•  Pour aller au contact , au plus proche des patients

     Interview du Dr Marie-Christine Chauchard , médecin coordinateur du réseau diabète Midi-Pyrénées ( DIAMIP )

     La prise en charge du diabète est un travail d'équipe au centre de laquelle il y a votre médecin traitant . En complément , il y a les infirmiers -conseilliers en santé sophia . Sur le terrain , il y a les réseaux diabète qui soutiennent ou organisent des actions innovantes pour les patients .

     Qu'est-ce qu'un réseau Diabète et qu'apporte-t-il aux patients ?

     << Les réseaux diabète sont des regroupements de professionnels de santé qui interviennent auprès de la population dans le but d'améliorer la détection de la maladie et de ses complication , insi que la qualité de la prise en charge . Ces réseaux sont coordonnés au niveau de la région par des professionnels du diabète qui bâtissent des actions de proximité , menées par des oignants de terrain . C'est le DIAMIP .

     La région Midi-Pyrénées est une vasterégion avec une grande métropole ( Toulouse ) et des territoires moins peuplé et ruraux . On y estime le nombre souffrant du diabète à 100 000. Sur le terrain, les soignants des adhérants du réseau adaptent leur action aux populations et à leurs conditions de vie , mais avec une approche coordonnée impulsée ou soutenue par DIAMIP . >>

     Quelles sont ces ations de terrains ?

     << Par exemple , en Haute- Garonne , des programmes " d'éducation thérapeutique du patient " (ETP) sont proposés par les patients diabétiques de type 2 n ville , par des équipes de soignants soutenues par DIAMIP et / ou dans certaines maisons de santé pluri-professionnels . Médecins et / ou dibétologue , infirmier et diététicien animent des séances réunissant une dizaine de patients . Le but est de prendre le temps de revenir sur ce qu'est le diabète , la prévention de ses complications , l'hygiène de vie à adopter , les médicaments et les examens de suivi à réalier régulièrement . Côté pratique , tous échangent autour de l'équilibre de l'alimentation et de l'activité physique . Tout cela en utilisant des outil que chacun peut ensuite rapporter chez lui pour prolonger l'atelier .

     Ainsi à Muret et à Crabonne , une équipe de soignants libéraux se mobilise une fois par mois auprès de patients pour animer ce type d'atelier . Cette proximité permet à des personnes qui vivent dns un rayon de 30 km autour de ces deux petites villes du département de bénéficier de cette prestation qui vise à les rendre plus autonomes dans l'appréhension de leur maladie >>.

     Comment DIAMIP facilite-t-il 'accès au dépistage et aux examens de suivi ?

     << Avez-vous entendu parler du programme DiabSat ? DiabSat utilise un camion équipé pour la réalisation itinérante des examens de détection ou de suivi des complications du diabète ; recherche d'une atteinte des yeux , des rein , d'une perte de sensibilité des pieds ou d'une artérite des membres inférieurs . DiabSat se déplace régulièrement et propose de réaliser gratuitement ces examens d'un coup , avec ou sans rendez-vous ( en partenariat direct avec les médecins généralistes locaux ) .

     Les clichés des yeux , les résultats des tests urinaires et les données médicales issus de ses examens sont adressés à des professionnels de santé qui peuvent les interpréter . Ces derniers transmettent les résultats aux médecins traitants qui ont bénéficié de DiabSat , souvent à l'invitation de leur médecin d' ailleurs . Créé avec le Centre national d'études spatiales ( CNES) et le CHU de Toulouse , le camion DiabSat est surplombé d'une grosse antenne satellite . Vous ne pouvez pas le louper s'il se gare sur la place de votre village ! >>.

    Les réseaux diabète

     

    En savoir plus :

     http://www.diamip.org    et   http://www.ancred.fr


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  • J'agis pour les protéger !

     

    Les artères

     

    Un diabète déséquilibré fragilise vos artères et des mladies peuvent apparaître au niveau du coeur et des vaiseaux sanguins . Vous pouvez agir et limiter le risque d'apparition de ces complications en respectant un suivi régulier et en contrôlant certains facteurs à risques .

     Les artères ont un rôle essentiel : elles apportent à tout le corps l'oxygène et les substances nutritives dont il a besoin .

    Je connais les complications

     Le diabète associé à d'autres facteurs comme le <<mauvais cholestèrol >>(LDL- cholestérol), le tabac ou une tension artérielle trop élévée ,multiplie les risques de complications au niveau des artères.Un excès de sucre dans le sang favorise à long terme la formation de dépots sur la paroi des artères (athérome), pouvant aller jusqu'a les boucher . Des complications graves peuvent alors survenir ; au niveau du coeur (infarctus du myocarde), du cerveau (accident vasculaire cérébral) ou des membres inférieurs (arthrite).

    En pratique : J'agis !

