•  

    Il y a le bon et le mauvais gras , la graisse d'oie fait partie de la première catégorie. 

    La graisse doie

    Le régime français 

    Qu'apporte la graisse d'oie ? la réponse est pour une fois très simple . Elle ne contient aucun minéral. Comptez tout juste un peu de vitamines A et B , respectivement 144 µg et 2,7 mg /100 g autrement dit ; trois fois rien . Car la graisse d'oie , c'est du gras à 99,6 % . Cependant , à y regarder de près , ces lipides se répartissent de manière intéressante . On compte 57 % d'acides gras mono-insaturés , 11 % de polyinsaturés  et 27 % seulement de saturés . Des valeurs assez proches de celle de l'huile d'olive . Par exemple , les lipides mono-insaturés et polyinsaturés permettent , au contraire des acides gras saturés , de faire baisser le taux de mauvais cholestérol dans le sang , de protéger les vaisseaux sanguins  et d'améliorer la santé cardiovasculaire . Les chercheurs ont nommé ce régime (légumes, vin et graisses insaturées ) le " paradoxe français " .

    L'autre intérêt de cette matière grasse 

    C'est sa bonne tenue à la cuisson . Elle se liquéfie rapidement et ne noircit pas . De plus , elle ne produit de la fumée qu'à partir de 190 °C , idéal pour cuisiner pommes de terre , légumes secs et champignons .

    Avec modération 

    Certes , la graisse d'oie n'est pas mauvaise pour la santé , mais il fut raison garder . Car, comme toutes les matière grasses , elle est très calorique avec 898 kcal aux 100 g . l'apport journalier recommandé s'élève à 2000 kcal , tous aliments confondus .

    Le petit plus 

    l'élevage des oies 

    La graisse doie

    La meilleure race : L'oie de Toulouse est la plus utilisée pour la production de graisse .

    Alimentation : Les volailles mangent de l'herbe , des graines et des racines l'été . L'hiver , il faut leur apporter des compléments alimentaires .

    Abatage : En 8 mois , l'oison de 80 g atteint un poids de 6 à 10 kg .

    Recette à la sarladaise 

    La graisse doie

    Epluchez et coupez 500g de pommes de terre .

    Dans une poêle , faites fondre 80 g de graisse d'oie .

    Mettez les pommes de terre .

    Laissez cuire 10 mn en remuant .

    Ajoutez 50 g de graisse .

    Faites cuire 15 mn 

    Hachez 3 gousse d'ail et 5 brins de persil .

    Laissez cuire 10 mn . ( Source : Rustica )


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  • On a tous entendu parler des Oméga 3 .

    Il est désormais avéré qu'ils ont des effets bénéfiques sur la santé .

    Mais quelles sont précisément leurs actions et où les puiser ? 

    Oméga 3 : le b.a.ba

    Les Oméga 3 c'est quoi ? 

    Les Oméga 3 sont des acides gras polyinsaturés dont les vertus sont multiples pour la santé . Or , l'organisme ne sait pas les synthétiser . Ils doivent donc être fournis par l'alimentation et notamment par  les poissons , l'un des aliments les plus riches en oméga 3 avec l'huile de colza , l'huile de lin ou encore les fruits à coque (pistache , noisette , amande ...).

    Quels sont les bienfaits pour la santé ?  

    Les Oméga 3 sont bénéfiques à plus d'un registre . En clair , ils diminuent la pression artérielle  et le risque de développement de maladies cardio-vasculaires . Ils sont également nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine , du cerveau et du système nerveux  .

    Oméga 3 : le b.a.ba

    Les poissons source d'Oméga 3

    Oui , les poissons sont riches en Oméga 3 . Mais certains plus que d'autres .

    Ce sont les poissons gras comme : Le maquereau , la sardine , le saumon , le hareng , l'anchois, la truite, le bar, l'anguille .

    Les fruits de mer représentent également une source d'Oméga 3 , mais en quantité moindre .

    Oméga 3 : le b.a.ba

    La dose idéale 

    Il est recommandé de consommer du poisson deux fois par semaine dont un  poisson à forte teneur en Oméga 3 et un poisson maigre (Source : Picard magazine. Photos du net .)


