• La belle histoire du jour : l'émouvant combat d'une maman pour le don d'organes

     

    La belle histoire du jour

    ETATS-UNIS - La mère d'un adolescent tué dans un accident de la route milite depuis pour le don d'organes. Dans son combat, elle a même fraternisé avec l'homme qui a reçu le cœur de son fils décédé.

    Elle est devenue amie avec l’homme qui a reçu le cœur de son fils décédé. Et milite désormais pour défendre la cause des maladies cardiovasculaires. L’histoire est rapportée par le Hufftingon Post.

    Le 31 mai 2012, Kim Le Blanc, jeune femme habitant dans l’Ontario, reçoit un coup de téléphone qui va changer sa vie : son fils Tyler, âgé de 15 ans, a été grièvement blessé dans un accident de la route. L'adolescent, écouteurs aux oreilles, a traversé la route sans faire attention, et a été heurté par un semi-remorque. Pendant 48 heures, les médecins s’activent. Mais ils ne réussissent pas à le réanimer. La famille se prépare à lui dire au revoir.

    Le cœur, le foie, les poumons donnés

    Les parents de Tyler sont contactés par l’association Triullium pour le don de vie, qui sensibilise au don d’organe. La famille ne s’était jamais posée la question, mais accepte sans hésiter : le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les yeux (cornées)de Tyler sont donnés. "C’est quelque chose qu’il aurait voulu", a raconté sa maman.

    Quelques heures après, le cœur de Tyler est transplanté à Dave Allingham, un père de famille de 40 ans, qui souffre d’un dysfonctionnement génétique l’obligeant à rester coucher. D’après les médecins, sans ce nouveau cœur, il n’aurait pas pu vivre encore longtemps.

    Aujourd’hui, grâce au cœur de Tyler, l’homme est en très bonne santé et dédie son temps à militer pour le don d’organe. "Je ne peux pas dire le nombre de fois par jours ou je me suis répété à moi-même "Si une famille me donne ce don d’un amour inconditionnel, je passerai le reste de ma vie à le rendre en retour." Je n’ai jamais oublié cette promesse", raconte - t-il.

    Pour le troisième anniversaire de l’accident de Tyler, Dave Allingham a fait du vélo au rendez-vous annuel de l’association Ride fort Heart, un évènement destiné à lever des fonds contre les maladies cardio-vasculaires. Et il a été rejoint par la famille Tyler. "C’est l’héritage de notre fils qui continue de vivre", a dit sa maman Kim Le Blanc, montrant Dave. "Cet homme est mon héros. J’ai appris à le connaître et ce pour quoi il se battait, et je sais que son cœur et rempli d’amour."


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  • Lucy Lelong, 31 ans, a eu une greffe de moelle osseuse pour combattre son cancer. Elle raconte le lien particuler qui s’est tissé avec son donneur, anonyme...

    Greffe de moelle osseuse : «C'est étrange, j’ai l’impression que nous sommes connectés»

     

    La greffe de moelle osseuse permet de guérir certaines maladies graves du sang, comme les leucémies.

    La greffe de moelle osseuse permet de guérir certaines maladies graves du sang, comme les leucémies. - Benoît Rajau pour l'Agence de la biomédecine.

    La lettre commence par un blanc : «Chère ________ ,» et se termine par un sobre «votre donneur». L’anonymat étant la règle en France pour le don de moelle osseuse lorsque le donneur n'est pas issu du cercle familial, Lucy Lelong, jeune parisienne de 31 ans, ne saura jamais qui a accepté de faire ce geste pour l’aider à vaincre son cancer des ganglions.

    Elle sait simplement que c’est un Américain pesant 84 kg, et n’a de lui que cette lettre, qu’il lui a écrite juste avant sa greffe en janvier 2014. «Ça pourrait être un scénario complètement romantique : ‘’elle est leucémique, il est donneur, ils se rencontrent’’», plaisante-t-elle, assise à la terrasse d’un café.

