• Victime d’une maladie cardiaque, Justine et ses parents nous racontent son parcours de combattante jusqu’à la greffe, alors que la Fédération Française de Cardiologie organise, du 26 octobre au 3 novembre, une campagne de sensibilisation et d’appel aux dons.

    Justine, 15 ans, revit depuis sa greffe du cœur

     

    Le 18 novembre 2011, la vie de la famille Leroy a basculé. Ce jour-là, Justine, une adolescente de 13 ans et demi en parfaite santé, fait un malaise au collège. « Il y a des dates qui marquent », dit simplement Raymond, le père.

     

    Conduite aux urgences, le cœur battant comme après un jogging, l’adolescente est transférée le soir même à l’hôpital de Lille, sans plus d’explication. Là, on lui diagnostique une maladie du cœur. Il faudra deux mois et demi d’hospitalisation, de tests, de prises de sang, d’opérations et d’électrochocs pour aboutir à un diagnostic provisoire : Justine aurait été victime d’un virus.

     

     

    La vie de famille chamboulée

     

    Grâce aux médicaments, l’adolescente finit par être autorisée à rentrer chez elle, auprès de ses parents et de ses deux frères. « Je ne pouvais plus marcher 40 mètres sans être à bout de souffle, ni monter des escaliers, raconte Justine sans s’émouvoir. J’ai dû changer de collège pour en trouver un avec des ascenseurs. » Sa mère s’arrête de travailler pour s’occuper d’elle.

    Le traitement médicamenteux est lourd et doit sans cesse être adapté. Plusieurs fois, Justine se retrouve à l’hôpital. « On a mis du temps à apprendre à doser les médicaments », reconnaît son père. « Notre vie tournait autour de sa maladie : les dosages, les prises de sang hebdomadaires, les alertes, raconte sa mère. Justine est quelqu’un qui ne se plaint jamais, ce qui pouvait se retourner contre elle et contre nous : elle attendait souvent longtemps avant de nous dire que ça n’allait pas. »

    L’adolescente risque, en outre, à tout moment d’être victime d’une mort subite. « Pour des parents, des mots comme ça, c’est insupportable, raconte Raymond. Toutes les nuits, on se levait pour aller voir, à la lumière du téléphone portable, si elle respirait encore. » La pose d’un défibrillateur automatique implantable soulage un peu Justine et sa famille.

     

    Une greffe nécessaire

     

    À l’automne 2012, Justine apprend qu’elle va devoir être greffée. « Cela m’a fait bizarre, mais bon, il le fallait, alors… », dit-elle tout simplement. Sa mère, elle, fond en larmes. « Cela fait peur, même si on sait que la médecine a fait des progrès, explique-t-elle. Une fois le choc passé, on est obligé de faire confiance et d’y aller à fond. C’est notre seule option. »

    Commence alors l’interminable attente du « fameux coup de fil », comme dit Raymond, qui annoncera qu’un cœur est disponible. « Je m’en souviendrais toujours, raconte-t-il. C’était le 9 février, à 20 h 30. Durant 20 secondes, on ne sait plus où on est ni comment on s’appelle. » Quand l’ambulance arrive, Justine se plaint de ne pas pouvoir regarder The Voice . « J’étais au bord des larmes et elle, elle regrettait de pas pouvoir voir la fin de son programme télé, sourit encore son père. Je vous jure, elle est incroyable. »

     

    Allergie aux antirejet

    L’opération se déroule à Paris. Raymond et sa femme sont logés à la Maison des parents, une structure qui héberge les proches d’enfants malades. « C’était très bien d’être là-bas », insiste Raymond, demandant qu’on l’écrive. Sa femme confirme : « Voir tous ces autres parents, et dans le service, tous ces enfants souffrant du cœur, c’est vraiment très fort. On n’imaginait pas l’ampleur de ces maladies . »

    L’opération de Justine se passe bien, mais au bout de deux jours, son état se dégrade. « Elle somnolait en permanence et ne parlait plus, se souvient son père. Cela a été les jours les plus affreux. Elle tenait mon doigt dans sa main et je lui demandais de serrer si elle me reconnaissait. Elle ne réagissait pas. » Pressentant une allergie, pourtant rare avec ce traitement-là, les médecins en changent et aussitôt, « la vie recommence ».

