•  . . . De nouvelles compétences

     Publié le 19 août 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Sages-femmes ...

    Les sages-femmes peuvent pratiquer de nouvelles vaccinations et prescrire de nouveaux médicaments. C'est ce que prévoient deux arrêtés parus au Journal officiel du 12 août 2016 en fixant la liste des vaccinations qu'elles sont autorisées à pratiquer ainsi que la liste des médicaments qu'elles peuvent prescrire.

     En juin 2016, leurs compétences avaient déjà été complétées. Désormais, elles peuvent vacciner l'entourage de l'enfant et celui de sa mère, en plus des nouveau-nés et des mères pendant les 8 semaines qui suivent leur accouchement.

     Les sages-femmes pouvaient déjà vacciner les femmes contre la rubéole, le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite, la coqueluche, l'hépatite B ou la grippe et les nouveau-nés par le BCG et contre l'hépatite B. Le nouvel arrêté leur permet aussi de vacciner contre la rougeole et les oreillons.

     En matière de prescription de médicaments, elles étaient autorisées à prescrire antiseptiques, certains antibiotiques, paracétamol, contraceptifs et vaccins monovalents (efficace sur une seule souche microbienne), par exemple. Le nouveau texte les autorise également à prescrire des produits de substitution nicotinique aux personnes qui vivent sous le même toit que la femme et l'enfant et le vaccin contre la varicelle.

     


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  • Elles arrivent enfin !

    L'intérêt de ces structures et de permettre aux françaises de choisir comment elles souhaitent mettre leur enfant au monde .

    Maisons de naissance (1/2)

    voici une petite visite guidée .

    Au cours des trente dernières années , la prise en charge des grossesses a beaucoup évolué . La majorité des petites maternités a été fermée et , dans les 572 structures restantes , l'accouchement s'est de plus en plus médicalisé . Monitorage des femmes leur imposant de rester allongées sur le dos afin de mesurer le rythme cardiaque de l'enfant et l'intensité des contractions , jeûne pendant toute la durée du travail , pose d'une perfusion glucosée , voire d'une voie veineuse pour intervenir rapidement en cas d'hémorragie : <<Les femmes sont surveillées comme si elles étaient en réanimation >> , estime Marie-Josée Keller , présidente de l'ordre des sages-femmes .

    Une alternative à la surmédicalisation

    Dans ce contexte , ces professionnelles accompagnent fréquemment trois ou quatre femmes  en même temps !D'où un recours accru aux déclenchements et une administration quasi systématique d'ocytocine pour accélérer le travail , laquelle s'accompagne presque toujours d'une péridurale , qui augmente à son tour le recours aux césariennes , aux extractions instrumentales ( ventouse, forceps ) et aux épisiotomies . Or cette médicalisation de l'accouchement n'apporte même pas la sécurité escomptée , puisque les indicateurs de mortalité maternelle et périnatale en France demeurent médiocres . Sans parler de la dimension psychique et effective de la naissance , totalement gommée . Jusqu'à aujourd'hui , sauf à de rares exceptions , la seule alternative possible consistait à accoucher chez soi , Un choix effectué par 2 % des femmes . Les maisons de naissance offrent enfin une troisième voie .

    Comment ça marche ?

    Depuis que leur expérimentation a été autorisée par la loi du 6 décembre 2013 et leur cadre fixé par décret le 1er août 2016 , neuf premières structures ont reçu  le feu vert du ministère de la santé . Elles sont entièrement gérées par des sages-femmes libérales , qui proposent un accompagnement personnalisé : le suivi de la grossesse , les séances de préparation à la naissance , l'accouchement et ses suites sont assurés par la même sage-femme . La maman rencontre cependant une deuxième praticienne qui sera présente le jour de l'accouchement et pourra remplacer la première au cas où elle serait indisponible . Autre principe de base inhérent à ces lieux ; le respect du souhait des femmes , du lien mère-père-enfant , du déroulement physiologique de l'accouchement , du vécu du bébé , que l'on accueille <<en douceur >> . <<il s'agit d'être attentif sans être évasif >> , résume la sage-femme Doris Nadel . L'objectif est de pouvoir accoucher de la manière la plus paisible et la plus valorisante possible , au moins pour les huit femmes enceintes sur dix qui ont a priori << à bas risque >>.

    Des expérimentations préalables

     Certaines futures mamans ont déjà eu la chance d'expérimenter  cette prise en charge dans des unités pilotes .<< L'atmosphère est chaleureuse . On se sent comme à la maison et on échange beaucoup entre parents >> témoigne Charlotte , qui a mis au monde son fils à Pontoise , sur le site du centre hospitalier René-Dubos . Marianne qui a accouché de son deuxième enfant à la maison de naissance des Bluets à Paris peut comparer ; <<Tous les examens sont expliqués et la sage-femme pratique des touchers vaginaux seulement s'il y a un problème ou si la femme le désire . J'étais libre de déambuler - ce qui favorise la descente du bébé - et de choisir mes positions >> .

