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    Depuis une semaine, de nombreux médias ont relayé les résultats d’une étude américaine sur le fonctionnement d’un nouveau patch à insuline qui se régule de manière autonome. Si ces résultats ouvrent une nouvelle voie de recherche, le procédé n’est pas encore testé chez l’homme et, même en cas de résultats concluants, il ne sera pas disponible tout de suite pour les patients…Le point sur les éléments à retenir de cette étude.

    Comment fonctionne le patch ?

    Le patch développé par des chercheurs américains et dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue PNAS, fonctionne sur un principe d’autonomie et de réactivité. Ce patch, de quelques millimètres carrés est posé sur la peau. Il est constitué de micro-aiguilles, fines comme des cils et indolores, contenant de l’insuline.
    Lorsque le corps est en hyperglycémie, le surplus de sucre circulant provoque un état de stress dans l’organisme. Associées aux micro-aiguilles, des enzymes sont sensibles à cet état de stress, elles provoquent alors une réaction qui libère, sous la peau, les micro-doses d’insuline contenues dans le patch. Les chercheurs ont ainsi réussi à réguler la glycémie d’une souris diabétique de type 1 pendant une durée de 9 heures.

    Pourquoi est-ce une avancée importante ?

    Les chercheurs mettent en avant les avantages majeurs de ce dispositif. Tout d’abord le patch positionné sur la peau n’est pas douloureux. Le principe de fonctionnement repose par ailleurs sur une réponse en temps réel au stress provoqué par l’hyperglycémie. En mettant au point un système basé sur cet élément, qui imite en quelque sorte le fonctionnement des cellules du pancréas, les chercheurs espèrent délivrer l’insuline de façon autonome, sans aucune intervention humaine ou électronique. Un mécanisme biologique décrit aussi comme plus réactif, qui assure une réponse proportionnée aux hyperglycémies en évitant ainsi le risque d’un surdosage de l’insuline. Interrogé par l’AFD, le Dr Riveline évoque « un concept innovant majeur, ce mécanisme bio-compatible devrait ouvrir la voie pour de nombreuses études à venir ».

    Pourquoi ne faut-il pas s'emballer pour autant ?

    Selon ces premiers résultats, le principe de ce patch semble idéal. Indolore, basé sur un mécanisme compatible avec le corps humain et complètement autonome. Il faudra cependant beaucoup de temps pour que cette étude, réussie chez la souris sur une durée de quelques heures, puisse déboucher sur un prototype de patch, adapté à l’homme. « De nombreuses questions demeurent quant à la sensibilité du dispositif chez l’homme » indique le Dr Riveline, « notamment en ce qui concerne la vitesse à laquelle l’insuline est délivrée par rapport aux variations de glycémie, quel peut être le niveau de décalage dans le temps ? Des pistes de réflexion qui devront être explorées dans les années à venir». Les chercheurs assurent de leur côté t avoir déjà pris en compte certaines variations individuelles. Le Pr Zhen Gu, responsable de l'étude pour l’Université de Carolin du Nord parle ainsi d’un patch qui «  peut être personnalisé pour prendre en compte le poids du malade et sa sensibilité à l'insuline ».

    Combien de temps avant de voir le patch en pharmacie ?

    Malgré ces caractéristiques qui font de cette découverte une innovation majeure, la ligne d’arrivée est encore très loin. Dans un premier temps, les essais chez les animaux devraient se poursuivre, avant d’être éventuellement démarré chez l’homme. « Si ces essais chez les animaux sont concluants, nous pourrons démarrer les essais chez l’homme d’ici quelques années, probablement 3 ou 4 ans ». confie à Medscape,  le Pr Zhen Gu.
    D’autres spécialistes interrogés tempèrent aussi l’impatience qu’a pu générer cette annonce. Le Dr David C Klonoff, du Diabetes Research Institute chez Mills-Peninsula Health Services parle lui « d’au moins 5 ans avant que cette méthode n’arrive sur le marché. Pour le moment c’est un concept intéressant mais qui est loin d’être prêt pour une utilisation clinique ».

