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    Le 22 juin journée sur le don d'organes.

    Faites connaître votre position à votre famille et à votre entourage.


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  • La tendance est au flexitarisme, une pratique alimentaire avec une base végétarienne et une consommation occasionnelle de viande . Encore faut-il compenser le moindre apport en protéines animales par des protéines végétales .

    Le flexitarisme

    3 questions à 

    Le flexitarisme

    1 ) Quels sont nos besoins quotidiens en protéines ? 

    Le corps a besoin de 0,8 à 1 gramme de protéines par kilo de poids corporel. Un individu en bonne santé qui pèse 50 kilos peut consommer jusqu'à 50 g de protéines par jour, au-delà, plusieurs études ont démontré que ça ne servait à rien. En revanche,  un sportif , une personne âgée ou malade aura besoin de plus de protéines.

    2 ) Protéines végétales et animales sont-elles équivalentes ? 

    Dans une protéine animale , il existe tous les acides aminés nécessaires à notre organisme . Ce n'est pas le cas de toutes les protéines végétales . Elles ont une teneur limitée en certains acides aminés indispensables tels que la lysine pour les céréales et les aides soufrés pour les légumineuses. L'idéal est donc de varier tous les jours son alimentation et de consommer légumes, céréales et légumineuses aux mêmes repas .

    3 ) Comment bien les consommer ? 

    Faites tremper les légumineuses et les céréales complètes avant de les faire cuire. Elles seront beaucoup plus digestes et les nutriments qu'elles contiennent seront beaucoup plus assimilables . Le trempage va aussi aider à éliminer de ombreux anti-nutriments (phytases, lectines, cyanure, oxalates, etc.) , qui vont migrer dans l'eau. Les légumineuses peuvent ainsi tremper entre 12 et 24 h , jetez ensuite l'eau de trempage et rincez plusieurs fois avant de les faire cuire .

    Ils sont riches en protéines 

    Le flexitarisme

    Idées recettes pour faire le plein de protéines 

    Le muesli.  Idéal pour le petit déjeuner 

    On associe une base de flocons d'avoine , de seigle ou encore d'orge avec des fruits déshydratés (framboises séchées, raisins secs, baies de goji, et.) et des fruit oléagineux et des graines (noix, noisettes, amandes, graines de chia, etc.) . Å déguster avec un yaourt ou  du lait.

    Le <<Bouddha Bowl>>.

    Très tendance, c'est un bol composé d'une ceréale , d'une légumineuse , de légumes variés , éventuellement de tofu auxquels on ajoute un oléagineux (noix de cajou, noisettes, etc.), et des graines. Tentez par exemple un mélange boulgour, pois chiches soja, avocat, butternut et mangue agrémentés de graines de sésame et de coriandre.

    Les graines mélangées.

    Courge, chia, fenugrec, ; elles recèlent des protéines et apportent un twist à toutes les salades et les plats. Idem pour les graines germées mais aussi les noix et les amandes. Un petit réflexe à adopter pour réveiller les saveurs , apporter du croquant et faire le plein de protéines .

    Le houmous de légumes . 

    Composé essentiellement de pois chiches , il est riche en protéines végétales mais aussi en fibres alimentaires , en nutriments antioxydants, en magnésium , ou encore en vitamine A, E et C . Aux épinards ou aux carottes , il se décline avec toutes les saveurs de légumes . Préférez les recettes maison moins caloriques à consommer sans pain .

    les légumineuses transformées . 

    Il y a le tofu a base de soja, une bombe de protéines , qui vient agrémenter facilement tous les plats , les pâtes aux léguineuses pois chiches ou lentilles rouges. Les galettes végétales exitent aussi dans de nombreuses variétés mais comportent parfois beaucoup d'additifs , de sel et de sucre ; lisez bien les étiquettes .(texte extrait de mon pharmacien & moi . mars-avril 2020) 

    Le flexitarisme

     


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  • Préparation: 10 mn 

    Ingrédients pour 4 personnes

    Soupe glacée de melon et feta

    Epluchez et égrenez le melon

    Mixez la chair avec l'eau de coco et l'huile de carthame 

    Salez et poivrez

    Servez à l'assiette avec le persil et la feta émiettée 

    Parsemez de graines de courges


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  • Nez qui coule, démangeaisons, toux … Ces réactions allergiques sont parfois très invalidantes au quotidien. Si des médicaments peuvent les soulager, seul un traitement permet d'en guérir : la désensibilisation.