    En 2014, 1.943 greffes de moelle osseuse ont été effectuées en France, dont 57 % à partir de donneurs non familiaux, selon l'Agence de biomédecine. A la différence du don d'organes, le prélèvement se fait toujours sur des personnes vivantes. Mais comme souvent après une greffe, un lien invisible s'est noué entre Lucy et son donneur. «C’est étrange, lui écrit-il en anglais, mais j’ai l’impression que nous sommes connectés […]. Je sais que ça fait cliché mais c’est comme ça je le ressens […]. J’espère que vous savez qu’il y a quelqu’un quelque part dans le monde qui se soucie de vous», conclut-il.

    Don d’organes : «Je vis pour deux: pour moi et pour ce cœur d’un autre»

    «J'aurai peut-être l'accent texan au réveil ?»

    Lucy s'était d'abord amusée de l'étrangeté de la situation. «Je me disais que j'allais avoir le corps d'un homme dans ma petite carcasse, ou que j'aurai peut-être l'accent texan au réveil», sourit-elle. La jeune femme a découvert l’existence de la lettre de son donneur deux mois plus tard. Elle se rendait à l’hôpital avec sa mère lorsque le personnel médical la lui a remise. Elle qui affichait jusqu’ici son indifférence, refusant de considérer sa greffe comme le symbole de renaissance que lui vantait son entourage, a soudain fondu en larmes. «Non seulement il avait fait ce don mais en plus il avait pris la peine d’écrire.» De surcroît, la lettre est «en bon anglais», ce qui ne gâche rien aux yeux de cette traductrice professionnelle.

    Elle rédige un brouillon de réponse dans la foulée. Mais trois semaines après l’opération, la greffe entraîne des complications. Le brouillon reste en l’état. Lucy attendra près de neuf mois – le temps d’aller mieux – pour achever sa lettre. De cette longue séquence pendant laquelle elle est terrassée par une infection pulmonaire et des traitements à base de cortisone, son donneur ne saura rien. Soucieuse de l’épargner, elle évacue cet épisode d’une phrase : «Les choses ont été un peu compliquées mais je vais beaucoup mieux maintenant, et c’est grâce à vous», lui écrit-elle, malgré l’angoisse, toujours vivace, que la maladie revienne.

    «Je ne voulais pas qu’il croie que c’était de sa faute et qu’il se sente mal», explique la jeune femme. Elle préfère le remercier pour «le plus beau cadeau de sa vie», s’amuse de constater que tous deux ne savent presque rien l’un de l’autre, avoue avoir «échafaudé toutes sortes d’hypothèses» à son sujet, et sentir, comme lui, qu’ils sont «connectés». Elle a désormais son groupe sanguin. «J’étais A+, je suis devenue O+ après la greffe. Je crois que c’est donneur universel, non ?». Mais contrairement à une greffe d’organe, elle n’aura pas à endurer un traitement toute sa vie.

    «Juste au cas où»

    Lucy sait que les courriers échangés entre donneur et receveur ne doivent comporter aucun détail à même de les identifier. L’Agence de biomédecine, qui sert d’intermédiaire entre les deux, y veille scrupuleusement. A la fin de sa lettre, la jeune femme fait malgré tout une tentative. «Juste au cas où (ceci sera probablement supprimé), je m’appelle Lucy, je vis à Paris et je suis traductrice. Quoi qu’il en soit, sachez que je pense à vous chaque jour. Vous m’avez sauvé la vie. Merci.»

    Elle a confié sa lettre à l’hôpital il y a maintenant quatre mois. Elle ignore si l'Américain l’a reçue. «J’aimerais bien qu’il me réponde, confie-t-elle. Et je lui répondrai à mon tour». Et sinon ? «Sinon, on va laisser ça comme ça».  (source : 20 minutes du 24 05 2015)


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  • Un homme de 31 ans a été sauvé à Rennes grâce à la transplantation d’une partie du foie de sa mère. Il est aujourd’hui en bonne santé.

