• La greffe de foie est une opération particulière 

    Vrai : Le foie est capable de prouesses exceptionnelles qu'aucun autre organe ne sait réaliser . D'abord , il repousse en totalité si l'on n'en greffe qu'une partie , à savoir un seul  des deux lobes . Et ce , que ce dernier provienne d'un donneur décédé ou vivant , <<le foie s'adapte spontanément pour retrouver un volume suffisant lui permettant de fonctionner normalement . Ainsi , le greffon transplanté ou le foie d'un donneur vivant , partiellement amputés donc , se régénèrent totalement >> , indique le Pr Victor de Lédinghen, hépatologue , chef du service hépatologie et transplantation hépatique  au CHU de Bordeaux . Et le foie ne lambine pas ;en trois mois , il retrouve ente 80 et 90 %de son volume . Ensuite , <<c'est un organe particulièrement tolérant qui entraîne peu de rejets de greffes, à tel point que chez les environ 10 % des patients greffés depuis plusieurs années on peut arrêter les médicaments immunosuppresseurs . Certains de mes patients, greffés depuis plus de dix ans n'en prennent plus et ils mènent une vie normale et à long therme>>, se réjouit Victor de Lédinghen .

    Tout savoir sur ... (2/2)

    On ne peut pas choisir les organes que l'on souhaite donner 

    Faux : Pouvoir choisir de ne donner que partiellement fait partie des nouveaux amendements de la loi de janvier 2017 .Il suffit de préciser sur le registre national des refus les organes et/ou les tissus exclus du prélèvement. On peut également le signifier par écrit ou oralement à l'un de ses proches .

    On peut<<échanger>> son don avec un autre donneur 

    Vrai : Officiellement, on parle de <<dons croisés>> Cela vaut en cas d'incompatibilité des systèmes immunitaires entre le malade qui a besoin d'un greffon et la personne souhaitant lui faire ce don. Explication ; vous souhaitez donner un rein à votre mari , mais vous n'êtes pas compatible avec lui. Votre rein bénéficiera à un inconnu. En échange, votre mari recevra un rein compatible d'un donneur vivant inconnu , également en situation d'incompatibilité avec <<son >>malade. Le processus devient alors anonyme et vous ne connaitrez ni le malade greffé qui bénéficiera de votre don, ni le donneur du greffon de votre époux. Mais , qu'importe puisque, en définitive , cela a permis de sortir deux personnes d'une impasse thérapeutique .

    De moins en moins de cicatrices 

    En 2015, une première mondiale a été réalisée au CHU de Toulouse, durant laquelle u rein a été prélevé… par le vagin ! L'organe a lui aussi été réimplanté chez une malade par la même voie .Un robot chirurgien officiait aux manettes , guidait par deux chirurgiens néphrologues . L'intérêt : limiter les cicatrices apparentes . Rappelons que lors d'un prélèvement classique, l'opération s'effectue par coelioscopie . En clair , la fibre optique et le matériel chirurgical sont introduits dans l'abdomen par de fines incisions de quelques millimètres . Puis , dans le second temps , le rein-greffon est extrait par une incision de 6 à 7 cm dans le pli de l'aine . (Texte extrait de Version Femina )


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  • Les dons d'organes

    En France , 57 000 personnes sont en vie grâce à une greffe . Pour rétablir quelques vérités sur ce geste altruiste et généreux , faisons le point .

    Tout savoir sur ...(1/2)

    Un lien de parenté avec un malade est nécessaire pour donner de son vivant 

    Faux : Depuis 2011, le donneur peut être <<toute personne apportant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans avec le receveur ou bien la preuve d'un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans >>. Ce qui ouvre le don aux concubins et aux amis intimes . Les greffes de rein sont les plus fréquentes à parti d'un donneur vivant.<<Les greffons issus de donneurs vivants ne pallient pas uniquement la pénurie d'organes post mortem , ils sont d'excellente qualité , car les donneurs sont en parfaite santé . De fait , ils fonctionnent très bien une fois transplantés , ce qui permet une très bonne qualité de vie , et de greffer un insuffisant rénal avant qu'il ne soit dialysé >>, décrypte le Pr Christophe Legendre , néphrologue et chef du service de transplantation rénale adultes à l'hôpital Necker à Paris .