     

    « Quand je serai vieille… »

    Malgré un lourd traitement médicamenteux à vie, « c’est le jour et la nuit », estime aujourd’hui son père. « On revit. » Il vient de recevoir les résultats d’analyses du cœur malade, prouvant que Justine n’a pas été victime d’un virus, mais bien d’une maladie génétique. Toute la famille doit désormais faire des tests pour en savoir plus.

    L’adolescente, elle, se réjouit d’avoir repris le sport, la danse surtout, et rêve de devenir coiffeuse. Quand on lui demande si elle a besoin de se reposer, elle dit : « Non, ça, ce sera quand je serai vieille, à 70 ans ou à 90 ans, même. » Plus question de parler de sa maladie. « C’est fini. C’est derrière nous. »  (source : la croix du 27 10 2013 texte de FLORE THOMASSET ) 


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  • Dans le cadre de la journée mondiale consacrée à cette générosité ultime, un père, Élie Sleiman, souligne l’importance de ce geste « humanitaire ».

    Les deux fils d’Élie Sleiman, morts ensemble dans un accident de voiture en 2001. Les organes de Nicolas, en état de mort cérébrale, ont été donnés par sa famille.

    Les deux fils d’Élie Sleiman, morts ensemble dans un accident de voiture en 2001. Les organes de Nicolas, en état de mort cérébrale, ont été donnés par sa famille.

    Le salon est presque vide, sur une étagère est posé une sorte de livret portant les photos de deux jeunes hommes. Sous chaque visage, une date de naissance et une date de décès. Dans son chalet de Safra, au nord de Beyrouth, Élie Sleiman replonge dans le drame qui a frappé sa famille un soir de 2001.


    Ce soir-là, ses deux fils, Nicolas et Andy, rentraient d’une soirée entre amis à Marjeyoun. Les deux jeunes roulent un peu trop vite, un chauffard arrive à contresens, Nicolas et Andy veulent l’éviter, leur voiture s’écrase contre un mur. Andy, 16 ans, meurt sur le coup, Nicolas, 17 ans, est en état de mort cérébrale. Il le restera une semaine, avant de rejoindre son frère. Une semaine pendant laquelle Élie Sleiman, son épouse et leur fille décident de donner les organes de Nicolas épargnés par l’accident. Les médecins prélèveront les yeux, les reins, le foie et le cœur de Nicolas. Grâce à ces dons, sept personnes continueront de vivre ou vivront mieux.

     

    Avec cette décision, la famille Sleiman respectait la volonté de Nicolas. Deux mois avant l’accident, lors d’une visite à un ami de la famille, Nicolas était tombé sur une brochure expliquant l’importance du don d’organes. « Il a lu la brochure, puis a annoncé qu’il serait donneur. Alors ma femme, mon autre fils, ma fille et moi-même avons tous décidé de remplir des cartes de donneur d’organes », se souvient Élie Sleiman, un sourire triste aux lèvres. À l’époque, ajoute-t-il, « nous ne pouvions penser que ce drame allait arriver, et que Nicolas deviendrait effectivement donneur ».
    Quand le médecin lui annonce que Nicolas est en état de mort cérébrale, la décision de son fils revient tout de suite à l’esprit d’Élie Sleiman. Le fait que son fils ait, de son vivant, affirmé son souhait de devenir donneur d’organes a été d’une grande aide pour ce père au moment de prendre la décision. Plus encore, le père éploré a la conviction que le bon fonctionnement des organes de Nicolas, une semaine après l’accident, est un signe que son fils avait pour mission de sauver la vie d’autres patients.

     

    Le message
     

    Depuis la mort de ses fils, Élie Sleiman s’est mis à l’écriture, une forme de thérapie pour tenir le coup après le cataclysme qui a touché sa famille il y a douze ans. Comme pour que sa femme ne l’entende pas, c’est en chuchotant qu’il montre le sac bourré de médicaments que les médecins leur ont prescrit pour gérer la douleur.
     

    « Le fait d’avoir fait don des organes de Nicolas est comme un point de lumière dans les ténèbres où nous vivons », affirme M. Sleiman, convaincu d’avoir accompli la volonté de Nicolas et heureux que son fils ait pu sauver la vie de personnes malades.

