• Le pilote britannique d’IndyCar Justin Wilson est mort lundi à 37 ans à l’hôpital d’Allentown après avoir été percuté à la tête par un débris dimanche lors des 500 miles de Pocono (Etats-Unis).Il sauve six vies grâce à son don d’organes

    le don d'organes de Justin

    Justin Wilson était plongé dans le coma après avoir été percuté au volant de sa monoplace par le cône de nez de la voiture de l’Américain Sage Karam (Chip Ganassi), qui avait percuté le muret extérieur de la piste et s’était en partie disloquée, lors du 179e des 200 tours de l’épreuve disputée sur le "tricky triangle" (triangle piégeux) de Pocono.

    Le pilote de l’écurie Andretti Autosport avait été immédiatement héliporté vers l’unité de soins intensifs de l’hôpital d’Allentown (Pennsylvanie), mais n’a jamais repris connaissance.

    Natif de Sheffield (Angleterre), père de deux enfants, Justin Wilson évoluait depuis 2008 en IndyCar, le championnat de monoplaces le plus populaire aux États-Unis, où il avait remporté trois victoires.

    Le Britannique était également passé par la Formule 1, où il avait disputé la saison 2003 au volant d’une Minardi, puis d’une Jaguar avec laquelle il avait marqué un point au Championnat du monde pour sa 8e place dans le Grand Prix des États-Unis.

    Wilson, qui participait à sa 174e course en IndyCar, avait remporté trois épreuves dans le championnat nord-américain, la dernière en 2012 au Texas. Entre 2004 et 2007, il avait remporté quatre Grand Prix en ChampCar, avant que ce championnat ne fusionne avec l’IndyCar.

    "C’est un jour extrêmement triste pour l’IndyCar et la communauté des sports automobiles toute entière", a déclaré Mark Miles, le directeur général du championnat Indycar, saluant son talent et son humilité qui en faisait "l’un des membres les plus respectés du paddock". Son écurie lui a rendu hommage dans un communiqué, décrivant un "pilote magnifique, un membre précieux de l’équipe".

    "Un homme bon"

    De nombreux autres grands noms des sports automobiles comme l’ancien champion du monde de F1 Nigel Mansell, l’Américain Dale Earnhardt Junior, vedette du Nascar, ou encore Danica Patrick, ont rendu hommage au plus grand pilote par la taille (1,93 m) à avoir conduit une F1. "Wow, quelle triste journée. Justin Wilson était un homme bon. Un grand homme. J’ai eu le plaisir de le connaître et je prie pour sa famille", a notamment écrit l’Américaine sur Twitter.

    L’accident mortel de Wilson est le premier depuis celui du Britannique Dan Wheldon, champion IndyCar 2005, en octobre 2011 sur le circuit de Las Vegas.

    La mort de Wilson doit servir à améliorer la sécurité en IndyCar a pour sa part réagi l’ancien pilote américain de F1 Eddie Cheever. "Je pense qu’il est temps que l’on cherche des solutions et je crois que les pilotes se réunissent et trouvent des idées", a déclaré le désormais commentateur pour la chaîne ESPN.

    "La sécurité est travail sans fin et, dans le passé, l’IndyCar a fait du bon boulot là-dessus. Mais, c’est quelque chose sur lequel ils vont devoir se pencher, et bien plus que dans le passé."

    Enfin, Stefan Wilson a révélé que son défunt frère a contribué à sauver six vies au travers de dons d’organes. "Avec @giftoflife @justin_wilson a sauvé six vies aujourd’hui", a écrit Stefan sur son compte Twitter. ( source : Le Dauphiné.com)


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  • << Marcher , ça nous donne la pêche ! >>

    Diabète et randonnée

    Rolande 60 ans tout juste , résume ainsi son quotidien avec René , 68 ans : << j'ai découvert mon diabète il y a 20 ans . On a réussi à composer avec ! >> Alimentation, activité physique , traitement , il a fallu s'adapter . <<Avec les conseils de ma diabétologue , j'ai réussi à changer  mes habitudes . Je marche un peu plus , je vais au travail à pied , on essaie d'équilibrer nos repas ... >>

    Un collectif qui marche

    Si Rolande et René revendiquent un quotidien déjà actif - ils trient et distribuent chaque jour des prospectus , une activité physiquement exigeante - leur club Rando -Santé a apporté un vrai plus à leur vie . Chaque semaine , tous deux se retrouvent avec d'autres randonneurs .Encadrés par un accompagnateur , ils parcourent l'Île-de-France en marchant pendant quelques heures . <<Avec un mot d'ordre qui permet à tous de passer un bon moment : on marche au pas du plus lent ! >> s'amuse Rolande . René n'a pas de diabète , mais les proches sont les bienvenus et il est << ravi de pouvoir profiter ! >>.

