• Quelles recommandations si vous êtes sur le continent américain ?

    Publié le 04 février 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Le virus Zika circule dans plusieurs pays, notamment en Amérique latine et dans les départements français d'Amérique. Il se transmet à l'homme par l'intermédiaire d'une piqûre de moustique. Si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone à risque, suivez les recommandations du ministère des Affaires étrangères et celles du ministère de la Santé.

    Dans les zones à risque :

    • suivez les recommandations des autorités locales ;
    • protégez-vous des moustiques.

    Ce moustique étant surtout actif le jour, c'est donc surtout dans la journée qu'il faut se protéger et en particulier en début et fin de journée :

    • portez des vêtements amples et longs couvrant les bras et les jambes jusqu'aux chevilles ;
    • utilisez de préférence des vêtements imprégnés avec un produit insecticide spécial pour tissu et un répulsif sur les zones découvertes de la peau (pour les femmes enceintes et les enfants, demandez l'avis de votre médecin ou d'un pharmacien) ;
    • utilisez des moustiquaires et des diffuseurs électriques à l'intérieur de la maison et des tortillons d'insecticide à l'extérieur ;
    • détruisez les larves des moustiques et leurs gîtes potentiels de reproduction autour et dans la maison en supprimant les soucoupes sous les pots de fleurs et en vidant au moins une fois par semaine tous les récipients contenant de l'eau stagnante.

    Pour en savoir plus avant de partir dans l'un des pays concernés, consultez sur le site du ministère des Affaires étrangères

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/


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  • Malades et personnes en fin de vie : les droits évoluent

    Publié le 09 février 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Soins palliatifs

    Les conditions dans lesquelles il peut être mis fin à la vie de personnes en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable sont modifiées par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.

    Sédation profonde et continue

    Cette loi prévoit qu'une sédation profonde et continue jusqu'au décès, associée à une analgésie (fin de la perception de la douleur) et à l'arrêt des traitements de maintien en vie, puisse être mise en œuvre à la demande de patients atteints d'une affection grave et incurable engageant à court terme le pronostic vital.

    Cette sédation pourra être effectuée :

    • lorsque le patient est exposé à une souffrance réfractaire aux traitements ;
    • ou lorsqu'il décide d'arrêter un traitement et est susceptible de subir en conséquence une souffrance insupportable.

    Une telle sédation pourra également être appliquée à un patient se trouvant dans l'incapacité d'exprimer sa volonté lorsque l'équipe médicale décide d'arrêter un traitement de maintien en vie afin d'éviter l'acharnent thérapeutique.

    La sédation profonde et continue sera décidée selon une procédure collégiale dont les conditions de mise en œuvre seront définies par décret.

     

    Directives anticipées

    La loi du 2 février 2016 modifie par ailleurs les conditions de prise en compte par les médecins des directives anticipées et le rôle des personnes de confiance.

    Les directives anticipées s'imposent désormais au médecin sauf en cas d'urgence vitale ou lorsqu'elles apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale. Le refus d'appliquer des directives anticipées sera décidé à l'issue d'une procédure collégiale dont les conditions de mise en œuvre seront définies par décret. Cette décision sera inscrite au dossier médical et la personne de confiance désignée par le patient ou, à défaut, sa famille ou ses proches, en seront informés.

    Enfin, en l'absence de directives anticipées, le médecin a l'obligation de consulter la personne de confiance ou, à défaut, un membre de la famille ou un proche d'un patient hors d'état d'exprimer sa volonté, afin de connaître ses souhaits relatifs à sa fin de vie.

    Pour en savoir plus

    https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2016/2/2/AFSX1507642L/jo/texte

     

     

     

     


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  • Greffes de reins en augmentation : du jamais vu au CHRU de Lille

    greffes de reins

    Depuis des années, le nombre de greffés, notamment pour le rein, ne cesse d’augmenter, passant de 109 en 2005 à 179 adultes (et sept enfants) en 2015. Un record, sachant qu’il y avait 487 personnes sur liste d’attente. Un bon résultat mis sur le compte de moyens supplémentaires, en attendant l’évolution des mentalités.

