• Nez qui coule, démangeaisons, toux … Ces réactions allergiques sont parfois très invalidantes au quotidien. Si des médicaments peuvent les soulager, seul un traitement permet d'en guérir : la désensibilisation.

    Allergie et désensibilisation

    Qu'est-ce que la désensibilisation ?

    C'est un traitement médical spécifique, basée sur l'administration régulière au patient de l'allergène auquel il est sensible . Les doses sont progressivement augmentées jusqu'à arriver à la posologie maximale. le but est d'habituer l'organisme et le rendre tolérant à cet allergène en stimulant le système immunitaire .

    Quels types d'allergènes peuvent-ils être traités ? 

    Cette méthode s'applique aux allergies respiratoires présentes toute l'année(acariens, animaux…) mais aussi aux allergies saisonnières impliquant différents pollens, comme les graminées (dans toute le France en mai et juin) et ceux de certains arbres ( bouleau dans le nord et l'est de la France, cyprès , thuya et genévrier dans les régions du sud). La désensibilisation peut aussi traiter les piqures d'hyménoptères (abeilles ou guêpes) . En revanche, elle est inopérante pour les allergies alimentaires.

    Comment se déroule le traitement ?

    Il existe deux modes de désensibilisation ; par voie injectable sous-cutanée et par voie orale. Cette dernière est prescrite pour la majorité des personnes présentant une rhino-conjonctivite ou un asthme allergique. L'allergène, proposé sous forme de solution , se dépose le matin sous la langue et doit y rester 2 minutes avant d'être ingurgité. Le traitement est progressif sur une dizaine de jours , puis quand la dose maximale est atteinte , il se poursuit quotidiennement jusqu'à la date d'arrêt fixée par l'allergologue. Lorsqu'il est prescrit en comprimé, la dose maximale est donnée dès la première prise , sous surveillance médicale de 30 minutes. Quant à la forme injectable sous-cutanée , elle est réservée en cas de réaction allergique aux piqures d'insectes. L'augmentation progressive des doses de venin se fait en milieu hospitalier  puis les rappels sont réalisés tous les mois par l'allergologue ou le généraliste.

    Quand commencer ? 

    Pour les allergies saisonnières, il est recommandé de débuter le traitement u moins deux mois avant la saison pollinique et de le poursuivre jusqu'à la fin de celle-ci , soit de février à juillet, et ce pendant trois ans. L'amélioration se fait sentir dès la première saison. Pour les piqures d'insectes,  vous pouvez débuter le traitement à n'importe quel moment puis le suivre sur cinq ans sans interruption. Il en est de même pour les allergies aux acariens et aux poils de chat, après avoir fait le test qui aura confirmé l'allergie. L'amélioration e fait sentir entre six mois et un an, et le traitement est à poursuivre en entretien durant trois ans environ .

    C'est pour qui ? 

    La désensibilisation , quel que soit le type d'allergène, peut être prescrite chez les enfants (à partir de 6 ans), les adultes et les seniors. Elle est généralement proposée quand le traitement à base d'antihistaminiques ou de corticoïdes n'a pas apporté aucune amélioration .

    Quel est son efficacité ? 

    Comptez une efficacité de cinq ans pour les allergies aux piqures d guêpes. En ce qui concerne les pollens et les autre allergènes (acariens, poils de chat), il n'y a pas de durée précise. Cela dépend de la réaction immunitaire de chacun .

    Bon à savoir 

    La sécurité sociale rembourse à 70 % de la visite chez un allergologue conventionné. En ce qui concerne les traitements sous forme de gouttes ou de comprimés sublinguaux, il ont remboursés à hauteur de 30 % . Quant aux allergènes injectables par voie sous-cutanée, ils ne sont plus remboursés. Il est alors utile  de vous renseigner auprès de votre mutuelle pour connaître la somme qui restera à votre charge .  ( Merci à Joëlle Birnbaum allergologue, auteure du grand livre des allergies ,éd Eyrolles)


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  • Je veille sur mes dents et mes gencives 

    Au premier abord, le lie entre le diabète et les dents ne semble pas évident. Ainsi, les risques de complications du diabète au niveau des dents et des gencives sont souvent méconnus. Pourtant, ces complications peuvent être graves si elles ne sont pas traités tôt. Une bonne hygiène bucco-dentaire et uns consultation dentaire annuelle  permettent de limiter les risques.

