• En prenant le parti de la sincérité, une jeune femme combative à surmonter sa terrible épreuve et à reprendre une vie normale .

    Elle a affronté le cancer

    Elle a affronté le cancer

    Elle a affronté le cancer

    Elle a affronté le cancer

    Elle a affronté le cancer

    Elle a affronté le cancer

    Condensé de lecture du Reader's Digest de mai 1973


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  • N'abandonne jamais

    " "N'abandonne jamais ! " "

    N'abandonne jamais

    N'abandonne jamais

    N'abandonne jamais

    N'abandonne jamais

    N'abandonne jamais

    (Condensé de lecture du Reader's Digest juin 1982)


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  • Un vrai soutien.

    Madeleine , 65 ans , ancienne assistante maternelle à un diabète depuis plus de trois ans. Son mari David s'est tout de suite investi à ses côtés pour l'aider au quotidien et suivre de près l'évolution de la maladie. << Son médecin nous a dit que le taux d'hémoglobine glyquée était très important dans le suivi de diabète>> explique David . << Madeleine a un taux de 7 % , donc ça va bien >>.

    Mon conjoint

    Natation et cuisine équilibrée 

    Pour Madeleine, la présence de David représente << un vrai soutien dans la durée >> explique-t-elle , <<je me sens beaucoup mieux avec l'aide de mon mari . >> D'autant que David est un retraité actif : << Je fais beaucoup de marche à pied, de natation … et j'essaie d'entrainer Madeleine dans mes activités . Ça lui fait du bien .>>                                                                                                                                            Il s'est également impliqué dans l'alimentation, un domaine qu'il connait : << je travaillais dans la restauration .C'est moi qui cuisine à la maison . A la mode orientale et occidentale , je fais de tout ! >> précise-t-il . <<J'ai réduit les matières grasses et fait plus de plats à la vapeur et à l'étouffée.>> L'effet se fait sentir : << mon diabète est équilibré>> explique madeleine , <<et en plus mon cholestérol a bien diminué aussi .>>

    Brassage et culture 

    Née française en Indochine, Madeleine est arivée en France après 1975 . C'est là qu'elle a rencontré David qui avait quitté son pays, le Cambodge , peu avant .<< J'ai appris un peu de vietnamien pour qu'on se parle plus facilement !>> explique David.> <<Madeleine comprend parfaitement le français >> ajoute-t-il , <<mais elle a un peu plus de difficultés à s'exprimer >>.                                                                              Adhérente au service Sophia depuis qu'elle a un diabète , Madeleine lit le journal et les autres publications . Pour les entretiens téléphoniques avec les infirmiers-conseillers en santé . <<Je suis a côté d'elle en haut-parleur >> précise David. <<J'écoute et je traduis si besoin .>>

    Présent à bonne distance 

    Pour son traitement, <<Madeleine n'a pas besoin de moi , elle s'est 'programmée' toute seule pour prendre ses médicaments chaque jour >>.                                                  De la même manière, David est présent à bonne distance dans les relations avec les professionnels de santé . <<Par exemple Madeleine consulte seule son médecin . Elle lui explique à sa manière , avec ses mots . C'est mieux comme ça .>> Madeleine résume ainsi la place que peut avoir le conjoint dans la gestion de la maladie : << au quotidien et dans les moments difficiles , être deux ça aide beaucoup .>>( Source: Sophia et vous )

     


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  • Comment j'ai réussi à équilibrer mon diabète ?  

    Isabelle , grand-mère active de 55 ans , a un diabète depuis une quinzaine d'années . << Il s'est déclaré assez brutalement , avec  un taud d'HbA1c autour de 10 % >> raconte-t-elle .<< Au départ mon médecin m'a prescrit des antidiabétiques oraux , mais je dois avouer que je n'ai pas saisi tout de suite que je devais prendre en main ma santé .>>

    Isabelle est son diabète

    Prise de conscience 

    Les premières années passent ainsi jusqu'à ce que le traitement initial ne suffise pus pour équilibrer le diabète . <<Il y a cinq ans , >> se souvient précisément Isabelle , <<mon médecin m'a dit ; 'on va essayer avec l'insuline '.>> Elle a vite constaté l'effet positif de l'insuline ; <<c'était effectivement un bon traitement pour l'équilibre du diabète (mon HbA1c était autour de 7,5 % ) comme pour le contrôle de la glycémie . Par contre , >> Ajoute-t-elle , <<j'ai été encore moins attentive à l'alimentation ou à l'activité physique et, avec la ménopause n même temps , j'ai pris pas mal de poids.>> Le médecin d'Isabelle l'oriente alors vers un endocrinologue qui lui propose d'arrêter l'insuline pour prendre un autre antidiabétique injectable en complément de ses antidiabétiques oraux . 