    Et si, enfin, quelque chose était en train de changer dans le domaine de la greffe et du don d’organes ? S’il est trop tôt pour le dire, toujours est-il que dans le Nord - Pas-de-Calais, au moins pour les greffes de reins et de foies, le bilan est flatteur. Même si, selon le professeur Christian Noël, chef du service de néphrologie et de transplantation au CHRU de Lille, « seul un patient sur trois peut être greffé au cours d’une année », 26 personnes de plus ont pu bénéficier d’une greffe de rein(s) en 2015 (sur un total de 186 dont sept pédiatriques) alors qu’il y a eu 75 greffes hépatiques.

    greffes de reins

    Un bon bilan que le professeur Noël (photo Christophe Lefebvre ci-dessus) met sur le compte, avant tout, d’une professionnalisation plus poussée des équipes. Avec également un grand changement en 2015 au CHRU, seul établissement de la région habilité pour pratiquer des greffes : « Une équipe chirurgicale en permanence 24 h sur 24, avec bloc chirurgical dédié pour des opérations non programmées. » Alors qu’auparavant, il fallait déprogrammer des opérations prévues ou faire les greffes de nuit. Avec des risques de perte. Les greffons viennent d’une dizaine d’établissements hospitaliers (Boulogne, Arras, etc.) ; un sur deux reste dans la région.

    Le Nord - Pas-de-Calais à la troisième place pour la greffe

    Ces bons résultats permettent à la région d’être à la troisième place pour la greffe (derrière l’hôpital Necker à Paris, et Toulouse), à égalité avec Lyon.

    Reste deux points noirs : un nombre de refus qui n’évolue pas beaucoup (entre 30 et 38 %) et le manque de donneurs vivants (16 sur les 179 adultes greffés). Normal, au fond, pour le professeur François-René Pruvot, chef du service de chirurgie digestive et transplantation au CHRU, sachant que « l’acceptation d’un don est à évolution lente » dans les mentalités tout comme « notre conception sur la mort qui pèse sur le refus de donner… immuable depuis quinze ans ». Pour lui, à l’avenir, il est important de faire de l’éducation « auprès de la population, des familles et même… des professionnels de santé », notamment pour les donneurs vivants.

    La loi change

    Actuellement, si une personne décède, les médecins se tournent vers les proches pour savoir si oui ou non, la personne était favorable au don d’organes. Peut-être même avait-elle pris une carte de donneur… Mais la loi ne cesse d’évoluer, faisant désormais de chacun d’entre nous un donneur potentiel, ce qui impose, a priori, si on ne veut vraiment pas donner un organe après sa mort, de s’inscrire sur le registre national de refus de don d’organes. Même si les proches sont toujours consultés dans la démarche. Mais l’an dernier, la loi santé, applicable en 2017, est allée plus loin en indiquant que les proches ne seront plus consultés mais juste informés… Une nouvelle évolution qui, pour le professeur Christian Noël, ne change pas grand-chose : « De toute façon, on continuera d’avoir affaire à des familles en souffrance… » Sous entendu, pas question de passer en force. ( source : la voix du nord du 11 02 2016. Article de Bernard Virel)


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  •  un antidouleur aux effets secondaires redoutables

     

    Tramadol :

    Médicaments à risque

    Le Tramadol, un médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction, révèle ce mercredi Le Parisien.

    Depuis que Di-Antalvic a été retiré du marché en mars 2011, le Tramadol a été adopté par des millions de patients. Cet antidouleur dérivé de l'opium est très apprécié pour calmer le mal de dos et les douleurs articulaires. Il pourrait pourtant avoir des effets secondaires redoutables. Au point que l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de le surveiller. 

    La molécule de Tramadol est présente en France dans le générique du même nom et dans une vingtaine de médicaments, notamment le Tropalgic, le Contramal ou Ixprim. Mais les effets secondaires du médicament miracle sont inquiétants : vomissements,  troubles du sommeil, désorientation et "addiction importante d'une partie des patients", prévient Le Parisien dans son édition datée de ce mercredi 25 janvier. 

    En France, premières overdoses en 2010

    Un tiers des huit millions d'utilisateurs réguliers du Di-Antalvic se sont reportés ces deux dernières années sur des médicaments plus forts, comme le Tramadol. Plus de 12 millions de boîtes ont ainsi été vendues l'année dernière, soit une hausse de 30 %.

    Pourtant des malades ont été victimes d'overdoses dès 2010 en France. « Personne ne m'avait prévenu des effets addictifs. J'ai augmenté les doses et je suis devenu complètement accro », confie au Parisien un patient de 26 ans. Il a décidé de se sevrer seul au prix de « dix jours de cauchemar » après avoir eu un « trou noir de plusieurs minutes » devant son téléviseur. 