     Pour détecter au plus tôt les complications et en limiter les conséquences ,il est essentiel de réaliser régulièrement les examens de suivi recommndés par votre médecin , comme la mesure du taux d'Hb1Ac au moins deux fois par an et un bilan lipidique au moins une fois par an . Il est également essentiel de réaliser un électrocardiogramme (ECG) tous les ans ; il permet de détecter une événtuelle souffrance du coeur , parfois silencieuse lorsqu'on a un diabète .

     Enfin , l'arrêt du tabac , l'activité physique régulière , une alimentation équilibrée et le bon suivi du traitement sont au coeur de l'équiibre de votre diabète , et prolongent la santé de vos artères .

    Pour en savoir plus :

    http://www.ameli-sophia.fr(>Le diabete >Mieux connaître le diabète >Complications possibles >Complications des artères )

     


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  • Bénéfiques pour le corps comme pour l'esprit , Pilates, Yoga ou encore qi gong ont le vent en poupe.

    Travailler muscles et articulations tout en douceur aide à garder la forme ! A juste titre .

    Les gyms douces

    Pas un mois sans que paraisse une nouvelle étude pointant sur les bienfaits du yoga, du Pilates ou du tai-chi  Ces gymnastiques douces , qui font travailler les muscles, les articulations sans impact , aident à garder la forme , mais aussi à mieux supporter les maladies chroniques , comme le cancer ou la fibromyalgie . dans tous les cas , on y gagne en qualité de vie .

    Un super antistress

    plusieurs études ont démontré qu'une simple séance de yoga ou de qi gong entraînait une réelle diminution du taux de cortisol ( une hormone liée au stress ) dans le sang . Toutes les disciplines basées sur la maitrise de la respiration aident à abaisser le rythme cardiaque , donc à réduire l'hypertension . On ressort du cours plus apaisé avec des répercussions positives sur notre santé ,notamment sur l'immunité .

    Bon pour le moral

    La pratique régulière aide à retrouver un meilleur sommeil ou à chasser les idées noires . Des études dont une menée en 2013 sur le yoga par une université américaine , indiquent que les gyms douces auraient un effet comparable à celui de la psychothérapie ou des antidépresseurs . l'imagerie a en effet montré que n, durant une séance de yoga , certains neurotransmetteurs comme la sérotonine , surnommée l'hormone du bonheur , étaient libérés dans le cerveau .

    Le yoga est aussi une parade anti rhume ! Une étude norvégienne a en effet montré qu'une pratique régulière et prolongée peut modifier des gènes impliqués dans le fonctionnement immunitaire . Et un bouclier antivirus de plus ! ( source : La revue scientifique Plos One , avril 2013)

    Contre le mal de dos

    En cas de lumbago ou de sciatique , on sait désormais qu'il ne faut pas arrêter de bouger , mais plutôt conserver le plus possible sa mobilité et se remuscler . Les disciplines qui poussent à s'étirer , à se redresser et qui font travailler en douceur les muscles du dos et les abdominaux sont de véritables alliés antidouleurs . En 2014 , une étude a démontré que les adeptes du Pilates  ont significativement moins mal au dos .

    L'avis de l'expert

    Frédéric Le Cren . Fédération Française Sports pour tous

    Les gyms douces peuvent-elles être un outil de prévention ?

    Oui . Les études les plus récentes montrent que même quinze minutes par jour d'activité physique , y compris de gym douce, suffisent à faire baisser le mortalité de 14 % .

    Quel est leur avantage sur les autres sports ?

    Les gyms douces travaillent beaucoup sur le ressenti . On y va progressivement , en apprenant à connaître ses capacités et ses limites et à profiter du bien-être qu'elles apportent . Les gens ont ensuite tendance à pratiquer de manière durable et régulière , car cela leur fait du bien . C'est l'idéal pour espérer un impact sur la santé .

    Tout le monde peut-il s'y mettre ?

    même en cas de maladie chronique (cancer , diabète  . . . ) , il n'y a pas de contre-indication totale à l'activité physique . En revanche , cela peut nécessiter des ajustements . Aussi nous recommandons toujours un avis médical . Et nous proposons une charte clubs sports santé bien-être ; les animateurs sportifs sont formés pour conseiller et accompagner les personnes sédentaires ou souffrant de pathologies chroniques . ( source : télé loisirs )

    Plus d'info : http://www.sportspourtous.org

    Le petit plus

    On teste avant de s'inscrire

    Avant de prendre un abonnement pour un an , mieux vaut être sûr que ça nous plaise !Voici trois sites malis pour tester sans s'engager .

    Gymlib : on achète un pass valable pour une ou plusieurs séances dans des centaines de salles dans toute la France , sans engagement ( à partir de 8 € la séance ).

    Plus d'info : http://www.gymlib.com.

    Tryndo : on teste10 cours pour 59 € dans les meilleures salles parisiennes . Toutes les disciplines sont au programme ( Pilates, yoga , tai chi . . .) .

    Plus d'info :  http://www.tryndo.com.