    Nicolas ... Le miraculé

    Nicolas est un miraculé. En janvier dernier, sa vie était encore sérieusement en danger à cause d’une grave maladie, une cholangite sclérosante, qui détruisait progressivement son foie, sans qu’aucun traitement ne puisse l’endiguer.

    Seul recours possible : la greffe hépatique. Une intervention fréquente en France : 1241 ont été pratiquées en sur le territoire en 2013. Elle est beaucoup plus rare lorsqu’il s’agit d’un donneur vivant (seulement 13 cas en 2013). On se souvient que le footballeur Eric Abidal avait pu par exemple bénéficier d’une partie du foie de son cousin. Dans le cas de Nicolas, le prélèvement a eu lieu sur sa mère, donneuse compatible, ce qui rend l’histoire encore plus émouvante.

    Un quart de l'organe prélevé

    Mais au-delà de cet aspect familial, cette greffe est aussi une vraie avancée opérationnelle car seul un quart de l’organe sain de la maman a été prélevé contre la moitié en général, pour ne pas mettre sa santé en danger. C'est suffisant néanmoins pour que le pronostic soit optimiste.

    5 heures d’opération pour le prélèvement sur la maman, 7 pour la greffe sur le receveur. Les deux interventions se sont déroulées sans encombre. La double intervention a eu lieu en janvier mais n'a été rendue publique que jeudi 16 avril par l'hôpital.

    En bonne santé

    Cette greffe, menée par le Pr Karim Boudjema et les équipes de chirurgie hépatobiliaire et digestive du CHU de Rennes est un succès. Aujourd’hui, Nicolas est remis sur pied et se porte bien. Sa mère a aussi bien récupéré après le prélèvement. Ils vont pouvoir profiter ensemble du printemps. ( source : yahoo!actualité  du 17 04 2015 )


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    << Mon diabète a été découvert brutalement il y a trois ans >> raconte Max , 57 ans de la Drôme (26) << J'ai tout de suite été hospitalisé et mis sous insuline >>. Après le diagnostic et l'hospitalisation , Max a rapidement repris son travail . << Le diabète n'a pas changé énormément de choses >> constate -t -il

    Max : son diabète et son travail

    "J' ai équilibré mon diabète et mon travail !  "

    Un retour au travail dans la confiance

    Responsable technique dans une entreprise de conception et de fabrication d'imprimantes industrielles qu'il a fondée , Max a une cinquantaine de personnes sous sa responsabilité . les collègues de Max , << une équipe soudée >> , sont tous au courant de son diabète .Tout comme la médecine du travail , << dès le début à mon écoute et à mes côtés >> , précise -t -il . même si rien n'oblige à parler de son diabète à son employeur ou à ses collègues , il est utile d'en informer des personnes de confiance ( par exemple en cas d'hypoglycémie ).

    Un rythme de travail équilibré

    << En prenant en considération le diabète >> , Max s'est rendu compte de l'influence de son rythme de vie sur sa santé . <<Avant , il n'y avait que le travail qui  comptait , je pouvais décaler voire sauter des repas , passer des nuits blanches sur des projets ... >> raconte - t-il. << pour ma santé , j'ai pris un peu de recul : je prends un vrai repas chaque midi , je repartis mieux ma charge de travail en fonction de ma fatigue , j'essaie de moins subir le stress ... >>

    Un diabète à l'équilibre

    En dehors du travail , Max a également adopté ce nouveau rythme . << Je fais attention à mon alimentation , même si je reste un bon vivant ... >> reconnaît -il . <<J'avais aussi complétement arrêté l'activité physique , moi qui ai longtemps joué au football , à cause de problèmes articulaires aux genoux . Avec le diabète , je m'y suis remis grâce au vélo d'appartement . Une heure chaque soir ! >> de l'activité , Max en a aussi dans sa petite ferme : chevaux, chèvres, poules ... << Mon épouse s'en occupe en semaine et je prends le relais le week - end ! >> L'effet sur sa santé ? << Mon traitement pour le diabète a été adapté et ne comprend aujourd'hui plus d'insuline . Mon HBA1C a bien diminué .>> Preuve qu'un rythme de vie équilibré participe à l'équilibre du diabète et à la santé en général .