    Des recherches pour en terminer avec les piqûres

    Le patch à insuline vient s’ajouter à d’autres recherches en cours comme les lentilles Google ou les inhalateurs d’insuline. D’autres chercheurs travaillent actuellement sur des systèmes de surveillance en continu de capteurs de glucose, plus proche du fonctionnement du corps humain que les systèmes électroniques actuels. A terme des procédés combinés couplant pompe et capteur pourraient voir le jour. Autant de recherche qui ont pour objectif commun de délivrer les patients des piqûres, que ce soit pour la mesure de la glycémie ou l’injection d’insuline. Des recherches enthousiasmantes mais qui, à l’image du patch à insuline ont encoure un très long chemin à parcourir avant d’atterrir sur les rayons de votre pharmacie…

     Sources :
    Le quotidien du médecin
    Medscape. (http://www.medscape.com/viewarticle/847059)
    Le figaro Santé. (http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/06/26/23892-patch-intelligent-po...)
    Photo : Zhen Gu Lab (http://gulab.bme.unc.edu/index.htm)


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  •  Pourquoi votre sommeil est -il  important ?

    Le sommeil dont la durée moyenne est de 8 heures , est constitué de 4 à  6 cycles  ( un cycle dure 90 mn )  composés de sommeil léger, profond et paradoxal .

    Le sommeil profond est abondant en début de nuit au cours des premiers cycles puis diminue progressivement au profit du sommeil paradoxal ( rêves) qui occupent majoritairement les derniers cycles .

    Le nombre de cycles , et donc la durée du sommeil nécessaire pour une bonne récupération , dépendent de votre besoin de sommeil .

    Court dormeur ( moins de 6 h 30par nuit )

    Moyen dormeur ( entre 7 et 9 h par nuit )

    Long dormeur ( plus de 10 h par nuit ).

    Si vous ne dormez pas suffisamment , des signes de fatigue , de somnolence , des troubles de l'humeur  ( irritabilité, tristesse), ronflements répétés peuvent s'installer avec , parallèlement, une prise de poids .

    Faites le test pour voir votre sommeil avec ce calendrier de sommeil .

    Hygiène de sommeil

    Manque de sommeil et prise de poids

    Scientifiquement , un lien fort est démontré entre la durée du sommeil et l prise de poids .

    La diminution de la durée de sommeil s'accompagne d'une prise de poids et favorise le développement du diabète de type 2 .

    En effet , le déficit de sommeil provoque des anomalies de sécrétions d'hormones qui influent sur le poids :

    Diminution de sécrétion de leptine ,hormone qui stimule les dépenses énergétiques .

    Augmentation de sécrétion de ghréline , hormone qui stimule la faim .

    Comment avoir une bonne hygiène de sommeil ?

    sarcastic Limitez le temps passé au lit .

    Dissociez le lit de toute activité non compatible avec le sommeil : télévision, repas ...

    yes Maintenez un horaire de sommeil constant . Les heures de lever doivent être régulières .

    ^^ Evitez les siestes prolongées .Si une sieste est réalisée , elle ne doit pas durer plus de 20 mn .

    smile Maintenez des horaires de repas réguliers . Le repas du soir doit être léger .

    smile Privilégiez un environnement facilitant le sommeil :  absence de bruit , obscurité, température de la chambre ( pas trop chaude ) , confort de la literie .

    wink2 Prenez le temps de vous relaxer avant le coucher .

    frown Evitez les excitants surtout le soir : alcool, tabac, cannabis, café , cola ...

    frown L'exercice physique est à éviter en fin de soirée ainsi que le bain chaud : ils augmentent la température centrale et retardent l'endormissement .

    frown Evitez l'automédication ( somnifères ) . N'en prenez que sur avis médical et n'arrêtez jamais brutalement .

    yes Au réveil , favorisez votre remise en route par une douche et un peu d'exercice physique .

     Pour bien dormir , il est nécessaire:

    D'accumuler une dette de sommeil , c'est-à-dire de rester suffisamment longtemps éveillé pour s'endormir facilement le soir ( il faut donc éviter les siestes prolongées )

    Que votre horloge biologique ,localisée dans le cerveau , fonctionne correctement , c'est-à-dire qu'elle ait des <<donneurs de temps>> tels que :

    une exposition à la lumière du jour le matin

    un rythme de vie régulier

    un rythme de repas régulier

    des activités physiques dans la journée .

    Hygiène de sommeil

    Une bonne hygiène de sommeil et une alimentation équilibrée peuvent améliorer votre sommeil

    Si, malgré vos efforts, il persiste des difficultés de sommeil , reparlez-en avec votre médecin .

     


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  • Diabète et recherche sur le tissu brun : l'étape de la culture cellulaire in vitro franchie

    Les récentes découvertes scientifiques sur le tissu adipeux brun  (appelé parfois « beige ») et son rôle dans le métabolisme du glucose font naître de grands espoirs pour le traitement du diabète. La recherche médicale s'active dans ce sens mais pour aboutir à un médicament l'étape de la culture cellulaire (in  vitro) et celle du screening (tri qui  permet de distinguer les différents effets d'une substance) sont essentielles. 