    Une sécurité démontrée

    Dans les pays où la formule existe ( voir paragraphe suivant ), les études montrent que l'accouchement en maison de naissance n'augmente pas les risques . Avec cinq années de formation , les sages-femmes sont parfaitement compétentes pour assurer l'accompagnement de la grossesse , réaliser les échographies , l'accouchement -y compris l'épisiotomie - , les consultations postnatale , la rééducation du périnée et la contraception . Et si elles n'ont pas le droit d'utiliser des forceps , de pratiquer une péridurale ou une césarienne , elles savent dépiter les premiers signes de complication nécessitant un transfert . En outre , en France , comme en Suède , les maisons de naissance doivent être attenantes à une maternité , pour un transport rapide en cas de problème .

    A l'étranger aussi

    Aux Etats-Unis, les toutes premières maisons de naissance sont apparues dès les années 70 . On en compte désormais plus d'une centaine .

    Au Canada ( Québec ) , expérimentées dans les années 90 , elles accueillent aujourd'hui 76 % des accouchements ( 17 % à la maison et seulement 6 % à l'hôpital ).

    En Allemagne , la première maison de naissance européenne a ouvert à Berlin en 1987 . Le pays en compte à ce jour plus de 150 .

    il en existe aussi en Australie , en Belgique, en Italie, en Espagne , en Autriche , en Suisse , au Luxembourg ,en Grande Bretagne , en suède , ainsi qu'aux Pays-Bas ou deux tiers des accouchement se déroulent à domicile .

    Tout le monde n'y a pas accès

    Les complications concernent environ 20 % des grossesses commencées en maison de naissance , même si, au départ , on n'y accepte que des femmes en bonne santé . En effet, si une hypertension , un diabète ou une maladie auto-immune , qui nécessitent une surveillance plus médicale , apparaissent , ou si l'enfant naît prématurément , est en retard , ou trop petit , le relais est aussitôt passé à la maternité associée . De la même façon , toute femme qui se ravise et souhaite une péridurale au dernier moment peut être transférée pour en bénéficier , car elle a déjà eu une visite pré-anesthésique <<au cas où>> . Néanmoins , <<quand une femme se sent en sécurité , sa sécrétion d'ocytocine est stimulée , précise Doris Nadel , comme celle d'endorphines anesthésiantes et euphorisantes , ce qui diminue la douleur -et ce que ne provoque pas l'ocytocine de synthèse . Lors des séances de préparation , nous leur transmettons des outils pour les aider ; sophrologie, yoga, haptonomie , chant prénatal, autohypnose , etc. >>.

    Des bienfaits reconnus

    Dans les maisons de naissance , on attend que le cordon ait cessé de battre pour proposer au papa de le couper . Puis l'enfant est laissé peau à peau avec sa mère ( recouvert d'une couverture ) et mis au sein . Cette tétée précoce induit une décharge d'ocytocine qui favorise l'attachement , mais aussi une contraction de l'utérus qui aide à l'expulsion du placenta , tandis que la mise en route du transit intestinal du bébé accélère l'élimination de la bilirubine responsable des ictères néonataux (jaunisses) . Une étude effectuée en 2012 le confirme ; avec un tel accompagnement global , moins d'un tiers des femmes a besoin d'être transféré en maternité ( 24 % pour bénéficier d'une analgésie péridurale , 8 % pour une césarienne , et plus de 55 % présentent après l'accouchement un périnée indemne .

    Pas d'hospitalisation !

    Autre particularité ; la petite famille regagne son foyer dans les 24 heures , moyennant un retour à domicile soigneusement préparé . <<La femme doit pouvoir se reposer et s'occuper de son bébé exclusivement , explique Doris Nadel . Sa sage-femme passe le premier jour et trois fois par semaine pour vérifier si l'utérus se rétracte bien , si bébé prends du poids et effectuer les éventuels soins du périnée . <<Un premier bilan sera dressé dans deux ans et , au bout de cinq ans , l'expérimentation devrait être validée et prendre de l'ampleur . (Source version Femina. Article de Marie Christine Colinon. Photo du net)

     

     


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  • Est-il mauvais pour la santé ?

    Sept foyers sur dix en possèdent un . pourtant , les rumeurs circulant à son sujet inquiètent .

    Le point avec Juliette Pouyat , spécialiste en chimie analytique et en nutrition , auteure du bon choix pour cuisiner , Thierry Souccar.

    le four à micro-ondes

    Ses ondes augmenteraient le risque de cancer

    Faux : Voilà un bruit qui a la vie dure ... Pourtant , rien de cancérogène dans le mode de fonctionnement de ce four ; lorsqu'il est en marche , il émet des ondes électromagnétiques qui pénètrent à l'intérieur de l'aliment et agitent en tous sens les molécules d'eau qu'il contient . Cette mise en mouvement produit de la chaleur et cuit ou réchauffe le plat .C'est tout ! << De plus , contrairement à ce que l'on entend , la cuisson au micro-ondes ne fait pas apparaître de composés toxiques dans l'aliment >> assure Juliette Pouyat . Ce que confirme l'Institut national du cancer ; <<aucun lien entre la consommation d'aliments préparés au four à micro-ondes et le risque de cancer n'a été identifié .>> Et la fondation ARC pour la recherche sur le cancer d'enfoncer le clou : <<A ce  jour , il n'existe pas de données épidémiologiques indiquant une augmentation du risque des cancers lorsque l'on consomme des aliments cuits au four à micro-ondes .>> Nous voilà rassurés !