    Fitness France : ce guide en ligne répertorie les principales grandes salles de sport et leurs offres d'essai gratuites selon votre région . On peut souvent y pratiquer du Pilates et du yoga

    Plus d'info : http://www.fitness-france.fr

     


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  •  Une pathologie méconnue, source d'incompréhension
     

    Le cancer du sein chez l'homme

    Du fait de sa faible incidence, le cancer du sein masculin est rarement évoqué. Cette méconnaissance est à l'origine du diagnostic tardif qui caractérise ce cancer et surtout d'une incompréhension que peuvent ressentir les hommes atteints de cette pathologie considérée à tort comme exclusivement féminine.

    Un manque d'information

    Bien que les glandes mammaires masculines soient moins développées par rapport à celles des femmes et que les hormones féminines, associées au développement du cancer du sein, soient secrétées en plus faible quantité, les hommes peuvent aussi développer un cancer du sein.

    Ce cancer représente moins de 1% des cancers masculins et moins de 1% de l'ensemble des cancers du sein. Dans 40% des cas, le développement du cancer du sein chez l'homme est associé à la présence du gène BRCA2 (Breast Cancer Gene 2) qui est également chez la femme un haut facteur de risque. "Les femmes possédant le gène BRCA2 ont en effet 60% de risque de développer ce cancer, contre un risque évalué à 6% chez l'homme", a précisé à l'APM le Dr Marc Spielmann, chef de service de pathologie mammaire à l'Institut Gustave Roussy (IGR).

    Quoi qu'il en soit, les hommes ne sont jamais informés de leur prédisposition génétique, contrairement aux femmes dont le patrimoine génétique est screené lorsque ce gène est détecté, avec le BRCA1, chez une autre femme de la famille ayant développé un cancer du sein. Ce qui ne favorise pas la prévention, d'autant plus que le cancer du sein masculin est rarement évoqué dans les campagnes de sensibilisation au dépistage du cancer du sein.

    Ce manque d'information pourrait expliquer que le cancer du sein masculin soit diagnostiqué à un plus grand âge par rapport aux femmes, aux environs de la soixantaine, et surtout qu'il est plus fréquemment détecté à un stade avancé, à une taille plus grosse, avec plus souvent un envahissement ganglionnaire. Pourtant les tumeurs sont plus faciles à ressentir par palpation chez les hommes que chez les femmes. "J'avais depuis quelques années une sensation de démangeaison au niveau du mamelon gauche", témoigne Philippe Lazar, un patient en rémission du cancer du sein.

    "C'est mon médecin généraliste, à qui j'avais quand même fini par dire un mot de ces démangeaisons, qui m'a convaincu de faire une mammographie et une échographie, qui ont conduit à un diagnostic d'adénocarcinome du sein". A un internaute qui s'étonne sur un forum dédié à la santé de l'absence d'information au sujet de cancer du sein masculin, ayant été lui-même atteint de ce cancer, une femme fait part de son désespoir devant son mari refusant un examen par mammographie alors que son médecin le recommande, sous prétexte que "c'est un examen pour femme". Preuve que l'incompréhension peut pousser à des comportements aberrants.

    Une recherche des gènes à élargir aux hommes

    Le ressenti des hommes face à ce cancer a été l'objet d'une étude américaine récemment publiée dans la revue Cancer nursing. L'analyse des témoignages de 15 patients atteints de cancer masculin montre qu'ils ont pour la plupart dû reconsidérer leur perception de la virilité mis à mal par la maladie. Dans certains cas la maladie a été dissimulée aux proches.

    Ce cancer peut être d'autant plus difficile à vivre qu'il est généralement traité par tamoxifène, "un traitement anti-estrogène qui induit des bouffées de chaleur et une perte de la libido", explique le Dr Spielmann. Ces complications peuvent cependant être prises en charge par un andrologue ou un sexologue. Mis à part la mastectomie systématique du sein chez l'homme, qui consiste en une ablation de la glande mammaire et du mamelon, le traitement du cancer du sein est le même chez les hommes et les femmes, avec une radiothérapie et un traitement antihormonal dans la majorité des cas.

    Et, malgré un diagnostic souvent tardif, le pronostic est également identique, à âge, stade et traitements égaux. "Ce cancer est effectivement peu abordé dans le milieu médical", confirme le Dr Rémy Salmon, chef du département de chirurgie de l'Institut Curie, qui constate également "une barrière psychologique assez forte" chez les quelques patients qu'il a pris en charge. Cependant, même s'il semble exister une détresse chez ces hommes, peu en viennent à demander un soutien psychologique. Pour le Dr Spielmann, il est nécessaire de développer l'information sur ce cancer afin de réduire ses répercussions, d'un point de vue psychologique, et améliorer son diagnostic.

    Ainsi les hommes, mais aussi le milieu médical, seront davantage préparés à l'identification et à la prise en charge de ce cancer. "La question de la transmission des gènes prédisposant à ce cancer est également posée", souligne Philippe Lazar qui met en avant l'intérêt d'une surveillance sur le long terme des enfants, autant garçon que fille, au cas où ils auraient reçu le ou les gènes. "La recherche des gènes prédisposant à ce cancer devrait également être élargie aux hommes de la famille d'une femme touchée par le cancer du sein et porteuses des gènes, et non plus uniquement aux femmes comme cela est pratiqué actuellement", a suggéré le Dr Spielmann. ( source : http://www.notrefamille.com )

     


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  • Les complications au niveau des dents et des gencives sont appelées maladies parodontales ou parodontopathies.

