• Décédée le 4 janvier 2018 à seulement 27 ans. Atteinte d’un cancer incurable, elle avait publié une lettre ouverte sur Facebook avant de mourir. Un message bouleversant prodiguant quelques conseils à celles et ceux qui ont toute la vie devant eux. Cette lettre est un hymne à la vie...à lire absolument jusqu’à la fin.

    Hommage à Holly Butcher

    "C’est une chose étrange de réaliser et d’accepter votre mortalité à 26 ans. Ça fait juste partie de ces choses que vous préférez ignorer. Les jours passent et vous imaginez qu’ils continueront à venir. Jusqu’à ce qu’arrive l’inattendu. Je me suis toujours imaginée vieillir, devenir ridée et grisonnante, vraisemblablement à cause de la jolie famille (avec beaucoup de bambins) que je projetais de fonder avec l’amour de ma vie. Je désire tellement cela que j’en ai mal.

    C’est ça le truc avec la vie. Elle est fragile, précieuse et imprévisible et chaque jour est un cadeau, pas un droit donné. J’ai 27 ans maintenant. Je ne veux pas partir. J’aime ma vie. Je suis heureuse… Je le dois à mes proches. Mais je n’ai pas le contrôle.

    Je n’ai pas entamé cette « note avant de mourir » pour vous faire redouter la mort – j’aime le fait que nous ignorions pour la plupart qu’elle est inévitable. Sauf quand je veux en parler et qu’elle est traitée comme un sujet «tabou» qui n’arrivera jamais à aucun d’entre nous… Cela a été un peu dur. Je veux juste que les gens cessent de s’inquiéter des petits stress insignifiants de la vie et essayent de se rappeler que nous avons tous le même destin après tout, alors faites ce que vous pouvez pour que votre temps vaille la peine et soit merveilleux, sans les conneries.

    J’ai couché beaucoup de mes pensées ci-dessous car j’ai eu beaucoup de temps pour méditer sur la vie ces derniers mois. Bien sûr, c’est au milieu de la nuit que ces choses surgissent au hasard dans ma tête !

    Toutes ces fois où vous râlez à propos de choses ridicules (ce que j’ai vraiment remarqué ces derniers mois), pensez à quelqu’un qui est vraiment confronté à un problème. Soyez reconnaissant pour votre petit problème et surmontez-le. Il est normal de souligner que quelque chose est agaçant, mais essayez de ne pas faire perdurer cela et de ne pas affecter négativement la journée des autres. 

    Une fois que vous ferez cela, sortez et prenez une grande inspiration d’air, cet air frais profondément dans vos poumons, regardez à quel point le ciel est bleu et à quel point les arbres sont verts. C’est tellement beau. Pensez à quel point vous êtes chanceux de pouvoir le faire – respirez.

    Vous êtes peut-être restés coincés dans les bouchons aujourd’hui, ou vous avez mal dormi parce que vos beaux bébés vous ont empêché de dormir, ou votre coiffeur vous a coupé les cheveux trop courts. Peut-être que vous avez égratigné vos nouveaux faux ongles, que vos seins sont trop petits, ou que vous avez de la cellulite sur le derrière et que votre ventre est flageolant.

    Laissez tomber toute ces conneries… Je vous jure que vous ne penserez pas à ces choses lorsque ce sera votre tour de partir. C’est tellement insignifiant quand on regarde la vie dans son ensemble. Je regarde mon corps maigrir à vue d’œil sans que je ne puisse rien y faire et tout ce que je souhaite désormais, c’est que je puisse avoir un anniversaire ou un Noël de plus avec ma famille, ou juste un jour de plus avec mon partenaire et mon chien . Juste un de plus.

    J’entends des gens se plaindre d’à quel point leur travail est terrible ou d’à quel point il leur est difficile de faire de l’exercice. Soyez reconnaissant d’être physiquement capable de le faire. Le travail et l’exercice peuvent sembler des choses si triviales… jusqu’à ce que votre corps ne vous permette plus de faire l’un ou l’autre.

    J’ai essayé de vivre une vie saine, en fait, c’était probablement ma principale passion. Appréciez votre bonne santé et le bon fonctionnement de votre corps, même si vous n’avez pas la taille idéale. Prenez soin de lui et appréciez à quel point il est incroyable. Déplacez-le et nourrissez-le avec de la nourriture saine. N’en devenez pas obsédé.

    Rappelez-vous que la bonne santé ne se limite pas au corps physique. Travaillez aussi dur pour trouver votre bonheur mental, émotionnel et spirituel aussi. De cette façon, vous pourriez vous rendre compte à quel point obtenir ce corps parfait stupidement représenté sur les réseaux sociaux est insignifiant et sans importance… Tant qu’on est sur ce sujet, supprimez tout compte qui apparaît dans votre flux de nouvelles et qui vous donne le sentiment d’être une merde. Ami ou pas. Soyez impitoyable pour votre propre bien-être.