    Perte de poids 

    <<Ce changement de traitement a entraîné un changement de vie ! >> constate avec le recul Isabelle . <<Ça a été un déclencheur ; j'ai alors vraiment pris conscience de la maladie , je me suis mise à pratiquer une activité physique régulière et j'ai adapté mon alimentation . Dans l'année qui  suivi j'ai perdu 10 kg !>>

    Activité physique en groupe 

    Preuve que tout le monde peut s'y mettre , Isabelle reconnait volontiers qu'elle n'est <<pas du tout sportive . Ce n'est pas mon truc . Inscrite dans une salle de sport, j'y étais allée deux ou trois fois et j'avais lâché … >> A présent , en collectif , Isabelle continue et apprécie: << Je suis dans une association qui propose du stretching et de la marche nordique . J'ai toujours aimé marcher… En groupe c'est encore plus stimulant ; on se fait des amis , on se motive mutuellement quand on a un peu moins envie d'y aller … J'ai même embarqué mon mari dans l'association !>>

    Alimentation variée et équilibrée 

    S'agissant de l'alimentation , <<Je ne me prive pas >> précise Isabelle , <<mais je fais attention à ce que je mange .>> Elle a réduit sa consommation de sucres et de graisses , et veille à consommer à chaque repas des féculents (pâtes, ri, pommes de terre ) ou légumineuses ( lentilles, haricots blancs). De même , elle continue de consommer des légumes et des fruits et, côté alcool, elle privilégie un verre de vin rouge de temps en temps plutôt que des alcools plus sucrés comme le porto ou le pineau des Charentes . Sa philosophie de vie; <<il faut savoir se faire plaisir et ne pas tomber dans les interdits permanents qui sapent le moral .>>                                    Aujourd'hui Isabelle a un taux d' HbA1c autour de 6,7 % . Avec cette santé retrouvée , elle a pu <<arrêter le traitement contre l'hypertension artérielle . Et ça aussi ça m'a changé la vie ! >> s'exclame-t-elle . Et d'ajouter << je peux profiter pleinement de mes trois petites filles , faire des activités avec elles, les voir grandir … >> Quand l'équilibre du diabète favorise un nouvel équilibre de vie .


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  • Mon parcours cancer du sein ,décelé le 14 avril 2018 ,s'est achevé ce jour le 17 octobre 2018 .


    Pourquoi si court ,parce que le crabe n'a pas eu raison de moi et pourquoi parce que je me suis fait contrôler régulièrement .

    Le parcous de Marie-Renée


    Avril 2017 il n'y avait rien , avril 2018 il était la , en moi .


    Grace à Madame Corine Maury ,au contrôle mammographie ,qui aurait pu passer à coté tellement c'était petit ,le pire a été évité .
    Mais si vous n'allez pas au devant de ce corps médical , le pire peut vous attendre au tournant .
    Certain ,certaine vont être surpris ,je ne l'ai jamais montré ,même si parfois !!!!!!!!!!
    Au départ ,tous m'ont dit :100 pour cent de guérison, mais ,car il y a dans ces moments la un mais si !!


    Mais pourquoi se plaindre ,faire la tête ,ne plus sourire etc. ,surement pas il faut au contraire aller de l'avant et combattre parce que parfois c'est la parcours du combattant .Personne n'en peut s'il vous arrive cela .


    Alors j'en viens au remerciements car j'aime bien remercier ,dans tous les cas ,,,en premier ma fille qui a été discrète, mais présente ,tous les jours ,même si au début c'est moi qui ai du la rassurer ,, mon gendre préféré ,"le seul" ,Erwan qui a compris qu'il ne fallait pas me plaindre ,ma petite fille Léane qui m'a posé de bonnes questions .