    Diabète et recherche sur le tissu brun

    Une étape importante de la recherche

    Les études in vitro, que rendent possibles la biologie moléculaire et cellulaire moderne, nécessitent d’avoir à dispositon des cellules établies en lignées (cellules immortelles, reproductibles et stables). Cette étape vient d'être franchie et permet aux scientifiques de poursuivre les recherches et les tests sur le fonctionnement du tissu adipeux brun.

    Différents types de tissus adipeux

    Pour le comprendre, petit rappel : les mammifères, et donc aussi les êtres humains, possèdent deux types de tissu adipeux :

    • le tissu adipeux blanc qui stocke l’énergie sous forme de graisse pour l’utiliser plus tard (a un lien avec l’obésité et le diabète).
    • et le tissu adipeux brun qui brûle les graisses pour produire de la chaleur (les bébés naissent ainsi avec une quantité importante de tissu adipeux brun pour lutter contre l’hypothermie).


    Chez l’adulte, le tissu adipeux brun a quasiment disparu et certains parlent alors de tissu adipeux beige car sans être vraiment du tissu adipeux brun il a les mêmes propriétés « bruleur de graisses » que ce dernier.

    Des cellules établies en lignée

    Mais pour étudier le métabolisme cellulaire du tissu beige, faire du screening pharmaceutique et des recherches en génie génétique, il faut obtenir ce que les scientifiques appellent des lignées cellulaires en culture, ce qui était impossible jusqu'à présent.
     
    C'est précisément ce que vient de réussir une équipe américaine : elle a mis en culture des cellules adipeuses beiges à partir du tissu de deux patients et les ont séparés des cellules adipeuses blanches. Cette équipe a ainsi réussi à en dériver une lignée, c’est-à-dire des cellules gardant leurs caractéristiques et se multipliant à l’infini.

    Les scientifiques ont pu caractériser ces cellules et retrouver les marqueurs spécifiques du tissu adipeux beige.

    Des études à grande échelle

    Cette lignée de cellules humaines va permettre toutes les recherches qu’offre la biologie moléculaire et cellulaire pour comprendre en détail les interactons dans ce type de cellules. Ce qui rend possible également le screening pharmaceutique à grande échelle pour trouver les molécules capables d’augmenter la producton de chaleur. Une piste très prometteuse dans la lutte contre l’obésité et le diabète.

    Source : Nature Medicine. 16 Mars 2015
    Genetc and functonal characterizaton of clonally derived adult human brown adipocytes.
    Shinoda K

     Auteur : Loïc Leroux
    Crédit photo : © Darren Baker


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  • Hépatite C : 10 ans pour en finir avec la maladie

     
    L'arrivée des nouveaux traitements contre l'hépatite C permet d'envisager l'éradication de cette maladie chronique dans les 10 années à venir.  

    Nouveaux traitements cotre l'hépatiet C

    L’Association française pour l’étude du foie (AFEF) veut éradiquer l’hépatite C dans les 10 ans à venir. Utopie ou réalité ? L’efficacité des nouveaux traitements explique cette volonté affichée. « Nous sommes passés de traitements lourds et longs avec des effets indésirables importants et des taux de guérison de l’ordre de 70 % à des traitements simples, courts, bien tolérés et qui assurent des taux de guérison de plus de 95 % le plus souvent en seulement 3 mois », a expliqué ce vendredi Victor de Ledinghen, le secrétaire général de l’AFEF.

    Ces traitements sont les antiviraux à action directe (AAD), comme le sofosbuvir (appelé le Solvadi), arrivés sur le marché il y a moins de cinq ans. Aujourd’hui, les spécialistes disposent de 7 molécules qui, en association, permettent d’obtenir de très bons résultats, « y compris chez les sujets en échec de traitements par interféron et ribavirine (premiers traitements de l’hépatite C, ndlr), chez les malades ayant une cirrhose ou présentant une récidive après une transplantation et chez les personnes co-infectées par le VIH », a indiqué l’AFEF.

    Une révolution récente

    L’offre thérapeutique devrait d’ailleurs se diversifier d’ici à 2016 avec la commercialisation d’au moins 3 médicaments supplémentaires, ce qui permettrait aussi de réduire les prix exorbitants. Dans un article publié au début du mois de mai, Pourquoidocteur détaillait justement le coût initial élevé de ces traitements (jusqu’à 50 000 euros pour 3 mois) pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Raison pour laquelle les autorités sanitaires recommandent ces traitements en priorité aux malades les plus atteints. En 2014, plus de 14 000 ont pu être traités et presqu’autant le seront en 2015.