    Connaissez - vous la médecine du travail ?

    La médecine du travail vérifie l'adéquation entre l'état de santé des salariés et leur poste de travail .

    Un examen médical a lieu à l'embauche, puis de façon périodique , à la demande de l'employeur ou du salarié , ou selon l'évolution de la santé des salariés .

    Le médecin du travail est soumis comme tout médecin , au secret médical .Il est recommandé de lui parler du diabète , même s'il n'y a pas d'obligation légale . Il peut notamment proposer à votre employeur des évolutions du poste de travail afin de mieux l'adapter à votre situation . ( source : sofia et vous n° 26)

    En savoir plus :

    afd.asso.fr ( < dossiers < diabète et travail )

    Contact :

    service social et juridique de la Fédération française des diabétiques ( 01 40 09 47 14 )

    ou service.social @afd.asso.fr

     

     


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  • Le 17 avril, Thierry Collado, atteint de polykystose rénale congénitale, recevra le rein gauche de son épouse, Sophie.

    Par amour, elle va lui donner un rein

    Sophie et Thierry Collado sont arrivés rue Fondaudège à Bordeaux sur la pointe des pieds en 1993, et leur boucherie est aujourd'hui une institution dans le quartier. Depuis début mars, ils distribuent un prospectus à leurs nombreux habitués. Ce dernier est intitulé : « Petite confidence intime auprès de notre clientèle. »

    Avec autant de sincérité que de pudeur, Sophie explique que bientôt elle donnera son rein à son époux Thierry et que, par conséquent, ils s'absenteront de leur commerce. Elle le fait pour tordre le cou à la sale rumeur d'un cancer qui frapperait son époux.

    Pour expliquer que si Thierry a parfois l'air un peu las, c'est parce que son rein, au lieu de mesurer 12 centimètres, comme tout rein normal, en fait aujourd'hui près du double. Thierry est né ainsi, comme avant lui sa grand-mère Suzanne, sa mère Danièle et, après lui, son fils Hugo. Atteints de polykystose rénale. Des microkystes qui grossissent, nécrosent les reins et empoisonnent le sang.

    Un protocole très encadré

    Sophie Collado le fait par amour bien sûr, mais pas seulement : « Aujourd'hui en France, ils sont 6 800 à attendre un rein. C'est aussi pour ça que nous avons accepté qu'une équipe de M6 suive l'histoire de cette greffe. Je veux encourager les gens à donner de leur vivant. »

    Le couple a pris sa décision en octobre 2014. Sophie a suivi une batterie complète d'examens médicaux au CHU de Pellegrin avant de passer, il y a quelques semaines, devant le Comité donneur vivant : « En France, et heureusement, dit Sophie, on ne donne pas un organe comme ça. Après s'être assuré que vous êtes en parfaite santé physique, le comité veut savoir si vous êtes prêt mentalement. S'y côtoient une assistante sociale, un psychologue, un anesthésiste à la retraite, qui touteLe 2 avril, à 10 heures, Sophie était devant un juge au tribunal de grande instance. Pour affirmer son consentement et justifier de ne pas agir sous la contrainte de qui que ce soit. À l'issue de cet entretien, le juge a envoyé une lettre au Comité donneur vivant, qui a confirmé l'autorisation de la greffe.

    « C'est un protocole normal, précise Sophie. Il faut bien se rendre compte quand même qu'on opère quelqu'un qui n'est pas malade. Qui plus est, en lui prélevant un organe. » Le 16 avril, Sophie et Thierry entreront au CHU. Le lendemain, à 7 heures, Sophie sera emmenée au bloc opératoire. Anesthésiée à 7 h 45, avant qu'à 8 heures précises ne soit prélevé son rein.