    Mes dents et mes gencives

    Une vigilance accrue 

    Tout le monde peut avoir du tartre ou une inflammation des gencives. La cause ? Les bactéries, présentes en quantité importante dans la bouche. Avec un diabète mal équilibré, l'excès de sucre dans le sang augmente le risque d'infections dentaires. Et ce d'autant plus quand l'hygiène bucco-dentaire n'est pas optimale ( voir paragraphe ci-dessous). En retour, ces complications peuvent également aggraver le diabète . D'où la nécessité d'une vigilance accrue.

    Les soins des dents et des gencives ; c'est tous les jours !

    Je me brosse les dents pendant trois minutes après chaque repas , ou au moins deux fois par jour dont le soir ;

    Je me brosse les dents dans le sens de la gencive vers la dent ;

    Je choisis une brosse à dents souple avec une petite tête, pour plus de précision;

    Je peux également utiliser, sur les conseils du chirurgien-dentiste, une brossette interdentaire, du fil dentaire, un racloir à langue ou une brosse à dents électrique;

    Et si je fume, j'envisage d'arrêter car le tabac est nocif pour la bouche et augmente le risque de complications cardio-vasculaires.

    Je limite les risques par une bonne hygiène bucco-dentaire

    Quand le brossage des dents n'est pas régulier ou efficace, les bactéries s'accumulent sur les dents et les gencives et forment la plaque dentaire. Celle-ci peut se transformer en tartre et est à l'origine des inflammations des gencives (la gingivite). Cette inflammation, si elle n'est pas traitée, peut entraîner une parodontite qui touche alors l'ensemble des tissus qui soutiennent la dent (gencive, ligament, os). Si aucun traitement n'est mis en place, les dents peuvent devenir mobiles voire se déchausser.. Une bonne hygiène bucco-dentaire est ainsi le premier réflexe à adopter pour limiter les risques . 

    Je consulte le chirurgien-dentiste au moins une fois par an 

    Pour dépister à temps les complications, une consultation chez un chirurgien-dentiste est recommandée au moins une fois par an. Pensez à l'informer de l'exitance de votre diabète. Les soins bucco-dentaire en lien avec le diabète, bilan dentaire annuel ou détartrage par exemple, sont pris en charge à  100% par l'assurance maladie  pour un diabète en affection longue durée (ALD).                                      Pensez aussi à consulter le chirurgien-dentiste dès que certains symptômes apparaissent ; gencives rouges ou gonflées, persistance d'un goût inhabituel , manque de salive, ou encore saignements lors du brossage. Il est important de consulter car, plus la prise en charge est précoce, plus le traitement mis en place est efficace . 

    En savoir plus :

    ameli-sophia.fr (>Le diabète>Mieux connaître le diabète>complications possibles>complications des dents et des gencives)


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  •  

    Pour des soins et un suivi dentaire régulier 

    Le bilan dentaire annuel est l'un des examens de suivi recommandés avec un diabète. Pour le docteur Ghizlane Benzekri, chirurgien-dentiste en Gironde (photo ci-dessous prise sur le net) limiter les risques de complications au niveau des dents et des gencives passe avant tout par un brossage et un suivi régulier.

    << Cela n'a rien à voir avec une carie >>

    Indique d'emblée le docteur Benzekri. << C'est en fait plus grave : des bactéries se déposent entre la gencive et la dent et s'accumulent en plaque dentaire . Cela favorise une inflammation des gencives (gingivite) qui, si rien n'est fait , conduit à une infection qui attaque le tissu de soutien de la dent (parodontite) .>> Gingivite et parodontite , ces maladies dites <<parodontales>> sont plus fréquentes chez les personnes ayant un diabète, et favorisent le déséquilibre du diabète. Elles peuvent s'aggraver jusqu'à un déchaussement des dents .