    Rester devant le four pendant qu'il fonctionne est dangereux

    Faux : Hormis celui de se retrouver hypnotisé en regardant son plat tourner , c'est sans risques ! <<les four à micro-ondes ne dégagent pas suffisamment d'énergie pour endommager le matériel génétique (ADN) contenu dans les cellules , ils ne peuvent donc pas causer de maladies >>, explique Juliette Pouyat . Un membre de vote famille porte un pacemaker et craint que les ondes puissent stopper net le fonctionnement de sa pile cardiaque ? <<La encore, une idée reçue . Il n'y a pas de risque , comme le précise également l'American Heart Association >>, rassure notre expert . Toutefois , par principe de précaution , les fabricants recommandent de s'éloigner d'environ deux mètres du four au cas où les joints de fermeture seraient défectueux et où sa porte ne fermerait pas correctement .

    Il détruit les vitamines et les minéraux

    Vrai : Les aliments chauffés au micro-ondes perdent une partie de leurs vitamines B et C , et il en va de même en ce qui concerne les acides gras essentiels . Mais cela n'est pas spécifique à ce mode de cuisson ;tous en font autant . Ce dernier en éliminerait même moins que d'autres ; une étude américaine publiée en 2013 dans la revue Nutrition & Food Science s'est intéressée à la perte en vitamine C du brocoli  cuit durant 5 minutes . Elle révèle que la déperdition est de 14,3 % lorsque ce légume est cuit à la vapeur , de 54,6 % lorsqu'il est bouilli et de 28, 1 ù lorsqu'il est préparé au micro-ondes . Ce dernier 'en sort donc plutôt bien ! <Deux raisons à cela , explique la spécialiste . Au four à micro-ondes , le temps de cuisson est plus court et celle-ci ne nécessite qu'une faible quantité d'eau , il y a donc moins de fuite des vitamines vers ce liquide .>>

    Il élimine les bactéries présentes dans les aliments

    Faux : Cela fait partie de ses mauvais points ; parce qu'il ne permet pas une cuisson homogène de l'aliment  ( il peut y avoir des zones de sur cuisson  et d'autres qui ne sont pas assez cuites ) ., le four à micro-ondes ne détruit pas parfaitement les bactéries . Raison pour laquelle la bactérie Escherichia Coli peut être retrouvée dans le poulet et des salmonelles subsister dans les œufs .<< Pour s'en prémunir , il faut respecter certaines règles comme prolonger la cuisson par paliers de 30 secondes environ, afin de ne pas laisser des parties insuffisamment cuites , notamment pour les grosses pièces de viande , et penser à retourner les aliments à mi-cuisson >>, conseille la spécialiste .

    Il est déconseillé d'y réchauffer le lait de bébé

    Vrai : Si les tout-petits peuvent boire leur lait à température ambiante , certains préfèrent qu'il soit légèrement chauffé . Mais il ne faut jamais avoir recours au four à micro-ondes pour cela . La raison ? Même utilisé quelques secondes , il peut faire sérieusement grimper la température de la boisson et occasionner , lorsque vous la donnerez à votre enfant , un risque de brûlure de sa bouche . C'est d'autant plus traitre que le biberon reste extérieurement tiède alors que le contenu et brûlant . Voilà pourquoi l'Assurance Maladie recommande d'utiliser soit le bain-marie , soit le chauffe-biberon et de vérifier que le lait n'est pas top chaud avant de le donner à boire en faisant couler quelques gouttes sur la face interne de vote poignet .

    Il faut utiliser des matériaux compatibles

    Vrai : Les bois et autres récipients en plastique sont susceptibles de contenir du bisphénol A (BPA); il s'agit d'un composant chimique considéré comme un perturbateur endocrinien , donc susceptible d'altérer le fonctionnement du système hormonal . Bien qu'interdit dans les contenants alimentaires depuis le 1er janvier 2015 , on peut encore en trouver , le temps d'éliminer les stocks de produits! Or , au cours de la cuisson au micro-ondes , cette substance peut migrer dans l'aliment . Même problème avec le film plastique étirable ; il et aussi susceptible de contenir du BPA . Voilà pourquoi l'Institut national du cancer déconseille leur utilisation pour le réchauffage des aliments, notamment pour les enfants , les nourrissons et surtout les femmes enceintes , expliquant que <<l'exposition au BPA in utero pourrait favoriser , ultérieurement , des cancers chez les enfants>> . Pour une cuisson sans danger pour la santé , mieux vaut utiliser des récipients en verre ( Pyrex) ou en plastique spécifiquement adaptés au micro-ondes . Concernant ces derniers , on les reconnaît facilement car ils portent la mention <<microwave safe>> . Pour les surgelés , regarder l'emballage ; la notice précise s'il faut en transvaser le contenu dans un autre plat ou s'il peut passer tel que dans le four . Enfin , pas de souci si vous voulez mettre votre assiette pleine directement au micro-ondes car la céramique et la porcelaine ne craignent rien . A une condition ; qu'il n'y ait pas de motifs dorés ou argentés dessus . Aucun risque pour notre santé , mais pour le four, oui ; le duo ondes électromagnétiques et métal produit des étincelles ! Un beau feu d'artifice en perspective , dont l'appareil risque de ne pas se remettre . Pour la même raison, on proscrira les récipients en métal ou en papier aluminium .