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  • Bio , on veut sa peau ! 

    Les raisons de déguster la nectarine ne manquent pas ! 

    La nectarine

    Elle est riche en antioxydants et affiche un fort taux de fibres 

    Fruit  aux origines méconnues , la nectarine se distingue du brugnon par son noyau qui se détache aisément de la pulpe . Mais ce qui la différencie le plus est sa peau qui concentre de la vitamine C et des carotènes , tous deux de puissants antioxydants . pour bénéficier du maximum de ces bienfaits , il est conseillé de consommer la nectarine avec sa peau si elle est issue de l'agriculture biologique . Par ailleurs , ce fruit riche en composés phénoliques , présente un taux intéressant de fibres alimentaires ; une seule portion contient 5 à 9 % des apports quotidiens recommandés pour un adulte . Les fibres ont un rôle de prévenir les problèmes de constipation , de réduire les risques de cancer du côlon et de maladies cardiovasculaires et de maitriser le diabète de type 2 . Toutefois telle la pêche, la nectarine peut être à l'origine du syndrome  d'allergie orale .

    Cette réaction concerne :

    Surtout les personnes allergiques aux pollens , les symptômes sont des démangeaisons et des sensations de brûlures aux lèvres , à la bouche et à la gorge .

    Le duo léger 

    Au lieu de vous ruer sur les biscuits alourdis en sucre et en graisses à l'heure du goûter, Associez une nectarine à un yaourt . Ce duo est à la fois peu calorique et riche en calcium et vitamine C .

    La nectarine

    Le petit plus 

    Fiche de culture de la nectarine (Prunus persica , variété nucipersica)

    La nectarine

    Plantation :  D'octobre à avril , dans tout type de terre non humide à 50-60 cm de profondeur 

    Taille Pas obligatoire , une taille  en vert favorise cependant le fructification . Aérer la ramure en éliminant les branches mortes .

    Récolte :  De fin juin à septembre .

     


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  • la perle des mers

    Riche en oméga 3 , en protéines et faible en apport calorique , ce mollusque à tout bon . C'st une spécialité merveilleuse qui, aussi bien pour sa culture que sa dégustation , fait de nous les champions d'Europe .

    L'huître

    Un amour de coquillage

    Sa récolte, n'exigeant aucun outil de pêche ou de chasse , l'homme préhistorique n'a eu qu'à se baisser pour la ramasser ! Dans l'Antiquité, les Romains qui en sont fous, développent déjà sa culture et convoitent celles qui prolifèrent sur les côtes de la Gaule . D'abondants témoignages attestent du succès de l'huitre << fondant entre le palais et la langue ainsi que des bonbons salés >> (Guy de Maupassant dans Bel-Ami) ou rebaptisée <<truffes de mer>>  par Alexandre Dumas . Henri IV en avale jusqu'à vingt douzaines et Casanova une cinquantaine à chaque diner . Pour ses qualités gustatives bien sûr, nutritionnelles aussi, et ses vertus aphrodisiaques surtout ! Sa place de choix finit par entraîner sa pénurie, d'où la naissance de l'ostréiculture au XIXe siècle pour y remédier. Ainsi apparaissent sous Napoléon III , à l'initiative du naturaliste Victor Coste , les premiers parcs d'élevage à Arcachon .

    La creuse à fait son trou

    Jusqu'au XIXe siècle , on ne consommait que l'huitre plate originelle des côtes françaises , devenue une rareté ; c'est la belon de Bretagne , de Cancale notamment . Rejetées accidentellement dans l'estuaire de la Gironde en 1868 , des huitres creuses portugaises vont vite supplanter notre indigène , jusqu'aux années 1970 où elles sont décimées par une épizootie . Est alors introduite une autre espèce creuse , cette fois japonaise , c'est la plus cultivées (98 %) sur nos côtes . Dans le bassin d'Arcachon , où elle est une star de la gastronomie du Sud-Ouest , version chic sur les tables de noël ou version cabane l'été dans le port du Cap-Ferret .Comme en Charente- Maritime , où les Marennes-Oléron sont mises en claires , bassins peu profonds où elles affinent leur saveur et leur couleur grâce à la marennine , pigment vert bleu produit par une micro algue . 