    Allergie et désensibilisation

    Qu'est-ce que la désensibilisation ?

    C'est un traitement médical spécifique, basée sur l'administration régulière au patient de l'allergène auquel il est sensible . Les doses sont progressivement augmentées jusqu'à arriver à la posologie maximale. le but est d'habituer l'organisme et le rendre tolérant à cet allergène en stimulant le système immunitaire .

    Quels types d'allergènes peuvent-ils être traités ? 

    Cette méthode s'applique aux allergies respiratoires présentes toute l'année(acariens, animaux…) mais aussi aux allergies saisonnières impliquant différents pollens, comme les graminées (dans toute le France en mai et juin) et ceux de certains arbres ( bouleau dans le nord et l'est de la France, cyprès , thuya et genévrier dans les régions du sud). La désensibilisation peut aussi traiter les piqures d'hyménoptères (abeilles ou guêpes) . En revanche, elle est inopérante pour les allergies alimentaires.

    Comment se déroule le traitement ?

    Il existe deux modes de désensibilisation ; par voie injectable sous-cutanée et par voie orale. Cette dernière est prescrite pour la majorité des personnes présentant une rhino-conjonctivite ou un asthme allergique. L'allergène, proposé sous forme de solution , se dépose le matin sous la langue et doit y rester 2 minutes avant d'être ingurgité. Le traitement est progressif sur une dizaine de jours , puis quand la dose maximale est atteinte , il se poursuit quotidiennement jusqu'à la date d'arrêt fixée par l'allergologue. Lorsqu'il est prescrit en comprimé, la dose maximale est donnée dès la première prise , sous surveillance médicale de 30 minutes. Quant à la forme injectable sous-cutanée , elle est réservée en cas de réaction allergique aux piqures d'insectes. L'augmentation progressive des doses de venin se fait en milieu hospitalier  puis les rappels sont réalisés tous les mois par l'allergologue ou le généraliste.

    Quand commencer ? 

    Pour les allergies saisonnières, il est recommandé de débuter le traitement u moins deux mois avant la saison pollinique et de le poursuivre jusqu'à la fin de celle-ci , soit de février à juillet, et ce pendant trois ans. L'amélioration se fait sentir dès la première saison. Pour les piqures d'insectes,  vous pouvez débuter le traitement à n'importe quel moment puis le suivre sur cinq ans sans interruption. Il en est de même pour les allergies aux acariens et aux poils de chat, après avoir fait le test qui aura confirmé l'allergie. L'amélioration e fait sentir entre six mois et un an, et le traitement est à poursuivre en entretien durant trois ans environ .

    C'est pour qui ? 

    La désensibilisation , quel que soit le type d'allergène, peut être prescrite chez les enfants (à partir de 6 ans), les adultes et les seniors. Elle est généralement proposée quand le traitement à base d'antihistaminiques ou de corticoïdes n'a pas apporté aucune amélioration .

    Quel est son efficacité ? 

    Comptez une efficacité de cinq ans pour les allergies aux piqures d guêpes. En ce qui concerne les pollens et les autre allergènes (acariens, poils de chat), il n'y a pas de durée précise. Cela dépend de la réaction immunitaire de chacun .

    Bon à savoir 

    La sécurité sociale rembourse à 70 % de la visite chez un allergologue conventionné. En ce qui concerne les traitements sous forme de gouttes ou de comprimés sublinguaux, il ont remboursés à hauteur de 30 % . Quant aux allergènes injectables par voie sous-cutanée, ils ne sont plus remboursés. Il est alors utile  de vous renseigner auprès de votre mutuelle pour connaître la somme qui restera à votre charge .  ( Merci à Joëlle Birnbaum allergologue, auteure du grand livre des allergies ,éd Eyrolles)


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  • Ce légume vert a plus d'un bénéfice dans ses feuilles !

    Le chou chouchou de notre santé

    Voici 5 bonnes raisons de l'adopter .

    1 ) C'est l'ami de la ligne 

    Très léger, c'est l'un des légumes les moins énergétiques. Pauvre en glucides ( pas plus de 2 g/100 g) , soit bien moins que le poireau , déjà considéré comme un aliment minceur ).Ce légume n'apporte pas plus de 22 kcal/ 100 g. Il est en plus très rassasiant en raison de sa richesse en fibres qui gonflent l'estomac et calent les appétits les plus féroces ! Pour ne rien gâcher, il est délicieux tout simplement cuit à la vapeur,  à l'eau ou dans une soupe, autrement dit sans matières grasses (ou presque ).

