• l'activité physique est indispensable pour bien vivre et vieillir, mais le froid ne doit pas être une excuse.

    On se couvre et on y va !

    L'hiver est là, soit. Et pousse davantage à cocooner bien au chaud sur son canapé. Le hic est que nous sommes déjà trop sédentaires...même quand il fait beau ! Deux tiers des français sont considérés comme tel.

    Une catastrophe sanitaire ! Car il est prouvé scientifiquement que l'activité physique protège de certaines pathologies - dépression, obésité, maladies cardiovasculaires... -, la sédentarité, elle, est un facteur aggravant par rapport à ces mêmes risques.

    Le constat vaut aussi pour notre cerveau. On s'oxygène mieux dès lors qu'on bouge, or, cet organe a besoin d'oxygène. tout comme les neurones .

    10000 pas par jour

    La solution ? Faire fi des températures qui baissent et exploiter la moindre occasion de faire fonctionner ses muscles. Gravir  les escaliers à pied et marcher à allure rapide le plus souvent possible doivent devenir des réflexes.

    Mieux, vous pouvez acquérir un podomètre pour être certain d'effectuer chaque jour les 10000 pas correspondant aux trente minutes d'activité physique dont a besoin notre corps pour bien se porter.

    Désormais peu coûteux, ce petit engin calcule le nombre de pas en se basant sur le ombre d'impacts au sol. Impossible de tricher !

    Pas de fausses excuses

    Ensuite, les pistes d'activités sont innombrables. On peut pratiquer à la maison, en salle, au bureau... Le tout est d'adapter l'effort à son état de forme.

    On commence modérément en augmentant progressivement la durée et l'intensité des exercices. N'avoir jamais pratiqué est une mauvaise excuse car se remuer apporte des bénéfices à tout âge.

    Les seniors actifs sont d'ailleurs ceux qui ont le plus de chances de rester autonome longtemps. Ne pas avoir le temps tient aussi du faux prétexte. Même avec des exercices fractionnés par tranche de quinze à vingt minutes, les bienfaits seront identiques .

    Et, il ne s'agit pas de réaliser des performances. Juste de donner à notre organisme ce dont il a besoin .


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  • Modifier certaines habitudes aide à diminuer les risques cardio-vasculaires

    Si l'âge, le sexe et l'hérédité constituent des facteurs de risques de maladies cardio-vasculaires sur lesquels il est impossible d'influencer, il en va autrement de nos mauvaises habitudes. Ces dernières sont facilement corrigeables, revue de détail, non exhaustive . 

    Pour commencer, on se bouge

    Nos modes de vie tendent à nous rendre sédentaire. Or trente à soixante minutes d'activité physique modérée chaque jour suffisent à faire travailler le cœur et les vaisseaux sanguins et à obtenir ainsi une réduction du mauvais cholestérol. On en profite également pour revoir son alimentation : on privilège les fruits et les légumes de saison, on se régale de poisson et de viande maigre, veau, volaille sans la peau ou lapin. Tout aussi vital, l'arrêt du tabac. Entre 30 et 70 ans, quatre décès sur dix* sont liés à un problème cardio-vasculaire dû au tabagisme.

    De même, la quasi-totalité des personnes victimes d'un infarctus avant l'âge de 45 ans sont des fumeurs. Le fait d'arrêter la cigarette diminue ces risques - il faut malgré tout compter une année de sevrage pour réellement retrouver une santé de non-fumeur. En plus, l'ex-dépendant retrouve le souffle, le goût, une jolie peau et un meilleur sommeil.

    Halte au stress

    Rien de tel que de prendre le temps de vivre, tout simplement, en multipliant les moments d'échanges, de partage et de détente, fort utiles pour chasser le stress. Ce dernier représente en effet un facteur de risque principal pour environ un tiers des infarctus et 10 % des accidents vasculaires cérébraux.

    Autres méthodes  pour contrecarrer ses effets négatifs; méditer, s'initier au yoga et...rire ! Faire travailler nos zygomatiques permet de stabiliser le rythme cardiaque et diminue la pression artérielle. Une façon maligne de joindre l'utile à l'agréable !

    *Source: fédération française de cardiologie (fedecardio.org)


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  • Nutrition, hygiène de vie , activité physique...

    Préservez votre capital osseux!

    Premier conseil , avoir de bonnes habitudes au quotidien , surtout en ce qui concerne l'alimentation : faites le plein de calcium !

    plus d'un français sur deux connaît mal l'ostéoporose * . On sait que c'est une maladie qui touche nos os ... Mais guère plus . En réalité , il s'agit d'une diminution trop importante de la masse osseuse . En dessous d'un certain seuil , celle-ci entraîne un risque accru de fractures et doit donc être traitée . D'où l'importance de mettre toute les chances de notre côté pour préserver nos os .