     

     

    Pour Elie Sleiman, « le don d’organes est un acte héroïque, soutenu par toutes les religions vu qu’il est considéré comme une action noble et humaniste ».

    Pour Elie Sleiman, « le don d’organes est un acte héroïque, soutenu par toutes les religions vu qu’il est considéré comme une action noble et humaniste ».

     

    Aujourd’hui, Élie Sleiman est un membre actif du Comité national pour le don et la greffe des organes et des tissus (National Organization for Organ & Tissues Donation & Transplantation, NOOTDT). Lors des conférences qu’il donne dans des écoles et universités libanaises, il insiste toujours sur l’importance de sensibiliser les gens au don d’organes. Avoir une carte de donneur est indispensable, martèle-t-il, car cela aide les proches à prendre leur décision le moment venu.
     

    « Le don d’organes est un acte héroïque, soutenu par toutes les religions vu qu’il est considéré comme une action noble et humaniste », affirme-t-il. L’intervention chirurgicale réalisée sur le donneur n’a aucun effet néfaste, poursuit-il, le corps n’est en aucun cas malmené. Si face à un traumatisme aussi violent que la perte de leurs enfants, des parents ont besoin d’un suivi psychologique, M. Sleiman estime en outre que le don d’organe permet d’alléger la tristesse.
     

    Le don d’organes est essentiel, affirme-t-il encore, car la demande d’organes est plus importante que le nombre de donneurs. Nous sommes tous susceptibles de devenir receveurs, alors pourquoi ne serions-nous pas également donneurs ?

     

    Pour mémoire
    Au Liban, même le don d'organes est menacé

     

    Une petite Américaine greffée des poumons après une vive bataille médiatique et juridique

     

    Espagne : le premier greffé des deux jambes au monde a été amputé

     

    ( Source : Article de Catherine-Léa Otayek du 19 10 2013 ;Edition de L'Orient Le jour. Liban )


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  •  Petit écart de régime ... Meringues "maison" !

     

    Ingrédients :

     

    3 blancs d'oeufs

    100 g de sucre glace

    100 g de sucre semoule

    1/2 citron

    1 petite pincée de sel

     

    Mélangez le sucre semoule avec le sucre glace

    Séparez les blancs d'oeufs des jaunes

    Mettez les blancs dans un cul de poule

    Ajoutez quelques gouttes de citron et une toute petite pincée de sel

    Battez tout doucement au fouet électrique ou manuellement

    Quand les blancs sont moussants et presque montés , ajoutez le mélange de sucre petit à petit  et battez plus vite

    Cessez de foutter quand les blancs sont bien fermes , des pics se forment

    Mettez votre four à 85° (th 2/3)

    Mettez la meringue dans une poche à douille

    Disposez des ronds de 4 à 5 cm sur une plaque de cuisson

    Enfournez pendant 45 mn

    Eteignez le four en  laissant  la porte entre-ouverte

    Laissez sécher vos meringues au moins 1 h dans le four éteint .

     

     

     


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    Une étude collaborative internationale de grande ampleur menée chez 1659 patients après transplantation rénale pour déterminer la valeur d’un facteur de risque, prédictif du rejet de greffe, a été récemment publiée dans la revue The New England Journal of Medicine. Une étude qui a impliqué deux grands centres de transplantation rénale de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) : les hôpitaux Saint-Louis et Necker, ainsi que l’hôpital Foch à Suresnes, et à laquelle ont participé les équipes de Néphrologie-Transplantation du Pr Denis Glotz et d’Immunologie et Histocompatibilté et Inserm-Université Paris Diderot U-940 du Pr Dominique Charron à Saint-Louis. L’étude a été coordonnée par le Pr Xavier Jouven de l’hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP) dans le centre de recherche multidisciplinaire dédié à la transplantation d’organe qu’il dirige (Inserm U-970, équipe 4).

     

    Les sérums des patients ont été analysés pour leur contenu en anticorps circulants produits contre les molécules HLA du donneur (molécules présentes sur toutes les cellules nucléées de l’organisme et impliquées dans la reconnaissance du soi), et pour la capacité de ces anticorps à lier dans le sérum la protéine du complément C1q. C1q est une protéine de la réponse immunitaire dont l’activation provoque une cascade de réactions cytotoxiques et stimule des réactions inflammatoires nocives.

