• Manger trop sucré nous expose à des pathologies graves

     

    Certains aliments sont , pour notre sang , de dangereux fournisseurs de sucre . Il est donc important de connaître lesquels .

     

    Avant , on parlait des aliments en termes de calories . Désormais, il faut copter aussi avec l'index glycémique ( IG ) , une référence pour tous les régimes minceur , mais aussi pour prévenir le diabète et bien d'autres pathologies .

     

    L'index glycémique , c'est quoi ?

     

    Un outil qui permet d'évaluer l'impact d'un aliment sur la glycémie (taux de sucre ,en fait de glucose ,dans le sang ) allant de 0 à 100 ,voire 110 . Les matières grasses et les protéines n'ont pas d'impact sur la glycémie , seuls les aliments contenant des glucides ( sucres ) sont concernés . On considère qu'inférieur à 55 , un IG est bas . Entre 55 et 69 , il est moyen , et supérieur à 70 , il est élevé .

     

    Pourquoi est-ce un repère interressant pour la santé ?

     

    Plus un aliment a un IG élevé , plus il élève la glycémie , et plus il oblige l'organisme à fabriquer en quantité de l'insuline , une bonne hormone sécrétée par le pancréas et dont le rôle est de faire pénétrer le sucre dans les cellules . A terme, cela épuise le pancréas et favorise l'apparition du diabète . Une alimentation à IG élévé est également corrélée à un risque accru de maladies cardiaques , de vieillissement prématuré, de surpoids , d'augmentation du taux de (mauvais ) cholestérol, voire cancers... Il faut donc tout faire pour abaisser l'IG de chacun de ses repas .

     

    Une alimentation à IG bas permet -elle de perdre du poids ?

     

    Quand on mange en respectant un IG bas , l'insuline est nettement moins solicitée et on limite naturellement le stockage des calories sous forme de graisses .En outre , un repas à IG bas  assure une longue satiété ( pas d'envies de grignotage entre les repas ) . A calories égales , un risotto aux champignons pésera davantage sur la silhouette qu'un petit salé aux lentilles .

     

    Bon à savoir :

     

    La saveur ne donne pas l'indice sur l'index glycémique . La baguette de pain ou les frites n'ont pas un goût sucré mais affichent pourtant un IG aussi élevé que le sucre , voire plus . Quand au potiron ou aux fruits , au goût sucré , ils figurent , en revanche , parmi les aliments à IG bas .

     

    L'avis de l'expert :

    Dr Pierre Nys , endocrinologue , auteur de Ma bibli IG , éditions Leducs.s

     

    L' index glycémique (IG ) d'un aliment peut-il changer selon son mode de préparation ?

     

    Plus un aliment est cuit à haute température ou plus il est mixé , et plus son IG augmente . La pomme de terre , par exemple a un index glycémique de 95 quand elle est frite , 80 quand elle est en purée et 65 si elle est cuite à la vapeur avec sa peau .

     

    Et si on a envie d'un aliment à IG élevé ?

     

    C'est le cas des pâtisseries ou des confiseries . . . Mieux vaut les manger à la fin du repas , leur IG élevé sera temporisé par les autres aliments ( légumes, viandes...) . En revanche , consommés seuls dans l'après-midi , ils demandent à l'organisme de sécréter beaucoup d'insuline : à éviter .

     

    Que penser des faux sucres ?

     

    Ils élévent très peu la glycémie , puisque se ne sont pas des sucres .Mais , malgré leur quasi-absence de calories , ils n'aident pas à perdre du poids , puisqu'ils entretiennent le goût pour le sucre . Et surtout , ils déculpabilisent et on a tendance à craquer plus facilement pour des aliments bien plus caloriques .(source : télé-loisirs )


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  • Dormir dans la journée n'est pas exclusivement l'apanage des tout-petits

    La sieste est bénéfique pour chacun d'entre nous et quel que soit notre âge .

    Il serait dommage de ne pas en profiter .

    Petits conseils pratiques pour bien l'apprécier .

    Vive la sieste !

    Que du bon !