    Bien-être et convivialité

    Rolande et René y trouvent un vrai bien-être . << On change d'air et n fait des rencontres . Il y a une entente formidable entre nous tous : ça compte de bien s'entendre ! >> Entre solidarité << on ralentit quand quelqu'un a un peu plus de mal à suivre >>, et bonne humeur , ces randonnées sont un rendez-vous incontournable pour notre adhérente à Sophia et son époux .<< On a un vrai mieux-être au quotidien , on est moins fatigués, moins essoufflés ... niveau santé , on se sent vraiment bien .>> Que de bons points pour la Rando Santé , et nos deux seniors pleins de vitalité ! ( source : Sophia et vous n°27 )

    Qu'Est-ce qu'un club Rando Santé ?

    Les clubs Rando santé sont labellisés par la Fédération Française de Randonnée . Ils aident les personnes dont la santé ne permet pas de faire des randonnées classiques à profiter des bienfaits de la marche . A raison de 4 à 6 km par séance , à une allure entre 2 et 3 km/h , sur des parcours choisis et encadrés par des animateurs spécialement formés , la Rando Santé offre à chacun l'occasion de marcher , à son rythme et toujours dans la bonne humeur .

    En savoir plus :

    > Pour trouver un club Rando Santé près de chez vous : https://www.ffrandonnee.fr/

      > Nous rejoindre > recherche avancée )


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  • << Quand je me suis retrouvée aux urgences ce vendredi 5 juillet 2013 pour mon fils de 17 ans (18 ans le 11 juillet), je me sentais honteuse et "mauvaise mère">> explique Valérie, 48 ans (18) . Quelques heures auparavant, mon fils attend devant son lycée avec ses copains pour les résultats du bac. Il m'appelle vers 10h10 pour me dire qu'il passe le rattrapage et que son copain lui demande de vérifier s'il n'est pas diabétique...

    Valérie et le diabète de son fils

    Depuis 1 mois mon fils avait perdu presque 18 kilos. Je n'avais pas cru qu'il perdait autant. Cela correspondait au moment où je souhaitais changer notre mode alimentaire pour qu'il perde les 8 kilos qu'il avait en trop. Famille monoparentale, travaillant à 1h30 de chez moi et rentrant à 20h le soir, exténuée, je n'avais pas vu que sa santé se dégradait.

     Quand je l'ai vu rentrer ce jour là à la maison fortement essoufflé, vomissant, se jetant sur l'eau pour boire, déshydraté, avec des cernes noirs sous les yeux, j'ai eu très peur. J'ai appelé mon médecin traitant qui l'a reçu immédiatement et nous a demandé d'aller avec son courrier aux urgences. Mon fils risquait dans 24 heures de tomber dans un comas diabétique! Nous sommes passés tout de suite, devant les enfants et les personnes âgées.

     Une semaine d'hospitalisation, aidés et soutenus par des professionnels à l'écoute. Le pédiatre a permis à mon fils une sortie exceptionnelle pour se rendre au rattrapage. Quel choc! Je ne connaissais pas cette maladie et si mon témoignage peut aider quelqu'un...

     Grâce à son camarade, j'ai pu réagir à temps. Je le remercie infiniment: il connaissait les signes du diabète par son père qui est diabétique depuis de nombreuses années. L'équipe médicale m'a aidée à déculpabiliser. Maintenant je me lance dans l'action pour soutenir mon fils et me rendre utile. Mon fils a eu son bac et il part à Tours à la rentrée pour faire une licence de biologie !

     Crédit photo : © Alexander Raths - Fotolia.com


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  • Je m'appelle Julie, j'ai 27 ans et suis diabétique depuis l'âge de 3 ans. En voyant ces témoignages, j'ai décidé de vous parler de ma maladie.