    Elles sont beaucoup plus fréquentes chez les personnes ayant un diabète et leur développement peut favoriser le déséquilibre du diabète .

    C'est pourquoi il est essentiel de maintenir une bonne hygiène dentaire et de réaliser un bilan dentaire une fois par an .

    Associé à un diabète équilibré , cela permet d'éviter ou de limiter l'apparition de ces complications .

    Les complications des dents et des gencives

    D'où viennent les maladies parodontales ?

    Quand le brossage n'élimine pas suffisamment les bactéries , elles s'accumulent sur les dents et les gencives et forment la << plaque dentaire >>. Sa transformation en tartre peut alors favoriser l'apparition des maladies parodontales.

       - Au début c'est la gingivite , une inflammation des gencives .

       - Puis la parodontite va toucher l'ensemble des tissus de soutient de la dent ( gencive, ligament, os ) .  c'est une maladie infectieuse qui ne guérira pas spontanément . Les dents peuvent bouger voire se déchausser jusqu'au bout de la racine .

    Les complications des dents et des gencives

    Quels sont les symptômes à surveiller ?

    Dès que les gencives deviennent rouges , gonflées , ou saignent lors du brossage , une consultation chez le chirurgien-dentiste est indispensable .

    Dans certains cas , des antibiotiques pourront être prescrits par un chirurgien-dentiste avec des soins .

    A noter : plus ces symptômes sont pris en charge tôt , plus le traitement est efficace .

    Important : le tabac augmente le risque de maladie parodontale.

    En pratique , que puis-je faire ?

    Je suis attentif à l'équilibre de mon diabète , grâce à une alimentation équilibrée ,la pratique d'une activité physique régulière et la prise de mon traitement .

    Ainsi le risque de complications au niveau des dents et des gencives peut diminuer .

    Au quotidien , je suis les recommandations de mon dentiste pour une bonne hygiène dentaire :

    sarcastic Je me brosse les dents pendant trois minutes après chaque repas et au moins deux fois par jour  ( le brossage du soir est très important ) ;

    sarcastic Je me brosse les dents <<du rouge vers le blanc >>) , c'est-à-dire de la gencive vers la dent . Je n'oublie aucune face dentaire (côté joue et côté langue ) ;

    sarcastic Je préfère une brosse à dents souple avec une petite tête pour brosser partout ;

    sarcastic Selon les conseils de mon dentiste , j'utilise une Brossette inter dentaire de taille adaptée ( ci-dessous ), du fil dentaire , un racloir à langue ou une brosse à dent électrique .

    Les complications des dents et des gencives

    Le suivi des dents et des gencives

    Un bilan dentaire une fois par an chez votre chirurgien-dentiste ( c'est l'un des sept points de suivi recommandés * quand on a un diabète ).

    Une consultation chez votre chirurgien- dentiste dès que des symptômes apparaissent : douleurs , gencives rouges ou gonflées , saignements .

    Pensez à informer le dentiste de votre diabète et votre médecin traitant en cas de maladie parodontale .

    Les soins bucco-dentaires en lien avec le diabète ( bilan dentaire annuel ou détartrage par exemple ) sont pris en charge à 100 % par l'assurance maladie au titre du diabète déclaré en affection de longue durée  (ALD) , sur la base des tarifs de remboursement de l'assurance maladie .

    * Source : Haute autorité de santé . La prise en charge de votre maladie , le diabète de type 2 . Coll. Guide-affection de longue durée . Paris; HAS, avril 2007. En ligne sur le site www.has-sante.fr

    Pour en savoir plus sur les complications au niveau des dents et des gencives , vous pouvez consulter  www.ameli-sophia.fr

    Une question ?

    Un infirmier -conseiller en santé vous répond 0 811 709 709 du lundi au vendredi de 9 h à 19 h et le samedi de 9h à 13 h ( prix d'un appel local depuis un poste fixe , horaires métropole)

     

     


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  • L'excès de sucre est à l'origine de nombreuses maladies , mais comment réduire la consommation de << l'or blanc >> tout en préservant le goût des aliments ?

    Le sucre fait débat

    On ne va pas se mentir : le sucre est au cœur  de tous les débats alimentaires ! Diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires , on ne compte plus les risques qui accompagnent sa consommation . Pourtant , le sucre est présent dans quasiment tous les rayons des supermarchés .

    Alors est -il vraiment toxique ?

    En France , les ventes de sucre et de sirop de glucose sont au même niveau depuis 1973 et la consommation moyenne est estimée à 35 kg par an et par personne . << Ce qui a changé c'est la structure des utilisations , en baisse dans les foyers au profit de l'utilisation indirecte par l'industrie >> , précise Philippe Reiser , directeur des affaires scientifiques du centre d'études du sucre ( CEDUS) , qui publie ces chiffres .