    C'est le mode de cuisson idéal en cas de régime

    Vrai :  A la différence de la poêle , de la casserole ou de la friteuse , nul besoin d'ajouter des matières grasses pour cuire vos plats dans ce four express .Un atout lorsque l'on surveille sa ligne ou qu'on suit un régime anti cholestérol  allégé en graisses.

    Un désinfectant hors pair pour vos éponges

    Ce n'est pas une blague , mais une recommandation de l'Agence nationale de Sécurité sanitaire de l'alimentation , de l'environnement et du travail ( Anses) de juillet 2013 ! Imbibez d'eau votre éponge non métallique et passez-la au micro-ondes pendant deux minutes à la puissance maximale . Pas pour la cuire ni la manger mais pour l'assainir . Seule précaution ; avant de récupérer votre accessoire de ménage , enfilez des gants afin de ne pas vous brûler . (source : Version Femina)


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  • Même s'il vous délivre des médicaments issus des industries pharmaceutiques , votre pharmacien reste le maître des potions , capable de réaliser pour vous des sirops,  lotions , gélules et autres traitements personnalisés ou standardisés .

    Les préparations pharmaceutiques

    Les préparations peuvent être réalisées par un pharmacien ou par un préparateur en pharmacie .

    Les préparations officinales

    Les préparations officinales sont des médicaments préparés en pharmacie d'officine et destinés à être dispensés directement aux patients de cette pharmacie. La recette de fabrication de ces préparations est inscrite dans deux registres officiels : La pharmacopée et le formulaire national , présents dans toute les officines .

    Ces médicaments , crèmes, lotions sont donc standardisés , peuvent être préparés à l'avance et stockés dans l'officine . Pour exemple : le cérat de Galien , la pommade à l'aide salicylique .

    Les préparations magistrales

    Les préparations magistrales sont réalisées pour un patient déterminé et selon une prescription médicale , en raison de l'absence de spécialité disponible ou adaptée . Elles sont préparées par une pharmacie d'officine ou par une pharmacie d'un établissement de santé  ( pharmacie hospitalière ... ) de façon extemporanée , c'est-à- dire <<sur le champ>>. Elles ne peuvent pas être stockées dans la pharmacie .

    Quelques exemples ; pommade contre l'eczéma, dosages spécifiques de certains médicaments ...

    Règles et préparations  

    Les préparations magistrales et officinales peuvent être réalisées par un pharmacien ou par un préparateur en pharmacie , au sein du préparatoire , mais peuvent également être sous-traitées par une autre pharmacie .

    L'étiquetage des préparations mentionne des informations très précises reportées dans un ordonnancier conservé à la pharmacie . En cas de besoin, le pharmacien peut ainsi facilement tracer la préparation via un numéro d'inscription et vérifier les matières premières utilisées , les doses prescrites , le nom du patient .

    Les critères de prise en charge

    La prise en charge par l'assurance maladie relève de plusieurs critères :

    L'indication thérapeutique . Seules les préparations ayant une visée thérapeutique sont prisent en charge . Sont exclues du remboursement les préparations à visée cosmétologique , diététique ou d'hygiène comme les préparations à base de DHEA, etc.

    L'efficacité du traitement . Les préparations à base de plantes ( quel que soit leur forme ; poudre , extraits secs  ou hydro alcoolique , etc. ) et d'oligo-éléments ne sont pas prise en charge en raison d'un efficacité mal établie et d'une place mineure dans la stratégie thérapeutique .

    L'absence de produits équivalents . Les préparations pour lesquelles il existe déjà des spécialités pharmaceutiques ou produits commercialisés   ( remboursable ou non-remboursable) et répondant au même usage thérapeutique ne sont pas prises en charge .

    L'inscription à la pharmacopée de toutes les matières première . Pour qu'une préparation puisse faire l'objet d'une prise en charge , toutes les matières premières entrant dans la composition doivent être inscrites à la pharmacopée .( source : Vocation Santé n° 29 janvier/février 2016)

     


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  • Dossier médical partagé (DMP) : nouvelles précisions

    Publié le 07 juillet 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Prévention, état de santé, suivi des vaccinations, comptes rendus de biologie médicale...

    Un décret publié au Journal officiel du 5 juillet 2016 vient de préciser le contenu du dossier médical partagé (DMP) à la suite de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé.