    Le diabète de Julie

    Certaines personnes vivent bien le diabète, d'autre pas du tout. Moi, on dira que j'ai beaucoup de mal mais j'évite de me plaindre parce que je me trouve "chanceuse" d'avoir mes jambes, mes bras, la vue et tout le reste. A côté de ça, il faut vivre la maladie pour la comprendre [...] Pendant une grosse période de ma vie, j'ai joué avec ma santé, pensant que les complications n'arrivaient qu'aux autres, jusqu'au jour où…les autres, c'était moi !


    Pendant pas mal d'années j'ai mangé toutes les bonnes choses sucrées que je pouvais trouver […] Je me suis dit pourquoi ne pas vivre comme tout le monde sachant qu'en mangeant une barre chocolatée ou une pomme ma glycémie capillaire était la même, mauvaise idée... Puis l'idée de maigrir m'est venue […] alors j'ai stoppé mes injections pensant que cela faisait grossir. Ma santé s'est dégradée […]. Puis un beau jour, coup de théâtre : je me suis fait hospitaliser 4 mois, mon hémoglobine est descendue à 6 %. Merveilleuse nouvelle, non ? Non, non… C’était le début du cauchemar ! Les complications sont survenues.


    Vous vous demandez pourquoi un tel témoignage ? Vous pensez que je veux vous faire peur ? Et bien non, pas du tout. Il vaut mieux une vérité qui fait mal qu'un mensonge qui fait du bien. La vérité aujourd'hui c'est qu'on a la chance de vivre, de marcher, de courir, de parler alors à quoi bon se faire du mal et faire du mal autour de nous. On peut vivre avec le diabète il ne se voit pas quand on l'accepte. Mais pour ça il faut le vouloir et réagir avant qu'il ne soit trop tard.


    Echanger avec des personnes diabétiques peut faire du bien. J'aurais aimé le comprendre à l'adolescence plutôt que de refuser tout contact avec les gens diabétiques. On a qu'une vie alors profitons-en et n'oublions jamais qu'il y a toujours mieux et toujours pire. Ne laissez pas la maladie gagner chaque jour du terrain. Ne lui donnez pas la chance de vous détruire.


    Remerciez vos parents pour tout ce qu'ils ont supporté et tout le mal qu'ils se sont donnés pour vous, ainsi que toutes les personnes qui ont été présentes pour vous […]. Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts mais par ceux qui n'abandonnent jamais !

    Crédit photo : © Fotolia - vgstudio

     


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  • La belle histoire du jour : l'émouvant combat d'une maman pour le don d'organes

     

    La belle histoire du jour

    ETATS-UNIS - La mère d'un adolescent tué dans un accident de la route milite depuis pour le don d'organes. Dans son combat, elle a même fraternisé avec l'homme qui a reçu le cœur de son fils décédé.

    Elle est devenue amie avec l’homme qui a reçu le cœur de son fils décédé. Et milite désormais pour défendre la cause des maladies cardiovasculaires. L’histoire est rapportée par le Hufftingon Post.

    Le 31 mai 2012, Kim Le Blanc, jeune femme habitant dans l’Ontario, reçoit un coup de téléphone qui va changer sa vie : son fils Tyler, âgé de 15 ans, a été grièvement blessé dans un accident de la route. L'adolescent, écouteurs aux oreilles, a traversé la route sans faire attention, et a été heurté par un semi-remorque. Pendant 48 heures, les médecins s’activent. Mais ils ne réussissent pas à le réanimer. La famille se prépare à lui dire au revoir.

    Le cœur, le foie, les poumons donnés

    Les parents de Tyler sont contactés par l’association Triullium pour le don de vie, qui sensibilise au don d’organe. La famille ne s’était jamais posée la question, mais accepte sans hésiter : le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les yeux (cornées)de Tyler sont donnés. "C’est quelque chose qu’il aurait voulu", a raconté sa maman.

    Quelques heures après, le cœur de Tyler est transplanté à Dave Allingham, un père de famille de 40 ans, qui souffre d’un dysfonctionnement génétique l’obligeant à rester coucher. D’après les médecins, sans ce nouveau cœur, il n’aurait pas pu vivre encore longtemps.

    Aujourd’hui, grâce au cœur de Tyler, l’homme est en très bonne santé et dédie son temps à militer pour le don d’organe. "Je ne peux pas dire le nombre de fois par jours ou je me suis répété à moi-même "Si une famille me donne ce don d’un amour inconditionnel, je passerai le reste de ma vie à le rendre en retour." Je n’ai jamais oublié cette promesse", raconte - t-il.