    Consommées surtout pendant les fêtes

    Et de préférence les fameux mois en <<R>> , les huitres sont pourtant tout aussi comestibles et délicieuses entre mai et août (période de reproduction ). Encore davantage depuis les années 2000 et l'apparition de <<l'huitre des 4 saisons >>, <<créée>> par Ifremer à la demande des ostréiculteurs :elle est stérile et donc jamais laiteuse , même durant les mois sans <<R>>!

    Dégustation

    Classées par taille de 0 à 5 (plus le numéro est petit , plus elles sont grosses ) , on les choisit petites pour les servir à la douzaine en entrée ; plus grosses et par trois ou six pour une recette chaude Fermées , elles se conservent plusieurs jours entre 5 °C. et 15°C., rangées à plat . L'idéal : les ouvrir une demi heure avant dégustation , en jetant la première eau . Ensuite , le choix est large: nature, citron, vinaigre, poivre, épices ou dans une de ces préparations chaudes qu'elles inspirent aux cuisiniers de bord de mer ! (Source: Télé-Loisirs )

    Le petit plus

    Dégustez des yeux le site de la maison Gillardeau

    http://www.speciales-gillardeau.fr  Qui produit la Rolls des huitres dans le bassin de Marennes-Oléron et qui, depuis cet automne , grave au laser ses célèbres coquillages pour lutter contre la contrefaçon .


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  • . . . Pour dégonfler : Fesses, hanches, cuisses .

    L'erreur communément répandue consiste à s'imposer un régime drastique . Au risque de perdre en priorité du haut et d'encourager la fonte musculaire . Inutile de serrer sa ceinture de trois crans . Mieux vaut réduire progressivement ses apports énergétiques en sélectionnant mieux ses aliments .

    Les bons aliments ...

    Le plein de vitamines et de minéraux 

    On les trouve en abondance dans les fruits et les légumes de saison .Ces derniers, riches en fibres , rassasient tout en limitant les apports caloriques . Par ailleurs , les vitamines et minéraux favorisent le métabolisme des glucides et des graisses prévenant leur stockage .

    A privilégier : Les fruits et légumes crus car il conservent toutes leurs vertus . Parmi les champions anti rétention d'eau ; l'asperge , le concombre, le fenouil , le navet , l'artichaut et le radis noir , qui favorisent le bon équilibre hydrique des cellules .La bonne idée ? Saupoudrer ses salades de céréales germées comme le blé, le soja ou le Sarrazin . Elles recèlent des vitamines et des minéraux . Côté fruits, misez sur le melon, la pastèque , l'ananas et les fruits rouges qui renforcent la paroi des vaisseaux

    A éviter :  Les faux amis comme les salades Caesar et autres périgourdine , beaucoup trop caloriques , les olives et les anchois prisés des salades estivales mais trop riches en sel.

    Des graisses de qualité 

    Certains acides gras sont bénéfiques, c'est le cas de l'acide alpha linoléique (oméga 3) et des acides gras polyinsaturés .Ils se métabolisent bien et entrent dans la composition de nos membranes cellulaires .En revanche , les graisses saturées cuites ou les acides gras trans  présents dans certains produits industriels viennent coloniser les zones cellulitiques et sont très difficilement délogeables. 

    A privilégier :  Les viandes maigres (escalope de dinde fermière, filet de veau) et les poissons gras , source de protéines pour les muscles , les fromages frais et les huiles de colza, d'olive et de tournesol .

    A éviter :  Les viandes grasses (entrecôtes, , épaule et côte d'agneau), la charcuterie ( jambon blanc inclus) les fromages affinés (gruyère , comté) , la crème et le beurre .

    Des plats faits maison 

    Si les produits transformés sont savoureux et pratiques , ils sont aussi devenus bien souvent chimiques au fil des transformations et intègrent couramment des émollients , des stabilisants , des exhausteurs de goût et de multiples additifs qui peuvent être difficiles à métaboliser pour certaines personnes .Incomplètement dégradés dans le tube digestif , on les retrouve sous forme de peptides qui se comportent comme de véritables éponges retenant l'eau dans les tissus .