    C'est pour cette raison que depuis plusieurs années de nombreuses actions sont mises en place par le gouvernement pour réduire les quantités de sucre dans notre alimentation . Outre la célèbre phrase << pour votre santé  évitez de manger trop gras , trop sucré, trop salé>> , le ministère encourage les industriels à améliorer la qualité de leurs produits . Un dilemme demeure néanmoins :

    comment réduire la quantité de sucre tout en préservant un goût auquel les consommateurs sont attachés ?

    << La reformulation est un défi technique  , un process complexe et lent qui peut prendre des années de recherche et de développement pour ne pas faire de compromis avec le plaisir >> , rappelle Béatrice Adam , secrétaire générale du syndicat national des boissons rafraîchissantes  ( SNBR) . << Il faut préserver la dimension sociale et hédonique des aliments pour les diabétiques aussi >>,souligne de son côté le Dr Hervé Nordmann . Car s'il y a bien des choses à laquelle le consommateur n'a pas envie de renoncer , c'st bien le goût !

    Le saviez-vous ?

    2,2millions de tonnes , c'est la consommation française de sucre par an ! dans le détail, on indiquera que chaque français consommerait 35 kg d'<< or blanc >> par an . Un chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 20 kg par an et par habitant ( source ligne d'eau , printemps 2015)


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  •  

    << Détectées tôt , les complication rénales peuvent être largement maîtrisées >>

    Par Bertrand Bussol , professeur des universités , néphrologue, assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM)

    Médecin spécialiste des maladies du rein , néphrologue , le professeur Bertrand Bussol revient sur les complications au niveau des reins qui sont fréquentes chez les patients atteint d'un diabète . Le dépistage précoce et l'existence de traitements efficaces permettent d'envisager avec plus de sérénité cette complication possible .

    A quoi servent les reins ?

    << D'une part , à retenir dans le sang les protéines dont l'organisme a besoin . D'autre part , à éliminer dans les urines des déchets qui peuvent devenir toxiques à force d'accumulation dans le sang >>.

    Quelles sont , dans le cas du diabète , les raisons des complications rénales ?

    << Les atteintes du diabète au niveau des reins sont dues à l'excès de sucre dans le sang . Comme la plupart des complications liées au diabète , les complications rénales appelées " néphropathies diabétiques " , sont longtemps silencieuses . L'excès de sucre dans le sang endommage la paroi des vaisseaux  sanguins qui irriguent les reins . Ceci altère progressivement leur fonctionnement .>>

    Comment limiter les risques d'apparition des complications rénales ?

    << Il est possible d'agir au quotidien et dans la durée sur plusieurs éléments ; en premier lieu , l'équilibre du diabète est primordial . Cela passe par le suivi du traitement , une alimentation équilibrée et une activité physique régulière . Mais l'excès de sucre dans le sang n'est pas le seul responsable d'une maladie rénale . Il est ainsi nécessaire d'agir pour contrôler la tension artérielle ( pression du sang dans les artères ) , qui doit être inférieure à 14/8,5 cm Hg * pour les personnes avec un diabète sans complications rénales . L'arrêt du tabac est aussi fortement recommandé pour limiter les risques .>>

    En quoi consistent le suivi régulier et le dépistage ?

    <<La détection précoce des anomalies de fonctionnement des reins est essentielle . Car, dans ce cas , un traitement doit être mis en place le plus tôt possible pour freiner l'évolution des complications .C'est pourquoi il est recommandé de réaliser une fois par an un bilan rénal . Il comprend une analyse de sang et une analyse d'urine . L'analyse de sang mesure la capacité du rein à filtrer dans le sang une protéine appelée " créatinine" , dont l'accumulation en trop grande quantité devient toxique pour l'organisme . L'analyse d'urine sert à détecter la présence d'une autre protéine , appelée " albumine " , dont la présence dans les urines indique que le fonctionnement du rein est perturbé .>>

    Quels sont les traitements en cas de complications rénales diagnostiquées ?

    << En cas d'anomalie détectée , il existe des médicaments à la disposition du médecin et du patient pour ralentir l'évolution de la néphropathie vers le stade sévère de la maladie , l'insuffisance rénale , qui nécessite de recourir à la dialyse . En filtrant le sang, la dialyse permet de pallier le dysfonctionnement des reins . Il est important d'avoir en tête qu'une néphropathie diabétique détectée à un stade précoce , bien traitée et bien suivie , présente beaucoup moins de risque d'évoluer vers des formes plus sévères.>> ( source : Sophia et vous n°26 )

    * cm hg pour << centimètre de mercure >> , l'unité de mesure de la tension artérielle . Les deux chiffres (14/8,5 ) sont important pour le suivi de la tension artérielle .

    Plus d'info : ameli-sophia.fr (>le diabète>Mieux connaître le diabète> Complications possibles > Complications des reins


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  •  

    Pour qu'il nous apporte toute l'énergie dont nous avons besoin dans la journée , ce repas doit être adapté à notre âge .