    2 ) C'est le légume de la forme 

    La raison ? Il regorge de vitamines et de minéraux , et pas n'n'importe lesquels !Une simple portion de 200g couvre 50% des besoins quotidiens en vitamine C (choisissez les feuilles les plus colorées: plus elles sont vertes, plus elles sont riches en cette vitamine) et plus de 100% des apports journaliers recommandés (AJR) en provitamine A, également antioxydante. Il fournit une belle quantité de vitamine E (entre 5 et 7 mg/100 g, un taux record pour un légume), qui lutte aussi contre les radicaux libres. Enfin, le chou contient des vitamines du groupe B, en particulier de la B9, qui, absorbée avant et pendant la grossesse, prévient certaines malformations congénitales du nourrisson :une portion de 200 g satisfait plus du tiers des besoins de la femme enceinte . Concernant les minéraux , il regorge de calcium (60mg/100 g) ainsi que de potassium  (253 mg/100 g), un minéral qui aide à diminuer la tension artérielle , ce qui permet de réduire les risques d'accident vasculaire cérébral .

    3 ) Il protège le cœur 

    Différentes études ont mis en évidence les effets anticancéreux du chou. Une vertu qu'il doit à ses vitamines antioxydantes , à sa richesse en fibres , mais aussi à des substances appelées <<indoles>> qui ont une action anticancérigène démontrée. Leurs composés soufrés aident à neutraliser les radicaux libres avant qu'ils n'endommagent les cellules . Une consommation régulière de chou ( une ou deux fois par semaine) pourrait ainsi prévenir les cancers digestifs (estomac, côlon, rectum), mais aussi eus de la vessie et du poumon . 

    4 ) Il stimule le transit intestinal 

    Sa richesse en fibres (3,4 g/100 g), favorise le transit. Une portion de 200 g fournit à elle seule, plus de 20% de la quantité de fibres souhaitée chaque jour (environ 30 g ). Mais celles-ci sont un peu dures et peuvent entraîner des flatulences et des ballonnements chez les personnes sensibles . Pour éviter ces soucis, il est conseillé d'enlever les premières feuilles (ce sont elles qui sont les plus riches en fibres ) et de consommer ce légume de préférence cuit: il est ainsi bien plus facile à digérer .

    5 ) Il soulage des maux de l'hiver 

    Le chou contient une essence sulfurée aux propriétés anti-inflammatoire. Grâce à cela il aide à lutter contre les affections respiratoires (bronchite, enrouement, toux et rhume ). Dès les premiers signes de refroidissement , hachez des feuilles de chou cru, saupoudrez-les de sucre roux et laissez macérer quarante-huit heures . Vous fabriquerez ainsi une sorte de sirop à prendre à raison d'une cuillère à soupe toutes les quatre heures . Par le suite, grâce à sa richesse en vitamine C , ce végétal nous remet rapidement sur pied .

    Mal aimé injustement 

    Malgré tous ses atouts, le chou n'a pas la faveur de nos assiettes. La cause ? ses effluves, aussi bien quand il cuit que lorsqu'il faut le manger! Cela est dû à ses composés soufrés . Pour éviter ce parfum désagréable , voici une recette de grand-mère : mettez un épais morceau de pain rassis dans l'eau de cuisson . Celui-ci absorbe les composés soufrés qui s'échappent du légume et neutralise son arôme particulier ... Vous n'avez plus d'excuses pour ne pas profiter de ses bienfaits santé .( Merci à Marie-Laure André, nutritionniste-diététicienne , et au Dr Henry Puget, spécialiste des plantes).


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  • Je veille sur mes dents et mes gencives 

    Au premier abord, le lie entre le diabète et les dents ne semble pas évident. Ainsi, les risques de complications du diabète au niveau des dents et des gencives sont souvent méconnus. Pourtant, ces complications peuvent être graves si elles ne sont pas traités tôt. Une bonne hygiène bucco-dentaire et uns consultation dentaire annuelle  permettent de limiter les risques.

    Mes dents et mes gencives

    Une vigilance accrue 

    Tout le monde peut avoir du tartre ou une inflammation des gencives. La cause ? Les bactéries, présentes en quantité importante dans la bouche. Avec un diabète mal équilibré, l'excès de sucre dans le sang augmente le risque d'infections dentaires. Et ce d'autant plus quand l'hygiène bucco-dentaire n'est pas optimale ( voir paragraphe ci-dessous). En retour, ces complications peuvent également aggraver le diabète . D'où la nécessité d'une vigilance accrue.