    Se brosser les dents avec soin après chaque repas 

    Pour éviter ces complications , le brossage des dents est essentiel : << on mange tous les jours, donc des dépôts bactériens se forment tous les jours >> résume le docteur Benzekri .<<leur élimination permet d'évacuer un risque majeur.>> D'où un brossage après chaque repas et au moins deux fois par jour . << Ces complications étant infectieuses , elles peuvent se transmettre d'un individu à l'autre >> précise-t-elle , rappelant ainsi que la brosse à dents est strictement personnelle et à remplacer tous les deux ou trois mois .   

    << Je demande parfois à mes patients d'amener leur brosse à dents pour discuter ensemble du brossage ; choisir une brosse petite et souple , ne pas appuyer mais brosser longtemps - au moins deux minutes - et toujours de la gencive vers la dent.>>  En complément , peuvent être utilisés du fil dentaire ou une brossette interdentaire . Autre mesure utile : l'arrêt du tabac. <<J'encourage mes patients à arrêter de fumer car le tabac freine la cicatrisation et diminue l'efficacité du traitement.>> 

    Consulter le chirurgien-dentiste au moins une fois par an 

    Pour la consultation dentaire, le docteur Benzekri conseille de <<ne pas venir à jeun en cas de stress, d'amener sa radio panoramique si possible et surtout,>>insiste t-elle <<de voir le chirurgien-dentiste dès qu'apparaissent des symptômes comme des saignements ou des gencives rouges ou gonflées >>. Car même si la <<peur du dentiste>> touche encore certains adultes, les soins dentaires ont largement gagné en confort: <<si la personne prend soin de ses dents et consulte régulièrement , tout se passe bien !>> .

    Le chirurgien-dentiste

     


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  • Des pics de pollution surviennent toute l'année , avec des risques à cours terme (irritation, asthme… ) et à long terme (cancers, maladies pulmonaires).

    la pollution de l'air

    Voici quelques conseils de Francelyne Marano, professeure émérite de biologie et de toxicologie cellulaire à l'université  paris-Diderot .

    En ville sortir à la bonne heure 

    Dans les villes , la pollution est essentiellement due au trafic automobile ; particules fines (émises notamment par les moteurs diésel ), gaz d'échappement . . .  Elles s'aggrave s'il y a peu de vent, des températures élevées, ou un temps ensoleillé car, sous l'effet des UV, l'oxyde d'azote se transforme en ozone , particulièrement néfaste pour les personnes sensibles des bronches (enfants, personnes âgées) ou asthmatiques. Pour se protéger en cas de pic de pollution annoncé, il faut éviter de sortir aux heures les plus chargées en circulation( de 7 h à 10 heures et de 17 h à 20 heures) et choisir un autre moment pour faire ses courses ou pratiquer une activité sportive en plein air . Celle-ci doit, dans tous ls cas, rester modérée (afin de limiter l'essoufflement .

    Se renseigner sur les épandages en zone agricole 

    A la campagne, à proximité des champs, des vignes …, la pollution atmosphérique émane principalement des épandages agricoles (engrais, pesticides, etc. ) lorsque c'est la période - les agriculteurs doivent alors avertir les riverains -, mieux vaut garder les fenêtres fermées quelques jours et réduire les sorties, même dans le jardin ; pour les adultes comme pour les enfants .

    Vérifier la qualité de l'air 

    Avant d'entreprendre un déplacement ou des activités en extérieur , il peut être utile de se renseigner sur la qualité de l'air dans sa région via le réseau Atmo France (https://atmo-franceorg)  ou des associations agréées de surveillance de la qualité de l'air , comme AirParif pour l'Ile-de-France Elles publient un bulletin quotidien et sont disponibles en applications mobiles. 

    Choisir son itinéraire 

    Encas d'épisode de pollution, il faut laisser de côté sa voiture et se déplacer à pied, à vélo , à trottinette ... Cela évite de contribuer à la pollution ambiante et de se retrouver dans les bouchons , où l'exposition est importante, même vitres fermées. Si possible , éviter les rues les plus passantes , quitte à faire des détours , en particulier lorsqu'on se déplace avec une poussette car l'enfant est alors à hauteur des gaz d'échappement . Des applications permettent de choisir des parcours moins pollués (Ait Parif, Itiner'air en Ile-de-France, Air to go en Auvergne-Rhône-Alpes ... ).