     

    L’étude de ces patients a révélé que lorsque la capacité de liaison de C1q par les anticorps anti-HLA est détectée dans le sérum, elle est fortement corrélée à la survenue chez le patient du rejet de greffe rénale qui peut se produire dans l’année même qui suit la transplantation. La liaison de C1 augmente le risque de rejet de greffe d’un facteur supérieur à 4, la perte du greffon se produisant suite à des dommages  (source :  Hôpitaux universitaires Saint-Louis, Lariboisière, Fernand-widal )

    Un indicateur précoce de rejet de greffe chez les transplantés rénaux pour identifier les patients à risque

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  • Nous, personnes vivant avec une maladie chronique, accidentées de la vie ou en situation de handicap, sommes une nouvelle fois absents des débats. Nous aspirons tous à une réforme inclusive, réaliste, tournée vers le vieillir bien, le vieillir mieux. Dès lors, une réforme des retraites ne saurait être "juste" que si elle intègre les évolutions économiques, sociales mais aussi démographiques et sanitaires de la société française, si elle prend en compte pleinement tous les citoyens. L'allongement de la vie au travail, c'est pour nous la prolongation de la difficulté à concilier vie professionnelle et état de santé. En France, 15 à 25 millions de personnes vivent avec une maladie chronique ou un handicap : peut-on décemment continuer à les ignorer ? Penser l'accès à la retraite pour les personnes malades chroniques et handicapées, c'est poser plus largement la problématique de leur place dans la société, de la capacité de celle-ci à les accueillir.

     

    Oui, du fait de nos situations, nous sommes confrontés à des carrières professionnelles inégales, fractionnées : temps partiels subis, emplois précaires, évolutions de carrières ralenties, éloignement durable de l'emploi, arrêts maladies répétés, invalidité subie, parfois imposée... La pénibilité du travail est certes prise en compte dans ce projet, sous l'angle des conditions de travail et de l'exposition à des facteurs de risques professionnels, mais les pénibilités induites par notre état de santé ne sont pas considérées. Ces difficultés liées au travail avec une maladie ou un handicap, trouvent comme point d'orgue le passage à la retraite, quand la pension, si réduite par des parcours professionnels en dents de scie, nous fait encore payer le prix fort, le prix de notre maladie, de notre handicap.

     

    DOUBLE PEINE

     

    Cette double peine, nous ne l'acceptons pas. "Rendre le système plus juste", "ouvrir des solidarités nouvelles", c'est aussi refuser que nos parcours professionnels irréguliers continuent de nous précariser dans l'âge, après la vie active. C'est un principe de Justice entre les citoyens, un principe qu'il faut assumer jusqu'au bout ! Les évolutions des dernières années ont de fait creusé notre précarité face à la vieillesse. Nous avons assisté à la construction d'un système qui, en lui-même, posait les bases d'une injustice profonde à notre égard : une retraite calculée sur un salaire de référence des 25 meilleures années, un nombre élevé de trimestre cotisés, un recul de l'âge de départ en retraite, facteurs structurellement inadaptés aux personnes vivant avec une maladie chronique ou un handicap.

    Alors que les débats pour une nouvelle réforme des retraites sont sur le point de s'ouvrir, nous constatons une fois encore que le parlement reste sourd à nos interpellations, sans voix face à nos revendications. Nous, qui représentons près d'un français sur trois, refusons cette condamnation tacite à l'invisibilité. Le texte proposé aujourd'hui présente des avancées que nous saluons : pénibilité, départ à la retraite anticipé, reconnaissance des aidants... Mais un système plus juste reste à inventer, un système incluant mieux l'état de santé des personnes. Et pour l'inventer, des idées nous en avons. C'est par exemple la pleine intégration des indemnités journalières ou des périodes d'invalidité dans le calcul de la pension de retraite. Aujourd'hui, ces trimestres d'interruption de carrière sont validés, mais pas cotisés, ce qui réduit le salaire de référence des 25 meilleures années et lamine les pensions de retraite des personnes ayant subi des carrières fractionnées. Pour l'égalité femme-homme, cette mesure a été adoptée pour les périodes de maternité ; pour l'égalité entre les citoyens, elle devrait être généralisée.