     

    On s'accorde à dire que la sieste est indispensable pour les enfants en bas-âge et les personnes âgées . Mais pas seulement ! Pratiquée en milieu de journée , la sieste a bien des vertus : elle abaisse la tension nerveuse et rebooste l'organisme après un petit coup de pompe , et compense aussi le manque de sommeil et les mauvaises nuits .

    C'est pourquoi elle peut s'avérer indispensable pour certains qui ont , soit un rythme de travail effréné , soit un travail en horaire décalé , soit pour ceux qui manque cruellement de sommeil (les jeunes parents souvent ) .

    Elle favorise aussi la mémoire , la concentration , voire la créativité ! Il serait donc dommage de s'en priver ! En gros , on recharge ses batteries et on gagne en efficacité et en performances . 

    Que demander de mieux .

     

    Un horaire à privilégier

     

    Vous avez souvent envie de dormir juste après le déjeuner ? C'est normal . En effet , des scientifiques ont démontré qu'entre 14 et 15 heures , une importante somnolence se fait généralement sentir . La sieste semblerait << génétiquement >>programmée .

    Vraiment ? Il s'agirait plutôt d'un rythme biologique inné et observé quel que soit le repas ingurgité au déjeuner .C'est pourquoi cet horraire est idéal . Une sorte de besoin réparateur pour attaquer la seconde partie de la journée . Contrairement aux idées reçues , s'adonner aux plaisirs de la sieste n'empêche aucunement de bien dormir le soir venu à la condition qu'elle ne soit pas réalisée trop tardivement

    Vous risquez ensuite de << dérégler >> votre rythme et de ne plus trouver sereinement les bras de Morphée .

     

    Une durée à adapter à vos besoins

     

    Il n'existe pas de durée << type >>. Il vous faut repérer le temps dont votre organisme a besoin . Encore une fois , tous s'accordent à dire que la sieste devrait durer 20 minutes , pendant les deux premiers stades légers du sommeil lent .Plus longue , vous commencez ensuite un cycle de sommeil de 90 minutes .

    Mais écoutez-vous ! Elle peut durer beaucoup moins , quelques minutes pour une micro-sieste ou faire plus d'une demi-heure . C'est vous qui saurez le mieux adapter vos besoins .

     

    Mettez toutes les chances de votre côté

     

    La position peut aussi s'avérer essentielle . Allongé ou assis , encore une fois , tout dépend de l'endroit où vous vous trouvez et de vos préférences . Il est souhaitable d'être confortablement installé et si possible au calme .Mais cela est parfois compliqué.

    Pensez au casque avec une musique douce , par exemple . Et optez pour un réveil , soit en douceur par quelqu'un , soit avec une sonneri de portable .

    Bien sûr , il est très souvent compliqué de faire une sieste en semaine quand on est en activité , mais il serait dommage de s'en priver le week-end et pendant les vacances . C'est plus que permis ! ( source : magazine "le temps d'un café" . Article de jade Legrand )

     

     

    Vive la sieste !

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  • Une fois grattées et rincées à l'eau froide , leurs coquilles doivent être parfaitement fermées .

     

          Un prix très abordable permet à tous de se régaler de leur chair tendre         délicieusement iodée et de profiter de leurs bienfaits !

     

    Le plus populaire des coquillages

     

    Ce petit molusque , protégé par sa coquille bivalve noire et nourri au plancton , n'est pas hermaphrodite comme la coquille Saint-Jacques .

     

    La moule naît soit mâle, soit femelle , il faut donc être deux pour se reproduire .Il et elle lâchent dans l'eau leurs petites graines qui se rencontrent ou pas . Mais la fécondation a lieu sans étreinte, ni rapprochement . La cause ? Le byssus , sorte de colle biologique sécrétée par une glande , qui permet à la moule de se fixer .

     

    D'après les fouilles , l'homme mangerait des moules depuis la préhistoire et sa coquille aurait servi ... de cuillière !  La myticulture en a fait aujourd'hui le plus consommé des produits de la mer .