    Au Moyen-Orient : des effets dévastateurs

    En Egypte en Libye ou à Gaza, le Tramadol serait utilisé comme une véritable drogue. La plaquette de dix comprimés s'achète en pharmacie pour cinq dollars. Ses vertus : retarder l'éjaculation, donner de l'énergie,«  « oublier les problèmes », témoigne dans les colonnes du quotidien, un jeune homme de 22 ans, qui l'utilise depuis quatre ans. 

    Les utilisateurs réguliers souffrent de dépression, de fatigue, ou encore de problèmes rénaux ou intestinaux. En somme, le médicament miracle a tout l'air d'être un poison.

    Depuis, d'autres scandales sanitaires ont éclaté: la dépakine responsable de malformations chez le fœtus et de troubles tels que l'autisme; le médiator; le distilbène, les filles des patientes traitées présentent deux fois plus de risques de cancer. A cela s'ajoute la récente liste de médicaments inefficaces voire dangereux, vendus sans ordonnance contre les affections hivernales comme la toux ou le rhume. (Source : france soir du 07 janvier 2016)


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  • Du simple rhume au mal de gorge, en passant par la grippe et les troubles digestifs… Bénins ou non, ces maux ne sont pas à prendre à la légère. Pas plus que les médicaments censés les combattre. 


    Le dernier hors-série de 60 Millions de Consommateurs « Se soigner sans ordonnance » présente ce jeudi la liste des médicaments dangereux en automédication.

    Médicaments censés combattre les toux etc.

    Le Pr Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien, et Hélène Berthelot, pharmacienne experte auprès de la HAS (Haute Autorité de la Santé), en ont notamment classé 28 « à proscrire », leur rapport bénéfice/risque étant, selon eux, « défavorable en automédication ».

    Ces médicaments comporteraient en effet trop de contre-indications et des effets indésirables disproportionnés pour soigner des maux passagers, sans compter que certains contiennent des substances inefficaces. « Les malades devraient particulièrement se méfier des médicaments associant plusieurs substances », alerte l'association de consommateurs.

    Dedans, on y trouve :

    - Actifed Rhume JOUR & NUIT (Rhume)
    - NUROFEN RHUME (Rhume)
    - RhinAdvil Rhume Ibuprofène et pseudoéphédrine (Rhume)
    - Actifed Rhume (Rhume)
    - Dolirhume Paracétamol et pseudoéphédrine (Rhume)
    - Humexlib Paracétamol chlorphénamine (Rhume)
    - Actifed états grippaux (Grippe)
    - Doli état grippal (Grippe)
    - Fervex phéniramine adulte sans sucre (Grippe)
    - Bronchokod toux grasse sans sucre adulte 5 % (Toux)
    - Exomuc toux grasse orange (Toux)
    - Fluimucil orange (Toux)
    - Humex touche sèche oxomémazine caramel (Toux)
    - Mucomyst toux grasse orange (Toux)
    - Néo-codion (Toux)
    - Toplexil sans sucre (Toux)
    - Colludol (Maux de gorge)
    - Drill miel rosat (Maux de gorge)
    - Drill tétracaïne (Maux de gorge)
    - Hexaspray (Maux de gorge)
    - Humex mal de gorge (Maux de gorge)
    - Maxilase maux de gorge(Maux de gorge)
    - Strefen sans sucre orange (Maux de gorge)
    - Strepsils lidocaïne (Maux de gorge)
    - Ercéfuryl (Diarrhée)
    - Contalax (Diarrhée)
    - Dragées Fuca (Constipation)
    - Pursennide (Constipation)

    Les Français paradoxaux face aux médicaments

    Selon un sondage réalisé par Mediaprism, que publie 60 Millions de consommateurs dans son dernier hors-série “Se soigner sans ordonnance”, huit Français sur dix ont recours à l’automédication, dont 24 % très régulièrement.

    Les maux de tête et les maux de gorge sont les deux principaux symptômes pour lesquels ils prennent des médicaments. Ils le font parce qu’ils disent déjà connaître le traitement à prendre (72 %) et pour se soigner sans attendre (66 %), bien plus que pour économiser le prix d’une consultation (24 %) ou faire réaliser des économies à l’Assurance maladie (30 %).