    C'est aussi favoriser l'emploi des seniors vivant avec une maladie chronique ou en situation de handicap, par l'extension de l'application de la retraite progressive. Temps de travail aménagé, maintien de la rémunération, poursuite des cotisations, la retraite progressive constitue un véritable outil pour l'emploi des seniors malades ou handicapés. Nous en appelons à une adaptation de l'article 11 du projet de loi pour nous permettre une fin de carrière moins brutale, plus adaptée à notre état de santé. Travailler plus longtemps, pouvoir se maintenir dans l'emploi dans de bonnes conditions, nombre d'entre nous le peuvent et le souhaitent. A condition de mettre en place des mécanismes pérennes d'incitation pour les entreprises, encore réticentes à l'aménagement du temps ou du poste de travail. Ce type de mesure a pourtant été expérimenté avec succès par l'Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées ou AGEFIPH, qu'attendons-nous pour en faire un dispositif public ? Enfin, nous mettons en garde le gouvernement contre la stratégie de bricolage qui consisterait à résoudre une injustice en en créant une autre. La volonté d'abaisser le taux d'incapacité de 80% à 50% pour permettre un départ anticipé est une très bonne initiative, qui mettra fin à des situations aussi absurdes qu'injustes. Mais cela ne peut se faire en écartant les personnes reconnues en qualité de travailleur handicapé (RQTH) de l'accès à ce dispositif.

    Nous appelons à la cohérence et à la complémentarité des mesures. Répondre aux injustices, c'est savoir quelle place on accorde, au sein de notre société, à plus d'un tiers de la population. C'est aussi garantir sa représentation au sein de l'hémicycle. Nous refusons d'être cantonnés au rôle de "l'assisté", maintenu non loin du seuil de pauvreté. Nous voulons exercer notre citoyenneté à part entière. Cela passe par le travail et la reconnaissance de nos spécificités.

    Michel Simon, président du collectif [im]Patients ; Chroniques & Associés (Association François Aupetit / AFD / AFH/AFSEP/ AIDES/ AMALYSTE/ /Aptes/Fibromyalgie France/FNAIR/Jeunes Solidarité Cancer/Keratos); Claude Rambaud, présidente du Collectif interassociatif sur la santé (CISS) ; Arnaud de Broca, secrétaire général de la FNATH : Associations des accidentés de la vie ; Alain Rochon, président de l'APF : Association des Paralysés de France ; Mathilde Laederich, directrice de l'Association France Parkinson (source : collectif association )

    Handicapés et malades, les oubliés de la réforme

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  • Comment la grippe se transmet-elle ?

    Quels sont les conseils pour se protéger ?

     

    Au moment où la grippe se répand dans de nombreuses régions de France , L'INPES fait le point sur ce virus hivernal .

     

    Tout le monde peut attraper la grippe et elle peut se transmettre rapidement d'une personne à une autre .

    Le virus de la grippe se modifie légèrement chaque année , on peut donc l'attraper tous les ans .La grippe s'attrappe facilement, directement par une personne infectée qui propulse des virus par la toux, les eternuements, la salive, les postillons , les sécrétions respiratoires. Mais aussi par contact avec une personne infectée , par exemple via une poignée de main, ou des objets contaminés comme une tétine , un doudou, un mouchoir...

    En période d'épidémie , les lieux publics et les transports en commun facilitent la propagation du virus .

     

    Les bon gestes à adopter

     

    Se laver les mains régulièrement avec d l'eau et du savon .

    Se couvrir la bouche dès que l'on tousse , éternue (dans sa manche ou dans un mouchoir à usage unique) est un bon réflexe qu'il faut également transmettre aux enfants

    Eviter de serrer les mains , d'embrasser , de partager ses effets personnels (couverts, verre, brosse à dents , serviette de toilette .

    Eviter les lieux très fréquentés (centres commerciaux, transports en commun )et éviter si possible d'y emmener les nourrissons et les enfants .

    Penser à aérer son logement chaque jour pour renouveler l'air .