    Dans un bloc opératoire voisin, avec une heure de décalage, attendra Thierry qui, à 9 heures, recevra donc le rein de sa femme.

    Quatre heures plus tard, précise Sophie, « on se réveillera ensemble. L'équipe médicale y tient énormément. La phase de réveil est très importante. Qu'on puisse se parler pour se rassurer ». En effet, pendant que Sophie remontera au onzième étage durant une huitaine de jours, Thierry restera seul dans une chambre stérile pendant au moins cinq jours.

    Puis, suivi médicalement, Thierry entrera dans une convalescence de trois ou quatre mois. Dans sa « petite confidence intime » auprès de sa clientèle, en bas de page et tout petits caractères, presque timides, Sophie Collado a écrit : « En 1987, il m'offrait son cœur ! Je lui devais bien un rein… » 

    (source : sudouest . Article de  )

     


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    Cœur artificiel. Le greffé nantais va "très bien"

    Cœur artificiel

     
    Huit mois après la greffe d'un cœur artificiel, le patient originaire de Loire-Atlantique se porte comme un charme. Il a même repris le vélo et souhaite se remettre... au judo ! Une avancée médicale qui pourrait changer la vie de milliers de malades dans le monde entier.
     
    Certains ont un cœur d'or, d'autres de pierre... Pour cet habitant de la région nantaise, c'est encore autre chose : il y a huit mois, le Pr Alain Carpentier, assisté du chirurgien Daniel Duveau, implantait chez ce patient un cœur artificiel.
    Une prouesse médicale inouïe qui laisse entrevoir des perspectives fabuleuses dans le domaine de la santé.
     
    Interrogé dans Presse Océan, le chirurgien-concepteur de ce cœur "Carmat" a donné des nouvelles du chanceux, qui "va très bien".  A 68 ans, le greffé a repris le vélo, et entend aujourd'hui reprendre les activités qu'il avait dû arrêter il y a 20 ans : "Il m'a annoncé qu'il souhaitait se remettre au judo". Sur ce point, le professeur préfère qu'il patiente encore un peu...
     
    D'un poids de 900 g, ce cœur artificiel fonctionne avec des batteries qui lui donnent six heures d'autonomie. Toutefois, l'homme doit veiller à se trouver en permanence à proximité d'une prise de courant, où il peut se brancher au cas où les quatre batteries qu'il transporte dans une sacoche soient défectueuses : "S'il n'y a pas d'électricité pour alimenter son cœur, celui-ci s'arrête", prévient le chirurgien.
     
    Malgré cela, il semble que le poids conséquent de l'organe ne le dérange pas : "Il soutient qu'il n'est même pas gêné quand il dort".
     
    Recherche clinique
     
    Alain Carpentier envisage aujourd'hui deux opérations à Nantes "dans les mois qui viennent". Il ajoute : "Alors, on passera à l'étape de recherche clinique, soit 20 à 30 greffes réalisées en France, mais aussi en Europe".
     
    Les conclusions sont attendues dans les deux ans. Selon lui, cette avancée médicale permettra de soulager la vie de milliers de malades : "On fait 300 transplantations cardiaques en France, alors qu'il faudrait 3.000 cœurs chaque année".
     
    Pour mémoire, cette greffe pratiquée à Nantes était la deuxième en France. Claude Dany, 76 ans, n'avait survécu que 75 jours après la première tentative. D'après l'équipe médicale, un court-circuit avait causé l'arrêt de sa prothèse cardiaque Carmat. Visiblement, ce défaut majeur a pu être corrigé.
     
    Pour l'auteur de ce petit miracle de la science, la satisfaction est entière : "Je ne sais pas si c'est le climat nantais, mais c'est un sacré succès !" ( source le télégramme du 03 04 2015)

     


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  •  3 organes vitaux transportés en urgence par les gendarmes pour 3 vies sauvées !