    Pour le troisième anniversaire de l’accident de Tyler, Dave Allingham a fait du vélo au rendez-vous annuel de l’association Ride fort Heart, un évènement destiné à lever des fonds contre les maladies cardio-vasculaires. Et il a été rejoint par la famille Tyler. "C’est l’héritage de notre fils qui continue de vivre", a dit sa maman Kim Le Blanc, montrant Dave. "Cet homme est mon héros. J’ai appris à le connaître et ce pour quoi il se battait, et je sais que son cœur et rempli d’amour."


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  • Lucy Lelong, 31 ans, a eu une greffe de moelle osseuse pour combattre son cancer. Elle raconte le lien particuler qui s’est tissé avec son donneur, anonyme...

    Greffe de moelle osseuse : «C'est étrange, j’ai l’impression que nous sommes connectés»

     

    La greffe de moelle osseuse permet de guérir certaines maladies graves du sang, comme les leucémies.

    La greffe de moelle osseuse permet de guérir certaines maladies graves du sang, comme les leucémies. - Benoît Rajau pour l'Agence de la biomédecine.

    La lettre commence par un blanc : «Chère ________ ,» et se termine par un sobre «votre donneur». L’anonymat étant la règle en France pour le don de moelle osseuse lorsque le donneur n'est pas issu du cercle familial, Lucy Lelong, jeune parisienne de 31 ans, ne saura jamais qui a accepté de faire ce geste pour l’aider à vaincre son cancer des ganglions.

    Elle sait simplement que c’est un Américain pesant 84 kg, et n’a de lui que cette lettre, qu’il lui a écrite juste avant sa greffe en janvier 2014. «Ça pourrait être un scénario complètement romantique : ‘’elle est leucémique, il est donneur, ils se rencontrent’’», plaisante-t-elle, assise à la terrasse d’un café.

    En 2014, 1.943 greffes de moelle osseuse ont été effectuées en France, dont 57 % à partir de donneurs non familiaux, selon l'Agence de biomédecine. A la différence du don d'organes, le prélèvement se fait toujours sur des personnes vivantes. Mais comme souvent après une greffe, un lien invisible s'est noué entre Lucy et son donneur. «C’est étrange, lui écrit-il en anglais, mais j’ai l’impression que nous sommes connectés […]. Je sais que ça fait cliché mais c’est comme ça je le ressens […]. J’espère que vous savez qu’il y a quelqu’un quelque part dans le monde qui se soucie de vous», conclut-il.

    Don d’organes : «Je vis pour deux: pour moi et pour ce cœur d’un autre»

    «J'aurai peut-être l'accent texan au réveil ?»

    Lucy s'était d'abord amusée de l'étrangeté de la situation. «Je me disais que j'allais avoir le corps d'un homme dans ma petite carcasse, ou que j'aurai peut-être l'accent texan au réveil», sourit-elle. La jeune femme a découvert l’existence de la lettre de son donneur deux mois plus tard. Elle se rendait à l’hôpital avec sa mère lorsque le personnel médical la lui a remise. Elle qui affichait jusqu’ici son indifférence, refusant de considérer sa greffe comme le symbole de renaissance que lui vantait son entourage, a soudain fondu en larmes. «Non seulement il avait fait ce don mais en plus il avait pris la peine d’écrire.» De surcroît, la lettre est «en bon anglais», ce qui ne gâche rien aux yeux de cette traductrice professionnelle.

    Elle rédige un brouillon de réponse dans la foulée. Mais trois semaines après l’opération, la greffe entraîne des complications. Le brouillon reste en l’état. Lucy attendra près de neuf mois – le temps d’aller mieux – pour achever sa lettre. De cette longue séquence pendant laquelle elle est terrassée par une infection pulmonaire et des traitements à base de cortisone, son donneur ne saura rien. Soucieuse de l’épargner, elle évacue cet épisode d’une phrase : «Les choses ont été un peu compliquées mais je vais beaucoup mieux maintenant, et c’est grâce à vous», lui écrit-elle, malgré l’angoisse, toujours vivace, que la maladie revienne.