     

    La grippe saisonnière est une infection respiratoire très contagieuse provoquée par des virus << influenza >>

     

    La grippe peut entraîner des complications graves voire mortelles pour les personnes à risques

    infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie )

    aggravation d'une maladie chronique déjà existante (diabète, insuffisance rspiratoire , cardiaque ou rénale , mucoviscidose ).

     

    Je me vaccine pour me protéger

    La vaccination reste le moyen de prévention le plus efficace contre la grippe . C'est pourquoi le vaccin est gratuit pour les personnes à risques .

    Je me fais vacciner chaque année pour bien me protéger . En effet , le ou les virus grippaux sont très changeants . D'une année sur l'autre ceux qui circulent peuvent être différents . C'est pourquoi le vaccin évolue .

    Je me protège contre la grippe et je protège mon entourage . La grippe se transmet très facilement . Une personne grippée est contagieuse , même avnt l'apparition des symtômes et pendant environ une semaine .

     

    Bon à savoir

    Plus on avance en âge , plus la grippe représente un risque . A partir de 65 ans , l'organisme réagit moins bien aux infections . On est donc plus fragile face à la grippe . C'est pourquoi le haut conseil de la santé publique recommande de se faire vacciner .

    Le vaccin contre la grippe est fabriqué à partir de virus inactivés . Il est bien toléré par l'organisme . Il ne peut en aucun cas donner la grippe .

     

     5 bonnes raisons de me faire vacciner

    1) Chez les personnes à risques , la grippe peut entraîner des complications sérieuses, voire mortelles .

    2) Après 65 ans ou si je suis atteint d'une maladie chronique , je suis plus fragile face à la grippe , même si je me sens en bonne santé.

    3) Lacomposition du vaccin est adaptée chaque année en fonction des virus qui circulent . Je dois donc me faire vacciner tous les ans .

    4) Le vaccin est le moyen le plus efficace de me protéger . J'en parle à mon médecin . En me vaccinant , je protège aussi mes proches .

    5) Le vaccin est gratuit pour les personnes à risque, notamment après 65 ans ou pour les personnes atteintes de certaines maladies chroniques .

     

     

     


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    Les excès et les comportements alimentaires à risques seraient selon le Professeur Guéguen , plus dangereux que les résidus de traitements issus de l'agriculture

     

    En 30 ans le nombre de produits autorisés a été divisés par cinq .

    Dans le même temps , l'espérance de vie continue à augmenter ... Pourtant , on continue à accuser l'agriculture moderne de tous les maux , cancers compris .

    Pour le Pr Léon Guéguen , il est temps de défendre ce  << bouc émissaire >>

     

    Etablir le liste des résidus chimiques retrouvés ici et là ne signifie pas que la limite acceptable soit dépassée. Selon les rapports des autorités sanitaires (voir que disent les études), on est la plupart du temps largement en dessous des normes où pourrait apparaître la moindre dangerosité.

     

    Il ne faut pas confondre les doses de pesticides ( insecticides, fongicides, herbicides ) des agriculteurs ( les études ne montrent pas d'associations avec le risque de cancer ) avec les doses résiduelles qui parviennent dans notre assiette après lavage , épluchage et cuisson des aliments... Pas croire non plus que le bio mette à l'abri d'autres sortes de résidus : ils peuvent être liés aussi à l'exposition à l'air , aux engrais organiques , aux phosphates naturels , aux pesticides naturels autorisés , aux phytoestrogènes , aux toxines produites par les pantes non traitées ...

     

    Reste des problèmes qui font l'objet d'études et de surveillance . C'est le cas des perturbateurs endocriniens ( bisphénol A , phtalates, parabène ), soupçonnés aujourd'hui d'intervenir surtout en période foetale et périnatale . C'est aussi laconsommation excessive de certains aliments , ce qui augmenterait l'exposition aux méthylmercure ( poissons prédateurs ), dioxine et PCB ( poissons gras ) , mycotoxines( céréales mal conservées ) , sulfites ( vin ) , cuivre ( légumestraités par sulfate de cuivre ) . Quand ils sont bien identifiés , ces riques sont pris en compte dans les recommandations nutritionnelles . Par exemple : du poisson 2 fois par semaine ( dont un poisson gras ).

     

    Que disent les études ?