    Encore une mission pas banale mais vitale réalisée par les gendarmes du Sud-Est, le week-end dernier. Alertés en pleine nuit par l'hôpital de Gap (05), les anges bleus ont acheminé en moins de 2h, trois organes vitaux à l'aéroport de Marignane pour une transplantation en urgence.

    La grande disponibilité, le professionnalisme et la parfaite coordination des militaires de l'escadron de sécurité routière de gendarmerie des Hautes-Alpes, des Bouches-du-Rhône et la brigade de gendarmerie des transports aériens de Marseille-Provence avec les transporteurs et les équipes médicales ont permis de sauver 3 vies avec une transplantation dans les meilleures conditions.

    Coup de coeur


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  • Elle meurt d’un cancer à 12 ans, ses parents font toute une découverte derrière un miroir!

    Athena Orchard a découvert une étrange bosse en se réveillant un matin du mois de décembre. Elle ne se doutait pas que cette bosse lui enlèverait la vie peu de temps après.

    Tout a commencé lorsque la jeune fille de 12 ans a perdu connaissance le jour de Noël dernier. C’est quelques jours après qu’elle a découvert qu’elle était atteinte d’un cancer osseux. Elle n’avait pas beaucoup de chances de survie, elle devait suivre des traitements vraiment intenses de chimiothérapie.

    Malheureusement pour elle et sa famille, les traitements ne se sont pas avérés un succès et la jeune femme nous a quitté au mois de mai 2014.

    Peu de temps après sa mort, ses parents ont fait toute une découverte derrière le miroir dans la chambre de la jeune femme. Voici ce qu’ils ont trouvé: 

    Elle meurt d’un cancer à 12 ans

    De divers messages d’espoirs portant sur un tas de sujet. Malgré sa maladie, la jeune femme continuait de voir la vie de façon positive. Voici quelques lignes qu’on peut lire derrière le miroir: 

     

    Le bonheur, ça ne dépend que de nous.
    Tout le monde ne peut pas avoir une fin heureuse, mais c’est le voyage qui compte, pas la destination.
    Le sens de la vie, c’est d’avoir une vie pleine de sens.
    La différence entre l’ordinaire et l’extraordinaire, c’est simplement un petit extra.
    Le bonheur est une direction, pas une destination.
    Merci d’exister. Soyez heureux, libre, ayez foi, restez toujours jeune.
    Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.
    Vous avez entendu parler de mes actions, mais pas de ce que j’ai traversé.
    L’amour c’est comme le verre, c’est superbe, mais ça se brise très facilement.
    L’amour est rare, la vie est étrange, rien ne dure et tout le monde change.
    Chaque journée est unique, aussi il faut en profiter au maximum. Car peut-être que demain, vous serez atteint d’une maladie incurable.
    La vie n’est décevante que si vous la traitez ainsi.
    Si quelqu’un vous aime, alors cette personne ne vous laissera jamais tomber, quelle que soit la situation.
    La vie est pleine de hauts et de bas, et sans les bas, les hauts ne veulent rien dire.
    J’attends de tomber amoureuse de quelqu’un à qui je pourrai déballer mon cœur.
    L’amour, ce n’est pas trouver quelqu’un avec qui on pourrait vivre sa vie future, mais plutôt trouver quelqu’un dont l’on ne pourrait pas se passer dans le futur.
    La vie est un jeu, et l’amour en est la seule récompense.

    (source:ayoye.comdu 19 032015)


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  • Ne baisse jamais les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle
    (Juste avant le bonheur, Agnès Ledig)

    En ce qui me concerne, le miracle ne cesse de se produire...
    J'ai quatre enfants formidables et une épouse adorable.
    J'ai le soutien de ma famille et de mes amis. Ce sont de véritables amis.
    J'ai eu la chance d'exercer pendant trente ans une profession que j'aimais et de le faire en accord avec mon éthique personnelle.
    Je suis autonome (presque) totalement. Je peux circuler dans la nature, je sais encore marcher, courir, sauter, rire et pleurer.
    Je vis dans un pays de libertés.
    La vie est belle !