    4 de mes fidèles amis ,qui ont répondu présents quand j'avais besoin de penser à autre chose (ils vont se reconnaitre ),un simple coup de fil ,un mail ,un texto ,un ciné ,un resto ,ça y est ils se sont reconnus !!!


    Mes adhérents de la godasse qui ont été comme je leur ai dit : ma cam ,mon besoin d'être et qui durant les randos ne m'ont pas regardée comme si j'avais une maladie honteuse ou que j'étais prête à mourir !!!


    Et sans oublier ma moitié ,Didier ,qui m'a accompagnée partout ,et pourtant parfois , quand je sortais d'examens il s'en prenait plein le tête (le curé nous a dit un jour ; pour le meilleur et pour le pire ) .


    Tous ceux qui ont demandé de mes nouvelles je les en remercie ,et ceux qui savaient et qui n' en ont pas demandé je veux leur dire : il est trop tard ,c'est derrière moi désormais .


    Mes jeunes amies de Mezel Audrey ,Alex et Kanou .


    Merci à tout ce corps médical , à l'écoute ,tous ont été supers ,ceux de oscar Lambret ,ceux d'Anne d'Artois et ceux du centre de radiologie à beuvry , les manipulations  de radiothérapie de PIERRE CURIE avec lesquels j'ai passé beaucoup de jours ,sans oublier le Docteur Farés .


    Alors à toutes les femmes que j'aime ou que j'aime, un peu moins ,faites vous déceler à temps .N'oubliez pas que "opaline "c'est pas du bleuf ,c'est sérieux ,ne mettez pas le courrier à la poubelle ,ne pensez pas que ça n'arrive qu'aux autres ,ne pensez pas que vous êtes trop jeune ou trop âgée .

    Le crabe lui s'en moque .

     


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  •  

    Il y a eu 19 ans  le 12 août à 9 heures du matin, Serge Goutchtat (photo) entrai au bloc pour sa transplantation hépatique à RANGUEIL (Toulouse), il était temps il n’avait plus que quelque jours à vivre.

    La greffe de Serge

    Le bloc était vide les scialytiques au plafond, j’ai juste aperçu l’anesthésiste je ne rappelle plus très bien, de toutes façons je m’en foutais j’étais au bout du rouleau.


    Je me suis réveillé 24 heures après on m’avait fait dormir pour que je souffre pas. Le premier souvenir c’est l’infirmière qui me caressait le front en me disant réveillez-vous on est arrivé.

    Drôle d’impression, j’avais des tuyaux partout, j’ai voulu parler mais j’étais intubé. Et là subitement alors que j’étais un mort vivant avant la transplantation mon cerveau s’est mis en surmultiplié, j’a fait des plans sur la comète « je ferai ça je ferai ci etc… et lors des visites j’avais du mal à maitriser mes émotions.


    Enfin bref 19 ans après tout va bien je n’ai pas eu de gros pépins, j’ai la forme malgré mes 77 printemps, je ne prends pas plus de médicaments que certains de mes amis de mon âge. J’ai toujours aussi mauvais caractère c’est peut-être cela qui me maintien en forme.


    Merci, merci à mon donneur j’espère faire vivre ce magnifique cadeau encore longtemps, je le dois à mon donneur.


    Merci à l’équipe médicale et à tout le personnel qui a toujours été présent et efficace.
    Comme remerciements ,je milite au sein de l’ADOT 31 pour faire passer le message sur le don d’organes, car j’ai eu un magnifique cadeau, et il y a tellement de gens qui attendent.


    Bonne journée, et courage à ceux qui attendent ou qui viennent d’être greffé, l’avenir est devant vous.


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  • Pour deux petites filles 

    Un foie

    Une opération délicate à l'hôpital Vall d'Hebron à Barcelone, mi-juillet. Près de 50 professionnels étaient mobilisés autour de Naroa et Roma ce jour-là. Les deux fillettes ont dû, dans l'urgence, se partager un foie.

    Naroa et Roma ne sont pas de la même famille et pourtant, pour vivre, elles ont besoin de la même chose. L'une atteinte d'un cancer du foie et l'autre d'une cirrhose du foie irréversible, les deux filles de 13 ans et 8 mois respectivement n'ont plus d'autre choix : la greffe de l'organe s'impose.

