• Bactérie Borrelia burgdorferi dont il existe en Europe trois espèces différentes.

    La maladie de Lyme (20)


    Épidémiologie chez l'homme 

    Transmission de la maladie de Lyme Par morsure d'une tique (habituellement  Ixodes ricinus) infectée, à tous ses stades de développement.
    Les animaux infectés ou porteurs de tiques ne transmettent pas la maladie aux êtres humains qui les côtoient.

    Fréquence des cas
    En France, surtout d'avril à octobre, dans toutes les régions - à l'exception de la bordure méditerranéenne et des hautes montagnes - et principalement dans l'est de la France.
    Selon les années, 5 000 à 6 000 cas estimés par an. La majorité des cas se rapporte à des activités de loisir en rapport avec les zones boisées humides (campeurs, randonneurs, ramasseurs de champignons, chasseurs…).
    En Europe, tendance régulière à une augmentation du nombre de cas (Autriche, Slovénie, Scandinavie).
    La situation est mal connue dans les DOM.

    Activités professionnelles à risque
    Toutes celles exposant à des morsures de tiques, à l'occasion de travail en forêt, dans les buissons ou broussailles : bûcherons, sylviculteurs, poseurs de lignes, gardes-chasse…

    Symptômes et évolution
    Souvent sans symptôme.
    La maladie peut évoluer en deux phases :
     - Réactions initiales, localisées ou disséminées :
     - Rougeur cutanée à l'endroit de la morsure de la tique, environ 1 à 6 semaines après, s'étendant progressivement et pouvant s'éclaircir au centre (érythème migrant).
    -  En l'absence de traitement et dans 10 % des cas, d'autres organes peuvent être atteints deux semaines à six mois après la morsure : système nerveux (atteinte des nerfs avec fourmillements, paralysie faciale, méningite…), articulations (arthrite du genou ou du coude surtout), coeur, oeil ou peau avec récidive des rougeurs ou nodule
    cutané souvent au niveau de l'oreille. Après des semaines ou des mois d'évolution, le plus souvent rémission spontanée mais des séquelles sont possibles.
    -  Réactions tardives (après plus d'un an d'évolution) : peuvent s'installer progressivement une atteinte chronique des articulations ou du système nerveux, ou une inflammation de la peau avec rougeur violacée épaissie puis amincissement en papier à cigarette 

     Ci dessous : nid de tiques puis évolution

    La maladie de Lyme (20)

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par Borrelia

    Mammifères sauvages (rongeurs, cervidés…) et domestiques (chiens, bovins, chevaux…).

    Nombreux oiseaux domestiques ou sauvages.

    Distribution géographique et fréquence des cas de maladie de Lyme  Peu connue.

    Transmission de la maladie de Lyme  Par morsure d'une tique du genre Ixodes.

     Symptômes  Chien : atteinte articulaire et musculaire avec fièvre, anorexie, apathie. L'infection peut persister de façon inapparente chez de nombreux chiens.

    Bovins : fatigue, inappétence, baisse de la production laitière (accompagnée de fièvre), puis arthrites récidivantes, boiteries ou difficultés à se lever.(source INRS)

     


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  • Bactéries Listeria, principalement monocytogenes, et plus rarement  ivanovii, naturellement présentes dans l’environnement.


    Épidémiologie chez l'homme


    Transmission de la listériose
    Essentiellement par ingestion d’aliments contaminés (fromages, laitages, charcuteries…).
    Exceptionnellement par contact cutané avec des produits d’avortement ou de mise-bas.


    Fréquence des cas

    La listériose ne présente pas de risque particulier pour une personne en bonne santé sauf pour les femmes enceintes
    et les personnes immuno-déprimées.
    En France, 250 à 300 cas par an.
    En milieu professionnel, seuls de rares cas de lésions cutanées ont été recensés.