    Soyez reconnaissant du fait que chaque jour vous n’ayez pas de douleur et même les jours où vous ne vous sentez pas bien avec la grippe, un mal de dos ou une entorse à la cheville, acceptez que ça craint, mais soyez reconnaissant que cela ne mette pas votre vie en danger.

    Râlez moins, les gens !… Et aidez-vous davantage les uns les autres !

    Donnez, donnez, donnez. Il est vrai qu’on est plus heureux lorsqu’on fait des choses pour les autres que pour soi-même. J’aurais aimé en faire plus. Depuis que je suis malade, j’ai rencontré les gens les plus incroyablement généreux et les plus gentils, et j’ai reçu les mots les plus réfléchis et les plus aimants de ma famille, de mes amis et d’étrangers. Plus que je ne pourrai jamais donner en retour. Je n’oublierai jamais ceci et serai toujours reconnaissante envers tous ces gens.

    C’est une chose étrange d’avoir de l’argent à dépenser à la fin… quand vous êtes en train de mourir. Ce n’est pas le moment où vous sortez et achetez des choses matérielles comme vous le feriez habituellement, comme une nouvelle robe. Cela vous fait réfléchir sur le fait qu’il est stupide de croire que ça vaut la peine de dépenser autant d’argent pour de nouveaux vêtements et de nouvelles « choses » dans nos vies.

    Achetez à votre amie quelque chose de gentil au lieu d’une autre robe, d’autres produits de beauté ou d’autres bijoux pour ce prochain mariage.

    1. Personne ne se soucie que vous portiez la même chose deux fois.

    2. Ça fait du bien. Invitez-la à déjeuner, ou mieux encore, préparez-lui un repas. Invitez-la à boire un café. Donnez-lui / achetez-lui une plante, un massage ou une bougie et dites-lui que vous l’aimez quand vous lui offrez.

    Respectez le temps des autres. Ne les laissez pas attendre parce que vous êtes nuls pour arriver à l’heure. Préparez-vous plus tôt si vous êtes l’une de ces personnes et appréciez le fait que vos amis veuillent partager leur temps avec vous. Ils n’ont pas envie de s’asseoir seuls à attendre un ami. Vous allez gagner leur respect aussi ! Amen sœur.

    Cette année, notre famille a accepté de ne rien faire et malgré le sapin plutôt triste et vide (j’ai failli craquer au réveillon de Noël !), c’était tellement chouette parce que les gens n’ont pas eu la pression du shopping et ont concentré leurs efforts pour s’écrire une carte les uns aux autres. De plus, imaginez ma famille essayant de m’acheter un cadeau sachant qu’il leur resterait probablement sur les mains… bizarre ! Cela peut sembler nul mais ces cartes signifient plus pour moi que n’importe quel achat impulsif le pourrait. Cela dit, c’était aussi plus facile à faire dans notre maison parce que nous n’avions pas de petits enfants chez nous. Quoi qu’il en soit, la morale de l’histoire – les cadeaux ne sont pas nécessaires pour un Noël réussi. On continue.

    Utilisez votre argent pour des expériences… Ou du moins ne passez pas à côté d’expériences parce que vous avez dépensé tout votre argent dans des conneries matérielles. Faites l’effort de faire ce voyage d’une journée à la plage au lieu de le remettre à plus tard. Trempez vos pieds dans l’eau et enfoncez vos orteils dans le sable. Mouillez votre visage avec de l’eau salée.

    Mêlez-vous à la nature.

    Essayez juste de profiter et d’être dans l’instant présent plutôt que de le capturer à travers l’écran de votre téléphone. La vie n’est pas destinée à être vécue à travers un écran ni à obtenir la photo parfaite… Profitez du foutu moment, les gens ! Arrêtez d’essayer de l’immortaliser pour tout le monde.

    Question rhétorique aléatoire. Est-ce que ces quelques heures passées à se coiffer et à se maquiller chaque jour ou à sortir en soirée en valent vraiment la peine? Je n’ai jamais compris cela à propos des femmes.

    Levez-vous tôt et écoutez les oiseaux pendant que vous regardez les belles couleurs que le soleil offre à mesure qu’il se lève.

    Écoutez de la musique… écoutez vraiment.

    La musique est une thérapie. La musique d’époque est la meilleure.

    Câlinez votre chien. Là où je serai, ça va me manquer.

    Parlez à vos amis. Posez votre téléphone. Est-ce qu’ils vont bien ?

    Voyagez si c’est votre désir, ne le faites pas si ce n’est pas le cas.

    Travaillez pour vivre, ne vivez pas pour travailler.

    Sérieusement, faites ce qui rend votre cœur heureux.

    Mangez du gâteau. Zéro culpabilité.

    Dites non aux choses que vous ne voulez vraiment pas faire.