    Pas de répit pour l'équipe médicale de l'hôpital Vall d'Hébron à Barcelone ce jour-là : 14 greffes étaient au programme. L'intervention était des plus délicates. Simultanément, les médecins ont donc dû opérer avec d'autant plus de minutie que le donneur était mineur : « Trouver un enfant qui a un poids légèrement supérieur, et avoir à la fois deux destinataires sur la liste qui correspondent bien à cette taille n'est pas chose facile », témoigne Ramon Charco, le chef du service de chirurgie et de transplantation de l'hôpital à La Vanguardia.

    Aujourd'hui, l'une des fillettes, Naroa, la plus grande, est déjà sortie. Tandis que Roma, qui a reçu la plus petite partie récupère, le temps que son corps se réadapte à ce nouveau foie, qui vient de la sauver. Les deux mères s'accordent pour remercier celui qui a donné une tout autre perspective aux vies de leurs progénitures: " Ici, il n'y a qu'un héros et c'est celui qui a aidé ma fille", déclare la mère de Roma.

     


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  • Mon parcours de greffé par Pierre-Paul Bellemène

    (ici sur la photo avec son petit-fils)

    Pierre-paul , greffé du foie


    Je ne suis plus tout à fait sur de la  date exacte mais je pense que tout a commencé au cours de l’année 88. Lors d'une  visite médicale le médecin du travail palpe mon foie et constate  une anomalie . Il  comprend tout de suite que j’ai un problème au foie . Il me questionne pour savoir si j’avais l’habitude de boire . Je lui réponds que ça m’arrivait deux ou trois fois dans l’année lors d’un grand repas, mais pas plus. Là il me fait comprendre qu’il y a certainement un problème et il me fait une lettre pour mon médecin traitant. Celui-ci me prescrit des analyses et dès que les résultats arrivent il m’annonce que j’ai probablement un début de cirrhose. Et là il me dit d’arrêter l’alcool et m’explique les conséquences de la cirrhose.

     Sur le moment j’avais envie de rigoler, je ne prenais pas conscience de la gravité de de ma maladie et surtout je ne connaissais pas vraiment ce qu’était une  cirrhose.  Comme je ne buvais pas, et surtout je ne me sentais pas malade  je pensais que c’était comme une maladie qui passe et que dans quelque temps tout allait rentrer dans l’ordre. Suite à ça il y a eu un contrôle régulier Avec des périodes ou la cirrhose stagnait et d’autres fois ou elle progressait et il me disait toujours il  faut  arrêter de boire .

    J’avais beau dire que je ne buvais pas mais vu les résultats des analyses, il en doutait. Finalement il a fini par me croire et on a essayé de chercher l’origine de cette cirrhose qu’on a jamais trouvé . Par la suite j’ai  fait des biopsies pour confirmer la cirrhose  Et là il m’explique  qu‘il faudra  passer par la greffe. Ça devenait de plus en plus angoissant pour moi, je ne ressentais aucune douleur, mais moralement c’était difficile pour moi d’accepter ça .

    Durant les dernière années on m’a mis sur la liste d’attente pour la greffe, et j’ai dû  faire deux séjours  à l’hôpital Henri Mondor pour les bilans pré-greffe.  Comme j’habite l’ile de  la Réunion  il fallait venir en France. Et là c’est le parcours du combattant. Il y a tellement de démarche à faire, parfois il faut  aller de l’autre côté de l’ile pour faire des papiers et puis quand tout parait bon, il manque encore quelque chose. Il y a de quoi se décourager, heureusement que j’avais des gens pour m’aider parce que en plusieurs fois j’ai failli renoncer  .