    Des moments clés pour faire de bons os

    C'est avant tout durant l'enfance et l'adolescence que l'on fabrique notre mase osseuse , avec un seuil maximal lors de la puberté ( entre 8 et 12 ans environ chez les filles , un peu plus tard chez les garçons ) . Il faut alors en profiter pour se construire une ossature la plus solide possible , en augmentant  les apports en  calcium , mais aussi en pratiquant assidûment un sport (jeux de balles, sauts, sports collectifs ...) , car les os ont besoin d'impacts pour se constituer . Entre 18 et 25 ans , le pic de masse osseuse est atteint . Passée cette période ,on perd davantage d'os que l'on en crée, mais cette évolution est progressive . Et, heureusement , il est encore possible de freiner ce processus .

     Une alimentation équilibrée

    La nutrition étant un facteur déterminant , il faut éviter toute carence , à commencer par le calcium . Le plus simple est d'en faire le plein via les produits laitiers : un grand verre de lait ou deux yaourts en apportent 300 milligrammes ( contre un kilo d'oranges pour obtenir la même dose) . Si cela ne suffit pas pour se rapprocher de l'apport d'un gramme par jour recommandés , on s'aide avec des eaux minérales qui en contiennent le plus ( Hépar, Courmayeur, Contrex...). On veille aussi à maintenir sa consommation de protéines ( viandes, poissons, céréales...) pour entretenir la santé des os . Enfin, on limite au maximum le tabac et l'alcool, néfastes pour la masse osseuse, et, la caféine ,qui gêne l'absorption du calcium (pas plus de trois tasses de café par jour ).

    Choisir le bon sport

    Maintenir un activité le plus longtemps possible aide à prévenir l'ostéoporose. On peut commencer par se mettre à la marche rapide (six ou sept kilomètres/heure pas moins ) dans un parc, un stade, en ville... deux à trois fois par semaine , pendant au moins 30 mn. On pense aussi à la marche nordique, au footing si la condition physique le permet, ou encore à toutes les danses, type zumba ou danses de salon...L'essentiel est de heurter le sol de façon régulière pour stimuler l'os. les sports << portés>>, type vélo ou natation, sont moins intéressants pour la masse osseuse, mais recommandés pour l'équilibre du système cardiovasculaire par exemple .

    Attention à la ménopause

    Même si l'âge est un facteur aggravant pour tous, les femmes sont davantage touchées par l'ostéoporose. En cause, les bouleversements hormonaux qui surviennent au moment de la ménopause. La carence en œstrogènes accélère en effet la perte de masse osseuse. D'où l'utilité d'être bien suivie par son gynécologue et de recevoir si une fragilité est détectée, un traitement hormonal substitutif qui aide à préserver le capital osseux .

    Pas de supplémentation automatique de vitamine D

    Même si l'on sait que la vitamine D est un nutriment indispensable à la bonne formation de l'os (elle participe à la fixation du calcium ), il n'est pas recommandé à tout âge de se supplémenter. En revanche, en cas de fragilité osseuse bien identifiée, après la ménopause par exemple ou en cas de maladie favorisant l'ostéoporose, un traitement peut être prescrit pour prévenir les fractures .

    Bon à savoir

    Plusieurs études démontrent que les filles dont ma mère souffre d'ostéoporose ont une densité osseuse moins importante que les autres . D'où l'intérêt d'adopter le plus tôt possible une hygiène de vie mais aussi , plus tard , d'être bien suivie au moment de la ménopause en cas d'antécédents familiaux .

    * tout connaître sur l'ostéoporose

    Comment garder des os en béton ?

    Partant du constat que l'ostéoporose est mal connue par la majorité des français , l'Amgen , entreprise de biotechnologies médicales , a lancé le site grand public <<tout sur l'ostéoporose >> . On y trouve des vidéos pour mieux comprendre la formation de la maladie , un test pour connaître ses facteurs de risque , des conseils pour préserver son capital osseux, des astuces pratiques au quotidien pour limiter le risque de fractures , un coach virtuel pour apprendre à faire des exercices musculaires , un simulateur pour améliorer la sécurité de son logement ... Et pleines d'autres informations toutes aussi pratiques les unes que les autres .

    Un site instructif et ludique , recommandé par l'Aflar ( Association française de lutte antirhumatismale .

    Renseignement :     http://www.tout-sur-ostoporose.fr

                                                http://www.aflar.org

    L'avis de l'expert

    Comment garder des os en béton ?

    Eric Lespessailles, rhumatologue au CHU d'Orléans, membre du Grio ( Groupe de recherche et d'information sur les ostéoporoses (renseignement : www.grio.org )

    Comment dépister l'ostéoporose  ?

    Le premier signe d'alerte peut être une fracture en tombant de sa hauteur, surtout si elle concerne le tibia, l'épaule, les côtes, une vertèbre, le poignet, la hanche ou le col du fémur. Une perte de taille peut aussi être révélatrice d'une fracture vertébrale .

    Que faire si l'on est atteint par la maladie ?

    Il faut évaluer le risque de fracture en fonction de l'âge, de la densité osseuse et des antécédents. Cela déterminera la nécessité ou non d'un traitement qui freinera la perte osseuse. Il se prend sous diverses formes ; comprimés, injections sous cutanés, perfusions... Il faut garder de bonnes habitudes en parallèle et la pratique d'activités physiques.