     Activités professionnelles à risque
    Le respect des bonnes pratiques professionnelles permet d’éviter, en particulier chez les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées,
    la transmission de la maladie dans les activités :
    Au contact avec des produits d’avortement ou de mise-bas contaminés : vétérinaires et éleveurs, personnel des laboratoires vétérinaires…
    En laboratoire de diagnostic microbiologique (culture de Listeria).
    Symptômes et évolution
     Le plus souvent sans symptôme. Parfois fièvre, fatigue… Très rarement, lésions cutanées.
     Chez les femmes enceintes : risque d’atteinte du fœtus entraînant avortement, naissance prématurée ou infection grave du nouveau-né.
     Chez les personnes immunodéprimées, formes graves et atteinte du système nerveux.

     

    Épidémiologie chez l'animal  

     

    Espèces pouvant être infectées par les Listeria

    Essentiellement les ruminants domestiques.  D’autres espèces de mammifères

    terrestres, ainsi que des oiseaux et des poissons, peuvent être porteurs des bactéries sans être malades.

     

    Distribution géographique et fréquence des infections par Listeria

    Répartition mondiale.

    En France, la maladie est essentiellement observée chez les petits ruminants.

     

    Transmission des Listeria

    Par ingestion de végétaux, d’ensilage fortement contaminés par Listeria.

    Présence des Listeria dans le tube digestif et dans les déjections des animaux nfectés. Les Listeria, résistant plusieurs mois dans le milieu extérieur, contaminent durablement l'environnement.

            Symptômes  

    Avortements.

    Troubles nerveux, déséquilibre, troubles de la marche.

    Infection généralisée.

    Parfois formes locales uniquement : diarrhée, mammite, conjonctivite, troubles respiratoires.(source INRS)

     


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  • Bactéries Leptospira. Une seule espèce responsable de maladies :
    Leptospira interrogans sensu lato, dont il existe plus de 200 variétés  appelées sérovars.


    Épidémiologie chez l'homme  


    Transmission de la leptospirose
    Par contact des muqueuses ou de la peau, surtout quand celles-ci présentent des lésions :
    -  Le plus souvent avec des eaux douces ou un environnement souillés par les urines de rongeurs.
    -  Ou directement par les urines ou l'environnement des animaux contaminés.


    Fréquence des cas
    Métropole : environ 300 à 400 cas par an confirmés (mais nombre réel de cas probablement supérieur). La majorité des cas se rapporte à des activités de loisirs en rapport avec l'eau douce (baignade, canoë-kayak…).
    DOM : environ 300 cas par an (par rapport à la population, risque nettement plus important qu'en métropole).


    Activités professionnelles à risque
    Personnes travaillant en contact étroit :
    - Avec des eaux douces ou des sols humides contaminés par des urines de rats : égoutiers et personnel de station
    d'épuration, professionnels d'entretien de berges et voies navigables ou de travaux publics, pisciculteurs et gardepêche, personnes travaillant en milieu naturel aquatique, en rizières, en champs de canne à sucre…
    - Avec des animaux infectés ou leur environnement souillé (locaux d'élevage, véhicules de transport…) : éleveurs,
    vétérinaires, ouvriers d'abattoir ou d'équarrissage, animaliers en contact avec les rongeurs nouveaux animaux de
    compagnie, personnels des laboratoires vétérinaires…


    Symptômes et évolution
    Débute par une "grippe" après une à trois semaines sans symptôme puis atteinte du foie (jaunisse) et des reins (urines très colorées…), signes hémorragiques, méningite, parfois formes pulmonaires graves.
    En l'absence de traitement, mort dans environ 5 % des cas en fonction de la virulence des souches 

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par les leptospires: Uniquement des mammifères répartis en deux groupes :

    Espèces susceptibles d'être malades : animaux de production et animaux de compagnie (le chien est l'espèce domestique la plus fortement atteinte), nombreux mammifères de la faune sauvage (renard, chevreuil, sanglier…).

    Espèces qui ne développent pas la maladie mais qui la transmettent : surtout les rongeurs (rats, ragondins, campagnols, souris…) qui répandent les leptospires dans l'environnement par leurs urines.