    Carnet de santé numérique

    Le DMP est un dossier médical numérique destiné à favoriser la prévention, la qualité, la continuité et la prise en charge coordonnée des soins des patients. Il peut être créé pour tout bénéficiaire de l'Assurance maladie après recueil de son consentement ou de celui de son représentant légal. Il peut être ouvert par :

    • Les patients ;

    • Tout professionnel de santé ainsi que toute personne exerçant sous sa responsabilité ;

    • Les personnes assurant des fonctions d'accueil des patients au sein des établissements de santé, des laboratoires de biologie médicale, des services sociaux et médico-sociaux ;

    • Les agents de l'Assurance maladie. Il est accessible aux professionnels de santé par voie électronique notamment depuis un site internet ou via certains logiciels. Il est également accessible à son titulaire par voie électronique. Il contient notamment les données relatives à :

    •  L'identité et l'identification du titulaire ;

    • La prévention, l'état de santé et le suivi social et médico-social que les professionnels de santé estiment devoir être partagées (afin de servir la coordination, la qualité et la continuité des soins, y compris en urgence, en particulier l'état des vaccinations, les synthèses médicales, les comptes rendus de biologie médicale, d'examens d'imagerie médicale, d'actes diagnostiques et thérapeutiques, et les traitements prescrits) ;

    • La dispensation de médicaments ; •don d'organes ou de tissus ; •

    directives anticipées ; • l'identité et les coordonnées de la personne de confiance ;

    • L'identité et les coordonnées des proches du titulaire à prévenir en cas d'urgence ;

    •  L'identité et les coordonnées du médecin traitant.

    Le bénéficiaire est informé des finalités du DMP ainsi que de ses modalités de création, de clôture et de destruction. Le titulaire peut décider à tout moment de clôturer son DMP. À compter de sa clôture, le DMP est archivé avant d'être détruit dix ans après sa clôture.

    C'est la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés qui doit définir l'ensemble des procédures techniques et organisationnelles nécessaires à l'application des dispositions contenues dans ce décret. 

    À savoir :

    Tout dossier médical personnel créé avant la date de publication du présent décret devient un dossier médical partagé.


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  • Quand va-t-il ( enfin) faire ses nuits ?

    Quand mon enfant va-t-il faire ses nuits ?  

    Est-ce normal que le fils du voisin , qui a le même âge , les fasse déjà , et pas le nôtre ?

    Ce sont sûrement les questions qui vous taraudent le plus pendant cette période .Le Dr Sarah Bursaux est pédiatre et consulte à Paris . Elle est également l'auteur de la première année de bébé , c'est malin . Alix Lefief-Delcourt , maman de deux enfants ( qui ont fait leurs nuits avant 4mois !) est l'auteur de nombreux best-sellers aux éditions Leduc . ( photo du net )

    Le sommeil chez bébé

    Les clés pour l'aider à faire ses nuits

    Voici quelques éléments de réponse pour vous rassurer et vous adopter les bons réflexes . A découvrir dans le livre <<Bible du sommeil >> de l'enfant en 100 questions-réponses! Aux édition Leduc . En voici quelques pistes .

    A quel âge les bébés font-ils leurs nuits ?

    Sachez que , au moins les trois premiers mois , cela dépend très peu de ce que vous ferez ou ne ferez pas . La mise en place des rythmes circadiens , et donc de l'alternance veille-sommeil , est un processus avant tout inné , physiologique , régulé par l'horloge interne .

    Laissez donc du temps au temps et prenez votre mal en patience ! Même si votre bébé ne fait pas encore ses nuits comme vous voudriez qu'il les fasse , il réalise de nombreux progrès .Soyez-y attentifs ; vous remarquerez que vous êtes sur la bonne voie .

    Il est généralement admis qu'un bébé fit ses nuits quand il dort sans se réveiller entre minuit et 6 heures . Mais chacun à sa propre définition de<<faire ses nuits >> . Pour certains parents, le fait que bébé dorme six  heures d'affilée suffit . Pour d'autres, il faut au moins 10 heures . Tout dépend en réalité du rythme de vie de chacun , et du nombre d'heures dont on a soi-même besoin la nuit .

    A la fin du premier mois de vie , le rythme jour/nuit se met progressivement en place . En pratique , cela se traduit par des phases de sommeil de plus en plus longues ; les bébés de cet âge peuvent dormir jusqu'à six heures d'affilée . Cela signifie par exemple qu'après un dernier biberon ou une dernière tétée à minuit , votre bébé peut dormir jusqu'à 6 heures du matin .C'est déjà un grand progrès ! Vous constaterez aussi que ce sommeil se fait plus calme et plus profond . Et que , pendant la journée , ses plages d'éveil s'allongent elles aussi. Les échanges avec son environnement et ses parents sont plus nombreux .

    A partir de 3 ou 4 mois environ  (ou même avant pour certains) , un bébé est en capacité de <<faire ses nuits>> .En clair , la nuit , il peut dormir jusqu'à 8 heures de suite sans se réveiller .Il ne s'endort plus en sommeil agité , mis en sommeil calme .Le sommeil agité diminue et ne représente pus que 35 % du temps de sommeil total ( contre 50 % à la naissance) . Les rythmes circadiens , qui jouent un rôle dans l'installation du rythme veille-sommeil , se mettent en place ; température corporelle, mélatonine ...Votre bébé commence maintenant à bien faire  la différence entrele jour et la nuit .

    A 6 mois environ , le rythme de sommeil est normalement acquis et un bébé devrait pouvoir faire ses nuits . A cet âge , il dort en moyenne entre 10 et 12 heures par nuit . Ses cycles de sommeil durent entre 90 et 120minutes .IL sait parfaitement faire la différence entre le jour et la nuit . Mais cela ne veut pas dire qu'il en a définitivement fini avec les nuits agitées ! Poussées dentaires, rhumes, angoisses du huitième mois ... autant de facteurs qui peuvent encore perturber ses nuits (et les vôtres ).