     

    Le rapport de l'ANSES ( juin 2011 )

     - Pour 85 %des substances étudiées , aucun risque de dépassement des valeurs toxicologiques de référence :

     - Plus de 95 % des résidus conformes à la réglementation .

     

    Le rapport de l'EFSA ( novembre 2011 )

     La limite maximale de résidus (LMR ) est dépassée dans seulement 1,2 % des produits étudiés :

    Aucun résidu de pesticide dans 99,7 % des aliments d'origine animale ( lait , viande , oeuf ) .

     

    Les vrais risques sont ailleurs

    Les produits inhalés dans l'atmosphère , qui ne rencontrent pas la barrière protectrice intestinale sont sans doute un problème plus important que celui des résidus alimentaires . De même que les comportements alimentaires à risque: les excès d'apports énergétiques ou au contraire les déficiences et carences en certains nutriments mettent bien plus le santé en danger que d'indétectables résidus chimiques !

    L'exposition aux polluants chimiques , alimentairesou atmosphériques a toujours existé , conclut le Pr Guéguen . Mais elle est  indiscutablement mieux évaluée, contrôlée et moins dangereuse qu'il y a 50 ans .  ( source : Nutrinews hebdo )

     


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  • Voici quelques chiffres clés de l'ABM pour 2012.

     

    - Nombre de malades en attente de greffes au 01/01/2013 : 16 627

     

    - 11 581 pour un organe

     

    - 325 pour un coeur

    - 124 pour un poumon

    - 18 pour un bloc coeur/poumon

    - 1104 pour un foie

    - 9835 pour un rein

    - 10 pour un intestin

     

     

    - 5 046 pour un tissu (cornées, peau, os, veines, tendons, ligaments, valves cardiaques)

    7000 nouveaux malades ont été inscrits au cours de l'année 2012.

     

    - Nombre de personnes recensées en mort encéphalique en 2012: 3301

     

    - Nombre de personnes prélevées en 2012: 1589

     

    - Nombre de malades greffés en 2012: 5023. Ce qui représente une moyenne de 3 organes prélevés par donneur.

     

    - Nombre de malades retirés de la liste d'attente pour cause thérapeutique: 541

     

    - Nombre de malades décédés faute de greffon en 2012: 482

     

    - En 2012 il y a eu 365 greffes effectuées grâce à des donneurs vivants.

     

    - 356 greffes de rein

    - 9 greffes de foie

     

    En 2012: 9893 cornées prélevées, 4372 greffées


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  • Ingrédients pour 4 personnes :

     

    Colin en croûte de sésame à l'aneth

     

    Préparation et cuisson :

     

    Réalisez une vinaigrette avec l'huile , le jus de citron , le sel et le poivre

    Ajoutez l'aneth émincé

    Disposez les graines de sésame dans une assiette creuse

    Badigeonnez au pinceau les pavés de colin avec la vinaigrette à l'aneth

    Roulez les pavés dans les graines de sésame

    Faites chauffer à feu vif une poèle anti-adhésive pour qaisir les pavés pendant 4 mn

    Diminuez la température de cuisson puis laissez cuire environ 2 mn de chaque côté en veillant à ne pas brûler le sésame .

    Lorsque le poisson est cuit , détaillez -le en tranchs et ajoutez le reste de la vinaigrette à l'aneth .

     

     

     

     


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  • Réunion de la Commission d’organisation sanitaire

    La Commission d’organisation sanitaire s’est réunie hier matin, dans le cadre du processus de mise en place de la greffe rénale  en Polynésie française.

    La Commission d’organisation sanitaire s’est réunie hier matin, dans le cadre du processus de mise en place de la greffe rénale en Polynésie française.

     

    La Commission d’organisation sanitaire s’est réunie, hier matin, dans la salle du gouvernement, avenue Pouvana a Oopa, afin d’examiner la demande du Centre hospitalier de Polynésie française d’ouverture d’une nouvelle activité de greffe rénale. À cette occasion, la ministre de la Santé, Béatrice Chansin, a répondu à quelques questions concernant la greffe rénale, ainsi que sur la menace d’une grève à l’hôpital de Taaone, déclenchée par le syndicat O oe to oe rima.