    Accompagner les enfants à l'école … à pied 

    Si l'école n'est pas loin ( c'est souvent le cas en ville), emmener les enfants à pied au lieu de prendre sa voiture reste la meilleure solution pour diminuer la pollution aux abords des établissements scolaires et ainsi protéger les plus jeunes. Au minimum, couper le moteur lorsque vous laissez les enfants devant le bâtiment .

    Ouvrir - quand même- les fenêtres 

    Même en cas de pic de pollution, il faut aérer son domicile chaque jour au moins quinze minutes afin d'assainir l'air intérieur. Mais le faire au bon moment ; soit très tôt le matin, soit après 20 heures . En voiture, ouvrir les vitres une fois sorti des zones embouteillées permet de réduire la pollution dans l'habitacle , souvent supérieure à celle extérieure , car les particules polluantes s'accumulent .

    Bon à savoir 

    Porter un masque chirurgical lorsqu'on est à pied ou à vélo , cela ne protège en rien de la pollution car il laisse passer la majorité des gaz et particules fines (le masque sert seulement à éviter de contaminer les autres si l'on est malade et que l'on tousse par exemple) Ceux équipés pour filtrer vraiment la pollution sont très encombrants et donc inutilisables au quotidien .


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  • Comment en prendre soin ? 

    Ces tissus , qui protègent les articulations, peuvent être malmenés par certains mouvements. Comment les protéger et éviter les blessures ? 

    Qu'est-ce que c'est ? 

    Ces bandes de tissus, assez peu extensibles (elles sont constituées essentiellement de collagène), relient les os d'une même articulation entre eux. Les ligaments sont donc présents au niveau des chevilles, genoux (photo), hanches, épaules, coudes… Ils sont secondés par les tendons, qui eux, relient le muscle à l'os, dont il assure la mobilité.

    Les ligaments

    Un rôle de protection 

    Les ligaments servent à protéger l'articulation de gestes potentiellement dangereux. En formant une gaine autour de l'os , ils limitent l'amplitude de ces mouvements, pour maintenir l'articulation dans sa position anatomique normale. Dotés de récepteurs nerveux sensitifs, ils avertissent le cerveau en cas de mouvement brusque ou excessif. Ce dernier réagit et donne alors aux muscles l'ordre de se contacter pour ajuster sa position .

    Les risques de blessure 

    La plus courante est l'entorse; lorsqu'un mouvement dépasse la capacité de résistance du ligament, celui-ci se distend. Elle touche surtout la cheville et le genou, le plus rarement le coude ou l'épaule. L'entorse et le plus souvent bénigne (on parle parfois de <<foulure >>) et peut s'accompagner d'un œdème. Si la douleur est vive sur le moment, elle passe rapidement, après un jour ou deux de repos et des applications de glace. Mais elle peut être plus grave et entraîner la rupture du ligament. On entend alors un craquement sec et il devient impossible de poser le pied par terre ou de faire certains mouvements. L'exemple le plus connu est la rupture des ligaments croisés du genou, qui survient souvent en faisant du ski ou lors d'un match de football .

    Les bons gestes préventifs 

    Plus on est musclé, plus l'articulation et les ligaments sont solides, donc protégés. L'échauffement avant le sport est essentiel. Si les articulations ont été fragilisées par des entorses, il est recommandé de les stabiliser avec une attelle ou un strapping (bande de contention souple, ndlr) lors des activités physiques. Pour protéger les articulations , il faut veiller à être bien chaussé et éviter les talons trop hauts. Enfin, attention au tabac, qui fragilise les tissus, notamment les ligaments .

    Comment soigner ? 

    En cas d'entorse bénigne, le ligament se répare tout seul, mais jamais complétement (comme un élastique su lequel on a trop tiré et qui reste un peu distendu). On peut tout de même masser la zone et surtout se remuscler (grâce à la rééducation ou du sport) pour reprendre plus vite ses activités normales. En cas d'entorse grave, l'immobilisation est plus ou moins longue et la guérison s'accompagne de séances de rééducation avec un kinésithérapeute. Enfin, la chirurgie n'est pas systématique (elle est le plus souvent proposée pour les ligaments croisés du genou), mais s'avère indispensable si la blessure est associée à une fissure ou une fracture .