    Il existe une limite d'âge pour être donneur 

    Faux : Pour les dons d'organes entre personnes vivantes , c'est la bonne santé du donneur qui prime, qu'il est 62 ans ou 25 ans . Ce dernier passe une kyrielle d'examens sophistiqués sur une période d'environ six mois avant d'avoir le feu vert médical . Toutefois, le don de moelle osseuse st limité à 65 ans . (information sur : http://www.dondorganes.fr  et sur le site de l'Etablissement français du sang , qui organise les dons de cellules sanguines .http://www.dondesang.efs.santéfr

    Nous sommes tous des donneurs potentiels 

    Vrai : La loi a changé le 1er janvier 2017. Désormais , chacun de nous est considéré comme donneur présumé , à moins d'avoir exprimé son refus de voir prélever un ou plusieurs de ses organes à son décès . La loi estime, aussi, que c'est également un droit de na pas souhaiter être donneur , auquel cas , il faut s'inscrire sur le registre des refus de l'Agence de la biomédecine , qui encadre les dons en France http://www.registrenationaldesrefus.fr. Sachant que l'on peut changer d'avis à tout moment … On peut aussi formuler son refus par écrit sur papier libre, en le signant, ou  encore de vive voie à un proche, qui en témoignera en cas de décès .

    La famille d'un donneur décédé ne peut pas savoir si la greffe a marché 

    Faux :  La loi autorise à informer la famille du donneur de la réussite ou de l'échec des greffes si celle-ci en fait la demande. Le principe de l'anonymat  entre donneur et receveur est cependant prévu par la loi , à la fois pour préserver les proches en deuil , mais aussi pour aider les personnes greffées à s'approprier le greffon.


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  • Dons : Tous concernés

    Cet acte bénévole , gratuit et anonyme est entouré de nombreuses condition qu'il est important de connaître .

    Organes,sang, plaquettes ...

    Nous sommes tous présumés donneurs depuis le 1er janvier 2017

    Depuis le I janvier 2017 , la loi sur le don d'organes, de sang et des tissus est simplifiée . le point sur ce qu'il faut savoir à propos de cette démarche généreuse alors que la France peine à couvrir ses besoins en matière de greffes .

    Que peut-on donner ?

    De son vivant , seul le don d'un organe double (poumon, reins) et d'une partie du foie est autorisé par la loi . La moelle osseuse , les gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes) et les résidus opératoires (partie d'un os devenue inutile après la pose d'une prothèse) complètent la liste . Plus répandu, le don de sang permet de prélever en même temps tous les composants du sang (globules rouges, globules blancs , plasma et plaquettes) Une fois la personne déclarée morte , tous les organes peuvent être prélevés . Sans oublier l'ensemble des tissus comme la peau , la cornée , les os , les artères . En revanche , le prélèvement de sang , de moelle osseuse et de gamètes est strictement interdit .

    Organes,sang, plaquettes ...

    Qui peut donner ?

    Est susceptible de devenir donneur tout individu ne véhiculant aucune maladie infectieuse (hépatite B. C. VIH. cancer ...) génétique et ne prenant aucun traitement à long terme . Et cela dès 18 ans et sans limite d'âge en ce qui concerne les organes et les tissus . Des conditions de poids , d'âge et d'orientation sexuelle régissent ensuite les autres types de dons . Ainsi, le don de moelle osseuse n'est plus possible après 50 ans . Par ailleurs , pour les donneurs homosexuels , il est aujourd'hui autorisé seulement pour les femmes et pas encore pour les hommes . Si le prélèvement a lieu après la mort , les conditions médicales restent les mêmes . Toutefois , des organes de mineurs peuvent être prélevés si les parents donnent leur accord et ceux de personnes de plus de 50 ans s'ils ne sont pas abimés .