     

    La star de la baie du Mont Saint-Michel

     

    Sur 65 000 tonnes de moules produites en France, 85 % sont des moules de bouchot. La culture sur filières immergées, pratiquée en Méditérannée et dans le bassin de Thau , qui donne la grosse moule de Bouzigues , se partage les 15 % restants avec la moule de Barfleur . Celle-ci , appelée aussi << blonde de barfleur >>pour les reflets dorés de sa coquille , est une rareté dont le gisement , sur la côte est du Cotentin , justifie qu'on aille encore à la pêche aux moules ! L'élevage sur bouchots , pratiqué de la Charente-Maritime à la Normandie consiste à enrouler sur des pieux veticaux des cordes où sont fixés les naissains couverts et découverts au grès des marées , ils bénéficient ainsi en alternance de l'eau de mer et des soins de l'homme .Reconnue en 2013 spécialité traditionnelle française , la moule de bouchot est la reine de la baie du Mont Saint-Michel qui lui offre un marnage optimal ( jusqu'à 13 mètres d'amplitude ), avec une AOP , la seule accordée à un produit de mer .

     

    Il n'y a pas que les marinières !

     

    Les moules de la baie du Mont Saint-Michel sont au top de mi-juillet à mi-février et les blondes de Barfleur de juin à octobre. Les moules de Méditérannée , disponibles toute l'année , plus charnues et fortes en goût , se dégustent crues ou farcies . Celles de bouchot se prêtent à toutes les sauces : à la marinière, mais aussi à la crème , au beurre blanc , en gratin ou avec des épices .

     

    Riches en iode et en fer , elles ne font que du bien . A condition d'éliminer celles qui ne s'ouvrent pas bien . Et de ne pas les faire cuire plus de deux minutes (le temps qu'elles s'ouvrent ), sous peine de les transformer en caoutchouc ! (voir aussi l'article : "La moule, un mollusque plein de tonus ")


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    Cessez de vous prendre le chou et profitez sans compter des qualités de ce légume injustement sous-estimé et bon marché .

     

    Malgrè ses multiples propriétés , cette crucifère n'a jamais la grosse tête !

     

    Un chou est un chou

     

    C'est ce que l'on dit ! Mais un peu vite , car rien n'est moins évident quan on fait le tour de la grande famille des brassicacées , qui regroupe choux occidentaux et choux d' Asie. Ce sont plusieurs centaines de variétés qui se cultivent de par le monde ! Même si on se limite à ceux de chez nous , qui ont pour ancêtre la plante sauvage qu'on trouve encore sur les falaises du nord-ouest de l'Europe , en Normandie notamment , ils forment encore une belle bande de choux .

     

    Des plantes aux saisonnalités , couleurs et formes très diverses ; chou vert, chou blanc, chou rouge, chou-fleur, chou-rave, chou de Bruxelles , chou romanesco et brocoli ..., pour s'en tenir au plus connus !

     

    Un vrai bienfaiteur !

     

    Celui qui nous intéresse est le beau chou vert pommé , à feuilles lisses (cabus) ou à feuilles gauffrées (chou de Milan) . En France , pays où on sait planter les choux (premier producteur d'Europe de choux-fleurs, dont 80 %  sont Bretons) , le chou vert est cultivé un peu partout et sa saison s'étale d'octobre à mars . C'est le chou d'hiver par excellence , celui des plats réconfortants .

     

    Riches en vitamine C , il  protège des rhumes et infections . Ses composés souffrés et sa teneur en antioxydants aident à lutter contre le veillissement de nos cellules et certains cancers (digestifs et pulmonaires) . Enfin , peu calorique , il réussit à rassasier (par sa saveur prononcée et sa teneur en fibres ) sans faire grossir .

     

    Cuisinez le chou chic

     

    Choisissez-le lourd , dense, les feuilles serrées et craquantes . Il se conservera sans problème une à deux semaines dans le bac à légumes du réfrigérateur . En revanche , sa cuisson est plus exigeante ; il faut le faire blanchir dans au moins deux eaux , pour éliminer ses composants souffrés indigestes ... et ouvrir les fenêtre ! Après , c'est une star dans les potées , soupes ou pot-au-feu , ces plats d'hiver dont la rusticité devient tendance avec la mode des cuisines du terroir .