    Or, pour éradiquer la maladie d’ici à 2025 comme le souhaite l’AFEF, tous les patients devront bénéficier de ces nouvelles molécules. « Les instances sanitaires ont défini les indications dans lesquelles ces nouveaux AAD sont remboursés, le rôle des sociétés savantes, comme l’AFEF, est de proposer une stratégie globale de prise en charge des personnes infectés par le VHC », a souligné Victor de Ledinghen.


    Nouvelles recommandations

    C’est pourquoi, les spécialistes publient de nouvelles recommandations ce lundi. Ils proposent de traiter les patients quelque soit la sévérité de la fibrose, contrairement à ce que préconisent actuellement les autorités. Ils recommandent aussi d’administrer le traitement à des malades infectés par un VHC de génotype 3 (un tiers des infections en France), à ceux en attente de transplantation ou ayant été greffés mais également les personne à risque élevé de transmettre le virus (usagers de drogue, homosexuels masculins avec pratiques sexuelles à risque ou encore détenus…). L'Association mise également sur l'éducation thérapeutique et le suivi des patients guéris.

    Selon l'AFEF, entre 100 000 et 150 000 patients attendent depuis des années le traitement qui pourra les guérir de cette maladie potentiellement mortelle.  


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  • L'apnée du sommeil se traduit par une succession d'interruptions de la respiration pendant le sommeil et concerne 5 à 15 % de la population.

    Mécanismes et symptômes :
    L'apnée du sommeil est principalement liée à une obstruction du pharynx causée par à un relâchement excessif des muscles pharyngés durant le sommeil. Le passage de l'air se réduit jusqu'à l'obstruction totale et l'arrêt de la respiration. Ceci provoque un micro réveil et la respiration reprend. Le phénomène est la plupart du temps inconscient et les apnées du sommeil sont souvent suspectées par le conjoint. Le sommeil, agité, est moins réparateur ce qui engendre une détérioration de la qualité de vie : difficulté de concentration, irritabilité, fatigue chronique, baisse de la libido. Des modifications du rythme cardiaque et des poussées d'hypertension artérielle peuvent également survenir.

    L'apnée du sommeil

    Les facteurs de risque :
    - L'age au delà de 40 ans
    - Le sexe : les femmes sont moins touchées que les hommes avant la ménopause.
    - Le tabagisme.
    - Le surpoids.
    - Certaines anomalies, telles que de grosses amygdales, un voile du palais trop long ou une tumeur peuvent gêner les voies aériennes supérieures.

    Prise en charge :
    Le traitement repose sur des mesures d'hygiène de vie et si nécessaire sur des dispositifs facilitant la respiration nocturne. La perte de poids, l'arrêt du tabac, la pratique régulière d'une activité physique et le respect d'horaires de sommeil réguliers sont recommandés. Dans les cas plus graves, le médecin peut proposer au patient un dispositif médical à pression positive continue (PPC). Cet appareil portatif est composé d'un masque relié à un appareil produisant une poussée d'air constante qui facilite le passage de l'air dans le pharynx durant le sommeil. Il existe également des orthèses qui se fixent sur les dents et maintiennent la mâchoire inférieure en avant afin de mieux libérer le pharynx. Chez les enfants atteints d'apnées du sommeil, l'ablation des amygdales peut être proposée.

    Mise en garde :
    Les risques d'accidents de voiture augmentent en cas d'apnées du sommeil. La conduite n'est donc pas autorisée tant que les symptômes ne sont pas contrôlés.


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  • Fines , suaves , corsées  ou discrètes . Des huiles de bon goût    

    Certaines huiles riches d'arômes et de saveurs insolites nous convient à la découverte de sensations gastronomiques nouvelles et souvent exquises .    

    Si la plus estimée des huiles goûteuses reste l'huile d'olive , celle que les méridionaux utilisent en assisonnements, marinades et fritures , on trouve de plus en plus facilement des huiles rares aux saveurs très particulières .

    Tirés de graines et de fruçts régionaux , ces huiles délicates , longtemps restées l'apanage de leur province d'origine , ne supportaient guère les voyages .