    Ne vous sentez pas obligé de faire ce que les autres considèrent comme faisant partie d’une vie épanouissante… vous pourriez désirer une vie banale et c’est très bien.

    Dites à vos proches que vous les aimez chaque fois que vous en avez l’occasion et aimez-les avec tout ce que vous avez. Aussi, rappelez-vous que si quelque chose vous rend misérable, vous avez le pouvoir de le changer – dans le travail ou l’amour ou quoi que ce soit. Ayez le courage de changer.

    Vous ne savez pas combien de temps vous avez sur cette Terre, alors ne le gaspillez pas à être misérable. Je sais que c’est ce qu’on dit tout le temps, mais ça ne pourrait pas être plus vrai.

    Quoi qu’il en soit, c’est juste un conseil de vie, jeunes filles. Prenez-le ou laissez-le, ça ne me dérange pas !

    Oh et une dernière chose, si vous le pouvez, faites une bonne action pour l’humanité (et moi-même) et commencez à donner régulièrement votre sang. Cela vous fera vous sentir bien avec le bonus supplémentaire de sauver des vies. J’ai l’impression que c’est quelque chose qui est tellement négligé alors que chaque don peut sauver 3 vies ! C’est un impact énorme que chaque personne peut avoir et le processus est vraiment si simple.

    Le don de sang (plus de poches que je ne pourrais en compter) m’a aidée à rester en vie une année supplémentaire – un an que je serai toujours reconnaissante d’avoir pu passer sur Terre avec ma famille, mes amis et mon chien. Une année durant laquelle j’ai vécu quelques-uns des meilleurs moments de ma vie…

    Jusqu’à ce qu’on se revoit… ( voir la note de Holly de mars 2018   http://don-de-vie-62.eklablog.com/note-avant-de-mourir-a139473602 )


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  • . . . A son fils 

    Si un jour tu me vois vieux, si je me salis quand je mange et que je ne réussis pas à m’habiller, sois compréhensif, souviens toi du temps que j’ai passé pour t’apprendre.

    Si quand je parle avec toi je répète toujours les mêmes choses, ne m’interromps pas, écoute moi, quand tu étais petit je devais te raconter chaque soir la même histoire avant que tu ne t’endormes.

    Quand je ne veux pas me laver ne me fais pas honte, souviens toi quand je devais te courir après en inventant milles excuses pour que tu ailles au bain.

    Quand tu vois mon ignorance pour les nouvelles technologies, donne moi le temps nécessaire et ne me regarde pas avec se sourire ironique, j’ai eu tant de patience pour t’apprendre l’alphabet.

    Quand par moment je n’arrive pas à me souvenir ou que je perds le fil de la conversation, donne moi le temps nécessaire à retrouver la mémoire et si je n’y arrive pas ne t’énerve pas, la chose la plus importante n’est pas ce que je dis mais le besoin d’être avec toi et de t’avoir là a m’écouter.

    Quand mes jambes fatiguées n’arrivent plus à tenir la cadence de tes pas, ne me considère pas comme un boulet, viens vers moi et offre moi la force de tes bras comme je l’ai fait lorsque tu as fait tes premiers pas.

    Quand je dis que j’aimerais être mort, ne te fâche pas, un jour tu comprendras se qui me pousse à le dire. Essaie de comprendre qu’à mon âge on ne vit pas on survit.

    Un jour tu découvriras que malgré mes erreurs je n’ai toujours voulu que le meilleur pour toi, que j’ai tenté de te préparer la route.

    Donne moi un peu de ton temps, donne moi un peu de ta patience, donne moi une épaule sur laquelle poser ma tête de la même façon que je l’ai fait pour toi.

    Aide moi à avancer, aide moi à finir mes jours avec amour et compréhension, en échange je n’aurais que mon sourire et l’immense amour que j’ai toujours eu pour toi.

    Je t’aime mon fils……..Steph.

    Lettre d’un vieux père ...

    Ce texte provient  de la page Facebook de Lilypops Pétiaux


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  • Au fil de mes visites sur les blogs , je me suis arrêté sur ce poème de Rita Bazile que je m'empresse de partager avec vous .


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  • Une jeune femme de 27 ans écrit une « note avant de mourir », un jour seulement avant de mourir du cancer.

    Note avant de mourrir

    Il n’est pas facile de faire face à la mort. Le deuil d’une personne n’est pas simple, alors le deuil de soi-même ?

    Holly Butcher a reçu un diagnostic de cancer à l’âge de 26 ans, et a décidé d’écrire une « Note avant de mourir ». Publiée le 3 janvier 2018, Holly décédait le lendemain.

    Voici ce qu’elle a écrit :

    « C’est étrange de réaliser et accepter sa mortalité à 26 ans. C’est l’une de ces choses que l’on ignore. Les jours passent et l’on s’attend à ce que cela continue, jusqu’à ce que l’inattendu arrive. Je me suis toujours imaginée vieillissante, ridée et grise, entourée d’enfants avec l’amour de ma vie. Je veux tellement ça que ça fait mal.