    Les ligaments

    Bon à savoir 

    Il faut systématiquement consulter lorsqu'on se tord la cheville, même si l'on peut continuer à marcher, surtout si ce n'est pas la première fois . Le médecin décidera s'il y a besoin d'une radio pour évaluer les lésions et pourra prescrire des séances de kinésithérapie. Celle-ci servent à remuscler la zone autour de l'articulation et, ainsi compenser la fragilité du ligament. Cela permet aussi de trouver les causes de la blessure (hyperlaxité naturelle , manque de musculature … ) .( texte extrait de télé-Loisirs )


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  • Près d'un adulte sur cinq a une tension artérielle trop élevée. On parle d'hypertension artérielle. C'est un facteur de risque cardiovasculaire (maladie du cœur et des vaisseaux) qui, associé à un diabète , aggrave le risque .                                                                                                       L'hypertension artérielle n'entraîne généralement aucune gêne ni douleur. Il est donc essentiel de vérifier régulièrement sa tension artérielle avec son médecin, d'autant qu'il est possible d'agir pour la contrôler .

    Qu'est-ce que la tension artérielle ?

    La tension artérielle  correspond à la pression exercée par le sang sur la paroi des artères. Quand le cœur se contracte, il renvoie le sang dans les artères pour apporter de l'énergie et de l'oxygène à tout l'organisme . Au fil de la journée, la tension artérielle varie; plus elle est basse pendant le sommeil, elle augmente pendant la journée, et par exemple en cas de stress ou d'activité physique .

    Pourquoi l'hypertension artérielle augmente-t-elle le risque cardiovasculaire ? 

    Les artères les plus touchées sont celles du cœur, des membres inférieurs et du cerveau. Avec le temps, l'hypertension augmente le risque d'infarctus du myocarde, d'artérite des membres inférieurs ou encore d'accident vasculaire cérébral (AVC) .  L'hypertension altère  aussi les petits vaisseaux sanguins. Le risque de complication du diabète au niveau des reins ou des yeux et alors plus important.

    La tension artérielle

    Comment la tension artérielle est-t-elle mesurée ? 

    Votre médecin mesure votre tension à chaque consultation après un repos de quelques minutes. Avec un diabète sans complication, il est recommandé de maintenir une tension artérielle inférieure ou égale à 140/85 mm Hg (millimètre de mercure) .Le résultat, de la tension est souvent exprimé en centimètre de mercure . Dans ce cas, la tension artérielle recommandée doit être inférieure ou égale à 14/8,5cm Hg .

    La tension artérielle; deux chiffres à retenir 

    Votre tension artérielle comprend deux chiffres qu'il est important de connaître ; le premier, le plus élevé, correspond à la pression dans les artères quand le cœur se contracte . Le second correspond à la pression dans les artères entre deux contractions du cœur, c'est la tension diastolique 

    En pratique, que puis-je faire ? 

    Je pratique une activité physique adaptée à ma situation. Le s effets bénéfiques d'une activité physique régulière contribuent à une baisse de ma tension artérielle .     J'adopte une alimentation équilibrée et limitée en sel. L'excès de sel augmente ma tension artérielle .J'évite de saler à table et je limite ma consommation de produits riches en sel (charcuterie, fromage, conserves).                                                                      Si j'ai un traitement pour ma tension artérielle, je prend chaque jour les médicaments prescrits .                                                                                                                                         Si je fume, j'envisage d'arrêter.

    Le diabète et l'hypertension artérielle ; deux facteurs à risque cardiovasculaire 

    L'association de plusieurs facteurs de risque augmente le risque cardiovasculaire. En voici les facteurs : 

    Une tension artérielle élevée augmente le risque cardiovasculaire. Pour prévenir les risques d'apparition de complications , je peux agir sur :                                                     La tension artérielle ; le tabagisme ; Le taux de <<mauvais>> cholestérol (LDL-cholestérol) ; L'équilibre de mon diabète (atteindre mon objectif d'hémoglobine glyquée-HbA1c) .                                                                                                                              Je suis d'autant plus vigilant si :                                                                                       Je suis un homme de plus de 50 ans;  Je suis une femme de plus de 60 ans ; J'ai des antécédents familiaux d'accident vasculaire cérébral avant 45 ans ; J'ai des antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire (exemple : infarctus du myocarde) avant 55 ans chez le père ou avant 65 ans chez la mère ; J'ai de l'albumine (une protéine habituellement présente dans le sang) dans les urines, ce qui traduit une atteinte des reins. Un bilan rénal annuel qui comprend une analyse d'urine est une analyse de sang est recommandé pour les personnes ayant un diabète