    Les soins des dents et des gencives ; c'est tous les jours !

    Je me brosse les dents pendant trois minutes après chaque repas , ou au moins deux fois par jour dont le soir ;

    Je me brosse les dents dans le sens de la gencive vers la dent ;

    Je choisis une brosse à dents souple avec une petite tête, pour plus de précision;

    Je peux également utiliser, sur les conseils du chirurgien-dentiste, une brossette interdentaire, du fil dentaire, un racloir à langue ou une brosse à dents électrique;

    Et si je fume, j'envisage d'arrêter car le tabac est nocif pour la bouche et augmente le risque de complications cardio-vasculaires.

    Je limite les risques par une bonne hygiène bucco-dentaire

    Quand le brossage des dents n'est pas régulier ou efficace, les bactéries s'accumulent sur les dents et les gencives et forment la plaque dentaire. Celle-ci peut se transformer en tartre et est à l'origine des inflammations des gencives (la gingivite). Cette inflammation, si elle n'est pas traitée, peut entraîner une parodontite qui touche alors l'ensemble des tissus qui soutiennent la dent (gencive, ligament, os). Si aucun traitement n'est mis en place, les dents peuvent devenir mobiles voire se déchausser.. Une bonne hygiène bucco-dentaire est ainsi le premier réflexe à adopter pour limiter les risques . 

    Je consulte le chirurgien-dentiste au moins une fois par an 

    Pour dépister à temps les complications, une consultation chez un chirurgien-dentiste est recommandée au moins une fois par an. Pensez à l'informer de l'exitance de votre diabète. Les soins bucco-dentaire en lien avec le diabète, bilan dentaire annuel ou détartrage par exemple, sont pris en charge à  100% par l'assurance maladie  pour un diabète en affection longue durée (ALD).                                      Pensez aussi à consulter le chirurgien-dentiste dès que certains symptômes apparaissent ; gencives rouges ou gonflées, persistance d'un goût inhabituel , manque de salive, ou encore saignements lors du brossage. Il est important de consulter car, plus la prise en charge est précoce, plus le traitement mis en place est efficace . 

    En savoir plus :

    ameli-sophia.fr (>Le diabète>Mieux connaître le diabète>complications possibles>complications des dents et des gencives)


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    Pour des soins et un suivi dentaire régulier 

    Le bilan dentaire annuel est l'un des examens de suivi recommandés avec un diabète. Pour le docteur Ghizlane Benzekri, chirurgien-dentiste en Gironde (photo ci-dessous prise sur le net) limiter les risques de complications au niveau des dents et des gencives passe avant tout par un brossage et un suivi régulier.

    << Cela n'a rien à voir avec une carie >>

    Indique d'emblée le docteur Benzekri. << C'est en fait plus grave : des bactéries se déposent entre la gencive et la dent et s'accumulent en plaque dentaire . Cela favorise une inflammation des gencives (gingivite) qui, si rien n'est fait , conduit à une infection qui attaque le tissu de soutien de la dent (parodontite) .>> Gingivite et parodontite , ces maladies dites <<parodontales>> sont plus fréquentes chez les personnes ayant un diabète, et favorisent le déséquilibre du diabète. Elles peuvent s'aggraver jusqu'à un déchaussement des dents .

    Se brosser les dents avec soin après chaque repas 

    Pour éviter ces complications , le brossage des dents est essentiel : << on mange tous les jours, donc des dépôts bactériens se forment tous les jours >> résume le docteur Benzekri .<<leur élimination permet d'évacuer un risque majeur.>> D'où un brossage après chaque repas et au moins deux fois par jour . << Ces complications étant infectieuses , elles peuvent se transmettre d'un individu à l'autre >> précise-t-elle , rappelant ainsi que la brosse à dents est strictement personnelle et à remplacer tous les deux ou trois mois .   

    << Je demande parfois à mes patients d'amener leur brosse à dents pour discuter ensemble du brossage ; choisir une brosse petite et souple , ne pas appuyer mais brosser longtemps - au moins deux minutes - et toujours de la gencive vers la dent.>>  En complément , peuvent être utilisés du fil dentaire ou une brossette interdentaire . Autre mesure utile : l'arrêt du tabac. <<J'encourage mes patients à arrêter de fumer car le tabac freine la cicatrisation et diminue l'efficacité du traitement.>> 

    Consulter le chirurgien-dentiste au moins une fois par an 

    Pour la consultation dentaire, le docteur Benzekri conseille de <<ne pas venir à jeun en cas de stress, d'amener sa radio panoramique si possible et surtout,>>insiste t-elle <<de voir le chirurgien-dentiste dès qu'apparaissent des symptômes comme des saignements ou des gencives rouges ou gonflées >>. Car même si la <<peur du dentiste>> touche encore certains adultes, les soins dentaires ont largement gagné en confort: <<si la personne prend soin de ses dents et consulte régulièrement , tout se passe bien !>> .