    Aujourd'hui , les techniques modernes employées pour la fabrication et le conditionnement permettent de mieux préserver leurs qualités et leur goût , même si elles doivent voyager ou rester entreposée pendant plusieurs mois .    

    broyage des noix

     

    Huile de noix

    Elle est produite essentiellement dans le Périgord , l'Isère , la Drôme , des régions productrices de noix , mais également dans le Bourbonnais . Encore très artisanale , la production de cette huile est saisonnière . Elle débute à la fin du mois de novembre , pour s'achever à la mi-avril . Produite dans les règles de l'art , à partir de fruits bien secs ,cette huile se conserve sans problème pendant un an .

    La saveur de l'huile de noix est particulièrement appréciée sur les salades d'endives . Elle est très corsée , ,aussi peut-on la mélanger pour moitié à de l'huile de goût neutre .

    Certains préférent "l'huile noîtée " ou "l'huile fruitée aux noix ". La première est une aromatisation d'une huile neutre par son passage sur le tourteau de noix , c'est-à-dire la pâte de noix qui reste après le préssurage . La deuxième est tout simplement un mélange d'huile de noix et d'huile de goût neutre .      

    Huile de noisettes

    L'huile de noisette est produite dans les mêmes régions que l'huile de noix et ses utilisations sont identiques . Plus délicate toutefois que cette dernière , son goût sans violence est bien rond .    

    Huile d'amandes douces , de pignons de pin et de pistaches

    Ces huiles plus rares possèdent des saveurs délicates et fruitées . La  majeure partie des vinaigres ont tendance à les tuer ; ne les mariez qu'avec un compagnon sans agressivité , tel un balzanique ou de vieux vinaigres de Jerez . Ces huiles s'utilisent à froid . Pour aromatiser un plat chaud , ajoutez-les après cuisson .    

    Huile de carthame

    Extraite d'une plante du genre chardon , cultivée dans le Midi , dont les graines donnent une huile assez claire au goût assez discret . En cuisine , on peut l'utiliser aussi bien pour les fritures que pour les assaisonnements car elle résiste bien à la chaleur .    

    Huile de sésame

    Cette huile de couleur claire possède une saveur très douce , légérement fumée . Mais attention , si vous la fites chauffer , elle perdra son parfum subtil .    

    Huile d'argane

    Une spécialité Marocaine . Les arganiers , cultivés surtout entre Agadir et Ouarzazate , donnent des fruits qui ressemblent à de petites olives . Ceux-ci sont pressés de façon traditionnelle pour en extraire une huile épaisse au parfum très puissant . Dommage que son prix soit si élevé (normal aussi puisqu'il faut une tonne de fruits et des jours de labeur pour en obtenir un litre !).

    Etonnante sur les salades de légumes cuits puis aromatisées de raz-el-hanout , un mélange d'épices lui aussi haut en goût .    

    Bon goût discret au quotidien

    Indispensables à la cuisine , elles conviennent aussi bien à la cuisson qu'aux assaisonnements . Longtemps l'arachide est restée la plus connue et la plus vendue mais , depuis une dizaine d'années , cette huile tirée de la cacahuète , très résistante aux hautes températures , est passée au second rang derrière le tournesol.

    Depuis peu des huiles industrielles et raffinées ont envahi les super-marchés qui proposent chaque saison des nouveautés .

    Les techniques de fabrication de ces huiles sont sensiblement les mêmes . Les graines broyées puis pressées donnent une huile de pression . L'huile se trouvant dans le tourteau (graines pressées) est extraite au moyen de solvant : on obtient l'huile d'extraction . Elle est lavée à l'eau pour retirer les traces de solvant puis ajouter à l'huile de pression . Le mélange est raffiné, débarrassé des mauvais goûts et stabilisé . Seule la mention "première pression" indique qu'il n'y a pas eu de mélange avec de l'huile d'extraction    

    Huile de tournesol

    L'huile de tournesol , très classique , demeure la plus utilisée de toute .

    Elle n'a quasiment pas de goût , résiste à la cuisson et convient aussi bien pour les fritures , à température modérée (en changeant assez souvent le bain) , que pour les salades . Dernièrement sont apparues des huiles de tournesol ""première pression " raffinées , riches en acide linoléique et en vitamine E  .    

    Huile de soja

    Peu chère et assez fournie , elle aussi , en acides gras essentiels , elle ne présente aucun goût . Elle est à réserver uniquement zux assaisonnements à froid car elle ne supporte pas la chaleur .      

    Huile de pépins de raisin

    L'une des huiles les plus riches en acide linoléique. elle est assez rare et un peu chère mais convient pour les fritures comme pour les assaisonnements . Ne figeant pas au froid , elle s'avère donc idéale pour les préparations à l'huile que l'on réserve au réfrigérateur , comme les filets de harengs marinés .    