    La vie est fragile, précieuse et imprévisible. Chaque jour est un cadeau, pas un droit acquis.

    J’ai 27 ans. Je ne veux pas partir. J’aime ma vie, je suis heureuse. Je le dois à mes proches. Mais je n’en ai pas le contrôle.

    Je n’ai pas commencé cette « note avant de mourir » parce que la mort est effrayante, j’aime le fait que nous ignorons qu’elle est inévitable. Seulement, quand je vais en parler, elle est traitée comme un sujet tabou qui n’arrivera jamais à chacun de nous. C’est dur. Je veux que les gens cessent de s’inquiéter pour les petits stress insignifiants de la vie et qu’ils se rappellent que nous connaîtrons tous le même sort, comment pourrions-nous faire en sorte que notre temps compte si nous tenons compte des emmerdes ?

    J’ai laissé beaucoup de tracas derrière moi, j’avais beaucoup de temps pour réfléchir à la vie ces derniers mois. Ces moments où vous vous plaignez de choses ridicules, pensez à quelqu’un qui fait face à un réel problème. Soyez reconnaissants pour vos petits problèmes et passez par-dessus. N’emportez pas la négativité et ne la laissez pas affecter les autres.

    Une fois que c’est fait, sortez et prenez une grande respiration de cet air, bien profondément dans vos poumons, regardez comment le ciel est bleu et combien les arbres et l’herbe sont verts : c’est magnifique. Réfléchissez à votre chance que vous avez, de seulement respirer.

    Vous avez peut-être été coincé dans la circulation ou eu une mauvaise nuit car vos enfants vous ont tenu réveillé, ou votre coiffeuse a trop coupé vos cheveux. Vos nouveaux faux ongles ont peut-être un accro, vos seins trop petits ou vous avez de la cellulite et votre ventre est mou.

    Laissez tout ça couler. Vous ne penserez à aucune de ces choses quand ce sera votre tour. C’est si insignifiant quand vous regardez l’ensemble de votre vie. Je vois mon corps se décomposer devant mes yeux et je ne peux rien y faire, et tout ce que je souhaite est juste un autre anniversaire ou Noël avec ma famille, ou un autre jour avec mon conjoint et mon chien. Seulement un de plus.

    J’entends les gens se plaindre de leur travail ou combien il est dur de faire de l’exercice. Soyez reconnaissant de pouvoir le faire. Le travail et le sport semblent si insignifiants, jusqu’à ce que votre corps ne vous permette plus ni l’un ni l’autre.

    J’ai tenté de vivre une vie saine, c’était ma plus grande passion. Appréciez votre corps fonctionnel et en santé, même s’il n’est pas idéal. Regardez-le et voyez combien il est fantastique. Bougez-le, nourrissez-le de nourriture fraîche. N’en soyez pas obsédé.

    Rappelez-vous qu’il y a plus que la santé physique. Travaillez sur votre santé mentale, émotionnelle et spirituelle aussi. De cette façon vous réaliserez combien la stupide image du corps parfait transmise par les média sociaux est insignifiante. Supprimez tous les contacts qui vous font vous sentir comme une merde, ami ou non. Soyez impoli pour votre propre bien.

    Soyez reconnaissant pour chaque jour où vous ne souffrez pas et même les jours où vous avez un sacré rhume, un mal de dos ou une cheville foulée, acceptez que ce n’est pas amusant, mais que ça ne vous met pas à l’article de la mort et ça s’en ira.

    Plaignez-vous moins et aidez plus.


    Donnez, donnez, donnez. C’est vrai que l’on devient plus heureux à faire des choses pour les autres que pour soi. Je souhaiterais l’avoir fait davantage. Depuis que je suis malade, j’ai rencontré les gens les plus gentils et généreux et ai reçu beaucoup d’amour et de soutien de ma famille, de mes amis et même d’étranges. Plus que je ne pourrai donner en retour. Je n’oublierai jamais cela et leur serai toujours reconnaissante.

    C’est étrange d’avoir de l’argent à dépenser à la fin… quand on est mourant. Ce n’est pas un moment où on peut sortir et acheter des choses comme une nouvelle robe. Ça fait réfléchir à combien il est fou de penser que cela vaut la peine de dépenser de l’argent sur des nouveaux vêtements et des choses matérielles.

    Achetez quelque chose à vos amis, au lieu de vous acheter des vêtements, des produits de beauté ou des bijoux. Tout le monde s’en fout si vous portez deux fois la même chose et ça fait du bien.

    Emmenez vos amis prendre un repas ou cuisinez pour eux. Appelez-les pour un café. Offrez-leur une plante, un massage ou une chandelle et dites-leur que vous les aimez.