    Pouvez-vous nous préciser la finalité de cette réunion de la Commission d’organisation sanitaire ?

    Cette commission est chargée d’examiner la demande du CHPF concernant l’ouverture d’une activité de greffe rénale au sein de ses services. Cette réunion entre donc dans le cadre du processus mis en place pour atteindre cet objectif.

     

    La greffe rénale est donc dans sa dernière ligne droite avant les premières opérations. Quand celles-ci devraient-elles avoir lieu ?

    Dès la semaine prochaine, il sera procédé à une intervention sur les trois couples de donneurs et de receveurs.

     

    La demande de dons d’organes, en l’occurrence de reins est forte en Polynésie française. Le nombre de donneurs à s’être fait connaître peut-il subvenir à ce besoin ?

    Pour l’instant, il s’agit de dons de personnes vivantes. Nous allons lancer prochainement une campagne de communication pour expliquer que le don d’organes permet de sauver des vies, que cette pratique est répandue à travers le monde, et qu’il faudrait que ce geste de solidarité se développe en Polynésie.

     

    N’avez-vous pas été ou êtes-vous confrontée à des blocages de la part des Églises ?

    Je ne le pense pas. Lorsque nous avons travaillé sur la partie législative et réglementaire, nous avons mis en place un comité d’éthique, et nous avons consulté les Églises, qui nous ont répondu favorablement sur le don d’organes. Il faut savoir que le don d’organes n’est pas une obligation, c’est un geste personnel et volontaire.

     

    En cas de mort encéphalique, le prélèvement d’organes sera-t-il automatique ?

    Si une personne, de son vivant, ne souhaite pas que soient prélevés ses organes à son décès, elle pourra le faire savoir en s’inscrivant sur un registre prévu à cet effet. Par ailleurs, avant chaque prélèvement, la famille sera consultée, et il n’y aura pas de prélèvement automatique.

     

    Pour l’instant, les prélèvements s’effectuent sur la base du volontariat ?

    Nous allons effectivement démarrer l’activité de greffes d’organes avec des donneurs vivants, et nous verrons par la suite le prélèvement sur les morts encéphaliques.

     

    À terme, envisagez-vous la greffe d’autres organes ?

    C’est effectivement l’objectif vers lequel nous souhaitons nous diriger.

    Nous voulons d’abord maîtriser parfaitement la greffe rénale, et avoir les compétences techniques, avant de pouvoir réaliser d’autres greffes.

     

    L’hôpital de Taaone a-t-il vocation à devenir un centre de greffes d’organes au sein du Pacifique ?

    Non. Pour l’instant, la possibilité de faire les greffes rénales au sien du CHPF de Taaone représente une grande avancée médicale.

    Une équipe viendra spécialement, la semaine prochaine, pour effectuer les premières greffes avant que l’équipe qui est sur place ne prenne le relais.

    En ce qui concerne la menace de grève de plusieurs catégories de personnels au CHPF, en savez-vous un peu plus sur les raisons de cette grogne ?

    Je n’ai absolument rien à dire. Je ne comprends rien à cette menace de grève. Le concours pour accéder à la fonction publique territoriale est obligatoire.

    Il s’agit d’un concours externe ou interne, et la grande nouveauté qui peut effectivement s’appliquer au cas des agents qui sont en situation précaire, c’est le concours d’intégration. Celui-ci fait actuellement l’objet d’un projet de loi du Pays qui a été soumis au Conseil supérieur de la fonction publique, lequel a émis un avis favorable. Et j’espère qu’il sera adopté avant la fin de l’année.

    Si c’est le cas, j’espère que les agents du CHPF pourront bénéficier de cette possibilité qui leur est ouverte, sachant qu’ils entrent tout à fait dans le cadre des critères qui ont été définis, à savoir détenir une ancienneté supérieure à trois années dans le poste qu’ils occupent.

    Je pense qu’aujourd’hui, ils ont toutes les réponses aux interrogations qui pouvaient encore persister, aux points qu’il restait à résoudre dans le cas de leur préavis de grève.

    Peut-être y a-t-il eu une mauvaise communication et une mauvaise compréhension ? Mais ils ont, aujourd’hui, une réponse à toutes leurs questions

    (source : la dépeche.pf . propos receuillis par P Martin )


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