    Huile de maïs

    L'épi de maïs donne une huile qui ne posséde pas de goût .

    Un peu plus chère que l'huile de tournesol , moins riche en acide linoléoque mais plus riche en acide oléique . Pour fritures et assaisonnements . Intéressante , donc , et neutre sur le plan du goût .    

    Huile de colza

    Extraite de la graine du colza , l'huile offre un goût neutre ou une saveur corsée , suivant la façon dont elle est traitée .

    Instable à la chaleur mais peu onéreuse , elle est recommandée pour les assaisonnements car elle déétient beaucoup d'acides gras essentiels . En version artisanale , l'huile de colza grillé pourrait être rangée parmi les huiles qui ont du goût : assez corsée , son parfum évoque ... le chou .      

    Quelques vérités bonnes à savoir

     Toutes les huiles ont la même quantité de lipides et apportent 900 calories aux 100 g .

     Les huiles raffinées contiennent encore des vitamines . L'huile de tournesol , par exemple , et riche en vitamine E .

     L'ennemi n°1 de l'huile est llumière . Préférez les bidons et les bouteilles opaques aux flacons en verre transparent .

     Second ennemi de toutes les huiles : l'air qui les fait rancir . Refermez soigneusement la bouteille après chaque usage .

     Enfin , la chaleur n'étant pas non plus leur amie , conservez vos bouteilles dans un endroit frais (15°C ).

     Certaines huiles fruitées sont particulièrement fragiles , leur utilisation restreinte , et leur temps de conservation court . Préférez-les en petits flacons .


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  • Un espoir pour améliorer les greffes de peau

    PEAU.

    Pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à produire des cellules de peau contenant leurs propres vaisseaux sanguins et lymphatiques. La nouveauté est de taille car elle pourrait grandement améliorer l’efficacité des greffes de peau utilisées en cas de brûlures sérieuses par exemple.

    Les résultats de cette recherche ont été publiés le mercredi 29 janvier par une équipe de chirurgiens de l’hôpital pédiatrique de Zurich (Suisse) dans la revue spécialisée Science Translational Medicine.

    Jusqu'ici les cellules de peau produite en laboratoire ne disposaient pas de capillaires, ces micro vaisseaux (sanguins ou lymphatiques) qui servent à irriguer et nourrir la peau.

    Ce tissu améliorerait la cicatrisation des plaie

    Les cellules décrites dans cette nouvelle étude sont bien vascularisées et pourraient donc permettre d’accélérer les processus de cicatrisation lors d'une greffe de peau. Les vaisseaux lymphatiques sont importants lors des transplantations parce qu'ils permettent d'évacuer des tissus les liquides pouvant gêner la guérison. Quant aux vaisseaux sanguins, ils alimentent la peau de remplacement est les substances nutritives et en oxygène.

    Les données recueillies par l’équipe de l’hôpital pédiatrique de Zurich suggèrent ainsi qu’une greffe réalisée avec ce tissu transgénique améliorerait la cicatrisation des plaies et favoriserait la régénération des tissus entourant la plaie. Autrement dit, la greffe serait bien mieux assimilée par les tissus d'origine.

    Comme une peau naturelle

    Pour créer cette nouvelle peau, les chercheurs ont isolé des cellules provenant de sang et de vaisseaux lymphatiques humains. Placées dans une solution puis dans un incubateur les cellules ont proliféré jusqu’à donner des greffons de peau. Lesquels ont ensuite été testés sur des rats. Les chercheurs se sont aperçus qu'une fois transplantée sur les rongeurs, cette nouvelle peau réagissait comme une peau naturelle. Les chirurgiens y ont immédiatement vu l'espoir d'une meilleure guérison pour les grands brûlés et les patients nécessitant des greffes de peau importantes.

    Une utilité encore discutée

    D'autres sont plus sceptiques sur l'utilité d'une telle découverte. Ainsi, le Dr Alfred Culliford, directeur du service de chirurgie plastique et reconstructrice au Staten Island University Hospital à New York "ne pense pas que cette technique sera utilisée pour de nombreuse personnes, car les meilleurs greffons sont encore ceux qui viennent du patient lui-même". Et il est vrai que le drainage des fluides de la peau peut aujourd'hui être effectué par des méthodes telle que la compression de la greffe. Le Dr Culliford reconnait néanmoins que "ça peut être utile pour les très grands brûlés qui n'ont plus assez de peau saine pour la transplantation."

    Ces cellules pourraient notamment être très utiles chez les patients dont les plaies ne guérissent pas ou mal comme les diabétiques ou ceux souffrant de maladies cardio-vasculaires.