    Le chirurgien-dentiste

     


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  • L'activité physique régulière fait pleinement partie du traitement du diabète. Faire le ménage, marcher ou aller à la salle de sport; il y a mille manières de bouger u quotidien . Vous ne savez pas par où commencer ? Depuis l'année dernière, les infirmiers-conseillers en santé du service Sophia vous proposent un accompagnement téléphonique spécifique pour développer de nouvelles habitudes . Maria , jeune retraitée de 63 ans , a pu tester ce nouveau dispositif .

    L'accompagnement à l'activité physique

    Deux appels par mois 

    <<Au début, j'ai reçu un appel tous les 15 jours , ils m'ont surtout expliqué qu'il est important de faire un peu d'exercice tous les jours. Plus on en fait , plus c'est facile . Comme ce n'était pas toujours le même infirmier qui me téléphonait, j'ai pu bénéficier de conseils différents. J'ai choisi de faire 30 minutes de marche par jour. L'objectif de cet accompagnement est d'aider les adhérents a améliorer leur hygiène de vie sue le long terme. <<Ces deux appels par mois m'ont permis de me rendre compte que j'étais prête a faire toute cette activité et que j'en avait besoin. Le fait d'être appelée par des professionnels de santé a été plus motivant pourà moi que si j'avais reçu des conseils par quelqu'un de ma famille .>> 

    De nouvelles habitudes 

    << Aujourd'hui, je prends plaisir à aller faire la balade quotidienne ; je profite du paysage . Cela ma permet aussi de rencontrer des personnes  qui ont la même routine que moi et de discuter un peu . Même si les contacts avec les infirmiers du service Sophia se sont espacés, je continue de marcher le plus souvent possible . Pendant mes vacances au Portugal, j'ai veillé à faire de l'exercice régulièrement .                                En plus des appels , les infirmiers-conseillers en santé envoient des documents pratiques sur l'activité physique . << J'ai aussi reçu un dépliant sur le renforcement musculaire , avec des exercices simples à faire avec ce que l'on a chez soi, des bouteilles d'eau par exemple. Je les fais lorsque le temps ne me permet pas de sortir. Les images me montrent quels sont les mouvements à réaliser , c'est très bien fait.>>

    << Depuis que je suis plus active, mon diabète est bien équilibré et mon hémoglobine glyquée (HbA1c) diminue . Lors de ma dernière consultation, ma diabétologue m'a même félicitée !>> se réjouit Maria .

    L'accompagnement à l'activité physique Sophia 

    Ce programme est destiné aux adhérents diabétiques de type 2 dont le niveau d'activité physique par semaine n'atteint pas les objectifs recomandés . Vous pouvez contacter les infirmiers-conseillers en santé pour demander à être accompagné. 

    Vous pouvez les contacter au : 

    0 809 400 040 pour la Métropole 

    0 809 100 097 pour les Antilles et la Guyane

    0 809 109 974 pour la Réunion (service gratuit+ prix appel )


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    Une fraîcheur très contrôlée

    Les œufs sont ramassés tous les jours ou tous les deux jours si la température est inférieure à 18 °C. Mais le délai entre ramassage et emballage ne doit pas excéder 48 heures . Ils restent extra-frais - à consommer crus ou à la coque - jusqu'à neuf jours après ramassage ou sept jours après emballage , la date de ponte étant mentionnée sur la coquille et le conditionnement . Ils demeurent <<frais>> jusqu'à 28 jours après la ponte . Les œufs en vrac sur le marché doivent être vendus au plus tard une semaine avant la date de <<durabilité minimale>>, soit vingt-huit jours après la ponte. Le transport doit se faire à l'abri du soleil, en milieu sec et à température constante modérée. L'objectif est de prévenir le contact des coquilles avec l'eau (condensation) qui les rend poreuses , donc perméables aux micro-organismes. Plus le jaune est aplati, liquéfié et décentré, moins l'œuf est frais  . En revanche, le liseré bleu grisé qui se forme parfois à l'interface du blanc et du jaune n'est pas inquiétant. Il s'agit d'une réaction entre les acides aminés et le fer qui témoigne simplement d'une cuisson trop longue . En général, mieux vaut conserver les œufs à température moyenne et dans une atmosphère pas trop sèche .