    Distribution géographique et fréquence des cas de leptospirose

    Répartition mondiale, zones tropicales particulièrement affectées.

    Europe : situation variable selon les pays.

    Transmission de la leptospirose

    Par contact des muqueuses ou de la peau, surtout quand celles-ci présentent des lésions :

    Le plus souvent, avec des eaux douces ou un environnement souillés par les urines de rongeurs.

    - Ou directement par les urines ou l'environnement des animaux contaminés.

    Les leptospires survivent plusieurs semaines dans l'eau douce contaminée.

    Symptômes

    Chien : troubles aigus du fonctionnement du foie et des reins provoquant fréquemment la mort

    en quelques jours en l'absence d'un traitement antibiotique précoce.

    Chevaux, bovins ou porcs : essentiellement troubles de la reproduction, parfois atteinte du foie et des reins(source INRS)

     


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  • l'hydatidose (kyste hydratique)

     Parasites (vers) : Echinococcus granulosus.


    Épidémiologie chez l'homme


    Transmission de l'hydatidose Par la voie digestive :
    Surtout en portant à la bouche des mains contaminées par des oeufs du parasite présents sur le pelage de chiens, le sol ou les végétaux …
    Plus rarement, par ingestion de végétaux contaminés (légumes, fruits, baies et salades sauvages, champignons...), mangés crus ou peu cuits.
    Contamination possible par inoculation accidentelle (kystes présents sur des organes ou des viscères d’herbivores infectés).
    Fréquence des cas
    Quelques cas en France, essentiellement dans le Sud-Est et en Corse.
    Activités professionnelles à risque
    Dans les régions à risque, toute personne qui travaille au contact :
    De chiens : bergers, éleveurs, vétérinaires…
    D’organes ou de viscères d’herbivores morts ou abattus : employés d’abattoir, d’équarrissage,
    de laboratoire vétérinaire…
    De terre, de végétaux de faible hauteur...

    Symptômes et évolution
    Absence de symptôme (incubation), souvent pendant plusieurs années.
    Foie et poumons sont les organes les plus souvent atteints. Traitement, avant tout chirurgical, le plus souvent très efficace
    .

     

    Épidémiologie Chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par Echinococcus granulosus

    Canidés, surtout le chien.

    De très nombreux herbivores domestiques (mouton, bœuf, cheval, chèvre…) ou sauvages ainsi que le porc.

    Distribution géographique et fréquence des cas d’infection par Echinococcus granulosus

    Le monde entier, avec des foyers particulièrement actifs (Bassin méditerranéen).

    En France, dans le Sud et en Corse (cycle chien mouton).

    Plus rarement dans d’autres régions (cycles chien-bœuf, chien-équidés).

    Transmission d’Echinococcus granulosus

    Voie digestive :

    Canidés : en mangeant des organes ou viscères d’animaux infectés par Echinococcus granulosus.

    Les canidés hébergent le ver dans leur intestin grêle, et rejettent ses œufs microscopiques par leurs déjections.

    Les œufs adhèrent fortement aux végétaux et au sol et sont très résistants aux conditions environnementales.

    Herbivores : par ingestion d’aliments ou d’eau souillés par des excréments de canidés contenant des œufs du parasite. Ces œufs se transforment en larves qui provoquent des kystes d’abord dans le foie.

    Symptômes

    Le plus souvent sans symptôme. (source INRS)


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  • Herpes virus simiae (herpès virus B du singe).
    Ce virus est différent des virus de l’herpès humain (herpes virus hominis)

    Epidémiologie chez l'homme

    Transmission de l’herpès B
    A partir d’un singe en captivité : avant tout par morsure, griffure, piqûre avec du matériel souillé. Possible par voie oculaire : main contaminée portée aux yeux, projections de salive dans les yeux…
    Fréquence des cas
    Moins de 40 cas déclarés dans le monde depuis 1932.
    Activités professionnelles à risque
    Tout travail en présence de singes, notamment en provenance d’Asie et d’Afrique, ou de prélèvements provenant de singes :
    Animaleries de laboratoires de recherche.