    Prenez compte de la valeur du temps des gens. Ne les faites pas attendre pour rien. Préparez-vous plus tôt et appréciez que vos amis veuillent partager de leur temps avec vous.

    Cette année, on ne s’est pas faits de cadeaux de Noël dans notre famille. C’était bien, car personne n’avait la pression d’acheter des cadeaux ou d’écrire une carte pour tout le monde. Et imaginez ma famille m’acheter un cadeau en sachant qu’ils allaient finir avec. Les cadeaux ne sont pas nécessaires pour un Noël significatif.

    Utilisez votre argent pour des expériences. Ou plutôt, ne ratez pas des expériences car vous avez tout dépensé sur du matériel.

    Faites des efforts et allez à la plage. Trempez vos pieds dans l’eau et enterrez vos orteils dans le sable. Plongez dans l’eau salée.

    Essayez de profiter des moments de la vie, plutôt que de les regarder à travers votre écran de téléphone. La vie, ce n’est pas d’avoir la photo parfaite. Vivez le moment présent !

    Levez-vous tôt et écoutez les oiseaux en regardant le lever de soleil. Écoutez de la musique. Câlinez votre chien, très fort. Ça va me manquer. Parlez à vos amis, déposez votre téléphone. Vont-ils bien ?

    Si vous voulez voyager, faites-le. Travaillez pour vivre, ne vivez par pour travailler. Faites ce qui vous rend heureux. Mangez le gâteau sans culpabilité. Dites non aux choses que vous ne voulez pas faire.

    N’ayez pas la pression de faire ce que les autres pensent nécessaires pour une vie accomplie, faites ce que vous voulez.

    Dites à vos proches que vous les aimez quand vous en avez la chance et aimez-les de tout votre cœur. Si quelque chose vous rend misérable, vous pouvez le changer. Ayez le courage de changer. Vous ne savez pas combien de temps vous avez sur cette terre, alors ne le gaspillez pas à être malheureux.

    Ce ne sont que des conseils de jeune femme, faites-en ce que vous voulez.

    Si vous le pouvez, faites une bonne action pour l’humanité et donnez du sang régulièrement. Chaque don peut sauver trois vies ! C’est simple et ça a un fort impact.

    Davantage de dons de sang auraient pu me donner une année de plus, auprès de ma famille, de mes amis et de mon chien. Une de mes plus belles années. »


    Holly Butcher

    ( Lettre et photo extraites du groupe Un Temps pour soi )

     


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  • C'est avec une immense tristesse que je vous annonce le décès d'un  ami, d'un frère de greffe . 

    Au revoir mon ami

    Francis Charles nous a quitté subitement dans la semaine.

    Après dix ans et quelques mois de greffe de foie .

    Il était né en 1938

    Mes pensées vont vers sa famille .

    Au revoir camarade.


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  • je vous souhaite de tout cœur, mes amis, 

     un doux Noël empreint de sérénité .  

    ainsi qu'à tous ceux que vous aimez ! 

     Avec mes pensées particulières pour ceux 

     et  

     celles qui seront seuls en ces jours de fête . . .

     

    Joyeux noël 2018

    ( petit clic droit et vous pourrez imprimer ce calendrier )

     


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  • Cher donneur,


    Aujourd'hui est le 3650ème jour de ce que je voudrais appeler « ma nouvelle vie ». Comment expliquer toutes les émotions qui passent à travers une personne en attente d’un nouvel organe. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je me souviens de cette nuit où le chirurgien m’a appelée pour m’annoncer qu’ils avaient des poumons pour moi. De ces larmes de soulagement mais aussi de peur lorsque j’ai annoncé la nouvelle à ma sœur, Cha. De ces mots plein d’amour et d’espoir échangés avec mes parents devant la porte du bloc opératoire. Chaque jour, je me rappelle de cette nuit du mois de novembre où j’ai été appelé pour la greffe.

    Du jour où je me suis réveillée, et de ce moment qui aurait certainement marqué la fin de ma vie. De la première fois où je me suis tenue assise sur une chaise. Je me souviens de tout. De cette salle d'opération et de ces baies vitrées où je pouvais voir tout ce qui se passait. De ce drap blanc qui recouvrait l’ensemble de mon corps, de toutes ces machines auxquelles j’étais reliée. De ce masque sur le nez, de ces électrodes posées sur ma poitrine et de ces chirurgiens prêts à m’ouvrir le thorax.
    De ce « Clémence, tu es prête ? » prononcé par l’anesthésiste. Je me souviens de tout, dans les moindres détails. De mon réveil en réanimation, intubé avec des drains de chaque côté. De cette première sensation lorsque j'ai pu respirer par moi-même. De ces premiers mots prononcés, de la fois où on m'a annoncé que ça y est, le plus dur avait été fait.