     

    Braisé avec clou de girofle , bouquet garni, beurre ou graisse d'oie , il constitue le compagnon délicieux des saucisses , pintadeset autres volailles , viandes blanches et poissons gras ou fumés (saumon, maquereau, haddock ).Farci c'est un pur mets de roi .

     

    Essayez aussi les papillotes de feuilles de chou . C'est joli et léger avec une garniture de poisson , de crevettes, d'herbes et d'épices façon thaïe . Et pensez à manger cru le chou cabus (feuilles lesses) ; découpé en julienne ou émincé , il compose avec pommes, raisins, carottes ou céleri de savoureuses salades .


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  • Cultivée depuis des millénaires , elle n'a jamais cessé de devenir meilleure pour continuer à nous épater .

     

     

    Les poires Comice, Coférence , Beurre-hardy ou Angélys vont nous régaler tout l'hiver .

     

    Il y a toujours une poire pour la soif

     

    Comme beaucoup de fruits , la poire viendrait d'Asie centrale et sa culture aurait commencé en Chine il y a plus de 6 000 ans . On la trouve , plus près de chez nous , chez les Grecs , ou Homère en parle comme d'un <<cadeau des dieux >> , mais les Romains qui en développent les variétés , une bonne soixantaine , et diffusent ce fruit en Europe .On enn recensait près de 5 00 sous Louis XIV et , aujourd'hui , plusieurs milliers de par le monde , même si elles ne sont qu'une dizaine présentées sur nos marchés .

     

    Avec un sens du rythme remarquable , les poires d'été , d'automne et d'hiver se succèdent au fil des saisons pour offri leur chair juteuse.

     

    La France , reine des poires

     

    Les deux régions qui produisent à,elles seules plus de laoitié de nos poires  - Provence-Alpes-côte-d'Azur,et Rhone-Alpes - cultivent surtout deux variétés estivales , la Williams et la Guyot (mi-juillet à octobre ) . Alors que le Val de Loire (troisième région de production ) se consacre aux poires d'automne , celles proposées en ce moment et qui le seront jusqu'en février . Ce sont les doyenné du Comice (la plus dodue) , la Beurré hardy et Conférence (la plus allongée) , ajoutons-y les deux poires d'hiver qui arrivent sur les étals en décembre , la Passe-crassane et l'angélys .

     

    Cette dernière est la plus récente (1999- 2000) , résultat des recherches de l'INRA d'Angers , ville qui, fut déjà le berceau de la Comice au XIXe siècle . La France , au troisième rang seulement des pays producteurs européens derrière l'Italie et l'Espagne s'illustre dans la créativité variétale !

     

    Poire Belle-Hélène et autres délices

     

    Ceuillies encore vertes (à partir de septembre ) puis affinées en chambre froide plusieurs mois avant d'être commercialisées , les poires d'automne et d'hiver ont l'avantage de bien se conserver .

     

    Achetez-les encore fermes pour les laisser mûrir à température ambiante , de quelques jours à deux semaines selon que vous les aimez croquantes ou fondantes . Rafraichissante et peu calorique , riche en fibres et dotée d'une peau riche en antioxydants , la poire entière croquée nature donne  le meilleur d'elle même .

     

    Crue , arrosée de jus de citron pour les empécher de noircir ,on la déguste en salade ou associée aux fromages persillés

     

    Cuite , elle accompagne d'une douceur divine canard et viandes blanches et , est délicieuse en tarte , compote , gratin ou crumble .

     

    Enfin, pochée dans un sirop , avec de la glace vanille et chocolat chaud , elle se fait appeler Belle-Hélène ; dans du vin parfumé d'épices , elle réconforte en hiver !

     

    Les poires tapées

     

    Spécialité de Rivarennes , en bord de Loire , c'est aussi  le plus ancien procédé de conservation du fruit (1860) . On les fait sécher et déshydrater au four plusieurs jours et on les tape pour les aplatir .

     

    On les déguste nature ou rehydratée dans du thé , du vin ou de l'eau de vie !