    Soins vétérinaires.
    Laboratoires de recherche.
    Services de l’équarrissage.
    Parcs zoologiques, parcs animaliers…
    Symptômes et évolution
    Début des symptômes de 2 jours à 6 semaines après la contamination : fièvre, associée de façon variable à des vésicules cutanées. Douleur, fourmillements, paralysie… près du lieu
    d’inoculation.
    En l’absence de traitement, atteinte du système nerveux central souvent mortelle ou responsable de séquelles invalidantes.

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par l’herpès B

    Singes, principalement les macaques.

        Distribution géographique et fréquence des cas d’herpès B  

    Infection fréquente chez les macaques en Asie, notamment chez les singes Macaca mulatta

    (singe rhésus) et M. fascicularis (macaque crabier).

    Les macaques cynomolgus de l’île Maurice sont réputés indemnes.

        Transmission du virus de l'herpès B  

    Par la voie sexuelle, par morsure ou griffure.

    Transmission possible par voie aérienne (gouttelettes de salive).

        Symptômes  

    Chez les macaques, le plus souvent sans symptôme. Dans certains cas, vésicules, aphtes

    présents dans la bouche, sur les lèvres ou sur les muqueuses génitales et conjonctivales.

    Chez les autres singes, infection mortelle du système nerveux central . (source INRS)

     


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  • Fievre hémorragique à syndrome rénal
    En France, virus Puumala,de la famille des Bunyaviridae genre Hanta virus.


    Épidémiologie chez l'homme


    Transmission du virus de l’hanta virose Par inhalation de poussières contaminées par les déjections des rongeurs infectés.
    Fréquence des cas
    En France, en moyenne de 50 à 100 cas par an (dont environ 50 % dans les Ardennes). Cas plus nombreux les années où la population des campagnols roussâtres est plus importante.
    Activités professionnelles à risque
    En zone infestée, toute activité mettant en contact avec des poussièrescontaminées :
     Travaux en milieu forestier.
     Travaux de terrassement, de rénovation ou de nettoyage de locaux inhabités (granges, hangars...).
    Les facteurs de risque sont liés principalement à la manipulation, surtout
    à l’intérieur d’un bâtiment, de piles de bois ; au balayage à sec de locaux restés longtemps inoccupés, surtout s’ils sont construits en forêt ou en lisière de forêt.
    Symptômes et évolution
    Absence de symptôme (incubation) pendant une semaine à deux mois.
    Puis fièvre parfois avec frissons, maux de tête, douleurs diffuses souvent importantes (musculaires, abdominales, dorsales…).
    Atteinte rénale, quelquefois grave.
    Eventuellement troubles de la vision. Possibilité de signes hémorragiques discrets.
    Guérison généralement sans séquelle, parfois après plusieurs semaines.

     

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par le virus Puumala

    Les rongeurs, essentiellement le campagnol roussâtre.

     

    Distribution géographique des cas d’infection par le virus Puumala 

    En France dans le quart Nord-Est.

     En Europe centrale depuis la Scandinavie et la Russie jusqu’en Allemagne.

    D’autres hanta virus se retrouvent aux Etats-Unis et sur le continent eurasiatique.

     

    Transmission du virus Puumala

    Contamination par contact avec le virus qui est éliminé par la salive et les déjections de rongeurs atteints.