    La lettre de Clémence

    Cher donneur, je me souviens qu'il a fallu que tu perdes la vie pour sauver la mienne. Et, tu étais là, quelque part ; je ne te voyais pas mais je savais que celle qui avait été traversée par la même douleur que moi tenait encore debout. J’aurai voulu te dire « je t’aime » autant de fois qu’il le fallait. Te dire « merci » pour tout ce que j’ai appris. Je voudrais te raconter tout ce qui se passe dans ma vie, te parler de celle que je suis devenue et de tout ce que j'ai pu vivre grâce à toi. J’voudrais te raconter tous les sentiments que j’ai eus, toute ma peine et toute ma joie. Ecrire des centaines de pages de souvenirs, de déceptions mais aussi d’espoir. Des centaines de pages de souvenirs pour toujours me rappeler. Me souvenir à quel point j’ai pu rire souvent, et à quel point j’ai pu avoir mal aussi. Me souvenir de toutes ces fois où j’ai eu le cœur brisé et de toutes ces fois où la vie m’a rendue heureuse. Me rappeler de toi. De la première fois où j’ai compris ce que c’était de souffrir, de la première fois où je me suis sentie revivre. J’voudrais te raconter toute ma vie ici, simplement pour ne jamais oublier. Toi que j’ai attendu pendant 5 mois, chaque jour je me force à garder un esprit positif, avec des objectifs plus grands que ceux que j’avais avant. En l’espace de 8 heures ma vie a complètement changé. Ce 19 novembre 2006 m'a donné de l'espoir et être libérée 40 jours après l'intervention a été un miracle.


    Cher donneur, tu m’as fait pleurer plus d’une fois, il m’est arrivé d’être en colère contre toi mais tu m’as permis de ressentir l’amour, la compassion, et la force dont j’avais besoin. Tu m’as montré que rien n’est acquis et surtout que rien ne dure. Qu’il faut vivre l’instant présent parce que la vie est courte et que tout peut basculer du jour au lendemain. Tous ces moments où nous nous sommes demandé si j'allais vivre encore un autre jour, on se disait que, bientôt, je serai capable de monter les escaliers, de danser, et de rire. Des choses si insignifiantes et pourtant si importantes. Pendant de nombreuses nuits ces pensées étaient les seules choses qui me permettaient de passer outre la douleur et la souffrance ; pour voir ma famille sourire à nouveau. Ce n'est que maintenant que je réalise à quel point la route a été longue. On maudit une épreuve, mais on ne sait pas, quand elle nous arrive, qu'elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne veut pas le savoir. La douleur est trop forte pour qu'on lui reconnaisse une vertu. C'est quand la douleur est passée, qu'on se retourne et qu'on considère, ébahi, le long chemin qu'elle nous a fait parcourir. C’était le samedi 19 novembre 2006 et depuis, je marche sans avoir besoin de m’arrêter à chaque pas que je fais, je voyage sans emporter ma bouteille d’oxygène partout où je vais, je danse jusqu’à en perdre l’équilibre et je mange sans être écœurée à chaque bouchée. La vie est enfin devenue ce qu’elle était censée être. Comme j’ai toujours voulu qu’elle soit.

    Cher donneur, je ne sais pas quand on m'annoncera la fin de cette belle et merveilleuse histoire, ni si une nouvelle greffe de poumons sera envisageable mais j’aimerai te remercier. Merci de me laisser respirer sans l’aide d’oxygène depuis 10 ans, merci de ne plus me fatiguer au moindre faits et gestes, merci de me laisser danser, chanter, voyager, rigoler comme j’en ai envie. Comme j’en ai toujours rêvé. Cher donneur, aujourd’hui est le 3650ème jour mais aucun mot ne sera assez fort pour te dire à quel point tu m’as sauvé la vie.

     

    « Votre vie commence lorsqu'on se rend compte que l'on en a qu'une. »

     


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  • Par : Laure Herbaut-Pouchain

    Je tiens à vous partager la lettre ouverte qu’avait écrite Laurie mon amie qui nous a quitté en ce matin du 10 novembre 2016.

    La lettre ouverte de Laurie


    LAURIE DRYBURGH·MARDI 14 JUIN 2016
    J’avais 20 ans la dernière fois que j’ai ressenti ce désespoir. ..
    “- C’est très très (…) grave, a-t-il déclaré d’un air solennel
    – Je vais…. Mourir ? , ai-je alors balbutié
    – On en meurt jeune. , conclut-il.”