    Sachez que la grande différence entre les bébés qui << font leurs nuits >> et ceux<< qui ne les font pas >> n'est pas dans la non-interruption de leur sommeil , mais dans leur capacité à gérer leurs éveils nocturnes , qui peuvent être assez long , surtout aux alentours de 7 à 8 mois .

    Certains bébés savent rester calmement dans leur lit , ils regardent autour d'eux, jouent avec leur turbulette ou leur doudou et se rendorment seuls , tout naturellement et sans aucune anxiété . D'autres, au contraire, ne savent pas rester 10 secondes éveillés dans leur lit sans en avertir immédiatement le reste de la maisonnée en pleurant !

    Pourquoi ? tout simplement parce qu'il ne savent pas se rendormir seuls et qu'ils ont été habitués à être bercés , promenés ou nourris dés qu'ils avaient un œil ouvert . Sachez aussi que le bébé allaité peut encore avoir besoin d'une tétée nocturne à 6mois . Si vous allaitez , vous le savez déjà !

    En refusant de s'endormir seul , votre enfant peut aussi vous envoyer le signal que quelque chose ne va pas à la maison ou bien que quelque chose ne lui convient pas .

     

     


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  • IVG médicamenteuse et vaccination : de nouvelles compétences pour les sages-femmes

    Publié le 07 juin 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Interruption Volontaire de grossesse

    Les sages-femmes peuvent désormais pratiquer les interruptions volontaires de grossesse (IVG) par voie médicamenteuse et vacciner l'entourage de la mère et du nouveau né. C'est ce que prévoit en particulier un décret publié au Journal officiel du dimanche 5 juin 2016 à la suite de la loi de modernisation du système de santé du 27 janvier 2016.

    L'IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu'à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit au maximum 7 semaines après le début des dernières règles. En établissement de santé, ce délai peut être prolongé jusqu'à la 7e semaine de grossesse (soit 9 semaines après la date des dernières règles). Cette technique médicamenteuse qui consiste à prendre deux médicaments ne nécessite ni anesthésie, ni intervention chirurgicale.

       À noter :

    ce décret permet également aux sages-femmes de prescrire et de pratiquer les vaccinations de l'entourage (personnes vivant dans le même domicile que l'enfant ou fréquentant régulièrement ce domicile ou étant chargées de sa garde régulière en ce lieu), dès la grossesse de la mère et pendant la période de 8 semaines qui suit l'accouchement, conformément au calendrier des vaccinations.

    Ce qu'il faut savoir

    L’IVG médicamenteuse est pratiquée soit en établissement de santé, soit en cabinet de ville ou dans un centre de planification, ou dans un centre de santé. Elle est pratiquée jusqu’à la fin de la 5ème semaine de grossesse, soit au maximum 7 semaines après le début des dernières règles.
    En établissement de santé, ce délai peut être prolongé jusqu’à 7 semaines de grossesse (soit 9 semaines après le début des dernières règles). Un protocole médicamenteux spécifique sera utilisé pour ce délai de 2 semaines, plus tardif.

    La méthode de l’IVG médicamenteuse consiste à prendre deux médicaments différents (comprimés) puis, à vérifier que la grossesse est bien interrompue au cours d’une visite de contrôle. Le premier médicament sera pris en présence du médecin au cours d’une consultation. Le second peut être pris en consultation ou à votre domicile.

    Le déroulement de l’IVG médicamenteuse

    Les 2 consultations de prise des médicaments

    La consultation de prise de la mifépristone
    Ce médicament interrompt la grossesse. Il bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone), favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin.
    À l’issue de cette première étape, il peut survenir des saignements plus ou moins importants. Exceptionnellement, l’oeuf peut déjà être évacué à ce stade.

    ATTENTION : les saignements ne sont pas le signe que la grossesse est arrêtée. Il est donc indispensable de vous rendre comme prévu à la consultation suivante.

    La consultation de prise du misoprostol, de 36 à 48 h plus tard


    Ce médicament augmente les contractions et provoque l’expulsion de l’oeuf. Les contractions utérines provoquent des douleurs ressemblant à celles des règles, parfois plus fortes. Des antalgiques, qui agissent contre la douleur, sont le plus souvent prescrits.

    Les saignements peuvent parfois se produire très vite après la prise du misoprostol, mais parfois plus tardivement :

    • dans 60 % des cas, l’avortement (expulsion de l’oeuf) se produit dans les 4 heures suivant la prise du misoprostol ;
    • dans 40 % des cas, l’avortement aura lieu dans les 24 à 72 heures suivant la prise du misoprostol.

    Les saignements durent généralement une dizaine de jours.

    Cette méthode ne nécessite donc ni anesthésie ni intervention chirurgicale.

    La méthode contraceptive choisie vous est prescrite lors de cette consultation.

    La visite de contrôle

    Elle doit intervenir entre le 14e et le 21e jour après la prise de la mifépristone . Elle est absolument nécessaire pour vérifier que la grossesse est interrompue et s’assurer de l’absence de complication.