    A privilégier :  Les soupes et autres plats maison . S'ils sont tout prêts , les produits les plus simples ; yaourt nature ou sablés par exemple .

    A éviter :  Les plats préparés et les produits affichant une longue liste d'ingrédients . Les produits à base de gluten , en cas de sensibilité avérée , car ils peuvent favoriser par réaction la rétention d'eau dans les tissus .

    Moins de sel 

    On en consomme deux à trois fois plus que les quantités recommandées par l'OMS . En surdose, il agit comme une éponge et retient les liquides dans les cellules .

    A privilégier : Le faux sel , des mix sel-légumes-herbes ou du gomasio .

    A éviter:  les produits industriels et les plats tout prêts , les poissons fumés , la charcuterie , les biscuits apéritifs 

    Des glucides bien sélectionnés 

    Les glucides rapides contenus dans les produits au goût sucrés, entrainent une hausse de la glycémie et par réaction , un pic de libération d'insuline qui vient se fixer directement sur les récepteurs à insuline des cellules adipeuses.

    Les glucides lents composant les céréales non raffinées et les légumineuses aident au contraire à réguler le taux d'insuline et freinent le stockage des graisses.

    A privilégier :  Les fruits si on a une envie de sucré ; ils contiennent du fructose bien plus facile à mobiliser . Les pâtes , le pain et le riz complet , les produits raffinés 

    A éviter :  Le sucre industriel et notamment le saccharose , très courant dans les pâtisseries , les sucreries, les sodas et les produits laitiers édulcorés .

    Miser sur les actifs drainants 

    Les flavonoïdes régulent la perméabilité de vaisseaux prévenant le phénomène de rétention d'eau dans les tissus ; on en trouve notamment dans les fruits rouges , les pépins de raisin et le petit-houx . La centella asiatica à l'état sauvage est aussi réputée pour son action drainante . On peut y associer un complément à base de vitamine E, protectrice des vaisseaux , additionné de vitamine C et de sélénium . Demandez conseil à votre pharmacien . ( Source : Mon pharmacien et moi - mai-juin 2017)


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  • Tout un fromage 

    Avec trois millions de tonnes vendues chaque année , la mozzarella est un des fromages les plus consommés au monde . Elle reste un fromage peu gras riche en protéines et en calcium 

    La mozzarella

    Valeur nutritionnelle pour :   100 grammes 

    Calories : 250 kcal   protéines : 18 g   Calcium : 400 mg    Phosphore : 365 mg

    Les français seraient les premiers consommateurs au monde de cette spécialité napolitaine . Tantôt crémeuse et goûteuse , elle peut aussi se révéler totalement insipide , sans saveur, ni odeur .Il existe des dizaines de références . Décryptage .

    La mozzarella authentique 

    La mozzarella <<di bufala Campana >> est la seule à bénéficier d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) .Elle est élaborée à base de lait de bufflonne et fabriquée en Italie dans la région de Campanie , et nulle part Ailleurs .

    La mozzarella au lait de bufflonne 

    Si la <<mozzarella di bufala >> ne bénéficie pas d'une AOC , elle est toutefois élaborée à partir de lait de bufflonne , cette vache d'origine asiatique connue pour produire l'un des meilleurs laits du monde . Elle est moins onctueuse que la mozzarella di bufala Campana mais peut se révéler tout aussi onctueuse .

    La mozzarella

    La mozzarella au lait de vache 

    Elle représente environ 90 %  de la production actuelle , le lait de vache étant moins cher . En l'absence de réglementation sur l'origine du lait , le consommateur n'a aucune garantie quant a sa provenance .

    Elle a l'avantage d'être plus abordable . Attention , toutefois de ne pas descendre trop en qualité ; certaines mozzarellas industrielles sont fabriquées à base de lait et beaucoup n'ont que peu de goût .

    La mozzarella

    On se fie à son aspect 

    Il doit être rond et moelleux . La vraie mozzarella est entourée d'une fine pellicule , elle est lisse et homogène . Sa teinte est blanc perle . Elle doit sentir le lait et se révéler juteuse à la coupe . Sous la dent , elle résiste un peu à la mastication .