    La fraicheur des œufs

    Fiche nutritionnelle de l'œuf : Teneurs pour 100  g 

    Calorie (œuf cru) :  145 kcal        Eau : 75,9 g          Protéines : 12,3 g 

     Glucides : 0,7 g             Lipides :  10,3 g                  Vitamine D  :  1,5 µg 

    Vitamine B 12 :  1,7 mg    Vitamine B2  : 0,8 mg       Fer : 1,75 mg 

    Phosphore : 185 mg           Sodium :  128 mg        Sélénium :  23 µg

     

     


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  • Des protéines économiques 

    Les œufs  fournissent sels, minéraux , oligo-éléments et vitamines : calcium, phosphore, fer, cuivre, soufre, vitamines B1 et B2 ...  En fonction de l'alimentation de la poule (herbe, maïs ... ) , ils peuvent aussi être d'excellentes sources de vitamine A . Si la poule est élevée en plein air, grâce à l'ensoleillement , ses œufs fournissent de la vitamine D .  L'œuf convient à tous les repas de la journée. A la coque , au petit déjeuner , pour un sportif ou un adolescent; dur , en collation , dans un régime minceur. Il doit bien sûr être sain sur le plan bactériologique . Les rares toxi-infections alimentaires qu'il occasionne (salmonellose) ont pour effet de dissuader un certain nombre de consommateur . La qualité bactériologique dépend essentiellement de l'hygiène des poules pondeuses , et donc des conditions d'élevage , réglementées assez strictement en France , notamment dans le cadre d'un production industrielle. La coquille , dont les pores sont colmatés par des mucines (protéines), est un facteur de protection contre la contamination par des micro-organismes . mais au cors de la conservation, elle se déshydrate et perd de son efficacité .                                                                            A l'intérieur, le lysozyme du blanc , une protéine capable de détruire les parois bactériennes , se dénature également pendant le stockage . Tandis que le pH , initialement faible (acide), donc peu propice à la multiplication des germes, à tendance à augmenter . La fraîcheur, primordiale pour la salubrité, est réglementée par des dispositions communautaires modifiées en 1994 .                                            Alliant une qualité nutritionnelle remarquable à un coût très modéré, les œufs devraient figurer bien plus souvent à nos menus. Ils sont particulièrement recommandés dans des situations où les besoins en protéines sont augmentés; croissance, grossesse , allaitement, entraînement sportif intense , vieillissement (en prévention de la fonte musculaire et d'une dénutrition), régime amaigrissant, convalescence , etc.   Ils sont indispensable aux personnes végétariennes . 

    Des œufs à toutes les sauces 

    Si vous les préparez à la coque, mollets ou durs, sortez-les du réfrigérateur une demi-heure à l'avance et acidifiez l'eau de cuisson à l'aide d'un peu de vinaigre ou de jus de citron , pour éviter que la coquille ne se fendille . Agrémentez le omelettes de fines herbes, champignons, poivrons, pommes de terre, tomates, jambon, fromage râpé ... Pour utiliser peu de matières grasses, préférez une cuisson modérée .  

    Ne boudez pas les œufs  (2/2)

     Simples et rapides à préparer les œufs se prêtent aussi à des recettes gastronomiques   En gelée, décorez-les de cornichons et de jambon. Pochés, ils se dégustent volontiers avec des épinards , des fonds d'artichaut, des entrées composées de crustacés, jambon, toasts, etc. Plongez-les dans de l'eau bouillante acidifiée et non salée , car le sel liquéfie le blanc . Sur le plat, accompagnez-les d'une purée d'aubergines. En piperade, ils se servent dans des croustades (pâte brisée), avec du bacon, des moules. Plus raffinés, les œufs cocotte à la ciboulette, à l'estragon ou à la crème , cuits au four au bain-marie . Sans oublier les œufs moulés à la fondue de tomates ou de poireaux. Enfin, si vous surveillez votre consommation , sachez qu'ils sont présents dans de nombreuses préparations; soufflés, œufs au lait salés ou sucrés, île flottante, crème pâtissière, crème caramel, entremets, gâteaux de riz ou de semoule, pâtisseries (biscuit de Savoie, génoise, cake, quatre-quarts, tarte au citron, tarte normande…) , crêpes, quiche , mayonnaise ...


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