    L’interruption de la grossesse est généralement contrôlée par un examen de la patiente, souvent complété par une échographie ou un examen sanguin (dosage ßHCG). En cas d’échec (si la grossesse se poursuit), il est impératif de recourir à la technique chirurgicale.

    Lors de la consultation de contrôle, le médecin vérifie que vous disposez d’un moyen contraceptif adapté à votre situation. Le médecin vous propose d’avoir recours, suite à l’IVG, à un entretien psycho-social, si vous le souhaitez.

    L’efficacité de la méthode

    Le taux de succès de la méthode est d’environ 95 %.

    Où se déroule l’IVG médicamenteuse ?

    Deux dispositifs existent :

    Dans tous les cas :
    • Si votre groupe sanguin est Rhésus négatif, vous recevrez une injection de gamma-globulines anti-D pour éviter des complications lors d’une prochaine grossesse. Pensez à vous munir de votre carte de groupe sanguin.
    • Une contraception efficace est indispensable dès la réalisation de l’IVG.
    • Une visite de contrôle est absolument nécessaire. Elle permet de s’assurer que la grossesse est bien interrompue et qu’il n’existe pas de complication.
    • Une consultation psycho-sociale est systématiquement proposée après l’IVG. Elle vous permet de parler de votre situation si vous en ressentez le besoin (que vous soyez majeure ou mineure).

    Le droit à l’IVG est garanti par la loi. En savoir plus

    Afin que les délais soient respectés, il est important, lorsque la décision de recourir à une IVG est prise, d’engager les démarches rapidement. Informez-vous sur les délais.

    Vous avez des questions sur la contraception, la sexualité ou sur l’interruption volontaires de grossesse ? Contactez le numéro vert 0800 08 11 11.


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  • Question de vie ou de mort! Très important mes amis !

    La leptospirose ... Info


    Un  dimanche , une famille est allée pique-niquer avec une boîte de conserve et quelques boissons. Lundi, deux membres de la famille sont admis à l'hôpital et placés à l'unité des soins intensifs. Ils sont décédés le Mercredi.

    L'autopsie conclut qu'ils ont été frappés par la 'leptospirose'. Le virus se colle sur les boîtes de conserves, est invisible sans l'utilisation de lunettes / verres grossissants ou Grosses loupes.

    Les résultats des tests ont démontrés que l'étain avait été infecté par l'urine des souris qui avaient séchée. L'urine contenait 'Leptospira i'.

    Il est donc recommandé de rincer toutes les canettes et boites de conserves également avant d'en consommer le contenu. De façon systématique et obligatoire. Les canettes et boîtes de conserves sont généralement stockées dans l'entrepôt et livrés directement aux magasins de détail sans étude de propreté.

    Il a été démontré que le sommet de toutes les canettes et conserves est plus contaminés que les toilettes publiques (pleine de germes et de bactéries). Donc, nettoyez-les avec de l'eau avant de le mettre à la bouche en vue d'éviter totalement ces accidents. (3 mai, 20:20 · Aït Bou Madhi, Algeria)

    Partagez s'il vous plait. Merci


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  • On en fait tout un plat !

    De la brune à la blanche en passant par la blonde , la petite mousse appréciée entre amis révèle aussi une riche palette aromatique qui sublimera vos mets .

    La bière ...

    Qu'elle soit ambrée, brune , blonde ou blanche , la bière déploie des parfums subtils .

    Une boisson universelle

    Il y a près de 10 000 ans , des chasseurs cueilleurs cultivaient, en Chine et en Mésopotamie , une céréale avec laquelle ils ont élaboré la première forme de bière . sous l'Egypte ancienne , ce breuvage est utilisé en offrande aux divinités ; dans la Grèce antique , on lui reconnaît des vertus médicinales ; les Gaulois sont quant à eux indissociables de la cervoise .

    La bière traverse les âges et se répand dans le monde . Boisson la plus consommée après l'eau et le thé , elle est brasée en Afrique , en Amérique du nord et du Sud , au Japon, en Chine , en Inde , sur le pourtour méditerranéen , en Europe ... et jusqu'en Australie .

    Un goût unique lié au brassage

    La première opération est le mélange du malt broyé avec deux à trois fois son volume d'eau chaude , pour favoriser l'extraction des sucres . Porté à ébullition , ce jus (ou moût) est filtré , avant l'ajout du houblon qui apporte arôme et amertume et participe à l'élimination des bactéries . Une fois le moût refroidi, la levure est incorporée .

    La fermentation commence : les sucres se transforment peu à peu en gaz carbonique et alcool , conférant au breuvage le nom de bière . Longtemps , l'amertume a été la caractéristique gustative de la bière . Mais aujourd'hui , les 700 brasseurs français laissent libre cours à leur imagination .