    Le repère des appellations 

    Depuis 1996 , la mozzarella di bufala Campana bénéficie d'un label DOP qui est l'équivalent de notre AOP avec un cahier des charges très strict pour réaliser le produit . Reste que le label souffre de trafics mafieux avec plusieurs milliers de tonnes de fausse mozzarella DOP déversées sur le marché . Depuis 1998 , la mozzarella peut aussi bénéficier d'un label STG -spécialité traditionnelle garantie - qui atteste un mode de production traditionnel à défaut d'un lieu de production . (Source: Mon pharmacien et moi ; mai-juin 2017)


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  • Une racine pleine d'énergie 

    L'igname (3)

    De plus en plus courant dans les jardins et sur les étals , ce gros tubercule venu des régions tropicales est riche en sucre lent 

    Appartenant toutes au genre Dioscoréacées , plusieurs espèces d'ignames sont consommées dans le monde . En France métropolitaine , plusieurs centaines de tonnes sont produites chaque année , notamment en Sologne . Mais la culture de ce légume-racine exotique est bien plus importante en Guadeloupe et en Martinique . Quelles que soient sa variété et son origine , ce tubercule comestible regorge de nutriments et de bienfaits pour la santé . Riche en amidon , et donc en sucres lents qui donnent de l'énergie , ce féculent est aussi pourvu de vitamines A, C, E , K , et de celles du groupe B , de potassium, de cuivre   et de manganèse en proportions importantes , ainsi que de phosphore , de fer et de magnésium en moindres quantités 

    Ses fibres solubles sont bienvenues car elles permettent de réguler le transit intestinal et participent à la prévention des maladies du côlon . Avec moins de 0,2 % de lipides et 118 kcal pour 100 g ,l'igname ne fait pas grossir , à condition de le consommer avec modération .

    Cuisson obligatoire 

    L'igname (3)

    Comme les pommes de terre , l'igname ne se consomme jamais crue , car son amidon n'est pas digeste . La cuisson à l'eau (pendant 10 à 20 mn ) ou la friture rendent ce tubercule mangeable et détruisent d'éventuelles toxines .

    Le petit plus 

    Fiche de culture de l'Igname ( Dioscoréa spp )

    L'igname (3)

    Culture :  Cette liane herbacée se cultive sur butte dans un sol riche , profond , drainant et sablonneux . Laissez germer un morceau de tubercule , puis plantez-le en mars ou avril , à 15 cm de profondeur . Installez un tuteur . Arrosez fréquemment .

    Récolte : En novembre , creusez et dégagez les tubercules sans les blesser .( source: Rustica 

    Voir aussi les articles  :  

    http://don-de-vie-62.eklablog.com/bienfaits-de-l-igname-a125559770

    http://don-de-vie-62.eklablog.com/l-igname-a125559586


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  • . . . Miel et épices 

    Ingrédients pour :  6 personnes 

    Cake aux poires ...

    Préparation :  20 mn         Cuisson :  45 mn 

     

    Préchauffez votre four à 160 ° C (th5-6)

    Mélangez la farine, la levure et les raisins secs rincés et égouttés 

    Réservez 

    Dans une casserole ,faites chauffer le lait , le miel , le sucre , les épices et le beurre 

    Mélangez en fouettant de façon à éviter les grumeaux 

    Dès les premiers bouillons , retirez du feu 

    Incorporez l'appareil tout doucement à la pâte en mélangeant avec une cuillère en bois

    Beurrez un moule à cake 

    Versez la préparation et lissez bien 

    Pelez et coupez les poires en lanières 

    Disposez-les sur le cake 

    Enfournez 40 mn en surveillant la cuisson 

    Laissez refroidir et démoulez .


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  • Riche en antioxydants 

    La tomate

    Des pigments protecteurs font aussi la richesse de ce légume-fruit indissociable de l'été .