    «Je ne voulais pas qu’il croie que c’était de sa faute et qu’il se sente mal», explique la jeune femme. Elle préfère le remercier pour «le plus beau cadeau de sa vie», s’amuse de constater que tous deux ne savent presque rien l’un de l’autre, avoue avoir «échafaudé toutes sortes d’hypothèses» à son sujet, et sentir, comme lui, qu’ils sont «connectés». Elle a désormais son groupe sanguin. «J’étais A+, je suis devenue O+ après la greffe. Je crois que c’est donneur universel, non ?». Mais contrairement à une greffe d’organe, elle n’aura pas à endurer un traitement toute sa vie.

    «Juste au cas où»

    Lucy sait que les courriers échangés entre donneur et receveur ne doivent comporter aucun détail à même de les identifier. L’Agence de biomédecine, qui sert d’intermédiaire entre les deux, y veille scrupuleusement. A la fin de sa lettre, la jeune femme fait malgré tout une tentative. «Juste au cas où (ceci sera probablement supprimé), je m’appelle Lucy, je vis à Paris et je suis traductrice. Quoi qu’il en soit, sachez que je pense à vous chaque jour. Vous m’avez sauvé la vie. Merci.»

    Elle a confié sa lettre à l’hôpital il y a maintenant quatre mois. Elle ignore si l'Américain l’a reçue. «J’aimerais bien qu’il me réponde, confie-t-elle. Et je lui répondrai à mon tour». Et sinon ? «Sinon, on va laisser ça comme ça».  (source : 20 minutes du 24 05 2015)


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  • Un homme de 31 ans a été sauvé à Rennes grâce à la transplantation d’une partie du foie de sa mère. Il est aujourd’hui en bonne santé.

    Nicolas ... Le miraculé

    Nicolas est un miraculé. En janvier dernier, sa vie était encore sérieusement en danger à cause d’une grave maladie, une cholangite sclérosante, qui détruisait progressivement son foie, sans qu’aucun traitement ne puisse l’endiguer.

    Seul recours possible : la greffe hépatique. Une intervention fréquente en France : 1241 ont été pratiquées en sur le territoire en 2013. Elle est beaucoup plus rare lorsqu’il s’agit d’un donneur vivant (seulement 13 cas en 2013). On se souvient que le footballeur Eric Abidal avait pu par exemple bénéficier d’une partie du foie de son cousin. Dans le cas de Nicolas, le prélèvement a eu lieu sur sa mère, donneuse compatible, ce qui rend l’histoire encore plus émouvante.

    Un quart de l'organe prélevé

    Mais au-delà de cet aspect familial, cette greffe est aussi une vraie avancée opérationnelle car seul un quart de l’organe sain de la maman a été prélevé contre la moitié en général, pour ne pas mettre sa santé en danger. C'est suffisant néanmoins pour que le pronostic soit optimiste.

    5 heures d’opération pour le prélèvement sur la maman, 7 pour la greffe sur le receveur. Les deux interventions se sont déroulées sans encombre. La double intervention a eu lieu en janvier mais n'a été rendue publique que jeudi 16 avril par l'hôpital.

    En bonne santé

    Cette greffe, menée par le Pr Karim Boudjema et les équipes de chirurgie hépatobiliaire et digestive du CHU de Rennes est un succès. Aujourd’hui, Nicolas est remis sur pied et se porte bien. Sa mère a aussi bien récupéré après le prélèvement. Ils vont pouvoir profiter ensemble du printemps. ( source : yahoo!actualité  du 17 04 2015 )


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  •  

    << Mon diabète a été découvert brutalement il y a trois ans >> raconte Max , 57 ans de la Drôme (26) << J'ai tout de suite été hospitalisé et mis sous insuline >>. Après le diagnostic et l'hospitalisation , Max a rapidement repris son travail . << Le diabète n'a pas changé énormément de choses >> constate -t -il

    Max : son diabète et son travail

    "J' ai équilibré mon diabète et mon travail !  "

    Un retour au travail dans la confiance

    Responsable technique dans une entreprise de conception et de fabrication d'imprimantes industrielles qu'il a fondée , Max a une cinquantaine de personnes sous sa responsabilité . les collègues de Max , << une équipe soudée >> , sont tous au courant de son diabète .Tout comme la médecine du travail , << dès le début à mon écoute et à mes côtés >> , précise -t -il . même si rien n'oblige à parler de son diabète à son employeur ou à ses collègues , il est utile d'en informer des personnes de confiance ( par exemple en cas d'hypoglycémie ).