    Une infinité de saveurs

    Pas moins de 2 000 types de bières existent sur notre territoire . Ainsi, en Bretagne , on peut découvrir celle au blé noir , en Corse , celle à la châtaigne , en Ardèche , celle à la myrtille ... Les ambrées , qui doivent leur couleur cuivrée à une torréfaction plus longue , dégagent des notes de fruits cuits et de caramel ; à déguster avec des viandes cuites au barbecue . Les brunes, allant de l'acajou au noir , laissent des saveurs de chocolat et de café en bouche , et accompagnent des plats légèrement relevés . Les blondes , dorées et brillantes , dégagent une légère amertume et des arômes de malt , de pomme et de banane , et s'accordent avec des poissons fumés . Quant aux blanches , parfaites à l'apéritif  , elles s'avèrent veloutées et déploient des pointes d'agrumes ,de bergamote et de coriandre . Dans la préparation de vos mets , sucrés ou salés , la petite mousse fera pétiller votre cuisine !


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  • Comment s'en débarrasser ?

    Cette dermatose ne concerne pas que les adolescents . Heureusement , il existe des solutions pour se soigner .

    Gênante et parfois difficile à masquer ;, l'acné peut être vécue comme un handicap social . cette affection de la peau vise les adolescents mais aussi les adultes ; 20 % d'entre eux continuent à en avoir . Le problème est pris au sérieux par la Haute Autorité de Santé :L'organisme vient de publier ses recommandations aux dermatologues , conseillant de traiter systématiquement les acnés sévères qui risquent d'entraîner des cicatrices ou d'affecter psychologiquement le patient .

    Tabac, pollution et stress seraient coupables

    Si l'hérédité rentre en compte , le tabac, la pollution et le stress seraient aussi à l'origine de cette inflammation . Pour l'instant , aucune étude scientifique ne met en évidence leur implication directe , mais les spécialistes constatent une réelle corrélation . Ces agressions irritent la peau et activent les récepteurs situés sur les glandes sébacées .Ces dernières produisent alors du sébum en quantité importante afin de se protéger , qui déclenche l'apparition de boutons .  Les femmes de plus de 25 ans seraient particulièrement touchées . Selon un sondage des laboratoires Pierre Fabre , une sur quatre souffre d'acné . Leur mode de vie stressant pourrait en être l'origine , de même que les variations hormonales . L'acné peut augmenter ou être régulée durant la grossesse . L'arrêt ou le changement de mode de contraception déclenchent parfois l'apparition de boutons , les pilules micro-progestatives aggravant le problème .

    Des traitements sur mesure

    Un dermatologue vous aidera à trouver le traitement le mieux adapté selon votre âge , la sévérité de la maladie et son impact psychologique . Si votre acné est légère, on vous conseillera un gel, une crème ou une lotion traitante contenant un principe actif (peroxyde de benzoyde , rétinoïdes ou antibiotiques locaux) , aux vertus anti-inflammatoires ou régulatrice de sébum .  Le soir , nettoyez parfaitement votre peau (évitez les produits trop décapants sous peine d'activer le phénomène de défense et la production de sébum) avant d'appliquer le soin et utilisez une crème hydratante le lendemain pour contrer l'effet asséchant de cette lotion .

    Si le problème persiste, une solution combinant ces soins à un médicament peut être mis en place . Il s'agira d'un antibiotique , de comprimés à base de zinc (aux propriétés anti-inflammatoires) ou , chez la femme , d'une pilule contraceptive bloquant les hormones qui stimulent l'acné . Comptez six mois pour une véritable amélioration , mais dès cinq à six semaines , le résultat sera probant .

    Enfin, en cas d'acné sévère , c'est l'isotrétinoïne (aussi appelée Roaccutane) , qui se révèle efficace . Ce médicament contient un dérivé de vitamine A indispensable à la formation de la peau et à son fonctionnement . Il est administré sous réserve d'une surveillance très stricte , compte tenu notamment des risques de malformation fœtale en cas de grossesse .

    Le petit plus  

    A chaque traitement , son remboursement . Ceux en application locale sont remboursées entre 15 et 35 % , selon leur durée de prescription . Comptez 65 % pour les médicaments administrés par voie orale (hormis ceux contenant du zinc , remboursés, seulement 15 % ) . Les pilules contraceptives adaptées , elles ne sont pas pris en charge .

    L'avis de l'expert

    Dr Didier Coustou , dermatologue ( laboratoires Ducray)

    L'acné à l'age adulte

    Est-il possible de se débarrasser d'une acné récidivante à tout âge ?  

    Oui , bien sûr ! Le moment où commence le traitement n'a aucune influence; ce dernier sera de toute manière efficace .

    Pourquoi se localise t-elle généralement sur le visage ?

    Le visage est la zone où il y a le plus de glandes sébacées , donc la plus susceptible d'avoir un excès de sébum (responsable des boutons, points noirs et microkystes, ndlr) , mais l'acné se développe aussi sur le dos , les épaules et le décolleté .

    Y a-t-il des risques de cicatrice à la longue ?

    Une acné légère n'entraînera pas de cicatrice , même si elle dure depuis longtemps . En revanche , très sévère , elle peut laisser des traces , même si elle est récente . C'est l'intensité qui compte .

    Peut-on percer les boutons ?

    C'est déconseillé . En croyant accélérer la guérison, on augmente le risque d'inflammation , donc de cicatrice . Si l'on perce cependant un bouton blanc , il convient alors de bien désinfecter la peau et de se laver les mains avant et après .

    Si la tentation de percer les boutons est grande, bien désinfecter la peau réduira la risque de cicatrice

     

     


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