    Comment ça se passe ?

    Le don d'organes de son vivant st possible en France entre personnes ayant un lien familial ou affectif fort (frère-sœur, parent-enfant, ami ...). Il suffit d'exprimer son vœu auprès de l'équipe médicale du receveur . En ce qui concerne le don de moelle osseuse , il est possible de se préinscrire sur le site :

    http://www.dondemoelleosseuse.fr. 

    Après la remise au donneur d'une carte d'identité génétique et une inscription sur le registre national de France Greffe de Moelle de l'Agence de la Biomédecine , Les caractéristiques du donneur sont comparées à celles des patients en attente de greffe . Pour les dons de gamètes , les sites  : http://www.dondovocytes.fr et http://www.dondespermatozoides.fr , donnent la possibilité de prendre rendez-vous avec un spécialiste . Le site :http://www.dondesang.efs.santé.fr renseigne sur le don du sang .

    Après la mort , nous sommes désormais tous présumés donneurs d'organes et de tissus . Vous pouvez vous y opposer en vous inscrivant sur le registre national des refus  ( http://www.registrenationldesrefus.fr ) . Vos proches peuvent aussi certifier sur l'honneur et par écrit votre désaccord si vous l'avez exprimé oralement de votre vivant . Tous les renseignements sur : http://www.dondorganes.fr.

    Organes,sang, plaquettes ...

    Bon à savoir

    Bien que vous soyez automatiquement donneur d'organes , la carte de donneur est un bon moyen pour informer votre entourage de votre dernière volonté . Vous pouvez vous la procurer auprès de l'agence de la biomédecine ou de l'association de donneurs France ADOT . http://www.france-adot.org

    Organes,sang, plaquettes ...

    Le petit plus

    L'avis de l'expert

    Dr Patrice Guerrini ,responsable des prélèvements et greffes d'organes et e tissus à l'agence de la Biomédecine .

    << 6 000 greffes sont réalisées chaque année en France >>

    Avons nous suffisamment de dons d'organes en France ? 

    Hélas non ! Nous réalisons en moyenne  6 000 greffes par an et nous avons plus de 20 000 patient en attente d'un donneur .

    Nous sommes pourtant tous présumés donneurs ...

    Oui, mais le prélèvement est entouré de certaines conditions , le donneur doit être en mort encéphalique ; le cerveau ne <<vit>> plus , seul le cœur continue de battre grâce à une machine , qui assure l'apport d'oxygène , et diverses perfusions qui permettent le maintient en fonction des différents organes .

    Quel est l'organe le plus prélevé ou demandé en France ?

    Ce sont les reins . Nous effectuons 3 600 greffes par an en France sur des malades atteints d'hypertension artérielle, de diabète ou de malformation rénale .

    Quels sont les prélèvements les plus atypiques réalisés aujourd'hui ?

    La greffe des avant-bras que l'on pratique depuis vingt ans et celle du visage , depuis dix ans . La greffe d'utérus a déjà commencé avec succès en Suède . (Source : télé-Loisirs )

     


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    Le don d'organes continue de progresser en France

    Les objectifs émis par le ministère de la Santé sont dépassés : le nombre de greffes d'organes a atteint 5.891, en 2016, d'après les chiffres préliminaires annoncés ce 20 mars par l'Agence de la biomédecine.

    bilan 2016

    Le nombre d'organes greffés a ainsi progressé l'an dernier de 2,5% par rapport à 2015 (5.739 greffes). En 5 ans (2012-2016), ce nombre a augmenté de 17%, note l'Agence de la biomédecine. L'année 2016, comme 2015, dépasse les 5.700 greffes annuelles, objectif du plan greffe 2012-2016.

    Les  greffes de rein restent les plus nombreuses: 3.615 en 2016 (dont 576 à partir de donneurs vivants, contre 547 en 2015). Celles réalisés avec donneur vivant représentent près de 16% des greffes rénales.

