès de la réanimation , un millier de décès sont à déplorer chaque année . L'objectif , pour tout patient asthmatique , est donc la maîtrise de son asthme . Parce que - on le sait - ce mal ne se guérit pas. En revanche , il peut être contrôlé , même s'il est sévère, à condition  de bien connaître sa maladie et les facteurs  déclenchants , de savoir anticiper les crises et, surtout , de prendre , lorsqu'il s'impose , le traitement de fond qui permet de vivre normalement au quotidien . Selon l'enquête Ipsos 87 %  des asthmatiques  affirment maîtriser leur asthme . Mais lorsqu'on interroge les médecins, la réponse est tout autre. Ils estiment que moins d'un patient sur cinq a une bonne gestion de sa maladie , à l'image de l'alpiniste de l'extrême Catherine Destivelle et d'autres sportifs de haut niveau qui parviennent à mener une carrière sportive malgré leur asthme . Pour ce qui est des autres , soit ils sont totalement << dépassés>> (cela ne concerne heureusement qu'une minorité ), soit ils vivent avec un asthme << partiellement >> équilibré . C''est le cas de deux malades sur trois parmi ceux qui estiment maîtriser leurs symptômes.

    Savoir quel asthmatique on est

    << Pour pouvoir aider son patient à modifier ses  comportements , il faut bien le connaître , explique le Dr Gilles Jebrak , pneumologue à l'hôpital Bichat , car seule cette bonne connaissance permet d'identifier des << leviers >> d'actions efficaces .>> d'où l'intérêt de l'enquête Ipsos qui, après analyse de près de 50 000 avis trouvés sur le net , suivie d'entretiens personnalisés avec plus de 500 malades , fait émerger quatre catégories de patients ; les dominés, les insouciants, les réfractaires et les maitrisés . Pour les premiers , qui représentes un asthmatique sur dix , la maladie est envahissante , presque obsessionnelle . Elle empêche de vivre , 82 % des dominés déclarent faire attention au quotidien à ne pas déclencher de crise et 65 % redoute d'être seuls si celle-ci survient . Mais cette angoisse obsessionnelle et les précautions prises ne suffisent pas à équilibrer leur asthme , puisque 23 % font de six à dix crises par an . Plus jeunes , inconscients des risques encourus , les insouciants représentent plus d'un tiers de la population interrogée . Leur connaissance de la maladie est lacunaire , ils ne veulent pas de contraintes et souhaitent un traitement facile à prendre . Enfin , un asthmatique sur quatre fait partie des réfractaires : comme leur nom l'indique , ces derniers refusent l'idée même d'être malades , ce qui sous-entend qu'ils répugnent à modifier leur hygiène de vie et , à plus forte raison , à suivre un traitement de fond . Quant aux maîtrisés , on l'a vu, il sont encore rares .

     


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    Vivre longtemps et en bonne santé

    Il est écrit que le diabète est un facteur de risque cardiovasculaire . Mais savez-vous ce que cela veut dire concrètement ? Comme l'hypertension artérielle , l'excès de cholestérol ou le tabac , un diabète déséquilibré peut entraîner des complications au niveau du cœur et/ou des vaisseaux . << La bonne nouvelle , c'et qu'il est possible d'agir ! >> Précise le Dr Ramine Monachipour , cardiologue à Paris (photo)

    Face au risque cardiovasculaire

     << Je le dis souvent : si tous mes patients arrêtent de fumer et se mettent à pratiquer quotidiennement de l'activité physique , il faudra que je songe à me reconvertir ! >> Le Docteur  Monachipour manie l'humour aussi facilement que la pédagogie , à l'image de sa description des mécanismes cardiovasculaire : << Les artères sont des tuyaux qui conduisent le sang dans l'organisme , avec le temps , elles vieillissent naturellement en se rétrécissant et en se bouchant peu à peu . Les facteurs de risque cardiovasculaire peuvent accélérer prématurément le vieillissement des artères et entraîner des complications graves .>>

    Limiter l'apparition des complications ...

    Des complications se développent souvent sans signes avant-coureurs . Pour autant , << Il ne faut pas oublier que l'infarctus du myocarde ou l'accident vasculaire cérébral (voir encadré ) peuvent causer la mort ou entraîner des handicaps sérieux >> rappelle-t-il . Pour se situer vis à vis du risque cardiovasculaire , << on distingue d'abord les facteurs sur lesquels on ne peut pas agir : l'âge , le sexe et les antécédents familiaux >>  énumère le docteur Monachipour . << Non-correctibles , ils sont néanmoins utiles car ils permettent d'identifier les patients à suivre de plus près s'agissant des complications ou des facteurs de risque correctibles .>>

    Face au risque cardiovasculaire

    ... En agissant au quotidien .