    Bien sûr, aux yeux de certains, on pourrait dire que je n'ai pas eu de chance.
    Trois cancers en dix-huit mois, qui m'ont privé de mes deux reins et de mes deux surrénales, c'est un peu lourd...Je mentirais en prétendant que ce fut une partie de plaisir. Mais grâce à l'immense soutien de tous mes proches, je vis actuellement mes 4 dialyses hebdomadaires et toutes les privations associées sans trop de difficultés.

    Ceci m'amène au motif qui m'a fait ouvrir un compte sur Facebook.
    Il s'agit d'un projet qui m'est venu après avoir visionné un film génial que je vous recommande : « De toutes nos forces » de Nils Tavernier. C'est l'histoire d'un jeune handicapé en chaise roulante qui sollicite de son père de réaliser ensemble l'Ironman de Nice, une des épreuves sportives les plus difficiles qui soient.
    Mon projet n'est pas aussi ambitieux. Pour moi, l'Ironman est tout simplement impossible.
    Je souhaite simplement accomplir un marathon (42,195 km de course). Je ne suis pas le premier dialysé à le tenter, même si on peut compter sur les doigts d'une main ceux qui y sont parvenus. Par contre, je suis, semble-t-il, le seul à être privé à la fois de ses deux reins et de ses deux surrénales.
    C'est une épreuve difficile pour un dialysé, car toutes les toxines produites durant l'effort ne pourront s'éliminer et vont donc s'accumuler. Il y a un risque de toxicité cardiaque. L'absence de surrénale constitue également un obstacle majeur en raison d'un manque de réactivité au stress de la course.
    Comme je tiens à vivre encore un petit moment, je suis un entraînement pointu. Je vais également passer divers tests médicaux qui permettront d'extrapoler sur un marathon les effets de distances plus courtes. En effet, les médecins n'ont pas l'expérience de ce type d'épreuve chez un double néphrectomisé, surrénalectomisé de surcroît.
    Nous allons donc jouer la carte de la prudence. J'ai déjà couru cette distance, il y a une bonne dizaine d'années, alors que j'étais encore en bonne santé, et j'avais terminé l'épreuve en me disant : « plus jamais »...
    Alors pourquoi maintenant ?
    Parce que je veux aller, moi aussi, jusqu'au bout de mes forces.
    Parce que je suis convaincu que tous ceux qui m'accompagnent dans ce projet vont me porter par la seule force du mental.
    Parce que je veux insuffler de l'espoir à mes amis dialysés, leur montrer que notre vie n'est pas une infamie, que nous pouvons encore faire beaucoup avec peu de moyens, chacun à son niveau.


    Et pour me donner encore plus de courage, je souhaite récolter de l'argent au profit de deux associations qui luttent corps et âme pour améliorer le quotidien des insuffisants rénaux.
    Il s'agit :
    1. de la LIR Arlon (Ligue en faveur des Insuffisants Rénaux) qui sensibilise au don d'organes et dont voici le lien : http://lirarlon.jimdo.com/
    2. de l'association Adémar (Les Amis Des Enfants Malades Rénaux) dont voici le lien : http://www.ademar.be/

    Je sais que les temps sont durs pour tout le monde et que chacun est très sollicité, mais je crois aussi en la générosité de l'être humain et je remercie tous ceux et celles qui ont décidé de m'accompagner dans ce projet, qu'il voie ou non le jour selon le résultat des tests médicaux.

    Le marathon choisi est le Maas Marathon ou marathon de Visé : http://www.maasmarathon.com/accueil/marathon/
    Cette année, il aura lieu le 10 mai. Nous l'avons choisi en raison de sa proximité avec le CHU de Liège et aussi parce qu'il permet l'accompagnement par des cyclistes à partir du 13ème Km.

    Puisque Facebook permet beaucoup de choses, j'aimerais vous proposer de compléter à votre guise la phrase suivante, qui sera notre slogan pendant l'épreuve :

    Dialysé, mais libre...