    Après la pomme de terre , la tomate est le légume le plus mangé dans le monde . Même si les étals en proposent toute l'année , en provenance d'Espagne ou du Maroc, vous n'en trouverez de françaises qu'a partir de mars . Les meilleures se récoltent à la pleine saison , de juillet à octobre . Les amateurs ont plusieurs raisons de se satisfaire des tomates de leur jardin . Elles sont , non seulement délicieuses mais aussi riches en antioxydants , notamment en lycopène , un caroténoïde qui donne ce vermillon à la peau et à la chair . Selon des études , un taux élevé de lycopène dans le sang jouerait un rôle préventif contre les maladies cardiovasculaires . Il réduirait par ailleurs le risque de cancer de la prostate .L'intérêt de la tomate ne serait pas complet sans mentionner le bêtacarotène -précurseur de la vitamine A -, la vitamine C et des polyphénols . Tous sont également des antioxydants qui agissent en synergie .

    Quelle est la meilleure façon d'assimiler le lycopène  ? 

    C'est de manger la tomate cuite , accompagnée d'huile d'olive . Consommée crue, elle apporte de la vitamine C . Tian, salade , jus , farci ... Accommodez la tomate comme bon vous semble .

    Une boisson apéritive 

    Au début du repas , le jus acidulé de la tomate hydrate l'organisme . Il stimule aussi les sécrétions digestives . Après l'assimilation des vitamines et des minéraux , il ne reste plus que des fibres solubles , faciles à digérer .

    La tomate

    Le petit plus 

    Fiche de culture de la tomate ( Solanum lycoperscum )

    La tomate

    Plantation :  Au pied d'un tuteur , installez le plant issu du semis ou acheté . Arrosez .

    Entretien : Pincez les gourmands qui apparaissent à l'aisselle des feuilles . Arrosez par temps sec .

    Récolte : Cueillez les fruits bien mûrs , un par un , en gardant le pédoncule .

    Un carpaccio de tomate pour 4 personnes à faire soi-même.

    Coupez 2 grosses tomates " cœur de bœuf " en fines tranches .

    Placez-les en rosace sur un plat frotté d'ail .

    Arrosez d'huile d'olive et de jus de citron .

    Salez et poivrez .

    Couvrez d'un film alimentaire .

    Réservez 1 heure 

    Servez avec du basilic ciselé . (Source: Rustica )

     

     


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    Asthme (2/2)

    Bien gérer son asthme , un apprentissage

    <<  Il est vrai que dans une vie d'asthmatique , avant de parvenir à une bonne gestion de la maladie , on passe souvent par plusieurs phases . A l'instar d'Angélique , aujourd'hui âgée de 38 ans , cette poly-allergique a appris à vivre en bonne intelligence avec celui qu'elle considère un peu comme un compagnon .<<on se forme , on s'informe . Dès que je sens que je vais moins bien , à cause de la pollution ou d'un pic pollinique que je n'arrive plus à gérer , je vais voir mon spécialiste ...>> Mais cela n'a pas toujours été ainsi : il y a eu des périodes où la jeune femme reconnaît avoir été <<insouciante >> . << Parfois , on va très bien et on n'a pas envie de prendre son traitement de fond >>, avoue-t-elle . A d'autres périodes , elle s'est sentie un peu dépassée par la maladie , qui prenait le pas sur sa vie (dominée) peu à peu néanmoins . Angélique a admis que << quand on ne suit pas correctement son traitement de fond , on est pas bien . Les crises sont des rappels à l'ordre >> . Désormais , elle ne prend pratiquement plus jamais de traitements d'attaque , sauf à titre préventif juste avant de faire du sport . Ce cheminement , c'et celui de Marie-Pierre , qui a connu le refus (réfractaire) et les moments de désespérance (dominé) avant de parvenir à une gestion maîtrisée de sa maladie . Mais, comme elle le raconte : <<Les six premiers mois ont été d'autant plus difficiles qu'un diabète s'était déclenché parallèlement à l'asthme . Or les traitement de celui-ci (corticoïdes) déséquilibraient le diabète . Un vrai dilemme ! >> Les premières années , les crises sévères se multiplient . Marie-Pierre se retrouve entre deux et quatre fois par an aux urgences avec, à chaque fois , de huit à dix jours d'hospitalisation . Jusqu'au moment où des stages d'éducation thérapeutique* lui permettent de mieux comprendre les pathologies dont elle souffre. << Je me suis rendu compte que si je soignais bien mon asthme , cela déstabilisait un tout petit peu mon diabète . Au contraire , si je trainais et laissais l'asthme s'aggraver , j'en prenais pour un mois corticoïdes . Et pour le coup, c'était très nocif côté diabète !>> Aujourd'hui , les crises graves ne sont plus qu'un mauvais souvenir . Tout comme la période où elle se sentait diminuée par la maladie.