    Pour en savoir plus sur le diabète et l'hypertension artérielle 

    http://www.ameli-sophia.fr(>Le diabète>Mieux connaître le diabète>Prévention des risques cardiovasculaires>Hypertension artérielle )


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  • A chaque visite , le médecin mesure votre pression artérielle afin de dépister une éventuelle anomalie . Mais savez-vous exactement à quoi correspond une tension basse ou haute ? 

    Hypertension ou hypotention

    Qu'est-ce que au juste? 

    Elle correspond à une pression élevée du sang dans les artères . Le premier chiffre , la pression systolique, est la pression maximale au moment de la contraction du cœur . Il doit rester au dessous de 140mmhg (millimètre de mercure) . Le second est la pression diastolique , soit la pression minimale au moment du relâchement du cœur . Il doit rester en dessous de 90mmhg. Au-delà , cela peut-être le signe d'une hypertension artérielle , un phénomène à surveiller car c'est un facteur de risque cardiovasculaire (infarctus, AVC) .

    Quelle est son origine ? 

    La rigidité des artères , une hyperthyroïdie, un problème de reins, la sédentarité, la prise de poids ou encore une alimentation trop riche en sel peuvent en être la cause .

    Quels sont les symptômes ? 

    Il n'y a souvent pas de symptôme ressenti, d'où l'importance de faire mesurer sa tension à chaque visite chez le médecin. Parfois, l'hypertension s'exprime par des maux de tête, des bourdonnements d'oreilles, des vertiges, l'impression d'avoir des petites mouches devant les yeux, des saignements de nez ou un essoufflement à l'effort .

    Qui peut-être concerné ? 

    L'hypertension apparaît généralement après 30 ans . Vérifiez vos antécédents familiaux , cela sera un bon indicateur pour votre médecin .

    Comment se soigner ? 

    Si l'hypertension est légère, la pratique d'un sport d'endurance au moins trois fois par semaine (vélo, natation, tapis, course à pied …) est conseillée. La perte de poids et la réduction de la consommation de sel ont quasiment le même effet qu'un médicament anti-hypertenseur . Si l'hypertension est plus prononcée , des hypertenseurs seront prescrits, à prendre quotidiennement est à vie , sous forme de gélules .

    Hypertension ou hypotension

    Qu'est-ce au juste ?

    Il s'agit d'une pression systolique inférieure à 90 millimètres de mercure . Attention , une telle mesure n'est pas forcément révélatrice d'une maladie . Une personne peut très bien avoir une tension inférieure à ce seuil sans ressentir le moindre symptôme.

    Quel est son origine ? 

    Cela peut être dû à une hypotension orthostatique (se relever trop vite), une déshydratation , une infection (gastroentérite, fièvre…) ou à l'utilisation de certains médicaments (diurétiques, traitement de la prostate ). Les émotions ont aussi leur importance: elles peuvent  faire monter la tension , qui retombe ensuite très rapidement .

    Quels sont les symptômes ? 

    On peut ressentir une grande fatigue ou encore des vertiges , avoir la vision brouillée, faire un malaise et même perdre connaissance .

    Qui peut être concerné ? 

    Les femmes sont plus sujettes au phénomène, car elles ont une tension naturellement plus basse au repos. Chez l'homme ou la femme , ceux qui n'ont pas l'habitude de produire des efforts physiques intenses peuvent voir leur tension monter durant l'effort puis chuter brutalement juste après .

    Comment se soigner ? 

    Il n'y a pas de prévention particulières, car l'hypotension ne constitue pas un facteur de risque cardiovasculaire Les symptômes sont désagréables mais sans danger. Dans l'instant , on s'allonge et on lève les jambes afin de ramener le sang vers le cœur et le cerveau. Si les symptômes sont fréquents, on peut augmenter légèrement sa consommation en sel , porter des bas de contention pour rétablir le retour veineux , boire régulièrement de l'eau et traiter la véritable cause (règles abondantes, traitements médicaux ..) .