    A chacun son petit déjeuner

    Que l'on soit enfant, adulte ou bien senior , notre organisme ne dépense pas la même énergie tout au long de la journée .Il est donc indispensable , dès le lever de consommer un bon petit déjeuner qui va permettre à l'organisme , en état quasi de jeûne , de recevoir vitamines et minéraux  indispensables à son bon fonctionnement . Mais chaque tranche d'âge a des besoins spécifiques dont il faut tenir compte afin de choisir les aliments qui conviennent .

    Le plein de calcium chez les enfants et les ados

    A cet âge , le corps est en pleine croissance . Les os se forment , les dents poussent , ce qui nécessite une bonne dose de calcium , que l'on doit apporter en priorité par l'alimentation .

    Au menu

    Une boisson chaude , avec 10 g de sucre

    Un verre de jus de fruits (100ml)

    Un bol de céréales simples ( les céréales fourrées sont trop sucrées et trop grasses ), ou 40 à 50 g de pain beurré avec ou sans confiture, ou encore une fine couche de pâte à tartiner .

    Il n'aime pas le lait . Qu'Est-ce qu'on fait ?

    Essayez de lui donner du lait demi-écrémé , beaucoup plus digeste car contenant moitié moins de graisse. Si cela ne passe vraiment pas , tentez les autres produits laitiers comme le yaourt ou le fromage .

    La bonne quantité pour les adultes

    Entre 20 et 50 ans , ce sont les quantités qui changent . Elles doivent être adaptées à la masse corporelle et à l'activité physique . Aux alentours de la cinquantaine , si vous êtes une femme , pensez à renforcer vos apports en calcium (1500 mg par jour ) pour lutter contre l'ostéoporose .

    Au menu

    Une boisson chaude ( thé, café, lait )

    Une verre de jus de fruits (200ml) ou un fruit

    Une belle tartine (100g ) beurrée ou à la confiture

    Un yaourt ou un morceau de fromage

    Pas le temps de prendre un petit déjeuner . Qu'est-ce que je fais ?

    Pour contrer le coup de pompe de la matinée , emportez un fruit avec deux ou trois gâteaux secs . Encore mieux : une poignée de fruits secs , riches en minéraux , fibres et vitamines.

    A plus de 60 ans , on veille a sa masse musculaire

    Chez les seniors , l'appétit diminue , ainsi que la consommation de protéines , ce qui entraîne une réduction de la masse musculaire . Pour être certain d'apporter suffisamment de protéines à l'organisme dans la journée , il est bon de fractionner leur prise en les intégrant aux repas dès le petit déjeuner .

    Au menu

    Une boisson chaude ( thé, café, lait

    Un verre de jus de fruits

    Une tartine beurrée ou à la confiture environ 100 g

    Une tranche de jambon(10 g de protéines), une tranche de saumon (100g environ), un œuf brouillé ( 10 g de protéines )

    Un yaourt ou un morceau de fromage

    Je n'aime vraiment pas la viande . Qu'est-ce que je fais ?

    Vous pouvez trouver les protéines nécessaires dans le poisson , les céréales ( types semoule, quinoa , boulgour ) et les légumes secs (lentilles, haricots ...) .

    L' avis de l'expert

    A chacun son petit déjeuner

    Pourquoi avons nous tout intérêt à prendre un petit déjeuner ?

    Après plus de 10 heures à jeun , l'organisme a besoin de reconstituer des réserves, notamment en bons glucides. Si l'on zappe le petit déjeuner , on sécrète les mauvaises hormones - comme de l'insuline en excès - qui entraînent fatigue , défaut de concentration et parfois même une prise de poids .

    Les français savent-ils bien petit-déjeuner ?

    Non , la prise du petit déjeuner est en baisse , notamment chez les jeunes enfants et les adolescents (source CREDOC -2003-2010-). En revanche, le marché des produits industriels pour ce repas est plutôt à la hausse. Cela ne rassure pas sur les habitudes alimentaires des français ; s'ils petit-déjeunent , ils préfèrent que ce soit rapide et facile . Mais ils risquent fringales et fatigue tout au long de la journée.

    Quel pays peut servir d'exemple ?

    On peut suivre le modèle des pays nordiques, où l'on n'hésite pas à consommer , dés le matin , du pain noir accompagné de poissons gras ( saumon , hareng...) , riches en protéines associées à des oméga 3 , mais aussi de légumes fermentés ou de purée d'amandes. Sans oublier une boisson chaude pour se réhydrater .

    Le petit plus

    Retrouver la méthode minceur  de Sybille Montignac sur :

    methode-Montignac.aujourd-hui.com ( source télé-loisirs . Photos du net )


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  • Un rapport plus ou moins complexe  

    Le sport et le diabète possèdent un rapport complexe , oui et non !

    La complexité vient souvent d'une méconnaissance .

    Une mise au point est nécessaire . 