     

    Symptômes

    Pas de symptôme connu.(source INRS)

     

     


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  • Bactérie Bartonella henselae


    Épidémiologie chez l'homme


     Transmission de la maladie des griffes du chat
    Généralement par griffure ou morsure de chat.
    Exceptionnellement par inoculation par des objetscontaminés (épine, écharde…).
    Transmission possible par voie oculaire en se frottant les yeux avec des mains contaminées ou au cours de la manipulation de cultures au laboratoire.
    Transmission suspectée par piqûre de puce.
    Fréquence des cas
    Mal connue.
    La majorité des cas concerne les enfants et les adolescents.
    Activités professionnelles à risque
    Travail en présence de chats :Éleveurs, vendeurs, animaliers, assistants des vétérinaires, vétérinaires.
    Personnel des laboratoires vétérinaires.Taxidermistes.
    Symptômes et évolution
    Classiquement, 1 à 2 semaines après morsure ou griffure, apparition d’un ou de plusieurs ganglions pouvant
    persister plusieurs mois.
    Parfois rougeur ou lésion cutanée au niveau de la morsure ou de la griffure.
    Maladie généralement bénigne guérissant sans séquelle.
    Cas graves exceptionnels (atteintes oculaires, neurologiques, cardiaques…).  

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par Bartonella henselae

    Essentiellement les chats. Plus rarement les chiens.

     

    Distribution géographique et fréquence des cas d’infection par Bartonella henselae

    Répartition mondiale. En France, les chats sont fréquemment porteurs de la bactérie,

    surtout ceux de moins d’un an.

     

    Transmission de la maladie des griffes du chat

    Chez le chat, transmission par la puce du chat.

     

    Symptômes

    Généralement sans symptôme. Parfois, fièvre, atteinte cardiaque, hépatique, rénale, altération

    sanguine… (source INRS)

     


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  • Bactérie Coxiella burnetii.

    Épidémiologie chez l'homme


    Transmission de la fièvre Q Survie de la bactérie dans le milieu extérieur sous une forme extrêmement résistante, pouvant être transportée à grande distance, surtout par temps sec.
    Contamination par voie respiratoire : inhalation de poussières contaminées par des sécrétions génitales, des placentas d'animaux infectés, par des déjections…
    Très rares cas de contamination par ingestion de lait.
    Fréquence des cas
    200 cas diagnostiqués par an, mais nombre très certainement sous-estimé.
    Activités professionnelles à risque
    Travail en présence d'animaux infectés ou de leur environnement souillé (litières, locaux d'élevage, véhicules de transport…) : Éleveurs, vétérinaires, notamment pendant les périodes de mise-bas, ouvriers d'abattoir…
     Personnel des laboratoires vétérinaires. Les personnes sans relation directe avec ces activités peuvent être contaminées à distance par des aérosols transportant la bactérie.
    Les personnes ayant une affection cardiaque et les femmes enceintes constituent des populations à risque
    particulier.
    Symptômes et évolution
    Le plus souvent sans symptôme, sinon : Grippe (fièvre et toux) guérissant en une dizaine de jours. Risque d'avortement chez les femmes enceintes.
     Formes chroniques : complications cardiaques chez les personnes ayant une atteinte valvulaire, et réactivation de la maladie lors d'une nouvelle grossesse.

     http://i45.tinypic.com/xe1xt0.jpg

     Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par la fièvre Q

    La plupart des espèces animales. Maladie connue surtout chez les ruminants domestiques (ovins, caprins et bovins).

        Distribution géographique et fréquence des cas de fièvre Q  

    En France : maladie probablement non négligeable, particulièrement dans les régions à forte production de petits ruminants.

        Transmission de la fièvre Q  

    Par voie respiratoire : essentiellement par inhalation de particules contaminées par des produits d'avortement. Ces poussières peuvent transporter à distance la bactérie.

    Transmission possible par l'intermédiaire de tiques.

        Symptômes  

    Généralement sans symptôme. On peut parfois observer :

     Chez les petits ruminants : avortements, mises bas prématurées ou naissances d'animaux chétifs ;

    Chez les bovins : métrites (infections de l'utérus), avortements, infertilité, parfois symptômes respiratoires.

    Les animaux infectés, avec ou sans symptôme, peuvent excréter la bactérie dans les produits de mise bas, les secrétions vaginales, les déjections et le lait


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  • Épidémiologie Chez l'homme


    Transmission de la fièvre du Nil occidental Par piqûre de moustiques infectés.
    Un cheval malade ou infecté ne peut pas transmettre le virus aux personnes qui le côtoient.
    La maladie n'est pas contagieuse entre humains.
     