    Les greffes de foie  ont atteint le nombre de 1.322 (contre 1.365 en 2015) dont 5 avec donneur vivant (contre 15 l'année précédente). On dénombre également 477 greffes cardiaques, 371 greffes pulmonaires, 90 greffes pancréatiques et 3 greffes intestinales.

    bilan des greffes 2016

    Une liste d'attente nationale qui ne cesse de croître

    La greffe progresse, mais en raison de son succès et du vieillissement de la population, la liste nationale des personnes en attente de greffes, surtout pour le rein, ne cesse de croître.

    En 2016, au total 22.617 patients étaient en attente d’un organe. L'Agence de la biomédecine précise toutefois qu'au 1er janvier 2016, il y avait 6.083 patients de la liste qui ne pouvaient provisoirement pas être greffés pour diverses raisons médicales. En 2015, 21.378 personnes étaient inscrites sur liste d'attente, soit deux fois plus qu'il y a vingt ans. 

    L'agence ajoute que l'activité de greffe à partir de donneurs décédés dans le cadre d’une limitation ou d’un arrêt des thérapeutiques (procédure dite de "Maastricht III"), initiée en 2014, a permis 114 greffes en 2016. A ce jour, dix hôpitaux sont autorisés à réaliser ce type de prélèvements en France.


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  • Tous unis contre les cancers pédiatriques .

    Le défi  de Fortunée , association qui œuvre depuis six ans contre les cancers de l'enfant et Martine Aubry , Maire de Lille , marraine d'honneur de l'association , ont décidé en 2016 d'unir leurs forces pour relever un défi important: Le lancement d'une  campagne d'information et de sensibilisation << Février Blanc, Tous unis contre les cancers pédiatriques .

    Février blanc

    La journée d'ouverture de cette nouvelle campagne sera le samedi 4 février 2017. A cette occasion aura lieu à partir de 9h00 , une course ou une marche selon les envies de chacun, à la citadelle de Lille. Tout le monde pourra y participer moyennant une participation de 5 € qui sera reversée à l'unité de recherche sur les tumeurs cérébrale, pédiatriques du centre Oscar Lambret . Différents parcours seront proposés pour permettre à toutes les personnes souhaitant  y participer de trouver son chemin et de courir ou marcher  pour les enfants atteints du cancer .

    A partir de 14 h 00 , nous organiserons place Richebé à Lille , lieu de vie très fréquenté le samedi après-midi , un rassemblement afin de sensibiliser le grand public aux cancers pédiatriques .Différents intervenants seront présents dont le centre Oscar Lambret et l'ensemble des bénévoles du défi de Fortunée .

    A partir de 14 h30 , madame Aubry , maire de Lille , Joëlle Lellouche ,fondatrice de l'association ainsi que d'autres personnalités du monde médical prendront la parole . En plus de ça , un lancer de ballons blancs sera prévu .

    Le 15 février 2017 , journée internationale du cancer de l'enfant , la ville de Lille se mobilisera en faveur de ce combat . Différents moments sont prévus dont l'illumination du Beffroi de Lille en blanc à 18 h 00 .

    En mettant en lumière ces maladies qui touchent, malgré les progrès thérapeutique , de nombreux enfants , cet événement a pour vocation d'inspirer d'autres régions et d'autres métropoles afin que ce combat devienne national . Il s'agit d'un enjeu de santé publique majeur.

    Les enfants doivent être au cœur des progrès thérapeutiques qui sont en marche pour les cancers des adultes . Ils ont besoin de recherche, de soins et d'actions spécifiques car les cancers pédiatriques ne ressemblent pas aux cancers de l'adulte.

    Pour en savoir plus et  découvrir l'association : http://www.ledefidefortunee.com

     


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  • Don d'organes : il est possible de refuser

    Publié le 24 janvier 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Depuis le 1er janvier 2017, chacun est présumé consentant au prélèvement d'organes après son décès. En cas d'opposition à ce don, une inscription sur le registre national automatisé des refus peut aujourd'hui être réalisée en ligne sur le site du Registre national des refus.