    Pendant l'effort , un diabétique a des besoins en insuline qui varient

    Epidémie du XXIe siècle , le diabète est souvent traduit par une augmentation anormale du taux de glucose dans le sang dû à un manque ou une absence totale de sécrétion d'insuline ou à une mauvaise utilisation du glucose par le corps . Dans le traitement de cette maladie , on retrouve donc l'insuline . Cette hormone , secrétée par le pancréas a pour mission de faire pénétrer le sucre dans le sang . Elle empêche ainsi la glycémie de monter au cours du repas en provoquant le passage du glucose dans le sang pour fournir l'énergie aux muscles et au cerveau . Mais pour bien comprendre cette maladie , il faut distinguer le diabète de type 1 de celui de type 2 . Deux types de diabète , des traitements et des rapports à  l'activité physique différents .

    Insulinodépendant

    Le diabète de type 1 appelé aussi insulinodépendant est, comme nous l'explique le professeur François Gauthier , responsable du Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications (CUCDI ) de l'hôpital Lariboisière , <<celui de l'enfant ou de l'adulte jeune , dû à une destruction complète des cellules bêta au niveau du pancréas qui secrète l'insuline >> . Le malade se retrouve donc obligé de remplacer entièrement la fonction de la cellule bêta en s'injectant de l'insuline . Au repos , les muscles ont besoin d'insuline pour capter les glucides . A l'effort , ils en ont moins besoin .C'est pour cela que les diabétiques qui ne modifient pas  leur dose d'insuline font des hypoglycémies à l'effort : Le diabète de type 1 est différent de celui de type 2  et sa problématique avec la pratique d'une activité sportive n'est pas non plus la même . Le diabétique insulinodépendant va devoir apprendre à atteindre son équilibre entre la pratique d'un sport , l'insuline dont son corps a besoin et sa consommation de glucose .

    Le professeur Gauthier nous explique qu'il faut comprendre ici se qui se passe chez les non-diabétique , l'insuline , qui empêche la production de glucose par le foie , s'effondre au début d'un effort afin que les sportifs ne fassent pas d'hypoglycémies .Les muscles ont besoin de capter ce glucose produit par le foie pour faire face à l'effort . Chez les non-diabétique , le corps agit tout seul . Le diabétique de type 1 ne bénéficie pas de ces régulations . Il est donc obligé de s'autoréguler pour ne pas être en hypoglycémie ou en hyperglycémie , s'il diminue trop sa quantité d'insuline .L'activité physique peut devenir dans ce cas un élément d'instabilité glycémique .

    Plus heureux

    Dans le diabète de type 2 , qui concerne 90 % des diabétiques , la maladie survient généralement après l'âge de 55 ans . Elle est essentiellement due au rythme et à l'hygiène de vie du malade : une <<sédentarité>> et une <<obésité abdominale >> pour reprendre les termes du professeur Gauthier . A l'inverse du type 1 , le problème ne vient pas du pancréas mais du taux de graisses dans le sang . On le comprend vite , ici le rapport à l'activité physique est un autre problème . Son absence peut justement être le problème , et sa pratique devenir un traitement . Le diabète de type 2 n'est pas une fatalité . Pour le professeur et les autres médecins du Centre Universitaire du Diabète , le plus important ici est la pédagogie , l'enseignement d'une bonne hygiène de vie passant par une alimentation saine et surtout la pratique d'une activité physique . Le rapport entre le sport et le diabète de type 2 n'est pas aussi complexe que pour le type 1 ; le sport est ici au cœur du traitement du diabète .

    Corps à connaître

     Le sport n'est donc pas incompatible avec le diabète . Pour le diabétique insulinodépendant , la complexité va se trouver dans l'instabilité glycémique créée par la pratique d'une activité physique . Cette dernière va nécessiter un équilibre et une connaissance de son corps . Avant un effort , le diabétique de type 1 va devoir mesurer sa glycémie en diminuant ses doses d'insuline et/ou en augmentant sa consommation de glucides .

    Un diabétique sportif a besoin de moins d'insuline qu'un diabétique sédentaire

    Il est facile pour le diabétique de gérer ses doses d'insuline lorsqu'il connaît ses heures de pratique sportive . A l'inverse , lorsqu'il se retrouve à devoir pratiquer une activité physique alors qu'il a déjà injecté son insuline , il va devoir compenser par une augmentation des apports énergétiques ,notamment en glucides . Le professeur le répète alors <<une activité physique programmée et régulière aide à gérer son besoin d'insuline >>.

    Rien d'1 - possible

    Si l'activité physique et le diabète ne sont pas incompatibles , la pratique d'un sport à haut niveau est aussi possible . Nicolas Lefrançois , cycliste professionnel de l'équipe Novo Nordisk , est diabétique depuis l'âge de 6 ans . Comme pour beaucoup de diabétiques de type 1 , il a appris très jeune à gérer ses injections d'insuline . <<Un enfant va s'injecter une certaine dose d'insuline avant d'aller à l'école . S'il a deux heures de sport , il va réduire son insuline ou prendre un en-cas . Pour nous c'est exactement pareil , sauf que le sport est notre métier .>>  Ensuite , l'habitude vient  . La connaissance et la gestion vont être essentielles pour gérer sa maladie . La pratique de son sport et atteindre le haut niveau .