     


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  •  Les symptômes du cancer de la prostate que les hommes ne devraient pas ignorer

    Souvent asymptomatique, le cancer de la prostate est difficile à détecter au cours de la première phase de la maladie. Ce n’est qu’à un stade plus avancé que les symptômes commencent à apparaître, d’où l’importance d’effectuer des contrôles réguliers pour dépister la maladie dès son apparition. Voici les symptômes du cancer de la prostate à ne pas ignorer !

    Cancer de la prostate

    Qu’Est-ce que la prostate ?

    La prostate est une glande située dans l’appareil génital masculin dont la fonction principale est de sécréter une partie du liquide séminal (un composant du sperme) et de le stocker. La prostate est située dans la cavité pelvienne, au-dessus du périnée (près du rectum), sous la vessie. Elle entoure l’urètre (voie par laquelle l’urine et le sperme sont évacués). Chez un adulte jeune, elle mesure 30 mm de hauteur et sa base fait 20 mm de diamètre pour 40 mm de diamètre transversal. Elle pèse environ 20 g et sa consistance est ferme et élastique

    Le cancer de la prostate

    Après le cancer du poumon, le cancer de la prostate est la deuxième cause de mortalité masculine en Amérique du Nord, après le cancer du poumon. C’est le cancer le plus courant chez l’homme : 1 homme sur 7 est susceptible d’être touché à partir de 60 ans. La plupart du temps, la tumeur reste limitée dans la prostate et a des conséquences mineures sur la santé, provoquant parfois des troubles lors de la miction ou de l’érection.

    Mais certains cancers peuvent évoluer, et s’étendre de manière plus rapide. L’examen consiste en un toucher rectal suivi d’un dosage sanguin de marqueurs spécifiques (PSA). Le diagnostic du cancer de la prostate doit ensuite être confirmé par une échographie et/ou une biopsie. Lorsqu’il est détecté à un stade précoce, il est guéri dans 95% des cas.

    Les facteurs de risque de cancer de la prostate

    Certaines études ont mis en lumière le lien entre l’alimentation et le cancer de la prostate. En effet, les chercheurs ont observé que les personnes qui avaient tendance à consommer beaucoup de graisses animales et de produits laitiers étaient les plus exposées à l’obésité et présentaient un risque plus accru de développer un cancer de la prostate. Les populations méditerranéennes et asiatiques semblent moins exposées en raison de leur alimentation riche en fruits et légumes, poissons, etc. sa consistance est ferme et élastique.

    Les 3 maladies liées à la prostate

    La prostatite est une infection de la prostate qui survient le plus souvent chez les jeunes adultes.
    L’adénome ou hypertrophie bénigne de la prostate : il s’agit d’une augmentation excessive du volume de la glande. La conséquence directe : les hommes ont des difficultés à uriner parce que la prostate comprime l’urètre.

    Le cancer de la prostate qui touche les hommes après 60 ans. Détecté à un stade précoce, il se guérit facilement.

    Les symptômes

     Le cancer de la prostate, à son stade de début, est le plus souvent asymptomatique.

    Dans une forme évoluée, il peut engendrer les symptômes suivants :

    • Des changements au niveau des mictions :
      • Un besoin fréquent d’uriner,
      • Un besoin urgent d’uriner,
      • Une difficulté à commencer à uriner ou à cesser d'uriner,
      • Une incapacité d’uriner,
      • Un jet d'urine faible ou réduit,
      • Un jet d'urine qui s'interrompt,
      • La sensation de ne pas avoir complètement vidé sa vessie,
      • La sensation de brûlure ou de douleur en urinant,
      • La présence de sang dans l’urine ou le sperme.
    • Des éjaculations douloureuses
    • Des troubles de l’érection

    Ces symptômes peuvent être causés par d’autres maladies de la prostate comme une hypertrophie bénigne de la prostate, c’est pourquoi il est important de les signaler à votre médecin.

    D'autres symptômes peuvent survenir au fur et à mesure que la tumeur grossit ou se propage à d’autres parties du corps.

    Il peut s’agir d’une douleur osseuse (en particulier au dos, à la hanche, aux cuisses ou au cou), d’une perte de poids ou de la fatigue.

     

     


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  • Voici ci-dessous le tableau des examens de suivi de diabète

    Les examens de suivi du diabète

     


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  • Le diabète peut avoir une incidence sur la santé des reins et entraîner l'apparition d'une néphropathie diabétique .