    La loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016 a posé le principe du consentement présumé de chacun au prélèvement d'organes et de tissus post-mortem, sauf si un refus de don a été exprimé de son vivant.

    Aujourd'hui, l'opposition suppose une inscription sur le Registre national des refus qui peut être réalisée :

    • par une demande d'inscription auprès de l'Agence de biomédecine par papier libre ou par internet sur le nouveau site dédié registrenationaldesrefus.fr  ;
    • par un document personnellement écrit, signé et daté confié à un proche (en cas d'impossibilité de réaliser soi-même cet écrit, le document peut être rédigé par un tiers dont le contenu devra être attesté par deux témoins).

    Comme pour l'inscription au Registre national des refus réalisée par courrier, l'inscription en ligne suppose la fourniture d'une copie de sa pièce d'identité. Le site internet permet à chacun de modifier son inscription au registre ainsi que de la supprimer, si vous revenez sur vos choix.

    Don d'organes

       À savoir :

    Si vous formulez oralement votre refus au prélèvement d'organes sans réaliser d'inscription sur le registre avant votre décès, il sera demandé à vos proches d'en préciser les circonstances et de signer une retranscription écrite auprès d'une équipe médicale. L'inscription sur le registre garantit donc le respect de votre opposition et permet de soulager vos proches dans un moment de deuil.

    Il est rappelé qu'il n'appartient pas aux proches du défunt de décider du prélèvement d'organes et tissus.


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  • Du don d'organes

    Les chiffres clès 2016

     L’âge moyen du donneur, 57-58 ans, ne cesse d’augmenter. En 2015, 38 % des donneurs avaient plus de 65 ans et la greffe d’un foie de 93 ans a même été réalisée.

    1 à 2 % des décès sont des morts encéphaliques permettant des prélèvements.

     500 malades, en moyenne, meurent chaque année en France, faute de greffon.

     En 2016 , 51 prélèvements d’organes ou de tissus sur toute la Picardie (Amiens, Creil, Compiègne, Saint-Quentin et Laon), contre 40 en 2015. Le centre hospitalier universitaire d’Amiens a réalisé 70 greffes de rein en 2015, 50 de cornée et 106 de moelle osseuse

    Tous donneurs potentiels

     Sur 104 personnes disparues de mort encéphalique en Picardie en 2016, la moitié des décès a abouti à des prélèvements d’organes. Pour l’autre moitié, ce n’est pas forcément la résultante d’un refus de don, mais de conditions d’intervention chirurgicale souvent non remplies. « Plus de 80 % des Français sont favorables au prélèvement et à la greffe », rappelle le professeur Bastien, de l’Agence de la biomédecine cité par France info. La nouvelle loi du 1er janvier 2017 renforce le principe du consentement présumé, c’est-à-dire que tous les Français sont en théorie favorables au don d’organe, sauf déclaration contraire auprès du fichier national des refus. Et encore, on peut accepter le don de certains organes et refuser d’autres. « D’expérience, jamais les familles refusent un don quand le proche décédé possède sa carte de donneur et/ou qu’il avait bien confié de son vivant y être favorable. C’est souvent davantage un non à la mort qu’un refus du don », rappellent Marie-Christine Mellor et Johanne Gabbai, infirmières de l’équipe de coordination des prélèvements pour le CHU d’Amiens. En cas de refus d’un parent ou d’un conjoint, celui-ci doit justifier par écrit un témoignage défavorable du défunt. La loi incite surtout à ce que chacun parle et confie sa position sur le don d’organe de son vivant. « Et le respect des dernières volontés d’un défunt, c’est sacré », concluent les professionnelles de santé.  ( Source : L'Aisne Nouvelle Publié le 09/01/2017 )

     

     


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  • Je serais présent pour une sensibilisation au don d'organes sur un stand dans la salle Dufresne de Verquin .

