• La tularémie (27)

    Bactérie Francisella tularensis

     

    Épidémiologie chez l'homme  

    Transmission de la tularémie
      Par voie cutanée : à travers la peau saine par contact avec des animaux contaminés, des fourrures, des organes, ou à l'occasion d'une plaie (épine, écharde…) ou d'une morsure de tique.
      Par voie respiratoire et conjonctivale : par contact ou inhalation de poussières de fourrage, de céréales ou de litières souillées par des cadavres ou des déjections de petits mammifères.
      Par voie digestive : par consommation d'eau contaminée ou de viandes insuffisamment cuites provenant d'animaux infectés.

    Fréquence des cas
    Une vingtaine de cas diagnostiqués par an (sous-évaluation probable).

    Activités professionnelles à risque
    Contact avec :
      Des rongeurs sauvages ou du petit gibier (lièvre d'Europe) : gardes-chasses et forestiers, professionnels du commerce de venaison.
      Des rongeurs destinés au commerce des animaux de compagnie : vendeurs et animaliers.
     Des cadavres, organes ou fourrures de lièvres ou de rongeurs contaminés : personnel de laboratoire vétérinaire, taxidermistes…

    Symptômes et évolution
    Deux formes principales, suivant la voie d'entrée :
     Infection locale cutanée ou oculaire avec ganglion suite à une piqûre ou à un contact avec la fourrure ou les organes d'animaux infectés.
      Infection généralisée avec forte fièvre après pénétration du germe par voie digestive ou par inhalation (atteinte des poumons, du tube digestif ou du cerveau possible, pouvant entraîner la mort en l’absence de traitement ).

    tularemie.jpg

     

    Épidémiologie chez l'animal 

    Espèces pouvant être infectées par la tularémie

    Europe :

    Principalement animaux sauvages : rongeurs et lièvres.

    Parfois : autres mammifères, oiseaux, tiques.

            Distribution géographique et fréquence des cas   de tularémie  

    France et Europe : foyers sporadiques dispersés.

            Transmission de la tularémie  

    Par un environnement souillé par la bactérie Francisella  tularensis. Ou par des tiques infectées.

            Symptômes  

    Peu connus sur animaux sauvages.

    De façon exceptionnelle, mortalité anormalement  importante chez les lièvres. ( source INRS)

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 23 Avril 2015 à 14:02
    LADY MARIANNE

    je découvre , des complications graves-
    alors si un chasseur tue un animal malade --- il peut attraper cette maladie ??
    que d'ennemis invisibles !!
    bonne journée- amitiés-

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