    Son coéquipier , Charles Planet , nous le confirme ; <<la quantité est très différente entre un jour de repos et un jour ou l'on va rouler six heures . Du simple au double ! Tout cela , on le gère avec l'expérience >>. Et face à l'adversité d'une pratique sportive , face à un adversaire ou à de kilomètres , on se retrouve à égalité . <<Finalement , on n'est pas différent des autres . On mange les mêmes choses . On agit comme >>, conclut Charles .

     

    Une course pour la perception du diabète

    Une équipe de cyclistes professionnels entièrement constituée de sportifs diabétiques a vu le jour en 2012 , le team Novo Nordisk . Un beau symbole de réussite de ces athlètes atteints par la maladie et un espoir pour tous les jeunes diabétiques de type 1 ... Et pour les parents souvent inquiets .

     

     

    Novo Nordisk est une équipe uniquement constituée de diabétiques . Quelle image renvoie-t-elle ?

    Nicolas Lefrançois : L'image de l'équipe est de montrer que les diabétiques peuvent aussi faire de grandes choses . On peut avoir une activité sportive et devenir professionnel . Des personnes viennent nous voir pour nous poser des questions sur la maladie . Ce sont surtout les parents inquiets . J'essaie de répondre comme je peux car je ne suis pas médecin . Mais je suis content de pouvoir donner des conseils .

     

    Avez-vous le sentiment de véhiculer un message d'espoir ?

    Charles Planet : Notre slogan qui apparaît sur le maillot de l'équipe est changing diabète . Cela veut tout dire ! Dans les prochaines années , l'équipe va monter en puissance et montrer à tous que l'on peut réussir au plus haut niveau .

    Auriez-vous un message pour tous les jeunes diabétiques de type 1 ?

    N.L. : j'ai envie de leur dire de ne pas se décourager , ni se laisser abattre par la maladie . On est obligé de faire des efforts pour apprendre à gérer la maladie . Du coup , on apprend très tôt à gérer l'alimentation et l'effort physique . Il faut se servir du diabète comme d'une force et non le voir comme un handicap . 

    Nicolas , vous avez été diabétique puis cycliste . Pensez-vous que vous seriez devenu professionnel si vous n'aviez pas eu cette maladie ?

    N.L. : Je me pose souvent la question . Au lieu de me dire <<J'aurais été meilleur si je n'avais pas été diabétique >> , je me dis <<Aurais-je eu la volonté de réussir si je n'avais pas été diabétique .>>  (source :Santé Sport magazine n°29 ; mai , juin 2014)

     


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    Aussi appelée longe-côte , cette activité fait du bien au corps comme à la tête !

     En 2005 , à Dunkerque , Thomas Wallyn , entraîneur d'aviron , cherche pour ses rameurs une activité qui renforcerait leurs muscles sans  faire souffrir leurs articulations . Il trouve la solution grâce à la mer toute proche et conçoit le longe-côte : il s'agit armé d'une pagaie de kayak , de fouler le sol marin en s'immergeant jusqu'au torse . Le succès est tel que la pratique essaime rapidement sur tout le littoral .

    Arsenal anti froid

     Selon les saisons et les mers fréquentées , un équipement s'impose pour éviter les risques d'hypothermie : une paire d'aquashoes ou des bottes de plongée avec semelle , une combinaison et des gants en cas de soucis de circulation sanguine . L'ensemble de ces accessoires doit présenter une épaisseur comprise entre 5 mm (fin automne , hiver-printemps ) et 3 mm ( été-début automne ) . 

    Accessible à tous , ou presque

     la discipline ne présente pas de contre-indication particulière . La seule obligation est de savoir nager . Ici , on ne cherche pas à être performant mais à se faire du bien ! Chacun peut donc randonner à son rithme et selon ses capacités . 

    Un sport complet

     Les vagues , l'iode , le grand air ... Marcher dans la mer procure à la fois des sensations relaxantes et energisantes . D'autre part , une fois immergé , le corps ne pèse plus qu'un dixième de son poids . Une aubaine pour les articulations , notamment pourla région lombaire et les membres inférieurs .

     En plus de développer l'endurance et d'entretenir la forme , ce sport fait appel à l'ensemble des muscles : la résistance de l'eau fait travailler en douceur cuisses, fessiers et mollets tandis que la pagaie sollicite les bras, les épaules , le cou et les pectoraux . Cerise sur le gâteau : l'eau fraîche stimule la circulation sanguine et favorise la dépense de calories. 

    Où pratiquer

     Il faut se renseigner auprès des mairies ou se connecter au site : www.sentiersbleus.fr qui , en plus d'être bourré d'infos pratiques , propose une carte interactive pour localiser les clubs région par région .


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