    * Asthme et allergies infos service: 0 800 19 20 21 ou http://www.asthme-allergies.org

    Trouver les leviers pour agir 

    << Chaque patient a un profil particulier >>, explique le Dr Jebrak . Comme Angélique et Marie-Pierre , on peut être , suivant les périodes de sa vie , plus ou moins insouciant , plus ou moins réfractaire ou dominé . Mais en tout les cas , l'information est cruciale . <<Pour redonner de l'espoir aux dominés , il importe de leur dire qu'on dispose aujourd'hui de médicaments très efficaces et que la quasi-totalité des accidents graves ou des décès sont évitables si le traitement st bien pris >> , poursuit le praticien . D'autant que , paradoxalement , ces patients ne sont pas ceux qui développent les asthmes les plus graves . <<Leur faire pratiquer la relaxation pour qu'ils apprennent à mettre de la distance entre eux et leur symptômes est souvent efficace .>> Aux insouciants , c'est le discours contraire qu'il faudra tenir . Souvent , c'est la flemme de se traiter qui les bloque . Le levier ; simplifier le traitement pour qu'il soit facile à prendre . << Les réfractaires sont plus difficiles à prendre en charge . Ils sont plus revendicatifs , plus révoltés et en opposition vis-à-vis des informations ou des traitements . On les voit peu dans nos consultations , sauf lors des crises graves.  Il ne faut pas, alors, hésiter à aller jusqu'à la confrontation pour leur montrer qu'ils se trompent et pour les responsabiliser >>, conclut le Dr Gilles Jebrak .

    Paroles d'asthmatiques 

    Lola , l'insouciante : 24 ans

    << Cela fait plus de quatre ans que je vis avec un truc que je ne comprend pas .Souvent , quand je suis dans un lieu poussiéreux , quand il fait froid ou quand je fais un effort , je n'arrive pas à respirer , au point de perdre connaissance ... Ca ne doit pas être un asthme puisqu'il n'y a pas d'asthmatique dans ma famille . Mais quand je prend un bronchodilatateur , ça me soulage immédiatement .>>

    Mathieu , le dominé : 39 ans

    << Malgré tout un tas de médicaments que je prend tous les matins -Xyzali, Singular , Nasonex et   Symbicort 400 - , je continue à avoir des bronchites et à tousser . La ventoline m'aide , mais j'ai l'impression d'en avoir de plu en plus besoin . Qu'est-ce que je peux faire pour éviter que ces allergies et cet asthme me pourrissent la vie . >>

    Alexis , le maitrisé : 45 ans 

    << Grâce à "l'école de l'asthme ", qui existe dans les grandes villes de France , ma dernière crise remonte à six ans . Je vois un kiné respiratoire deux fois par semaine et, évidemment , je prends un traitement de fond contre l'asthme et le allergies 365 jours par an !Enfin , j'ai le bronchodilatateur de secours toujours sur moi et près de mon lit ; c'est utile et rassurant ! >> 

    Justine , la réfractaire : 28 ans 

    << j'ai pris mes médicaments , refusé de me séparer de mes chats , et la vie a continué. Ma pompe orange (corticoïde pour inhalation utilisé pour prévenir les crises d'asthmes)  fini par se vider . Aucun renouvellement ... donc deux-trois mois sans médicaments . Je me sens bien . Pour moi la crise d'asthme , c'est ce que j'ai vécu le matin où je me suis rendue aux urgences . Depuis , ce n'est pas revenu . Donc pas besoin de médicaments de toute façon ! >> (source : Version Femina )

     


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