    Après chaque bilan je rentrais chez moi et quand je suis arrivé en deuxième position sur la liste d’attente on m’ a demander de  me rapprocher de l’hôpital  . Je suis donc revenu en France avec beaucoup d’espoir et en même temps , je faisais mes adieux à mes enfants je me disais que peut-être c’était la dernière fois que je les voyais .
     Ma dernière fille avait à peine trois mois et comme ma femme m’accompagnait on avait dû la laisser chez une tante . Les derniers moments avant le départ était déchirant, mais il fallait y aller. En métropole on a eu de la chance de trouver des amis qui nous ont hébergés pas loin de l’hôpital. Ça a duré deux mois environ et puis un jour quand on faisait nos courses le bip a sonné et on a pris contact avec l’hôpital, il fallait venir immédiatement il y avait un greffon pour moi. Arrivé à l’hôpital on m’a préparé pour la greffe . Dans la soirée on est venu me dire que le foie ne me correspondait pas et que ce sera pour une autre fois. Ce soir-là, Je suis renté un peu soulagé comme c’était la première fois qu’on m’appelait, j’étais pris au dépourvu et je n’avais pas eu le temps de faire mes adieux à la famille et aux amis.

    Puis arrive ce jour que je n’oublierais pas, c’était la fête d’halloween on m’a appelé en début de soirée en arrivant à l’hôpital il y avait des infirmières déguisées en sorcière il y avait un côté festif, et ça m’a amusé je n’ai pas eu la crainte que j’avais la première fois. On m’a préparé pour la greffe. Ça s’est passé très vite et la dernière chose que je me souviens avant de m’endormir c’est les anesthésistes qui parlait entre eux de cueillette de champignons et puis le grand sommeil   je ne sais pas combien de temps ça a duré .

    Quand j’ai commencé à reprendre conscience  j’avais l’impression d’être dans une pièce ou il y avait de l’eau qui coulait du plafond  Au fond de moi j’avais compris que ça s’était bien passé qu’une nouvelle vie allait commencer. Par contre un ou 2 jours après j’ai eu une infection aux yeux et comme je ne pouvais pas parler à cause des appareils impossible de me faire comprendre. Finalement en faisant des gestes de la main j’ai réussi à demander de quoi  écrire et après de longs efforts  j’ai fini par écrire œil.  Là ils ont compris ou j’avais mal et ils m’ont soigné efficacement. Pour la suite tout s’est bien passé. Entre temps mes enfants sont venu en France et j’ai pu les voir pour noël après l’opération je suis resté environ 6 mois en métropole avant de pouvoir rentrer définitivement. Par la suite je devais  être suivi par l’équipe médicale qui m’a opéré.et il fallait revenir chaque fois en métropole.  Je suis donc revenu 2 fois pour des contrôles, mais  vu les contraintes d'un voyage fatiguant et des démarches compliquées, j’ai refusé de revenir . Je pense que les médecins de la Réunion sont aussi compétant que ceux de métropole.  D'ailleurs les résultats de tous mes examens sont transmis à l’équipe qui a fait ma greffe. 

    Maintenant ça fait 19 ans que j’ai été greffé et d’après mon médecin le foie est impeccable. Par contre depuis les antis rejets ont abimés mes reins. Au départ j’avais la ciclosporine puis le prograff et maintenant le cellcept .  Avec le prograff mon diabète était très élevé et depuis qu’on m’a mis au cellcept,  c’est redevenu normal.

    Mais maintenant mes reins sont très abimé et je risque d’être dialysé bientôt Je suis aussi sur la liste d’attente pour une greffe de reins.    

    Maintenant que j’ai vécu l’expérience de la greffe  je pense que s’il fallait refaire je serais plus serein et mieux organisé.


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  • Je fais aujourd'hui un petit clin d'œil à l'. . .

    Clin d'oeil à  

    Clin d'oeil à


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  • Jean-Marie Desdions , 58 ans , agriculteur à Vailly-sur-Sauldre (Cher), a tenté de s'attaquer au géant de l'agrochimie Monsanto après avoir obtenu la reconnaissance de son cancer comme <<maladie professionnelle >>.