     


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    Sa rondeur généreuse et sa belle couleur orange lui font un look magnifique , et il met de la magie dans nos repas.

     

    Fi des sorcières , le potiron s'invite sur nos tables d'hiver .

    Le potiron , il n'a pas l'air d'une courge !

    Une histoire de conte de fées

     

    Il était une fois ... de drôles de végétaux aux formes et aux couleurs pleines de fantaisie. Ils poussaient depuis des millénaires sous les tropiques d 'Amérique du Sud et furent raportées en Europe à partir du XV e siècle , quand Christophe Colomb découvrit le Nouveau Monde .

     

    C'est ainsi que la famille des cucurbitacées (courges) fit chez nous une entrée très remarquée . Au point de trouver l'une de ses variétés , la citrouille , traitée en héroïne dans les contes et fables de deux génies de la litérature : Charles Perrault pour Cendrillon  et Jean de la Fontaine pour le gland et la citrouille

     

    Citrouille ou potiron ?

     

    Ils se ressemblent et dans le langage courant , on les confond . Si sa notoriété littéraire et ses qualités décoratives exploitées lors des fêtes de hallowen , rendent la citrouille très populaire , c'est de loin le potiron que l'on préfére pour sa saveur douce et sucrée et sa chair moins filandreuse que celle de sa célèbre amie .

     

    Voici un petit tableau de famille des variétés courantes :

    Le potiron et son petit frère le potimarron ( plus petit ,et sa chair farineuse rappelant celle des châtaignes ), sont de la même espèce (cucurbita maxima). alors que la citrouille appartient , ainsi que la courgette et la pâtisson , deux courges d'été à l'espèce des cucurbita pepa .

     

    On le mange aussi des yeux

     

    Aimant chaleur et soleil , près de 50 % de nos potirons sont cultivés en Provence  . Et on le récolte en septembre-octobre , avant les premières gelées . Non entamé , il se conserve quatre à cinq mois au frais et se consomme jusqu'à la fin de l'hiver .Vu son poids (10 kg en moyenne) , on l'achète plus souvent en tranches . Enveloppé dans un film alimentaire , il se garde quelques jours dans le bac du réfrigérateur .

     

    Son pigment orange , riche en bêtacarotène aux vertus antioxydantes (contre les maladies cardiovasculaireset certains cancers) , ses fibres douces et sa légéreté en calories sont de très bonnes raisons de le déguster .

     

    Débarrassée de sa peau coriace et toujours cuit . A l'eau , à la vapeur, au four, frit et même en beignet , il vous régalera .

     

    En soupe , c'est un pur délice

     

    En purée ou en gratin ,parfumé d'épices et d'herbes , il accompagne bien viandes et volailles .

     

    Pensez aussi à en egayer vos couscous et pot-au-feu !

     

    Côté dessert , il se décline en flan , compote , sorbet ou confiture , mais c'est en tarte qu'il est très bon , le potiron !

     

     


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    Elle nous en met plein la vue !

     

    Avec une enveloppe piquante et un nom qui évoque bien la castagne , on pourrait la soupçonner de cacher son jeu , mais on l'adore .

     

    Des fruits agréables à ramasser qu'a déguster salés comme sucrés .

    La châtaigne

     

    Châtaigne ou marron ?

     

    Les deux , mon capitaine ! l'une et l'autre sont fruits de châtaignier , de variétés différentes .Dans leur bogue hérissée de piquants , les châtaignes se serrent à trois , voilà pourquoi plus petites et aplaties . Alors que le marron , seul dans la sienne , peut grossir et d'arrondir à son aise !

     

    Même s'il leur ressemble , ne le confondez pas avec les marrons d'Inde , non comestibles , qui amusent les enfants sous les marronniers des parcs et jardins des villes .

     

    Des traces fossilisées de châtaigniers datant de l'ére tertiaire autorisent à penser que ces fruits ont longtemps constitué une base de l'alimentation humaine , d'où son surnom d'arbre à pain .