    Ce traitement est-il à vie ?

    Au bout de trois à cinq ans, on réévalue la situation pour voir s'il faut renouveler ou non le traitement. Mais l'âge est un facteur aggravant, plus on débute tard, plus on risque de devoir le prendre à vie .(source : téléloisirs )

     


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  •                         Associée à une bonne hygiène de vie , la gemmothérapie peut venir à bout des déséquilibres de notre flore intestinale . Un écosystème fragile souvent mis à mal aujourd'hui , parfois de façon chronique .  

            L'excès de perméabilité intestinale entraîne un déséquilibre immunitaire responsable de maladie auto-immunes .  

            Notre flore intestinale renferme dix fois plkus de bactéries que de cellules constituant le corps humain . Ce véritable humus intérieur fonctionne comme un bioréacteur qui synthétise vtamines, acides aminés et enzymes . Son fonctionnement est principalement conditionné par notre cerveau (syndrome entéro-psychologique ) et par notre alimentation . Chaque personne possède une flore intestinale spécifique qui est composée de deux éléments principaux ;   Une flore de fermentation présente dans le côlon ascendant et une flore de putréfaction dans le côlon descendant . En cas de déséquilibre de l'une des flores (on parle de dysbiose) , les maladies se développent "syndrome du côlon irritable en cas de déséquilibre de la flore de putréfaction ou encore constipation .  

            L'excès d'hygiène , les antibiotiques, et les médicaments , la privation d'allaitement maternel à la naissance , les dentifrices , notre alimentation , avec , entre autres , l'excès de sucres, et bien d'autres facteurs perturbent notre flore intestinale .  

            Voici un complexe qui facilite le transit intestinal , même dans les cas de constipation chronique .  

            Une association très efficace .  

    bourgeon sureau rouge

     Le bourgeon de sureau agit comme un véritable éboueur de l'écosystème intestinal . Il est indiqué dans les surcharges organiques (excès de poids , de matière nondécomposée) . Il favorise l'élimination des toxines accumulées dans l'organisme et est indiqué dans les cas d'obésité et de constipation atonique, notamment chez les personnes âgées .  

            On peut le prendre associé à un extrait de gingembre frais qui favorise son action ainsi qu'à un macérat glycériné de romarin qui stimule la réparation de la muqueuse intestinale et agit au niveau hépatobiliaire . La teinture mère de chélidoine viendra renforcer cette action sur le foie , véritable station d'épuration de notre organisme et souvent en insuffisance en cas de constipation .  

            Contre le leaky gut syndrome    

    L'excès de perméabilité intestinale (leaky gut syndrome ) entraîne un déséquilibre immunitaire , lui-même respnsable de maladies auto-immunes . Dans ce cas , il est particulièrement important d'agir directement sur la régénération et donc sur la couche monocellulaire des cellules intestinales avec notamment le macérat glycériné de romarin et de sapin pectiné .

    En cas d'inflamation du côlon (maladie de crohn) , les bourgeons anti-inflammatoires sont indispensables . On associe aux deux macérats glycérinés précédents un extrait de cucurma , bien connu pour son action antioxydante et anti-cancer , avec un extrait de petit galanga et de propolis , tous deux riches en galangine , un flavonoïde aux propriétés antibactériennes anticancéreuses et anti-génotoxiques . En outre , la quercétine , flavonoïde présent dans le sapin pectiné et la propolis , exerce une action anti-candida bien connue.

    Pour enforcer l'action de ce complexe au niveau du psychisme ,,en particulier sur le stress , on y ajoute un extrait de bourgeon de figuier associé à un extrait d'acore odorant .Le rhizome d'acoreodorant est une plante aquatique bien connue en médecine ayurvédique et en physothérapie européenne pour son action antispasmodique sur le côlon . Cette plante est  un tonique amer qui donne de bons résultats chez les malades souffrant de l'estomac , dans les cas d'atonie digestive . Par la présence de béta-asarone , considéré comme une molécule sédative du système nerveux central , la médecine ayurvédique en fait un remède pour les troubles nerveux et cérébraux .

    Ces constatations confirment que notre intestin est considéré par beaucoup comme un deuxième cerveau car plusieurs molécules , telle la sérotonine , sont sécrétées par ces deux structures . 


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  •                         

    Dans ce dernier article sur l'alimentation et cancer , voici quelques recettes enrichies de texture molle et lisse

            Potage enrichi :  

    Faire un potage de lègumes , ajouter 1 tranche de jambon haché ou 50 g de viande haché ou 1 oeuf dur .

    Faire réchauffer doucement en ajoutant une noix de beurre ou 1 cuillère à soupe de crème fraîche .

            Flan de légumes :  

    400 g de choux-fleurs, carottes ou épinards.

    Pour le flan ; mélanger 1/4 l de lait + 3 oeufs + 3C à soupe de lait en poudre et ajouter un peu de noix de muscade et de sel.

    Ecraser les légumes cuits en purée , les mélanger à la préparation pour flan et verser le tout dans un moule à cake bien beurré.