    Victime des pesticides

    << Je suis une victime des pesticides>>

    En 2001, alors que je me hissais dans la cabine de mon tracteur pour labourer mes champs de maïs , je me suis sévèrement fracturé l'humérus , l'os situé au haut du bras .Mon vertébrologue m'a conseillé de faire des analyses de sang au laboratoire . Quelques jour après , j'apprenais que j'avais un myélome , une tumeur de la moelle osseuse. J'étais sous le choc , d'autant que j'étais déjà au stade terminal de la maladie au moment du diagnostic ! Très vite , mon médecin m'a envoyé au service d'hématologie de l'hôpital Dieu à Paris pour rejoindre un groupe de patients qui suivait un protocole de soins. le chef de service a suspecté chez moi une contamination chronique aux pesticides par inhalation prolongée. Lorsqu'il a su que j'utilisais exclusivement du chlorobenzène dans mes champs depuis une dizaine d'année , il a tout de suite fait le rapprochement entre mon cancer et cette molécule créée par le géant américain Monsanto. Il m'a alors vivement conseillé d'entamer des démarches pour que la pathologie soit reconnue comme <<maladie professionnelle >>, chose qui a été faite en 2005 par un collège de médecins et ma compagnie d'assurance , au prix de quatre ans de lourdes démarches .

    Mon calvaire a duré huit ans, pendant lesquels j'ai subi des séances de chimiothérapie et deux autogreffes qui n'ont pas fonctionné.

    Puis un donneur m'a permis de bénéficier d'une allogreffe qui m'a sauvé la vie . Aujourd'hui, je suis en totale rémission. C'est un miracle ! De mes séjours à l'hôpital, je garde un souvenir douloureux. Heureusement que ma femme et mes deux enfants étaient là pour me soutenir! J'ai eu la chance d'être suivi par la meilleure équipe d'hématologues d'Europe . Aujourd'hui, je suis extrêmement reconnaissant du travail accompli. Et je bénéficie toujours d'un suivi médical annuel avec une analyse de sang.

    En 2011 , j'ai participé à la création de Phyto-Victimes

    Une association d'aide aux professionnels victimes des pesticides. Le président de l'association n'est autre que Paul François, un agriculteur charentais, connu pour avoir été le premier à intenter un procès à Monsanto après avoir inhalé accidentellement une forte concentration de pesticides. Si le tribunal de grande instance (TGI) et la cour d'appel de Lyon ont reconnu la responsabilité du fabricant en 2012 et en 2015, notamment parce que la molécule , vendue sous le nom de <<Lasso>> par la marque, a été retirée du marché en 2007, Monsanto s'est pourvu en cassation dans cette affaire. De mon côté, j'ai également attaqué le géant américain en justice en 2011. J'ai été aidé par l'association Générations Futures dans mon combat, Mais le TGI de Lyon m'a débouté en janvier dernier, car j'utilisais des génériques du Lasso et non la marque elle-même . La responsabilité du fabricant n'a donc pu être établie .

    Aujourd'hui, j'ai vendu une partie de mes terres et afin d'éviter une surconsommation de pesticides, j'essaie dans la mesure du possible - en prenant le risque de perdre une partie de la récolte - de faire l'impasse sur certains traitements , par exemple les fongicides . J'ai désormais un tracteur équipé d(une cabine pressurisée avec des filtres à charbon actifs pour éviter toute nouvelle contamination. Et j'aide mon fils maraîcher à cultiver ses fruits et légumes. Même si j'ai perdu face à Monsanto, j'espère que mon combat aura permis de faire la lumière sur les ravages du lobby de l'agrochimie .

    La France vice-championne d'Europe de consommation de pesticides

    Avec près de 30 millions d'hectares de surface cultivée, l'hexagone est le premier producteur agricole d'Europe . Pas étonnant que l France y soit vice-championne de consommation de pesticides, au coude-à-coude avec l'Espagne depuis 2013 ! <<Dans les années 60-70 , la vocation de notre pays était de développer une agriculture intensive , d'où l'emploi massif des pesticides sur nos sols >> , rappelle François Veillerette, porte-parole de l'association Générations Futures . Mais pourra-t-on un jour s'en passer ?<< Des solutions agronomiques existent, comme l'introduction d'insectes prédateurs dans les cultures ou bien la diffusion de pièges à phéromones jouant sur la confusion sexuelle des insectes qui ne peuvent plus se reproduire >> explique-t-il . Utilisées de manière combinée , ces solutions sont efficaces à condition qu'elles prennent leur place dans un système de production intégré qui pousserait les agriculteurs à revoir entièrement leur copie en matière de choix des variétés de mode de fertilisation des sols . . . << Rien n'est impossible >> (Extrait de Vivre N°375 Octobre 2017)


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