    Venez nombreux . Je vous y attends

    Poireaux folies de Verquin


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  •  Comment exprimer son souhait ?

    Publié le 25 août 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     A partir du 1 janvier 2017 , l'inscription sur le registre national automatisé des refus de prélèvement géré par l'agence de la biomédecine , devient le moyen d'expression recommandé pour faire connaître son opposition au prélèvement d'organes

     La demande d'inscription sur le registre national s'effectue sur papier libre ou en remplissant le formulaire à disposition sur le Site de l'agence de la biomédecine . Cette demande est à adresser à l'agence accompagnée d'un justificatif  d'identité ( carte nationale d'identité , passeport, permis de conduire ou titre de séjour).

     Toutefois, d'autres moyens d'expression du refus de prélèvement d'organes demeurent. Une personne peut exprimer son refus par écrit et confier ce document à un proche qui le remettra à l'équipe de coordination hospitalière de prélèvement si la situation se présente.

     Et en l'absence d'écrit, un proche peut aussi faire valoir l'opposition au don d'organes qu'une personne a manifestée expressément de son vivant.

     Le refus de prélèvement des organes est révisable et révocable à tout moment. L'équipe de coordination hospitalière de prélèvement prend en compte l'expression de volonté la plus récente.

     Le refus de prélèvement peut concerner l'ensemble des organes et des tissus ou seulement certains d'entre eux.

     

    Opposition au prélèvement d'organes :

     


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  • Le don d’organes, de son vivant ou après la mort, qu’en pensent les français ?

    Mis à jour le jeudi, 24 mars 2016 11:32 - Écrit par Yvanie le jeudi, 24 mars 2016 11:32

    L’institut de sondage Harris Interactive a réalisé à la demande d’M6 une enquête en ligne les 10 et 11 mars 2016, auprès d’un échantillon de 1 284 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

    Le don d'organe ...

    Plus de 7 français sur 10 seraient prêts à donner un organe de leur vivant à leur enfant ou à leur conjoint


    78% des répondants se disent prêts à donner un rein à leur enfant (78%) ou à leur conjoint(e) (73%). Presque autant l’envisagent pour un parent (68%), mais les avis sont plus nuancés pour un ami (58% s’y déclarent prêt, 33% pas prêts). 

    Un Français sur trois déclare même être prêt à donner un organe de son vivant à un inconnu.

    Le don après la mort, une vision positive


    Le don d’organe est perçu comme un geste "généreux" qui permet de "sauver des vies". Spontanément, les Français associent le don d’organes à ses conséquences : la capacité à "sauver des vies". Cette association génère un jugement très positif sur le geste du don, qui est identifié comme un signe de "générosité" ou de "solidarité" par une proportion importante de Français.

    Plus de huit Français sur dix (84%) favorables au don de leurs organes après leur décès


    Après leur décès, les Français se montrent largement favorables au prélèvement de leurs organes, et peu s’y opposeraient pour un proche en cas de décès. Plus de huit Français sur dix (84%) se déclarent favorables au don de leurs organes après leur décès. 
    En cas de décès d’un membre de la famille, qu’il s’agisse du conjoint ou d’un enfant, moins de 15% des personnes interrogées jugent qu’elles refuseraient que ses organes soient prélevés si nécessaire.

    La législation française sur le don d’organe reste méconnue


    Interrogés sur ce que prévoit la loi concernant les organes des personnes décédées, une nette majorité de Français (59%) pense – à tort – qu’il faut avoir donné son accord préalable pour pouvoir faire don de ses organes. Or, c’est l’inverse : le prélèvement constitue la règle et l’opposition à ce prélèvement est l’exception, dont il faut avoir fait part à ses proches au préalable, un principe connu par seulement 39% des Français (45% parmi les personnes les plus diplômées).

    Seulement un peu moins d’une personne sur deux (47%) déclare avoir fait part de sa préférence à ses proches,

    ce qui est plus fréquent parmi les catégories supérieures (54%).


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