    Car il existe aussi des facteurs sur lesquels il est possible d'agir . << ET c'est là que le patient doit agir en lien avec son médecin >> insiste le Dr Monachipour , << en commençant par arrêter de fumer car le tabac est le risque majeur .>> Le diabète , qui fragilise les artères quand il est déséquilibré , l'hypertension artérielle et un taux de cholestérol trop élevé sont les trois facteurs de risques correctibles . Pour les contrôler, la démarche est similaire : vous discutez avec votre médecin pour fixer des objectifs de tension artérielle , de taux de cholestérol et, pour le diabète , de taux d'HbA1c . <<L'intérêt aussi >> poursuit-il , << c'est que les recommandations pour équilibrer le diabète sont aussi efficaces pour le cholestérol et la tension : une activité physique régulière , une alimentation équilibrée et le bon suivi de votre traitement avec votre médecin .>>

    Dès lors , l'intervention du cardiologue est généralement sollicitée par << le médecin qui connaît le mieux le patient , par exemple son généraliste ou son diabétologue >> . En cas de complications cardiovasculaires détectées , le docteur Monachipour se veut rassurant : <<de nombreux traitements existent pour limiter les symptômes ou réparer les artères afin de permettre à chacun de vivre mieux et en bonne santé .>>

     En savoir plus :

    ameli-sophia.fr(>le diabète> Mieux connaître le diabète>Prévention des risques cardiovasculaires )


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  •  Comment le reconnaître ?

    Lorsque la pression et la fatigue s'accumulent au travail , on n'est pas loin de craquer nerveusement . Pourtant , ce syndrome d'épuisement professionnel va au-delà de ses symptômes .

    Vous avez du travail par-dessus la tête et des horaires à rallonge ? Vos supérieurs vous mettent la pression ? A l'impossible, nul n'est tenu .Pour ne pas vous laisser envahir par le stress , apprenez à dire non . Pour vous protéger du burn-out , mieux vaux connaître ses manifestations .

    Des signes qui ne trompent pas

    Vous traversez une période difficile au bureau , mais si vous arrivez à couper et à retrouver le sourire une fois rentré à la maison , pas d'inquiétude . En effet en cas de burn-out , l'impression de fatigue ne concerne pas seulement le travail . La simple idée de sortir, d'aller faire les courses ou de passer un moment en famille paraît épuisante. Vous n'avez plus le courage de faire quoi que ce soit , même en dehors du travail , c'et un signe qui doit alerter .D'autres symptômes associés peuvent également faire penser à un burn-out ; vous n'arrivez pas à récupérer après une bonne nuit de sommeil ou quinze jours de vacances , vous souffrez de troubles digestifs , du sommeil ou de douleurs musculaires , votre confiance en vous est en chute libre et vous avez l'impression de n'être plus bon à rien au travail . Le dernier signal est une sorte << d'anesthésie émotionnelle >> ; plus rien ne vous touche , et vous restez indifférent , par exemple , face à des nouvelles tristes aux infos ou à un événement heureux dans votre entourage .

    Plusieurs causes

    Bien sûr , la charge de travail et l'accumulation du stress sont les premiers facteurs du burn-out .Mais tous ceux qui les subissent ne sont heureusement pas touchés . Il semble que d'autres facteurs combinés à ce stress forment le cocktail explosif qui peut mener à l'épuisement . Parmi eux ; la monotonie du travail , le manque d'autonomie , l'absence de reconnaissance ou une ambiance tendue . Si tous ces éléments sont réunis , il faut être très vigilant .

    Des prédispositions

    Nous ne sommes pas tous égaux devant ce danger . Les personnes naturellement exigeantes envers elles-mêmes et perfectionnistes , qui s'investissent beaucoup dans leur carrière professionnelle , seraient ainsi plus vulnérables face à ce syndrome .D'ailleurs , on note souvent chez les victimes du burn-out une tendance à recourir à diverses substances du type alcool, tabac, drogue , pour rester performant .

    Ne pas hésiter à consulter

    Le burn-out ne frappe pas du jour au lendemain , c'est un état qui s'installe progressivement , sans que l'on s'en rende compte ... D'où l'importance d'être pris en charge le plus tôt possible , car il s'agit d'une pathologie sérieuse dont on e peut se sortir seul . Si vous reconnaissez un ou plusieurs de ces symptômes , n'hésitez pas à en parler à votre généraliste ou au médecin du travail , qui pourra confirmer le diagnostic et décider d'un éventuel arrêt de travail et/ou vous orienter vers un psychologue .