    J'inscris le premier mot, parce que c'est le plus beau :

    Libre d'aimer

    Ceux qui souhaitent me soutenir peuvent le faire par un don même très modeste sur le compte
    Triodos :
    IBAN : BE69 5230 4076 9478
    BIC : TRIOBEBB
    avec en communication LIR ou Adémar ou Marathon André (dans ce dernier cas, la somme sera répartie à parts égales entre les deux associations).

    Je vous remercie de tout mon coeur pour le soutien que vous avez décidé de m'apporter.

    André Galhaut

    Dialysé mais libre


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  • l’institutrice donne un de ses reins à son petit élève malade

    Une institutrice donne un de ses reins à un élève

    Aux Etats-Unis, une institutrice s’est avérée compatible pour donner un rein à un de ses élèves, malade. Elle n’a pas hésité.

    Quand elle a su qu’elle était compatible, la jeune femme n’a pas hésité. Elle s’est portée volontaire pour donner un rein à un de ses élèves. L'histoire est rapportée par le bulletin d'information local de Hoffmann Lane. Dans cette petite école de New Braunfels, ville du Texas, aux Etats-Unis, la jeune institutrice Lindsey Painter est appréciée de tous. Elle a dans sa classe cette année des triplés. Trois petits garçons, dont un, Matthew, a une maladie rénale.

    Le trouble l’handicape dans beaucoup d’aspects de sa vie quotidienne. Pour l’instant, Matthew vient à l’école deux fois par semaine. Les autres jours, il est en dialyse, et passe le reste du temps à recevoir les cours à domicile. En raison de sa maladie, il ne peut pas nager, manger du chocolat, ou même courir… Même l’eau qu’il boit est rationnée chaque jour, car son corps s’assimile par les liquides normalement. Une situation qui pèse au petit garçon. A Noël, il a même demandé à ses parents un nouveau rein comme cadeau.

    70 donneurs potentiels

    La situation est prise en main par la University transplant center, qui lance un appel national pour trouver un donneur. Plus de 70 personnes sont testées. Mais les parents de Matthew le savent : la quête risque d’être longue. "C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin", raconte Lisa Parker, la maman de Matthew. "Même l’infirmière à l’hôpital nous disait d’être réalistes, que ce serait difficile".

    Lindsey Painter, l’institutrice du petit garçon, est parmi les premières à se présenter aux tests. Mais elle n'y croit pas trop. Pourtant, quelques jours après, elle reçoit un appel : les premiers tests sont positifs. "J’ai eu un choc", dit-elle. Après une nouvelle batterie de tests, le résultat s’impose : Lindsey est bien compatible. La jeune fille ne connaît alors rien sur cette maladie, mais elle se renseigne. Elle sait que les procédures seront longues, et complexes, qu’il faudra pour le donneur environ six semaines de rétablissement. Elle a aussi deux jeunes fils. "J’ai pensé à ma famille, mais plus j’en apprenais, plus je voulais le faire", dit-elle. "Maintenant, quand je regarde mes propres garçons, je vois des choses que Matthew n’est pas capable de faire à cause de sa maladie. Il a le droit de pouvoir courir, jouer, comme tous les autres petits garçons de son âge."

    "Elle fait partie de la famille maintenant"

    Elle dit oui. L’opération est prévue pour la mi-mars. Ce sera la seconde pour Matthew : à l’âge de trois ans, en 2010, il avait déjà reçu un rein, d’une personne décédée. Mais l’an dernier, son corps l’avait rejeté. Le fait que l’organe vienne d’un donneur vivant augmente les chances d’assimilation par le corps. Quand il a appris la nouvelle, Matthew a sauté de joie. Et a pris son institutrice dans ses bras. "Elle me rend toujours heureux quand je la vois, c’est une super professeur", raconte-t-il. "Je veux que tout le monde sache quelle importance elle a pour moi et ma famille. Elle en fait partie maintenant." (source : Metroniews du 25 02 2015)


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