    Quoi qu'il en soit, la technique, qui n'a encore fait ses preuves que sur des rats, fera l'objet d'un essai clinique dans le courant de l'année 2014. (source :sciences-avenir -santé)


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  • Deux traitements existent aujourd’hui pour un patient dont les reins n’assurent plus leur rôle d’épuration. Ainsi les malades touchés par une insuffisance rénale terminale peuvent-ils bénéficier de la dialyse, ou d’une greffe. La technique consistant à prélever un rein sur donneur vivant serait plus efficace. Explications.

     

     

     

    « La greffe est le meilleur traitement de l’insuffisance rénale chronique terminale, surtout si le rein greffé provient d’un patient en vie », rappelle l’Agence de la Biomédecine, à l’occasion de la Journée européenne du don d’organes et de la greffe, organisée ce 11 octobre 2014.

     L’an dernier, 3 074 patients ont pu bénéficier d’une greffe, 401 reins ont été prélevés chez un donneur en vie. « Soit 13% du total des greffes rénales réalisées cette année-là. Contre 12,3% par rapport à 2012 », indique l’Agence de la Biomédecine. Un progrès dû à l’augmentation « des dons de conjoints (+ 111%) et de frères et sœurs (+69,5%) des malades ». 

    Anticiper la démarche

     En 2013, sur les 14 336 patients en attente d’un rein, seuls 21,4% ont effectivement pu être greffés dans l’année. La greffe rénale à partir de donneur vivant est « souvent ignorée des patients et de leurs proches, parfois peu proposée par certaines équipes médicales ».  Et pourtant comme le rappelait les auteurs du plan greffe 2012-2016, cette technique permet : 

    • Des délais d’attente raccourcis. En moyenne, un patient attend un an avant de bénéficier d’une greffe de rein à partir d’un donneur décédé. Pour un donneur vivant, la greffe est possible dans des délais beaucoup plus courts, en particulier pour les malades qui possèdent un groupe sanguin rare. Or au stade terminal de la maladie, anticiper la transplantation « permet de meilleurs résultats d’espérance et de qualité de vie » ;
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    • Des passages moins fréquents par la dialyse. Ce traitement lourd et contraignant impose aux patients d’être hospitalisés 3 jours par semaine pour 4 heures de séance de dialyse quotidienne. « Le recours à un donneur vivant permet de raccourcir cette période de dialyse, voire de la supprimer », souligne l’Agence de la Biomédecine ;
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    • Des greffons plus efficaces… plus longtemps. Les conditions de transplantation sont bien meilleures lorsque le prélèvement est effectué à partir d’un donneur vivant. Greffé sans délai, le nouveau rein reprend efficacement et rapidement ses fonctions d’épuration. Ainsi dix ans après la greffe, 77% des greffons prélevés sur donneur vivant continuent de fonctionner, contre 63% pour les greffes à partir de donneur décédé.

     Qui peut donner ? Les personnes en bonne santé, majeures, ayant un lien familial avec le patient, peuvent effectuer un don. Et depuis 2011, la loi de bioéthique autorise aussi toute personne en mesure de « fournir une preuve de lien affectif étroit et stable, depuis au moins deux ans avec le receveur », à donner l’un de ses reins. Rappelons que cette démarche nécessite une réflexion de la part du patient et de son entourage. « Informer les malades et leurs proches le plus tôt possible permet au donneur potentiel et au receveur de mûrir progressivement leur décision », rappelait à ce sujet la Haute Autorité de Santé en juin 2012. ( source : ladepeche.fr  du 10 10 2014 )

    Pour aller plus loin :

    Consultez le site www.dondorganes.fr, Facebook « Don d’organes, je le dis » et Twitter @ag_biomedecine.


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  • Pour augmenter le nombre de dons, l’Agence de biomédecine a autorisé le prélèvement des organes « à cœur arrêté » dans les services de réanimation

     

    Greffe d’organes : les prélèvements « à cœur arrêté » autorisés

    Il y a pénurie d’organes. Depuis plusieurs années, le nombre de demandeurs augmente plus vite que celui des donneurs, et le décalage ne cesse de s’accroître. Pour inverser la tendance, l’Agence de biomédecine a donc décidé d’autoriser le prélèvement d’organes « à cœur arrêté ». Un tournant majeur en France, un pays qui s’est toujours montré réticent à ce type de pratique, alors que la législation l’autorise depuis près de dix ans.