    C’est sur ces mots que le cardiologue quitta la pièce en 2008 et que ma vie a basculé.
    HTAP (Hypertension artérielle pulmonaire) , 4 lettres qui ne signifient rien pour vous , mais il s’agit là de l’une des ces innombrables maladies qui vous tombent sur le coin du nez et remettent tout votre avenir en question…


    J’étais dans la fleur de l’âge , je terminais de belles études de langues et je vivais à l’étranger. De belles perspectives professionnelles s’offraient à moi et j’avais des projets plein la tête.. Ca faisait déjà une paire d’années que je sentais que quelque chose n’allait pas, mais jamais je n’aurais imaginé vivre grâce à quelqu’un, d’autre… Moi aussi , j’ai fait partie des gens qui respirent sans vraiment y penser , moi aussi j’ai fait partie de ces gens qui croient que le don d’organes , ça n’arrive que « dans les films » ou tout du moins , que cela n’arrive « qu’aux autres »… Il a fallu que je tombe malade pour me rendre compte à quel point on est riche quand on a la santé…


    Après avoir mis un nom sur le mal qui me rongeait, tous les traitements existants de l’époque ont été mis en place , en vain… En janvier 2009, j’étais sous 10 litres d’oxygène dans un hôpital parisien et l’on m’inscrivait sur la liste de Super Urgence pour une transplantation cœur/poumons. Je me souviens comme si c’était hier de ces 48 heures d’attente interminables où j’essayais de faire « bonne figure » devant mes parents. Je me souviens de la culpabilité aussi … Je me souviens d’avoir pensé être un monstre , à prier pour que quelqu’un meure pour que j’ai la chance de vivre encore… Parfois , quand on souffre trop , on est plus totalement soi et c’est la douleur qui parle . Celui ou celle qui n’a pas atteint cette souffrance , qui fait que tout le corps devient douloureux , que l’on cherche l’air au moindre mouvement jusqu’à en arrivant au point où l’on souhaite juste que ça s’arrête, quelque soit l’issue… ne peut comprendre.


    Dans mon malheur à l’époque , j’ai eu la chance d’avoir un cœur et des poumons à temps. L’opération et ses suites ont été dures , mais ce cadeau qui m’a été donné , m’a permis de vivre plus de 7 ans, soit 2687 jours supplémentaires . Oui , je connais le nombre de jours que cette personne et sa famille m’ont offert , car j’ai chéri chacun d’entre eux… Je devais me marier en Septembre de cette année. J’ai 28 ans et cela fait deux ans que mon fiancé et moi préparions cet évènement. Il semblerait qu’une fois de plus , la maladie en ait décidé autrement… Je suis malheureusement à nouveau en attente de poumons…


    Cette fois , je suis sur la liste « standard » . Cela veut dire que je peux attendre des jours…des mois … des années . Dans ces cas là, ce sont les heures que l’on compte, voire les minutes… Minutes à suffoquer … Heures qui passent à sentir ses forces nous abandonner… Je n’ai pas peur de re subir cette lourde opération. J’ai peur à l’idée qu’il n’y ait pas de greffon à temps, peur de ne pas tenir jusqu’à cet appel… Je n’ai plus le souffle ou la force ni de rire , ni de pleurer, ni même parfois de parler ou de faire trois ou quatre pas … La seule phrase qui retentit dans ma tête à chaque nouvelle journée qui démarre , telle une ritournelle entêtante , c’est « pourvu que ce soit aujourd’hui ». J’espère de toute mes forces, qu’une fois encore , une personne aura fait part de sa volonté de donner ou qu’une famille dans la douleur de l’inacceptable, dise Oui … Oui pour que je puisse encore compter des tas de jours, Oui pour que je puisse me marier… Oui pour que je puisse juste continuer à rire, manger, faire l’andouille, colorier, voir des spectacles, danser ou même juste respirer … J’aime tellement la vie et j’ai encore des tas de choses à faire…


    Nous sommes des milliers à attendre chaque année . Demain , ça pourrait être VOUS, un parent, un frère , votre enfant… Non , ça n’arrive pas qu’aux autres ..


    Son ami Pierre et Laurie avaient pris la décision de s'unir dans 10 jours.

     


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  • Je ne peux que vous faire partager ce très beau texte que je viens de trouver sur le groupe :  Morgane Dialyse pour enfants, greffe et don d'organes .Paru sur leur blog Facebook  le
    20 octobre, 12:00 ·

    Toi machine

    Toi machine qui me vole mon enfance mais sans qui je ne peux pas vivre
    Toi machine qui est mon pire ennemi mais aussi ma meilleure amie
    Toi machine qui me fatigue tellement mais qui m'oblige à me battre
    Toi machine qui me coupe du monde mais qui m'a permis de faire tellement de belle rencontres
    Toi machine pour qui je suis une patiente parmi d'autre mais qui m'a forgée un caractère plus que fort
    Toi machine méconnue du monde mais qui m'a permis de faire connaître mon combat
    Toi machine qui me prend tellement de temps mais me permets d'attendre ma greffe
    Toi machine à qui je suis si attachée mais pour qui j'aurais aucun regret le jour où je pourrais me passée de toi
    Toi machine qui mutile mon corp mais à qui je peux pas en vouloir
    Toi machine qui coupe notre famille en 2 mais qui nous rapproche tellement
    Toi machine qui est si dure avec moi mais qui me permet de me rendre conte de la chance que j'ai d'être en vie
    Toi machine que je déteste mais que j'aime part la force des choses
    Toi machine qui me permet d'attendre ma renaissance un jour je te dirai adieux mais tu fera toujours partie de moi
    Morgane la lionne qui vous embrasse
    Dite oui au don d'organes pour que cette machine est le moins d'enfance à voler


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  • Lettre ouverte d’une jeune femme qui veut vivre encore...