    Au début , cette complication se développe sans signes apparents .C'st pourquoi , même si on ne ressent aucun symptôme , il est recommandé de réaliser un bilan rénal au moins une fois par an . Cet examen comprend un dosage de la créatinine dans le sang et une recherche d'albumine dans les urines . Diagnostiquées assez tôt , les complications rénales du diabète peuvent être traitées par des médicaments spécifiques afin de ralentir la progression .

    Comment fonctionne les reins ?

    La fonction principale des reins est de filtrer le sang et d'en éliminer les <<déchets >> dans les urines .Ce filtrage est assuré grâce à de minuscules vaisseaux sanguins ( ou micro-vaisseaux )

    Complications rénales du diabète

    La néphropathie , qu'Est-ce que c'est ?

    Un taux de sucre dans le sang durablement élevé peut endommager les micro-vaisseaux , qui filtrent alors moins bien les déchets . L'albumine passe dans les urines , la fonction rénale se dégrade puis la créatinine augmente . On parle alors de néphropathie diabétique .

    En pratique , que puis-je faire ?

    L'équilibre du diabète permet de ralentir le développement des complications des reins . Une alimentation équilibrée, la pratique d'une activité physique régulière et la prise en charge du traitement contribuent à cet équilibre .

    Pour préserver la santé de mes reins , je veille également à :

    Réaliser un bilan rénal au moins une fois par an ;

    Maintenir ma tension artérielle au niveau recommandé par mon médecin traitant . j'évite également de manger trop salé ;

    Surveiller mon cholestérol , en mangeant équilibré et en profitant de chaque occasion pour bouger ;

    Indiquer aux professionnels de santé qui m'entourent les médicaments que je prends car certains peuvent avoir un effet sur mes reins .

    Le tabac fragilise la fonction rénale et augmente le risque cardiovasculaire . Si vous êtes fumeur , parlez-en à votre médecin traitant : il existe des solutions pour vous aides à arrêter .

    Ce qu'il faut retenir

    Le bilan rénal dans le suivi du diabète est prescrit au moins une fois par an par le médecin traitant . Il se réalise en laboratoire et comprend :

    Une prise de sang pour doser la créatinine

    La créatinine est un <<déchet>> produit par le corps , filtré par les reins et rejeté par les urines . Son dosage permet d'évaluer la capacité des reins à filtrer ce <<déchet>>;

    Une analyse d'urine pour détecter la présence d'albumine

    L'albumine est une protéine naturellement présente dans le sang . Or , quand les reins sont endommagés , des traces d'albumine ( ou micro-albuminurie ) passent dans les urines .

    Quand la micro-albuminurie devient trop importante , on mesure la protéinurie .

    Pour en savoir plus sur la néphropathie diabétique et le bilan rénal , vous pouvez consulter le site :   http://www.ameli-sophia.fr  ou tel : 0811 709 709 ( prix d'un appel local depuis un poste fixe )


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  • Ne la laissez pas s'installer !

    Elle touche un grand nombre d'entre nous . . .

    Et pourtant nous l'ignorons souvent alors qu'il s'git d'une maladie de l'ongle , à traiter au plus vite pour retrouver des pieds sains .

    Mycose de l'ongle

     

    Un ongle qui jaunit, se déforme, se décolle… Les mycoses des ongles (ou onychomycoses) toucheraient près d'un Français sur dix. Préférant généralement les orteils aux mains, ces infections à champignon peuvent aujourd'hui être efficacement traitées.

     L'ongle prend une coloration jaune ou brune ou arbore une tache blanche, se détériore et s'épaissit. Des douleurs peuvent apparaître. Attention, il s'agit peut-être d'une mycose.

    Des changements de la couleur et de la structure de l'ongle sont les premiers signes d'une onychomycose. L'ongle perd de son aspect brillant, devient mat et jaunâtre. Si rien n'est fait, il va s'épaissir, se décoller et devenir de plus en plus friable et poreux. Les mycoses des ongles sont plus fréquentes aux orteils qu'aux doigts.

    Causes et conséquences

    A l'origine des mycoses des ongles, on trouve le plus souvent des dermatophytes (plus rarement des levures ou des moisissures). Les spores de ces champignons peuvent se transmettre d'homme à homme ou de l'animal à l'homme. On les retrouve dans les piscines, les saunas, les douches publiques, les vestiaires des centres sportifs… Très résistantes, ces spores peuvent survivre longtemps dans les linges de bain, les chaussettes, les bas, les nattes ou sur les sols. Des microtraumatismes des ongles, le port de chaussures fermées ou de bottes, la malposition des orteils, l'humidité engendrée par une transpiration importante, la présence d'un diabète… sont autant de facteurs favorisant l'apparition d'une mycose des ongles.