     

    De l'Ardèche à la Corse , en passant par le Var

     

    Les châtaigniers appréciant les sols silicieux sans calcaire , c'est surtout dans les Cévennes , en Corse et dans le Var que la castanéiculture s'illustre .

     

    Le petit village de Collobrières se taille ainsi une réputation de capitale de la châtaigne du massif des Maures et surtout de sa déclinaison en marron glacé !

     

    La culture du châtaignier sur l'île de Beauté a donné son nom à une région de Haute-Corse , la belle et mystérieuse Castagniccia .

     

    Les châtaignes récoltées sont à 90 % transformées en farine excellente ( labellisée AOP depuis 2010 ) pour perpétuer les traditions culinaires corses , dont les fameux beignets .  Mais une grande partie des châtaignes corses est consommée sous les arbres par les porcs , dont la chair sert à produire  la charcuterie si parfumée !

     

     Quand à la châtaigne d'Ardéche , elle est la reine . Couronnée par une AOC depuis 2006 , elle représente à elle seule la moitié de la production française soit 5 000 tonnes par an .

     

    Un délice dans tous ses états !

     

    Récoltées de début octobre à la mi-novembre , les châtaignes fraîches sont à choisir bien pleines , brillantes et lisses .Conservées dans le bas du frigo ( pas plus d'une semaine ) , elles gardent leurs qualités nutritionnelles : des fibres, des minéraux , des sucres lents , bons fournisseurs d'énergie .

     

    De la plus rustique à la plus raffinée , voici quelques façons de les cuisiner :

     

    Grillées au four ou dans une poêle à trous

     

    Bouillies ou rôties , entières , en brisures pour accompagner ou farcir volailles et gibier

     

    Ou encore réduites en purée ou en soupe .

     

    En versions sucrées , les crèpes , les flans et toutes sortes de pâtisseries :fondant, moelleux , cake

     

    Enfin , carrément confites, en sublimes marrons glacées .
     

    A vos fourneaux !

     

     


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    C'est un trésor qu'elle nous offre dans sa coquille protectrice , qu'il faut mieux casser soi-même .

    La noix n'en est que meilleure .

    La noix , on ne lui dit pas &quot; casse-toi &quot;

    Rien d'autre qu'une grosse amande.

     

    << Une noix , qu'y a-t-il à l'intérieur d'une noix ? >>. La question posée dans la chanson de Charles Trenet avait déjà dû tarauder l'homme de Cro-Magnon , chez qui on a retrouvé , dans le Périgord , la trace du fruit à coque !

     

    Le noyer est en effet un arbre indigène d' Europe , et de France en particulier . Avec des vergers (noyeraies) rparties sur le territoire et plus concentrés dans deux régions "le Périgord et le Dauphiné ", où la noix et plus encore son huile ont fait l'objet d'un commerce intense et lucratif dès le Moyen-Âge .

     

    Reformulons la question : Qu'est-ce qu'une noix ?  Une drupe , un fruit à partie charnue (le brou non commestible) et à gros noyau , la coque de noix , dont les deux cerneaux sont l'amande !

     

    Ce n'est pas un record à la noix !

     

    Avec 36 000 tonnes de noix par an , dont 60 % sont exportés, la France est le premier producteur en Europe de ce fruit à coque , signe d'abondance .

     

    Notre pays peut aussi s'énorgueillir de deux noix distinguées par une AOP ( appellation d'origine protégée) , signe d'exellence : la noix de Grenoble et celle du Périgord , attachées aux terroirs qui correpondent aux deux grands berceaux historiques .

     

    Récoltées entre mi-septembre et fin octobre , les noix se consomment fraîches , mais seulement dans les quinze jours qui suivent . On apprécie alors des cerneaux hydratés , tendres et à la saveur subtile : profitez-en vite ! ou bien sèches , à la chair plus croquante et au goût plus prononcé et ce toute l'année .

     

    Plus d'une noix de fantaisie en cuisine !