    Avoir un encéphalogramme plat

     Très pratiqué dans de nombreux pays, le prélèvement « à cœur arrêté » consiste, comme son nom l’indique, à prendre un organe sur une personne dont le cœur vient de s’arrêter. En France, on s’y refuse : pour être prélevés, les donneurs doivent avoir un encéphalogramme plat, signe que la personne n’a plus aucune activité cérébrale. En revanche, le cœur doit continuer à battre - ce qui limite forcément le nombre de donneurs.

     La raison de ce refus est avant tout médicale. On estime que les greffons sont de mauvaise qualité, dès lors que le cœur s’est arrêté. Mais les progrès de la médecine et les études ont montré l’efficacité de cette opération, poussant l’Agence à réfléchir à un protocole afin de faire évoluer les pratiques et les mentalités.

    Une nouvelle population de donneurs

     Depuis 2005, toutefois, la loi autorise le prélèvement « à cœur arrêté », mais il s’applique uniquement dans le cadre extrahospitalier. Les équipes médicales ont ainsi 140 minutes pour prendre un organe après le décès du donneur, suivant un protocole très technique et contraignant. Une centaine de greffes de reins se font chaque année par ce biais.

     Mais il en faut davantage. L’autorisation de l’Agence de la biomédecine vise cette fois une autre population de donneurs : les patients en soin de réanimation depuis quelques jours, dépendants des appareils (ventilation artificielle…) et sur lesquels les soins thérapeutiques ne montrent aucune efficacité. Les personnes en état de coma chronique ou végétatif ne sont donc pas concernées.

    Des questions éthiques

     Mais ici entre en compte l’éthique. Va-t-on accélérer l’arrêt des soins pour pouvoir prélever ? Voire refuser de réanimer pour augmenter le nombre de dons ? La question est au cœur du protocole décidé par l’Agence, qui s’est efforcée de mettre en place des garde-fous.

     « Les activités de réanimation et celles de prélèvement sont bien distinctes, explique Olivier Bastien, directeur du prélèvement à l’Agence de la biomédecine. La décision d’arrêt des soins relève uniquement du service de réanimation, selon le principe de collégialité, en consultant la famille et les proches. Ce n’est que dans un deuxième temps que la question du don d’organes se pose. Alors, on se renseigne auprès de la famille pour connaître les volontés du patient ».

    Une hausse de 10 à 20 % du nombre de donneurs

     Une fois que la décision d’arrêter les soins est prise, l’équipe médicale « débranche » le patient. « Il doit y avoir un délai de cinq minutes entre l’arrêt du cœur et le début des opérations de prélèvement », poursuit Olivier Bastien. Puis, les équipes ont trois heures pour prélever les organes, « sinon, la phase agonique les abîme trop ».

     Mais l’Agence insiste sur le point : « il n’y aura pas de modification ni d’accélération de la décision d’arrêter les soins ». De plus, elle se refuse à établir un objectif chiffré en terme d’augmentation du nombre de donneurs potentiels. « Nous ne voulons pas donner l’impression que nous avons une politique du chiffre. Il faut communiquer et rassurer les populations sur ce sujet très sensible ».

     Ces nouvelles pratiques débuteront dans quelques centres pilotes et concerneront surtout des greffes de reins. Selon le journal Libération, elles pourraient se traduire par une hausse de 10 à 20 % du nombre de donneurs. ( Source : pourquoidocteur.fr | Mercredi 24 Septembre 2014 )

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  • Un biologiste breton a découvert que le ver Arenicola, qu'on voit sur les plages bretonnes, peut être un substitut sanguin universel. Il pourrait remplacer le sang ou assurer une meilleure conservation des organes avant transplantation. Il pourrait sauver des millions de vie.   

    Un ver marin breton au secours de la médecine ?

    Franck Zal est docteur en biologie marine. C'est sur le sable qu'un jour, il s'est intéressé à un ver marin qui colonise les plages de Bretagne. Cet organisme marin vous l'avez déjà vu l'été quand vous mettez votre serviette sur la plage. Il fait des petits tortillons sur l'estran quand la mer s'est retirée. Ce ver c'est l’Arenicola marina. Il est très connu des pêcheurs puisqu'il constitue un appât de choix pour les poissons.

    C'est en étudiant le système de respiration de ce ver marin que le docteur Zal à découvert, presque par hasard, un substitut sanguin universel. Pour lui, cette découverte est cruciale pour la médecine. Grâce à cet organisme marin, on pourrait bien remplacer le sang ou assurer une meilleure conservation des organes avant transplantation. ( source : France info du 21 02 2015)


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