    Cuire à four (th 5/6) pendant 40 mn de préférence au bain-marie .

    Démouler et servir en tranche, napper de sauce béchamel* ou sauce aurore *

            Viande, jambon ou oeufs mixés :  

    Préparer une sauce béchamel* , y ajouter de la viande haché cuite ou du jambon ou des oeufs durs écrasés , du gruyère râpé , de la crème fraîche puis mixer le tout .

    Si necessaire , vous pouvez liquéfier la praparation avec du lait ou du bouillon de légumes afin d'obtenir la consistance la plus adaptée à vos possibilité.

            Petit suisse à la banane :  

    mixer 2 petits suisses avec 1 banane , 2 C à soupe de lait en poudre (ou 1 C à soupe de crème fraîche ) , 1 C à soupe de sucre en poudre .

            Entremets enrichis :  

    Cuire 50 g de nriz, de semoule , de tapioka ou de maïzena dans 1/2 l de lait entier enrichi de 5 C à soupe de lait écrémé en poudre .

    Sucrer et parfumer (café, chocolat, caramel) et mixer si necessaire .

            Lait de poule enrichi :  

    Mixer ensemble 1 bol de lait , 3 C à soupe de lait en poudre , 2 jaunes d'oeufs , 1 parfum (caramel liquide , café, chocolat en poudre , canelle...).

            Milk-shake :  

    Mixer ensemble 1/2 l de lait , 2 C à soupe de lait en poudre , 1 C à soupe de crème fraîche , 1 boule de glace vanille , 1 parfum 'caramel liquide n vanille, cagé, chocolat en poudre , canelle...) ou des fruits (banane, fraises, framboises...) et le boire aussitôt .

            Produits laitiers enrichis :  

    Vous pouvez utiliser des produits laitiers industriels . Il en existe une grande variété : yaourts aux fruits , petits suisses , fromage blanc , crèmes desserts, mousses, etc...

    Vous pouvez faire aussi vous-même vos entremets .

    Pour les enrichir , les battre au fouet , y ajouter 2 C à soupe de lait en poudre ou de la crème fraîche , du miel ou de la gelée de fruits, du sucre .

            Fruits mixés :  

    La plupart des fruits crus , cuits ou au sirop peuvent ête mixés pour faire des compotes .

    Pour les enrichir , ajouter de la crème fraîche, du lait en poudre , du fromage blanc , des petits suisses, un yaourt .

            Toutes les recommandations alimentaires de mes articles ont un caractère genéral. Elles doivent bien entendu , être adaptées à votre situation particulière, en tenant compte de vos goûts , de vos habitudes alimentaires et des contraintes  

    imposées par votre état de santé.

            N'hésitez pas à demander à rencontrer une diététicienne . Elle vous donnera des conseils et des recettes personnalisées et pourra vous expliquer le régime le plus adapté à votre cas.


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  •                        

    Vous avez une chute de globules blancs ...

    Certaines chimiothérapies peuvent induire une chute de globules blancs qui entraine une baisse de l'immunité, se traduisant par une fragilité aux infections , et l'apparition de la fièvre .

    Dans ce cas , il faut prendre des précautions au niveau alimentaire pour éviter les microbes .

     Faire bouillir les aliments pour les assainir et les consommer très chauds dès la fin de cuisson .

     Exclure les aliments à risque ; lait cru, laitage et fromage frais , produits laitiers non stérilisés, légumes et fruits crûs (sauf le fruit à grosse peau que l'on épluche : orange , banane) viande crue ou saignante , farce ou viande hachée , charcuterie , fruits de mer , mayonnaise maison , crème glacée, glace ...

     Exclure les aliments en poudre (risque de contamination plus important) : épices, poivre, thé, tisane, chocolat instantanné , potage lyophilisé,...

     Se laver les mains longuement , avec du savon , avant chaque repas ou pride alimentaire et utiliser de la vaisselle lavée très soignesement .

     Eviter les lieux publics

     Eviter le contact avec les personnes malades de votre entourage .

     

    Et si vous ne pouvez pas vous nourrir .....

    Il y a des solutions 

    Si durant une période vous ne pouvez manger ou si vos apports alimentaires sont insuffisants , le médecin sera amené à vous proposer une nutrition par sonde .

    Cette méthode d'alimentation vous apporte tous les nutriments dont vous avez besoin , vous évite de perdre du poids , vous soulage dans le cas d'une déglutition douloureuse et permet la pousuitr du traitement dans de bonnes conditions .

    Le médecin , l'infirmière ou le diététicien vous expliqueront cette technique d'alimentation que vous pourrez poursuivre à domicile .

     Dans ce cas , vous serez pris en charge par un prestataire de service qui vous fournira tout ce dont vous aurez besoin et assurera la surveillance demandée par l'équipe médicale . Cela vous permettra de traverser sans difficultés ces périodes d'inappétence* ou d'incapacité à vous nourrir .

    En fonction de vos besoins , le médecin pourra également mettre en place une alimentation par voie veineuse (nutrition parentérale) .  Celle ci peut être totale ou de complément et peut également se poursuivre à domicile avec la prise en charge et la surveillance qui conviennent .