     

    Il faut l'avouer : dans un régime minceur , la noix n'a pas vraiment sa place . Comme d'autres fruits oléagineux (amandes, noisettes ...) , elle est d'une apport calorique élevé ,assuré en majeure partie par des lipides . Cependant il y a les mauvaises graisses et les bonnes ... Tels les acides gras insaturés, dont les fameux oméga 3 de la noix , excellents pour le coeur et les artères et contre le cholestèrol

     

    La bonne dose est de trois à cinq noix par jour , pas de quoi mettre sa ligne en péril ! Et accordez-vous des extras avec des recettes succulentes et plus d'une noix de fantaisie ! Par exemple , des gâteaux et des cakes aux noix pilées ou concassées, de superbes tartes garnies de cerneaux vernis au miel ou au sirop d'érable, ou encore enrobés d'une ganache au chocolat .


    En salade , la noix s'associe à d'autres fruits (raisins frais, secs, pommes, poires, agrumes...) légumes (roquette, mâche, endive...) . Et même du fromage , pour de formidables salés-sucrés .

     

    Profitez de toutes les qualités de la noix .


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  • Tout pour elle . Antioxydants, fibres, vitamines, minéraux ... et un goût unique !

    Tout pour elle . Antioxydants, fibres, vitamines, minéraux ... et un goût unique !

    On déguste ce fruit connu depuis l'antiquité d'août à fin octobre , afin de profiter à plein de sa saveur

     Une curiosité de la nature 

    Depuis l'antiquité , le figuier fait partie du paysage méditérrannéen . Il est alors cultivé , avec la vigne et l'olivier , par les Egyptiens , Hébreux , Grecs et Romains .

    Introduit chez nous par les Phocéens en Provence , ce fruit délicat et fragile trouva  place à la table de Louis XIV.

    Le mode de reproduction de l'arbre en fait un véritable phénomène botanique ! En effet , le figuier femelle , qui produit la figue comestible que l'on aime , ne peut être pollinisé , autrement dit fécondé par le mâle que par l'entremise du blastophage (sorte d'abeille lilliputienne) qui transporte le pollen de l'arbre mâle sur les fleurs femelles enfermées dans la figue . 

    Notre favorite la violette de Solliès 

    Sa production française (de 2500 à 3000 tonnes ) est concentré en Provence -Côte d'Azur et plus modestement , en Roussillon  .

    C'est autour de Solliès -Pont , dans le var , qu'elle a trouvé le terroir pour s'épanouir <<La tête au soleil et les pieds dans l'eau >>.

    De variété bourjassotte noire ou violette , elle a la peau bleu-noir et la pulpe rose framboise à rouge-grenat .Elle se répand au XIXe siécle , grâce à l'essor du train : jusque-là , sa fragilité l'avait limité à une consommation locale .

    Représentant aujourd'hui 75% de la production hexagonale , elle est couronnée pae une AOP et participe largement à l'engouement . Finalement très récent (années 1980 ) , pour la figue .

    (voir aussi l'article sur : http://don-de-vie.over-blog.com/article-la-figue-de-sollies-l-or-noir-du-gard-110872949.html  )

    Le péché mignon des cuisiniers 

    On déguste les figues fraîches d'août à fin octobre . On distingue les figues colorées , dont la fameuse violette de Solliès , et les blanches à la peau vert pâle , plus rares et encore plus fragiles.

    Choisissez-les charnues et souplkes au toucher, avec la peau sans tache ni meurtrissure. Et , c'est au retour du marché qu'il faut s'en régaler , ou le lendemain . Car avec elle , le plaisir n'atend pas .Et ne vous privez pas , car elle est sans danger pour la ligne , ses fibres, ses vitamines et minéraux , ses antioxydants en font une bonne amie !

    Gorgée de soleil , sa chair délicate se savoure nature en dessert ou avec du fromage de chèvre .

    Voilà pour la tradition , mais les chefs , qui se sont entichés d'elle , l'utilisent crue ou cuite dans des associations sucrées-saléesdes plus raffinées : en salade avec du jambon cru ou du magret , rôtie ou caramélisée avec le foie gras , les viandes blanches et volailles, et en tajine. La tarte aux figues et à la poudre d'amandes , les clafoutis et les sorbets enchantent les becs sucrés .