    Bon à savoir 

    Vous pouvez faire mesurer votre tension artérielle chez votre médecin, au repos , en restant allongé au moins cinq minutes et sans stress. Vous pouvez aussi l'évaluer vous même , chez vous , par exemple tous les deux mois, avec un brassard vendu en pharmacie, le matin , avant de vous lever, prenez trois fois la mesure à une minute d'intervalle. Et le  soir, cinq minutes après vous être allongé sur votre lit , refaites la même opération . Votre médecin pourra analyser les résultats . ( Merci au D Laurent Uzan, cardiologue du sport et auteur de Prenez la santé de votre coeur en main -Ed Leduc.s) .


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  • Cette maladie représente la deuxième cause de cécité dans le monde , après la cataracte . C'est pourquoi, il est important de traiter ce trouble le plus rapidement possible .

    Le glaucome

    Une question de pression oculaire 

    Il y a plusieurs sortes de glaucomes, dont celui dit <<à angle ouvert>>qui représente 90 % des cas, mais aussi le glaucome congénital , le glaucome aigu, etc. Dans le cas du glaucome dit <<à angle ouvert>>, on s'aperçoit que chez certaines personnes, sans qu'il y ait de raisons apparentes, le conduit d'évacuation des liquides intraoculaires, qui nourrit le cristallin et la cornée, se bouche et provoque une accumulation de liquide (appelé humeur aqueuse), qui va faire augmenter la pression à l'intérieur de l'œil . A la longue, le nerf optique perd ses fibres jusqu'à être détruit .

    Une maladie difficile à cerner 

    Le glaucome est souvent asymptomatique, il se développe de manière insidieuse, sans signes particuliers, ni douleurs. Pourtant, il détériore réellement la vision: il la réduit sur les côtés, la laissant intacte au centre, un seul œil peut être atteint, l'autre alors compense. L'évolution du glaucome est si lente (parfois sur plusieurs années) que sa présence peut passer inaperçue - 400 000 à 500 000 personnes en France présenteraient la maladie sans le savoir (étude Ameli-Inserm). Mais si l'on ne fait rien le risque de perdre la vue est réel. Le glaucome aigu, lui, ne peut passer inaperçu n raison de la douleur intense ressentie. Il est souvent accompagné d'une rougeur de l'œil, de maux de tête et de nausées et doit être pris en charge en urgence .

    Une surveillance dés l'âge de 40 ans 

    le glaucome touche de 1 à 2 % de la population de pus de 40 ans et environ 10 % des plus de 70 ans. c'est pourquoi il est conseillé de prendre rendez-vous avec un ophtalmologiste dés l'âge de 40 ans, même si l'on 'a pas besoin de lunettes, une surveillance tous les deux ans est recommandée. Elle permet de détecter le glaucome à un stade précoce et d'en enrayer l'évolution. Pour ce contrôle, le spécialiste réalise un examen complet : fond d'œil, mesure de la tension interne , mesure de l'épaisseur de la cornée .

    Des traitements pour stopper son évolution 

    Il 'existe pas de traitement pour restaurer la vision endommagée par un glaucome asymptomatique, mais il est possible de stopper l'évolution de la maladie lorsqu'elle est identifiée. Les médicaments (des collyres, généralement prescrits à vie) agissent sur la sécrétion de l'humeur aqueuse et sur la réduction de la tension dans l'œil. Si cela ne fonctionne pas, il est possible d'intervenir par un traitement au laser ou de la chirurgie .

    Des populations à risque 

    Certaines personnes sont plus exposées que d'autres , quel que soit l'âge. C'est le cas des diabétiques , des myopes, des personnes souffrant d'hypertension artérielle ou d'apnée du sommeil mais aussi des personnes ayant des antécédents familiaux de glaucome, car il existe une prédisposition génétique. Les personnes à la peau noire seraient aussi plus fréquemment touchées. Un glaucome peut également apparaître dés la naissance .