    * Inapétence : manque d'appétit


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  •                        

    Vous avez des nausées ...

    En cours de radiothérapie ou de chimiothérapie et malgré les médicamants antiémétiques (contre les vomissementd ) vous pouvez avoir des nausées ou des vomissements .

     essayer d"éloigner l'alimentation des séances de traitement, l'alimentation nocturne est souvent mieux tolérée

     même en présence de nausées , il est recommandé de manger car plus l'estomac est lesté , moins il rejette facilement les aliments

     au petit-déjeuner , supprimez le café au lait , et les préparations riches en lait , et remplaçez-les par un thé ou un café léger et mangez un morceau de fromage type gruyère

     préférez les aliments lisses et épais (potages épais, purée de pommes de terre ou de légumes , flan , semoule ou tapioka...) car les aliments en morceaux augmentent le brassage de l'estomac ce qui favorise les vomisssements , alors que plus les aliments sont homogènes , plus ils passent rapidement dans les intestins

     consommez des aliments froids ou des glaces plutôt que des aliments chauds dont les odeurs peuvent déclencher des nausées

     choisissez des aliments cuits sans graisse et ajoutez du beurre cru après cuisson car les graisses cuites restent plus longtemps dans l'estomac

      ne consommez pas d'aliments acides (agrumes , vinaigrette...)

     buvez souvent par petites quantités et lentement . Dans certains cas , des boissons à base de cola peuvent calmer les nausées .

     

    Vous souffrez de diarrhées ...

    Il n'est pas rare que certains traitements provoquent des diarrhées . En plus des traitements anti-diarétiques , il est recommandé d'avoir une alimentation adaptée

     pour compenser les pertes d'eau et de minéraux et éviter la déshydratation , buvez fréquemment de petite quantité de liquide , de préférence salé: bouillon de légumes , eau minérale , thé, tisane , boisson à base de cola sans gaz (faire disparaître les bulles en remuant le liquide )

     choisissez des aliments <<constipants>> bouillon ou purée de carottes, riz et eau de cuisson du riz, banane écrasée , pomme crue râpée finement , tapioka, compote ou gelée de coing , flocons d'avoine cuits ...

     diminuez les aliments riches en fibres

     -- supprimez légumes et fruits cuitsd , et les légumes verts cuits (épinards, haricots verts, tomates ...)

     -- supprimez les légumes secs et les légumes flatulents (petits pois , choux, champignons, oignons )

     remplaçez le lait par du lait sans lactose

     evitez les fromages frais (1/2 sel, yaourt, fromage blanc , petits suisses...) et les laitages (crème, flan, oeuf à la neige , glace...)

      supprimez les boissons glacées ou gazeuses et les jus de fruits crus

     supprimez les fritures , charcuteries , sauces , graisses cuites , mayonnaise etn crème fraîche

     remplacez le pain par des biscottes, supprimez les céréales complètes

     évitez les chewing-gums et les bonbons sans sucre qui contiennent du sorbitol qui a un effet laxatif.

     

    Vous souffrez de constipation ou de transit ralenti ...

    La constipation peut être induite par les traitements contre la douleur  ou par certaines chimiothérapies .

    Dans ce cas :

     preférez les aliments riches en fibres comme les légumes verts et fruits crus ou cuits , les fruits secs , le pain aux céréales , les céréales complètes

      prenez un jus de fruits à jeûn ( jus de pruneaux, pomme ou raisin)

     augmentez la prise de boisson et répartissez-les tout au long de la journée (aux repas et entre les repas )

     les aliments mouillés augmentent le ballast intestinal et aident à la progression des selles dans l'intestin (courgettes, épinards hachés , salade cuite , compote de pommes ou de pruneaux )

    Dans certains cas , des compressions peuvent intervenir sur l'intestin et rendre le transit plus difficile en le ralentissant : il convient de supprimer les aliments qui risquent d'obstruer l'intestin

     évitez légumes et fruits crus , et remplaçez-les par des fruits cuits , des compotes ou des potages et des purées de légumes

     privilégiez le poisson , les oeufs ou la viande moulinée

     supprimez les fruits secs, les céréales et pains complets, légumes secs et flatulents (petits pois, choux , lentilles , champignons , oignons, salsifis ...) .


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  •                        

    Vous avez des dificultés à avaler....

    Les troubles de la déglutition peuvent venir de la difficulté à fermer les lèvres ou à bouger la langue pour contrôler les alimentspendant la mastication ou pour les pousser au fond de la bouche .

    Ces troubles peuvent entrainer des <<fausses routes>> : aliments ou boissons allant dans les poumons au lieu de l'estomac , provoquant ainsi, des quintes de toux ou de suffocation . 

    La <<fausse route >> est une complication grave et il est important de surveiller les signes d'alerte .

     Sensation de boule dans la gorge lors de la déglutition

     Toux en avalant nourriture ou boissons

     Etouffement passager , regurgitation de saliveou d'aliment par le nez ou la bouche

     Raclement de gorge fréquent

     Voix anormalement rauque ou éraillée

     Déglutitions multiples pour un petit volume mis en bouche

     Crachements et postillons

     Adhérence des aliments au fond de la bouche ou sur un côté.