    Constipation , alimentation du sportif . A éviter en cas de colopathie et de diverticules 

    Propriétés nutritionnelles 

    Fruit emblématique du bassin méditérrannéen , la figue fraîche , avec un apport calorique moyen de 57 kcal /100 g et 13 % de glucides , est plus calorique que la moyenne des fruits .

    Une fois séchée , elle atteindra 50 %de glucides et 252 kcal/100 g . Les fibres y sont abondantes (2,3 %) . Ce sont essentiellement des fibres insolubles situées dans les grains présents dans la pulpe , qui peuvent perturber les intestins fragiles .

    Riche en potassium(216 mg) et particulièrement en calcium (60mg/100 g) , sa densité minérale est élevée pour un fruit frais , ce ui lui confère des propriétés reminéralisantes , bien utiles aux adeptes des sports d'endurance . Bien que pauvre en vitamine A et C , elle assure un complément non négligeable en vitamines du groupe B ainsi qu'en substances anthocyaniques ayant des propriétés <<vitamine P>> , précieuses pour la santé des petits vaisseaux sanguins .

    Enfin , comme l'ananas , la figue contient une protéase , la ficine , capable de scinder les protéines en plus petites molécules .

     


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  • La tomate, reine de l'été

     

    Si elles ont horreur du réfrigérateur , elles peuvent fort bien être congelées une fois cuites ou cuisinées .

     

     Un fruit traité comme un légume !

    De mai à septembre , elle tient la vedette . Et, elle symbolise le sud , d'où elle vient et où elle continue de s'épanouir !

    Son berceau est l'Amérique du Sud , le Pérou des Incas et le Mexique des Aztèques , d'où elle fut rapportée par les conquistadors au XVIe siècle .

    De l'Espagne , elle conquit le sud de l'Europe . Mais au début , la tomate reste ornementale .Ce n'est qu'au XVIIe siècle que l'on trouve sa trace en cuisine . Précisons que si elle est consommée en légume , la tomate est, sur le plan botanique , un fruit puisque résultant d'une fleur .

    Sa culture en France (350 000 t) est plutôt localisée dans le sud (avec une nette prédilection pour la provence ) , même si elle s'accomode de la douceur de la Bretagne et des Pays de la Loire .

     

    Des vertes et des bien mûres !

    On devenait <<rouge comme une tomate >> ... Mais ça , c'était avant que la diversité des variétés nous en fassent voir de toutes les couleurs .

    Des jaunes , des vertes, des noires ou des brunes zébrées de vert .

    De toutes les formes aussi : les rodes , les ovales, les petites , les grossses , les côtelées , les branchées(ou en grappes) ...

    De quoi varier les plaisirs , aussi esthétiques que gustatifs. Dans tous les cas , à l'achat , choisissez-les fermes lisses et brillantes . Et rappelez-vous qu'elles détestent le froid , qui leur fait perdre leur saveur . Conservez-les à température ambiante , dans un compotier .Mais ne tardez pas trop à les consommer (3-4 jours ) pour profiter de leur goût comme de leur vertus nutritionnelles : peu caloriques et riches en eau , elle sont diurétiques et bonnes pour la ligne , tout en apportant vitamines A, B, C, E, K , provitamines A , caroténoïdes et sels minéraux .

     

    Une gourmande dans tous ses états

    Au meilleur de leur saveur , on les préféres natures, à la croque au sel ou avec un filet d'huile d'olive , vinaigre balsamique et basilic (tomates cerises , en grappe, la belle parfumée coeur de boeuf sont toutes indiquées) .

    cuites, elles se déclinent en ratatouille, farcies (avec la jolie ronde classique, type Marmande ), en tarte, pizza, ou crumble (avec celles de forme ovale ou oblongue , charnues et moins juteuses , type Roma) , en soupe, en sauce et en coulis (mûres et bien rouges pour la couleur ). Ou en confiture (avec la verte zébrée ).

    La dernière tendance , c'est la tomate en dessert , qui inspire les cuisiniers créatifs ; tartelette tomate et banane , tomates christalisées au sucre , gaspacho tomate et fraise ou soupes glacées sucrées . Miam !

     

     


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