    Bon à savoir 

    A l'initiative de l'Unadev (Union nationale des aveugles et déficients visuels), une tournée itinérante du << bus du glaucome >> est organisée dans 15 villes de France . A cette occasion, vous pouvez vous informer sur les risques de développer un glaucome mais aussi de bénéficier d'une consultation gratuite avec des professionnels de santé .  (Texte extrait de Télé-loisirs 2020)                                                                                                                                 Pour connaître les prochaines dates : Tel 0800 94 22 23 (service et appel gratuits) ou http://www.unadev.com

    Le glaucome

    Pour détecter un éventuel glaucome, il est recommandé de réaliser un dépistage tous les deux ans dés l'âge de 40 ans 


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  • Rappel des mesures de prévention transmises par l'Etat 

     
     

    Coronavirus


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  • Si les thermes ont toujours eu vocation à soigner grâce aux propriétés de leurs différentes eaux , ils traitaient jusqu'alors surtout des pathologies classiques comme l'arthrose , les affections cutanées ou celles de la sphère ORL . Aujourd'hui, le thermalisme agrandit ses domaines de compétences .

    Le thermalisme

    Les nouvelles tendances 

    Le secteur se renouvelle pour proposer des soins au plus près de nos besoins et de nos attentes . En voici quelques uns .

    Des soins adaptés aux maux contemporains 

    Parmi les nouvelles propositions , des mini-cures (3 à 6 jours en général) sont spécialement dédiés aux aidants , souvent éprouvés . Elles sont conçues pour soulager la fatigue psychologique et physique accumulée (comme au Saujon ou à La Léchère-les-bains) . D'autres cures sont spécialisées dans les troubles liés à la ménopause (Évaux-les-Bains, Luxeuil-les-Bains … ) et, basées sur le repos , le contrôle du poids et des soins spécifiques , comme les irrigations vaginales. Outre les traditionnelles cures anti-tabac, d'autres - par exemple , contre les addictions alimentaires - existent désormais (anorexie à Salins-les-Bains, Salies-du-Salat …) Dans le cadre de ces cures  participer à des groupes de parole est souvent proposé, apportant ainsi , entre le programme des soins et ce soutien psychologique , une réelle prise en charge .

    Se rapprocher de la nature 

    Nichées à 80 % dans le cadre champêtre de petites communes, les stations thermales tirent profit de leur environnement privilégié pour proposer de nouvelles activités tournées vers la nature . Comme ces << bains de forêt >> (ou Sylvothérapie ) venue du japon ; on y apprend à écouter les arbres , à éveiller ses sens et à reprendre contact avec soi-même (dans les établissements de la Chaîne thermale du soleil) . Ils sont souvent couplés à de la méditation (à Barbotan, dans le Gers, ou Mont-Dore dans le Puy de Dôme) . D'autres centres misent sur la marche afghane en forêt (marche rythmée par la respiration) ou des stages de jeûne et de randonnée (Amélie-les-bains, Challes-les-Eaux)  Des échappées qui permettent aussi de faire le plein d'oxygène et de découvrir la flore locale en compagnie d'un guide .

    Tester de nouvelles disciplines 

    Elles sont dispensées un peu partout dans le cadre des cures de bien-être . Adaptés aux personnes novices , les cours de yoga ou de Pilates travaillent sur l'équilibre et le renforcement des muscles profonds . Les moins souples pourront même bénéficier de cours de Pilate aquatique (Aix-les-Bains)  ou de séances d'ostéopathie aquatique (Luxeuil-les-Bains), les articulations étant préservées par l'eau , qui libère de la pesanteur . Les initiations à la méditation sont également fréquentes (yoga du son dans les Haltes jeune maman à Aix-les-Bains ). On peut aussi s'initier à la cohérence cardiaque ( Divonne-les-Bains) , qui aide à réguler les émotions au moyen de la respiration . Enfin, pourquoi ne pas tenter le bain de boue  en apesanteur (mini-cures Slow Nature de la Chaîne thermale)? Lâcher-prise garanti ! 

    Bon à savoir 

    Outre le fait qu'elles soient remboursées par la Sécurité Sociale , les cures thermales sont plus abordables que les thalassos. Situées dans de petits villages et non dans des stations balnéaires cotées, les établissements thermaux offrent une restaurations plus accessible ainsi que des logements avec des premiers prix imbattables -par exemple dans des gîtes ruraux . Parfait pour les personnes qui doivent rester 18 jours pour une cure conventionnée.


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