    Un rythme de travail équilibré

    << En prenant en considération le diabète >> , Max s'est rendu compte de l'influence de son rythme de vie sur sa santé . <<Avant , il n'y avait que le travail qui  comptait , je pouvais décaler voire sauter des repas , passer des nuits blanches sur des projets ... >> raconte - t-il. << pour ma santé , j'ai pris un peu de recul : je prends un vrai repas chaque midi , je repartis mieux ma charge de travail en fonction de ma fatigue , j'essaie de moins subir le stress ... >>

    Un diabète à l'équilibre

    En dehors du travail , Max a également adopté ce nouveau rythme . << Je fais attention à mon alimentation , même si je reste un bon vivant ... >> reconnaît -il . <<J'avais aussi complétement arrêté l'activité physique , moi qui ai longtemps joué au football , à cause de problèmes articulaires aux genoux . Avec le diabète , je m'y suis remis grâce au vélo d'appartement . Une heure chaque soir ! >> de l'activité , Max en a aussi dans sa petite ferme : chevaux, chèvres, poules ... << Mon épouse s'en occupe en semaine et je prends le relais le week - end ! >> L'effet sur sa santé ? << Mon traitement pour le diabète a été adapté et ne comprend aujourd'hui plus d'insuline . Mon HBA1C a bien diminué .>> Preuve qu'un rythme de vie équilibré participe à l'équilibre du diabète et à la santé en général .

    Connaissez - vous la médecine du travail ?

    La médecine du travail vérifie l'adéquation entre l'état de santé des salariés et leur poste de travail .

    Un examen médical a lieu à l'embauche, puis de façon périodique , à la demande de l'employeur ou du salarié , ou selon l'évolution de la santé des salariés .

    Le médecin du travail est soumis comme tout médecin , au secret médical .Il est recommandé de lui parler du diabète , même s'il n'y a pas d'obligation légale . Il peut notamment proposer à votre employeur des évolutions du poste de travail afin de mieux l'adapter à votre situation . ( source : sofia et vous n° 26)

    En savoir plus :

    afd.asso.fr ( < dossiers < diabète et travail )

    Contact :

    service social et juridique de la Fédération française des diabétiques ( 01 40 09 47 14 )

    ou service.social @afd.asso.fr

     

     


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  • Le 17 avril, Thierry Collado, atteint de polykystose rénale congénitale, recevra le rein gauche de son épouse, Sophie.

    Par amour, elle va lui donner un rein

    Sophie et Thierry Collado sont arrivés rue Fondaudège à Bordeaux sur la pointe des pieds en 1993, et leur boucherie est aujourd'hui une institution dans le quartier. Depuis début mars, ils distribuent un prospectus à leurs nombreux habitués. Ce dernier est intitulé : « Petite confidence intime auprès de notre clientèle. »

    Avec autant de sincérité que de pudeur, Sophie explique que bientôt elle donnera son rein à son époux Thierry et que, par conséquent, ils s'absenteront de leur commerce. Elle le fait pour tordre le cou à la sale rumeur d'un cancer qui frapperait son époux.

    Pour expliquer que si Thierry a parfois l'air un peu las, c'est parce que son rein, au lieu de mesurer 12 centimètres, comme tout rein normal, en fait aujourd'hui près du double. Thierry est né ainsi, comme avant lui sa grand-mère Suzanne, sa mère Danièle et, après lui, son fils Hugo. Atteints de polykystose rénale. Des microkystes qui grossissent, nécrosent les reins et empoisonnent le sang.

    Un protocole très encadré

    Sophie Collado le fait par amour bien sûr, mais pas seulement : « Aujourd'hui en France, ils sont 6 800 à attendre un rein. C'est aussi pour ça que nous avons accepté qu'une équipe de M6 suive l'histoire de cette greffe. Je veux encourager les gens à donner de leur vivant. »

    Le couple a pris sa décision en octobre 2014. Sophie a suivi une batterie complète d'examens médicaux au CHU de Pellegrin avant de passer, il y a quelques semaines, devant le Comité donneur vivant : « En France, et heureusement, dit Sophie, on ne donne pas un organe comme ça. Après s'être assuré que vous êtes en parfaite santé physique, le comité veut savoir si vous êtes prêt mentalement. S'y côtoient une assistante sociale, un psychologue, un anesthésiste à la retraite, qui touteLe 2 avril, à 10 heures, Sophie était devant un juge au tribunal de grande instance. Pour affirmer son consentement et justifier de ne pas agir sous la contrainte de qui que ce soit. À l'issue de cet entretien, le juge a envoyé une lettre au Comité donneur vivant, qui a confirmé l'autorisation de la greffe.