    Lettre ouverte ...par Laurie

    J’avais 20 ans la dernière fois que j’ai ressenti ce désespoir. ..

    “- C’est très très  (…) grave, a...-t-il déclaré d’un air solennel
    - Je vais…. Mourir ? , ai-je alors balbutié
    - On en meurt jeune. , conclut-il.”

    C’est sur ces mots que le cardiologue quitta la pièce en 2008 et que ma vie a basculé.

    HTAP (Hypertension artérielle pulmonaire) , 4 lettres qui ne signifient rien pour vous , mais il s’agit là de l’une des ces innombrables maladies qui vous tombent sur le coin du nez et remettent tout votre avenir en question…

    J’étais dans la fleur de l’âge , je terminais de belles études de langues et je vivais à l’étranger. De belles perspectives professionnelles s’offraient à moi et j’avais des projets plein la tête.. Ca faisait déjà une paire d’années que je sentais que quelque chose n’allait pas, mais jamais je n’aurais imaginé vivre grâce à quelqu’un, d’autre… Moi aussi , j’ai fait partie des gens qui respirent sans vraiment y penser , moi aussi j’ai fait partie de ces gens qui croient que le don d’organes , ça n’arrive que « dans les films » ou tout du moins , que cela n’arrive « qu’aux autres »… Il a fallu que je tombe malade pour me rendre compte à quel point on est riche quand on a la santé…

    Après avoir mis un nom sur le mal qui me rongeait, tous les traitements existants de l’époque ont été mis en place , en vain… En janvier 2009, j’étais sous 10 litres d’oxygène dans un hôpital parisien et l’on m’inscrivait sur la liste de Super Urgence pour une transplantation cœur/poumons. Je me souviens comme si c’était hier de ces 48 heures d’attente interminables où j’essayais de faire « bonne figure » devant mes parents. Je me souviens de la culpabilité aussi … Je me souviens d’avoir pensé être un monstre , à prier pour que quelqu’un meure pour que j’ai la chance de vivre encore… Parfois , quand on souffre trop , on est plus totalement soi et c’est la douleur qui parle . Celui ou celle qui n’a pas atteint cette souffrance , qui fait que tout le corps devient douloureux , que l’on cherche l’air au moindre mouvement jusqu’à en arrivant au point où l’on souhaite juste que ça s’arrête, quelque soit l’issue… ne peut comprendre.

    Dans mon malheur à l’époque , j’ai eu la chance d’avoir un cœur et des poumons à temps. L’opération et ses suites ont été dures , mais ce cadeau qui m’a été donné , m’a permis de vivre plus de 7 ans, soit 2687 jours supplémentaires . Oui , je connais le nombre de jours que cette personne et sa famille m’ont offert , car j’ai chéri chacun d’entre eux… Je devais me marier en Septembre de cette année. J’ai 28 ans et cela fait deux ans que mon fiancé et moi préparions cet évènement. Il semblerait qu’une fois de plus , la maladie en ait décidé autrement… Je suis malheureusement à nouveau en attente de poumons…

    Cette fois , je suis sur la liste « standard » . Cela veut dire que je peux attendre des jours…des mois … des années . Dans ces cas là, ce sont les heures que l’on compte, voire les minutes… Minutes à suffoquer … Heures qui passent à sentir ses forces nous abandonner… Je n’ai pas peur de re subir cette lourde opération. J’ai peur à l’idée qu’il n’y ait pas de greffon à temps, peur de ne pas tenir jusqu’à cet appel… Je n’ai plus le souffle ou la force ni de rire , ni de pleurer, ni même parfois de parler ou de faire trois ou quatre pas … La seule phrase qui retentit dans ma tête à chaque nouvelle journée qui démarre , telle une ritournelle entêtante , c’est « pourvu que ce soit aujourd’hui ». J’espère de toute mes forces, qu’une fois encore , une personne aura fait part de sa volonté de donner ou qu’une famille dans la douleur de l’inacceptable, dise Oui … Oui pour que je puisse encore compter des tas de jours, Oui pour que je puisse me marier… Oui pour que je puisse juste continuer à rire, manger, faire l’andouille, colorier, voir des spectacles, danser ou même juste respirer … J’aime tellement la vie et j’ai encore des tas de choses à faire...

    Nous sommes des milliers à attendre chaque année . Demain , ça pourrait être VOUS, un parent, un frère , votre enfant… Non , ça n’arrive pas qu’aux autres ..


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