    Un mal difficile à chiffrer

    Obtenir des statistiques sur cette pathologie est extrêmement compliqué car elle n'et pas encore reconnue comme maladie professionnelle .Cependant , 17% des salariés français se disent potentiellement concernés par le burn-out . (source : Etude Think/Great Place to Work de janvier 2015)

    Attention , professions à risque !

    Ce phénomène d'usure professionnelle ne concerne pas tous les travailleurs de la même façon . Si les études manques , il semble que certains secteurs ou professions soient plus <<à risque >> que d'autres . C'est notamment le cas des métiers au contact de personnes en souffrance ( personnels soignants, travailleurs sociaux , etc. ). Le fait d'occuper un poste à responsabilité (cadre, dirigeant , chef d'entreprise ...) ou d'avoir une activité indépendante (artisan, free-lance, commerçant , agriculteur...) représente également un facteur de risque supplémentaire .

    L'avis de l'expert  

    Dr Patrick Légeron psychiatre à l'hôpital Saint-Anne , à Paris , fondateur du cabinet stimulus et auteur du livre "Le stress au travail , un enjeu de santé " éd Odile Jacob .

    Le burn-out

    Quels sont les bons réflexes pour se protéger du burn-out ?

    Garder du lien social .Parler avec ses collègues et son entourage quand on sent que ça ne va pas . Puis essayer de prendre de la distance , accepter que l'on peut échouer ; les méthodes du type relaxation ou méditation peuvent aider . Enfin , ne pas surinvestir la sphère professionnelle , se consacrer à d'autres activités et adopter un mode de vie sain .

    Quels changements faut-il envisager au travail ?

    Il faut apprendre à déléguer et à dire non pour diminuer la charge de travail et les sources de stress .Mais aussi éviter la monotonie en demandant de nouvelles responsabilités , une réorganisation du service pour travailler plus en autonomie ou exprimer sa créativité . Le besoin de reconnaissance est également important .

    En cas de burn-out avéré , quelle est la prise en charge ?

    Cela passe par un arrêt de travail prolongé . En parallèle ,un suivi psychologique est indispensable pour travailler sur sa gestion du stress et des émotions , son rapport au travail ... Ils s'accompagnent le plus souvent d'un traitement à base d'antidépresseurs .( Source : télé-loisirs )

     


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  • J'y prête attention !

    La tension artérielle

    A chaque consultation , votre médecin mesure votre tension artérielle . Mais savez-vous à quoi sert cette mesure dans le cadre de suivi du diabète ? Quand elle est trop élevée (hypertension), des complications au niveau du cœur et des vaisseaux ont plus de risque de survenir . Avec une hypertension associée à un diabète , ce risque cardiovasculaire augmente . C'est pourquoi il est important de connaître sa tension artérielle et d'agir pour la maintenir sous contrôle .

    Pour diagnostiquer une hypertension artérielle, , c'est-à-dire une pression trop élevée exercée par le sang sur la paroi des artères , une seule mesure ne suffit pas . Généralement , votre médecin constate qu'une tension est trop élevée quand celle-ci est durablement supérieure à 140/90 mm Hg après plusieurs mesures sur un certain temps (voir aussi l'encadré).

    Je veille sur ma tension ...

    Mesurer régulièrement la tension est nécessaire car l'hypertension artérielle fragilise peu à peu les artères de façon silencieuse , sans signe apparent . Les artères du cœur , des membres inférieurs et du cerveau sont les plus touchées , augmentant le risque de complications graves ; respectivement l'infarctus du myocarde , l'artérite de membres inférieurs et l'accident vasculaire cérébral (AVC) . De même l'hypertension altère les petits vaisseaux sanguins au niveau des reins ou des yeux et peut entraîner une insuffisance rénale ou un atteinte de la rétine .

    ... Pour la garder sous contrôle .

    Le suivi de la tension artérielle avec votre médecin est essentiel pour la garder sous contrôle . Ensemble , vous définissez vos objectifs . Il peut également vous conseiller pour démarrer ou reprendre une activité physique , bénéfique pour la tension .Côté alimentation , il est recommandé de limiter le sel et de privilégier une alimentation variée et équilibrée . Le tabac est aussi très nocif .Contre l'hypertension , un traitement peut être envisagé si besoin .Principal interlocuteur pour votre diabète , votre médecin traitant l'est aussi pour votre tension artérielle .

    La tension artérielle

     


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