    « C'est un protocole normal, précise Sophie. Il faut bien se rendre compte quand même qu'on opère quelqu'un qui n'est pas malade. Qui plus est, en lui prélevant un organe. » Le 16 avril, Sophie et Thierry entreront au CHU. Le lendemain, à 7 heures, Sophie sera emmenée au bloc opératoire. Anesthésiée à 7 h 45, avant qu'à 8 heures précises ne soit prélevé son rein.

    Dans un bloc opératoire voisin, avec une heure de décalage, attendra Thierry qui, à 9 heures, recevra donc le rein de sa femme.

    Quatre heures plus tard, précise Sophie, « on se réveillera ensemble. L'équipe médicale y tient énormément. La phase de réveil est très importante. Qu'on puisse se parler pour se rassurer ». En effet, pendant que Sophie remontera au onzième étage durant une huitaine de jours, Thierry restera seul dans une chambre stérile pendant au moins cinq jours.

    Puis, suivi médicalement, Thierry entrera dans une convalescence de trois ou quatre mois. Dans sa « petite confidence intime » auprès de sa clientèle, en bas de page et tout petits caractères, presque timides, Sophie Collado a écrit : « En 1987, il m'offrait son cœur ! Je lui devais bien un rein… » 

    (source : sudouest . Article de  )

     


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    Cœur artificiel. Le greffé nantais va "très bien"

    Cœur artificiel

     
    Huit mois après la greffe d'un cœur artificiel, le patient originaire de Loire-Atlantique se porte comme un charme. Il a même repris le vélo et souhaite se remettre... au judo ! Une avancée médicale qui pourrait changer la vie de milliers de malades dans le monde entier.
     
    Certains ont un cœur d'or, d'autres de pierre... Pour cet habitant de la région nantaise, c'est encore autre chose : il y a huit mois, le Pr Alain Carpentier, assisté du chirurgien Daniel Duveau, implantait chez ce patient un cœur artificiel.
    Une prouesse médicale inouïe qui laisse entrevoir des perspectives fabuleuses dans le domaine de la santé.
     
    Interrogé dans Presse Océan, le chirurgien-concepteur de ce cœur "Carmat" a donné des nouvelles du chanceux, qui "va très bien".  A 68 ans, le greffé a repris le vélo, et entend aujourd'hui reprendre les activités qu'il avait dû arrêter il y a 20 ans : "Il m'a annoncé qu'il souhaitait se remettre au judo". Sur ce point, le professeur préfère qu'il patiente encore un peu...
     
    D'un poids de 900 g, ce cœur artificiel fonctionne avec des batteries qui lui donnent six heures d'autonomie. Toutefois, l'homme doit veiller à se trouver en permanence à proximité d'une prise de courant, où il peut se brancher au cas où les quatre batteries qu'il transporte dans une sacoche soient défectueuses : "S'il n'y a pas d'électricité pour alimenter son cœur, celui-ci s'arrête", prévient le chirurgien.
     
    Malgré cela, il semble que le poids conséquent de l'organe ne le dérange pas : "Il soutient qu'il n'est même pas gêné quand il dort".
     
    Recherche clinique
     
    Alain Carpentier envisage aujourd'hui deux opérations à Nantes "dans les mois qui viennent". Il ajoute : "Alors, on passera à l'étape de recherche clinique, soit 20 à 30 greffes réalisées en France, mais aussi en Europe".
     
    Les conclusions sont attendues dans les deux ans. Selon lui, cette avancée médicale permettra de soulager la vie de milliers de malades : "On fait 300 transplantations cardiaques en France, alors qu'il faudrait 3.000 cœurs chaque année".
     
    Pour mémoire, cette greffe pratiquée à Nantes était la deuxième en France. Claude Dany, 76 ans, n'avait survécu que 75 jours après la première tentative. D'après l'équipe médicale, un court-circuit avait causé l'arrêt de sa prothèse cardiaque Carmat. Visiblement, ce défaut majeur a pu être corrigé.
     
    Pour l'auteur de ce petit miracle de la science, la satisfaction est entière : "Je ne sais pas si c'est le climat nantais, mais c'est un sacré succès !" ( source le télégramme du 03 04 2015)

     


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