     

    Stimuler la production de salive permet d'éviter les fausses routes .

    Le goût des aliments , leur texture, la température peuvent servir de stimulant pour la production de salive , la mastication et la déglutition :

     Manger des aliments fortement salés ou sucrés

      Le jus de citron , le vinaigre , les produits acidulésou les épices peuvent aider à la reconnaissance en bouche et donc faciliter la déglutition (sauf contre indication après certains traitements)

     La température des aliments aide également à contrôler la déglutition: Les aliments bien chauds ou glacés sont plus facilement identifiés et avalés que les aliments tièdes

     Faites attention à la consistance des aliments : Ils doivent avoir la texture lisse et uniforme (potage épais, pirée de légumes, flan, fromage blanc ...) Les produits épais sont plus faciles à avaler car ils restent compacts dans la bouche , en revanche, les boissons plus fluides arrivent très rapidement dans la gorge et risquent de provoquer des <<fausses routes >>

     Utilisez l'eau gazeuse comme boisson car, lors de la déglutition, l'appui se fait alors sur les bulles ce qui permet de digérer correctement le liquide dans l'oesophage vers l'estomac

     Les boissons devront être épaissies à l'aide de poudre épaississantes (que vous trouverez en pharmacie ) jusqu'à la consistance de sirop épais ou de crème (demander conseil à la diététicienne)

         Supprimer tous les aliments à base de petits morceaus (carottes râpées,petits pois, riz, maïs ...) ou de gros grains (semoule de couscous...) oun qui se décomposent dans la bouche (biscotte, giscuits secs ...) .

     Les aliments composés d'éléments de textures différentes (potages avec petites pâtes ou petits morceaux ) sont également fortement déconseillés . Utilisez le mixage après la cuisson, pour rendre les aliments (légumes, viande ou fruits) lisse et homogènes . Selon la consistance désirée, ajoutez de la sauce ou du jus si c'est trop épais ou un épaississant si c'est trop liquide . Voir avec la diététicienne pour avoir des conseils et recettes adaptées à tous vos besoins .

      Ne jamais utiliser de liquide pour aider à avaler des aliments solides, car deux textures différentes dégluties en même temps majorent le risque de fausse route .

     

    Vous avez mal à la gorge quand vous avalez.

    Votre bouche est sèche et vous avez des aphtes ....

    Pendant le traitement, peuvent apparaître des douleurs en avalant, des aphtes, une mycose buccale*, ou une mucite* : la bouche peut devenir sèche sans salive ou la salive peut devenir épaisse et collante .

     En cas de mycose buccale : mâcher de l'ananas aide à nettoyer les muqueuses (grâce à sa texture fibreuse et à sa teneur en enzymes protéolytiques )

     En cas de mucite choisissez des repas crémeux, onctueux, mixez les aliments et mouillez-les avec de la sauce ou de la crème ; privilégiez les aliments froids, lactés, lisses, peu sucrés et peu salés (laitage, milkshakes, glaces...)

     Une cuillerée de crème fraîche ou autre matière grasse (huile,beurre, mayonnaise...) en début de repas lubrifie la bouche et aide à avaler les aliments

     Evitez les aliments durs (croûte de pain, aliments panés, fruits durs...) qui pourrait blesser

     Evitez les aliments acides (salades, vinaigrette, jus de fruits ...) qui <<Piquent >> ou laissent une sensation de brûlure

     Supprimez la pomme de terre dont les particules restent collées sur la muqueuse de la gorge et irritent

     Buvez à la paille pour limiter le contact avec la bouche

     Brossez vous les dents souvent, notamment avant et après les repas en utilisant une brosse à dents à soies souples

     Prenez particulièrement soin de votre bouche, des dents et des gencives en effectuant les rinçages de bouche prescrits  

     Si les problèmes s'aggravent, consultez le médecin et le diététicien qui outre des médicaments (antibiotiques, antifongiques...) vous proposeront une alimentation adaptée ou une nutrition artificielle administrée par une sonde jusqu'à ce que les troubles aient disparu.

     

    *mycose buccale : Affection des muqueuse (tissu de revêtement ) de la bouche due à des chamignons microscopiques


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  •                        

    Vous prenez du poids ...

    Certains traitements, (hormonothérapie, corticothérapie ) induisent une prise de poids excessive, non désirée et souvent mal vécue ou mal supportée .

    Selon votre âge, certains traitements hormonaux modifient votre statut hormonal, ce qui peut entrainer une prise de poids .

    Il est donc important de surveiller votre poids et si celui-ci augmente, il est prudent de consulter une diététicienne qui pourra vous conseiller un régime adapté à vos besoins .

    Si vous suivez un traitement prolongé par des dérivés de la cortisone, on vous recommandera un régime pauvre en sel, et/ou en glucides et en protéines :

       Réduisez l'apport en sel et en aliments salés : charcuterie, chips, cacahuetes, fromages, condiments, conserves, toutes les eaux minérales contenant du sodium (ex; eaux de vichy...).