    Fréquence des cas


    En 2003 en France : 7 cas humains ont été confirmés dans le Var.
    En Guadeloupe, aucun cas humain n'a été détecté.
     

    Activités professionnelles à risque


    Toutes celles exposant aux piqûres de moustiques dans les zones infestées.
     

    Symptômes et évolution


    Le plus souvent, sans symptôme chez l'homme.
    Sinon, grippe d'été après 3 à 7 jours sans symptôme.
    Dans 1 à 15 % des cas, des troubles de type méningite (fièvre brutale, troubles neurologiques)
    peuvent être observés et la mortalité peut alors varier de 3 à 15 %

     http://i45.tinypic.com/es15eg.jpg

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par le virus West Nile  

    Nombreuses espèces animales, en particulier les oiseaux sauvages ou domestiques.  

    Les moustiques s'infectent en piquant des oiseaux contaminés par le virus West Nile et peuvent ensuite le transmettre aux herbivores domestiques, particulièrement le cheval.

        Distribution géographique et fréquence des cas de fièvre du Nil occidental  

    Répartition mondiale (Afrique, Asie, Europe du sud, Amérique du Nord).

     En France, maladie estivale, réapparue en 2000 sur un faible nombre de chevaux et d'oiseaux

    (Camargue, Var…).

    Suite à la récente et grave épizootie survenue aux Etats-Unis depuis 1999, une surveillance renforcée a été mise en place aux Antilles françaises et la circulation virale a été mise en évidence

    en 2002 en Guadeloupe, où aucun cas clinique n'a été identifié.

        Transmission de la fièvre du Nil occidental  

    Par les moustiques.

        Symptômes  

     Chez les oiseaux : infection généralement sans symptôme ; parfois signes nerveux suivis d'une

    importante mortalité (États-Unis).

    Chez le cheval : symptômes variés, d'une grippe à une atteinte grave du cerveau entraînant

    des troubles nerveux pouvant conduire à la mort. (source INRS)

     


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  • Bactérie : Streptococcus suis, essentiellement le stéréotype e 2.


    Épidémiologie Chez l'homme


    Transmission de Streptococcus suis
    Voie cutanée, essentiellement par inoculation accidentelle (piqûre, coupure) ou souillure de lésions cutanées.
    Voies respiratoire et digestive non exclues.
    Distribution géographique et fréquence des cas
    Maladie très rare dans le monde, y compris en France.
    En Chine, récentes épidémies limitées.
    Activités professionnelles à risque
    Travail au contact de :
    Porcs ou leur viande et viscères : éleveurs de porcs,
    vétérinaires, personnels d’abattoir et d’équarrissage,
    bouchers-charcutiers, équarrisseurs…
    Sangliers : gardes-chasse…
    Symptômes et évolution
    Incubation de quelques jours.
    Habituellement méningite avec séquelles fréquentes
    de surdité.
    Complications possibles :
     arthrite, septicémie, endocardite, parfois mortelles.

    Le streptococcus suis (11)

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par Streptococcus suis

        Essentiellement le porc et le sanglier.  

        Bactérie fréquemment présente dansles voies respiratoires des porcs.  

        Distribution géographique et fréquence des cas d’infection par Streptococcus suis  

    Répartition mondiale.

    Transmission de Streptococcus suis

    Principalement par les sécrétions naso-pharyngées des porcs infectés.

    Les porcelets nés de mère infectée sont rapidement contaminés après leur naissance.

    Possible par l’environnement contaminé (déjections, poussières…).

        Symptômes  

    Généralement sans symptôme.

    Apparition de symptômes favorisée par le stress (surpopulation, transport...) : pneumonies, méningites, endocardites…surtout chez les porcs âgés de 3 à 14 semaines.(source INRS)


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