    Si rien n'est fait, l'infection peut progresser dans l'ongle, entraînant sa destruction. A la gêne esthétique succèdent alors des douleurs lors de la marche et des problèmes pour se chausser. Chez les personnes diabétiques, ces mycoses peuvent entraîner des complications plus graves (ulcérations de la peau, surinfection par des bactéries…).

    Diagnostic

    Toutes les déformations et modifications de couleur ne sont pas la conséquence d'une infection par un champignon. Ainsi, le diagnostic nécessitera un examen en laboratoire d'un prélèvement. Examiné sous microscope et mis en culture, le coupable

    Des symptômes à prendre au sérieux

    La mycose de l'ongle est une affection causée par un champignon microscopique , qui se développe à la faveur du milieu chaud , humide et sombre de vos chaussures . Attention , si l'un de vos ongles devient jaunâtre , sec et cassant , il est peut-être atteint . En effet , l'ongle se détériore petit à petit lorsque le champignon se nourrit de kératine , son principal constituant . de l'infection livrera son identité.

    Sportifs ; vous êtes très exposés

    La mycose des ongles est courante chez les adeptes du running et du tennis ; les chocs répétés des pieds sur le sol engendrent des microlésions au niveau des ongles et des orteils . . . Autant de portes ouvertes à l'installation d'un champignon . Pour les nageurs , c'est souvent autour du bassin ou dans les douches qu'à lieu la contamination , par l'intermédiaire d'ongles affectés . Mais quel que soit le sport que vous faites , la contamination est possible : les sports de  combat via le tatami , le ski et le foot via les chaussures et les chocs . . .

    En l'absence de traitement , la mycose s'étend et endommage l'ongle de façon importante . Au stade avancé, celui-ci peut se décoller , et même se détacher de l'orteil .  Cette affection est aussi très contagieuse ; l'ongle malade risque fort de contaminer ses voisins et votre entourage , sans parler des conséquences sur notre performance !

    Il est donc essentiel de surveiller ses ongles !


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  • Concertation scientifique et citoyenne sur le dépistage du cancer du sein

    Cancer du sein à rsiques élevé

    Marisol Touraine lance une concertation "citoyenne et scientifique" sur le dépistage du cancer du sein

    PARIS, 29 septembre 2015 (APM) - La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a lancé mardi une concertation "citoyenne et scientifique", qui s'appuiera notamment sur des contributions postées sur internet jusqu'à mi-mars, à quelques jours du mois de promotion du dépistage du cancer du sein Octobre rose.

    Lors de cette conférence de presse organisée au ministère de la santé, Marisol Touraine a également annoncé la prise en charge à 100% des mammographies de dépistage pour les femmes à risque élevé et très élevé de cancer du sein qui ne relèvent pas du dépistage organisé (cf APM VIB9NVFJ36).

    Dix ans après sa généralisation, le taux de participation au dépistage du cancer du sein stagne autour de 52% depuis 2008, a souligné la ministre. Pour l'expliquer, elle a évoqué la difficulté d'accès des femmes éloignées du système de santé et les questions sur la balance bénéfices/risques du dépistage (cf APM VIB7NVE51C).

    Elle a chargé l'Institut national du cancer (Inca) d'organiser une concertation citoyenne et scientifique ouverte à tous "sur la manière de rendre plus efficace la politique de dépistage", précise le communiqué du ministère.

    Cette concertation s'appuie notamment sur des contributions pouvant être postées sur le site www.concertation-depistage.fr autour de trois thèmes: intérêts et limites du dépistage, organisation et objectifs du programme de dépistage. L'appel à contributions est ouvert jusqu'au 15 mars 2016

    Dépistage prise en charge au 100% pour les femmes à risque élève du cancer du sein dès printemps 2016 .

     La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine, a annoncé mardi que les femmes à risque élevé et très élevé de cancer du sein bénéficieraient d'une prise en charge à 100% de leurs mammographies de dépistage, selon un rythme défini par la Haute autorité de santé (HAS), lors d'une conférence de lancement d'octobre rose. ( source : Cancer Contribution article de Giovanna Marsico )

     
     
     

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