     Diminuez l'apport en sucre, graisse, boissons sucrées ou alcoolisées, pâtisseries du commerce .

     Ne vous resservez pas deux fois d'un plat .

     Faites 3 repas par jour et ne grignotez pas entre les repas.

     Pratiquez une activité physique modérée quotidienne d'1/2  heure .

     Buvez au moins 2 litres d'eau par jour .

     Asaisonnez vos plats avec des herbes, des aromates, du coulis de tomates sans sel, si possible, prenez vos comprimés au milieu du repas

            Vous n'avez pas d'appétit ...  

    Certains médicaments, la douleur, l'anxiété ou la maladie elle-même affectent l'appétit . Ne pas manger entraine la perte d'appétit, c'est un cercle vicieux . Dans ce cas il est préférable de manger 6 à 8 fois par jour de petites quantités d'aliments, de préférence riches en calories sous un faible volume :

     Des aliments salés ; dés de jambon, de fromage ou de crème de gruyère, rondelles de saucisson, chips, apéritifs salés...

     Des aliments sucrés : flan,gâteau de semoule ou de riz, glace, fromage blanc, fruits secs, compote, céréalesau lait, barre de céréales .

     Mangez les aliments que vous aimez.

     Pensez a relever les plats: citron, herbes aromatiques (persil, ciboulette, basilic...) .

     Evitez de manger seul.

     Pratiquez un exercice physique modéré comme la marche , cela vous ouvrira peut-être l'appétit .

     Pour les fumeurs, l'ârret du tabac ouvre l'appétit .

     Pensez à rincer réguliérement votre bouche ; une boisson gazeuse acidulée peut aider à mieux apprécier les aliments.

     Et si possible éloignez le temps du repas de celui du traitement .

     

    Vous avez perdu du goût ...

    La perception de la saveur des aliments peut se trouver altérée ou modifiée par certains traitements, ce qui induit une baisse de la consommation alimentaire et une perte d'appétit .

    Ceci peut-être dùà une production de salive insuffisante, épaisse ou ayant mauvais goût.

     Un goût désagréable dans la bouche ?

    Avant le repas faites un rinçage de bouche avec de l'eazu gazeuse acidulée de jus de citron .

     Les repas paraissent fades ?

    Recherchez les aliments forts en goût (fromages fermentés, charcuterie, jambon fumé, poissons fumés...) et utilisez largement les herbes aromatiques ( persil, thym, basilic, ciboulette, ail, échalote...), les épices et les aromates (paprika,curry...).

     Les aliments semblent amers ?

    Supprimez les viandes rouges, et remplacez-les par des viandes blanches (volaille, lapin...), du poisson, des oeufs, des quenelles, des quiches, pizzas, soufflés au fromageet des laitages ....

     Les aliments semblent trop salés ?

    Cuisinez sans sel, évitez les aliments déjà salés par eux-mêmes (fromage, charcuteris, chips, gâteaux apéritifs, cacahuetes salés,bouillon de boeuf ou de volaille ...).

     Un goût métallique dans la bouche ?

    Commencez le repas par un pamplemousse, mais attention aux contre-indications avec certains médicaments , vérifiez la notice .

    Préferez les poissons, les oeufs et les laitages aux viandes .

    Préférez les féculents (pommes de terre, pates, riz) aux légumes .

    Adoucisssez les légumes en ajoutant de la sauce blanche (béchamel).

     Un dégoût pour la viande rouge ?

    On peut la remplacer par de la volaille, des oeufs, du poisson, des quenelles, des quiches, de la pizzas, des soufflés au fromage ou au thon, des laitages ou des fromages qui sont des aliments riches en protéines .

     Les odeurs écoeurent ?

    Prenez des repas froids, des salades composées, des assiettes de fromages ou de charcuterie, des sandwiches...

    Ne mangez pas dans la cuisine où les odeurs de cuisson sont persistantes .

     Des dégoûts alimentaires prononcés ?

    Les compléments nutritifs alimentaires sont précieux pour apporter des protéines et des calories sous une forme qui ne rappelle pas les aliments (voir acticle précedent ).

         


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  •                        

    Des effets secondaires peuvent persister encore quelques temps après l'arrêt des traitements . Dans ce cas , continuez à prendre des précautions alimentaires . Dans certains types d'intervention (lorsqu'on vous a retiré tout ou une partie de l'estomac ) vous devez respecter certaines consignes alimentaires pendant plusieurs mois .  

    En cas d'intervention sur l'intestin , tout dépendra de votre transit intestinal. En dehors de cas particuliers (diabète , insuffisance rhénale, etc..) il vous suffira de veiller à une certaine stabilité de votre poids et de votre équilibre général . Gardez une alimentation équilibrée tant en quantité qu'en qualité. Si vous avez pris du poids lors de la chimiothérapie votre situation est loin d'être exceptionnelle car vous avez sûrement été amenée à moditier vos habitudes alimentaires pendant le traitement (en faisant de petits repas , en mangeant ce qui vous faisait envie à n'importe quel moment , etc...)  

            Reprendre une alimentation normale en rééquilibrant vos repas devrait vous permettre de retrouver votre poids antérieur . Si vous ni arrivez pas, un régime amaigrissant de courte durée pourrait être bénéfique (consulter une diététicienne qui pourra vous conseiller) . A l'opposé, si vous avez perdu du poids, enrichissez votre alimentation . Si vous perdez du poids sans cause précise, consultez votre médecin traitant.  

            Vous perdez du poids ...

    Pour ne pas maigrir, l'organisme a besoin chaque jour d'énergie apportée par les calories alimentaires.

    Pour que les calories supplémentaires ne vous semblent pas impossibles à avaler, utilisez les conseils ci-dessous :

            Comment augmenter la valeur énergétique de votre alimentation ?  

    L'énergie (mesurée en calories) provient essentiellement des graisses et des sucres . Pendant les traitements , l'organisme a besoin de plus d'énergie que d'habitude . Si vous ne lui en apportez pas suffisamment, il utilisera ses propres réserves; cela se traduira par une perte de poids et vous afaiblira.

            Quelques exemples de bonnes sources d'énergie .  

            Les marières grasses ;  

     beurre, sur le pain, les légumes, les purées, les potages, les sauces .

     crème fraîche, avec les légumes les potages, les purées.

     chantilly sur les fruits cuits, les glaces, le café....

     mayonnaise, dans les salades de thon et sur les poissons frais (elle contient plus de calories que la vinaigrette).

            Les aliments riches en graisse ;  

    chips, rondelles de saucisson, lardons, fromages à plus de 50 % de matières grasses ., fruits oléagineux (cacahuètes, noix, amandes, poudre d'amande, noix de coco râpée ...) .

            Les aliments riches en sucre ;  

     sucre, miel, confiture, chocolat, caramel...

     Entremets (crème glacée, desserts lactées, clafoutis,gâteau de riz...).

            Les compléments nutritionnels* ;

    Actuellement, il existe unegrande variété de produits pour compléter l'alimentation .

     crèmes desserts

     potages

     jus de fruits

    Ces produits peuvent être remboursés s'ils sont prescrits par votre médecin . Ils sont alors pris en charge par la sécurité sociale sur la base du prix LPPR* (prix indiqué sur la vignette ).

    Vous les trouverez en pharmacie, mais attention : les prix des produits varie en fonction des pharmacies. Dans certains cas pour des produits identiques, vous n'aurez rien à payer et dans d'autres vous devrez régler un supplément (le prix prévu par le pharmacien est parfois supérieur au LPPR).. Il existe aussi certains produits qui bénéficient d'un remboursement à 100%.

    Certains prestataires de service peuvent également vous fournir ces produits (avec ou sans frais de port, selon les quantités demandées ) . Demandez la liste et les coordonnées des prestataires de services à votre pharmacien ou à votre médecin.

            A quel moment les consommer ?  

     pour ne pas couper l'appétit au moment du repas , ils doivent être consommés 2 h avant ou en fin de repas , en remplacement d'un dessert ordinaire .

    Ce sont des produits concentrés : il faut les boire par petites gorgées ou les manger lentement par petites bouchées et de préférence les consommer frais .

    Mais vous pouvez aussi :

     les tiédir au micro-onde (1 mn maximum, opercule ôté)

     les transformer en crème ou en glace

     les épaissir avec une poudre (maïzéna..)

     Aromatiser différemment ceux qui sont à la vanille en ajoutant des sirops de fruits, du caramel, café,chocolat en poudre, cannelle...

            Comment augmenter la teneur en protéines de votre alimentation ?  

    L'organisme a besoin de protéines pour cicatriser après une intervention chirurgicale, réparer les tissus après une radiothérapie ou une chimiothérapie, combatre les infections...

    Dans ce cas, l'apport de protéines, source d'énergie, doit être plus important que d'habitude .

    Pour augmenter la teneur en protéines sans augmenter la quantité de nourriture, il faut enrichir les préparations culinaires et en faire un concentré nutritif.

     Ajouter du lait en poudre au lait entier liquide (5 à 6 C à soupe de poudre de lait par 1/2 L de lait liquide, aux purées, aux yaourts, aux desserts lactées et aux potages .

     Buvez du lait au petit-déjeuner, ou mangez du fromage, ajoutez en dans les potages, préférez les desserts lactées aux compotes de fruits.

     Enrichissez les potages, les sauces, les légumes, avec de la viande ou du jambon mixé, desz jaunes d'oeuf, du griyère râpé.

     Ajoutez du blanc d'oeuf battu en neige dans les compotes, les crèmes, les mousses, les soufflés.

     Ajoutez dun fromage ou des oeufs durs dans les salades .

            *LPPR  (liste des produits et des prestations remboursables): La LPPR liste l'ensemble des produits et fixe pour chacun d'entre eux , le tarif de remboursement par la sécurité sociale .  

    *complément nutritionnel : complément alimentaire necessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement .


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