• Afin d'épater vos ami(es) . Je vous propose ces trois recettes de cocktail que vous servirez dans la noix de coco

     

     

    Coco San juan: (2 pers)

     noix de coco verte

    2 cl de crème de noix de coco

    1 cl de sirop de grenadine

    Coupez la noix de coco aux 2/3

    Versez le lait dans une verre à mélange

    Ajoutez tous les ingrédients et des glaçons

    Remuez et servez dans la noix de coco

     

    Pink coco Lopez : (1 pers)

    5 cl de crème de coco

    5 cl de jus d'orange

    2 cl de sirop de cassis

    Mélangez tous les ingrédients au shaker

    Servez avec une demi-tranche d'orange

    Cocktail  base de coco

    Pina Colata : (1 pers)

    4 cl de crème de coco

    3 cl de jus d'ananas

    1 cl de sirop d'orgeat

    Versez les ingrédients dans un mélangeur électrique

    Ajoutez 2 C à soupe de glace pilée

    Mixez quelques secondes

    Versez dans le verre garni d'un morceau d'ananas , d'une cerise confite et d'une branche de menthe ou dans une noix de coco


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  • Les troubles auditifs ne concernent pas que les personnes âgées .

    Pensez à bien protéger votre ouie et à faire des tests

    Pensez à consulter un ORL

    Un français sur deux n'est jamais allé chez un spécialiste pour ses oreilles . Pourtant ,un tiers des plus de 20 ans a parfois o soyvent des difficultés à entendre . On peut aussi souffrir d'une baisse d'audition sans même s'en rendre compte : les cellules les plus fragiles de loreille interne , que l'on a tendance à perdre en premier , sont celles de l'aigu , utiles pour les sons situés entre 4 000 et 8 000 hertz (Hz).

    Une conversation dépassant rarement les 2 000 Hz , on risque de ne  s'apercevoir du problème que lorsque la baisse est déjà entamée . Seul moyen d'en avoir le coeur net : passer un test audiométrique chez un ORL .Il permet d'évaluer l'éventuelle perte auditive et les fréquences sonores concernées .

    Certains signes doivent notamment alerter et pousser à consulter : la difficulté à suivre une conversation dans une ambiance bruyante , des proches se plaignant du volume trop élevé de la télévision , l'impression que les autres n'articulent pas , etc...

    Tout le monde est concerné

    Le facteur numéro un de la perte auditive , c'est ien éidamment l'âge . A partir de 45-50 ans , le système auditif commence à s'user : ce phénomène naturel s'appelle la presbyacousie , fait plus rare : notre perception auditive peut également baisser à la suite d'une intoxication médicamenteuse, d'une infection (par exemple, la méningite) ou d'un trouble circulatoire . Enfin l'ostopongiose , une affection héréditaire qui affecte surtout les femmes et entraîne la formation d'une masse spongieuse autour de l'étrier (petit os de l'oreille moyenne), est aussi en cause .

    Mais si une personne sur quatre âgée de 20 à 35 ans reconnaît avoir parfois des difficultés à entendre , ces problèmes d'audition chez les jeunes sont le plus souvent dus à l'autre ennemi de nos oreilles : l'environnement sonore .

    Gare au bruit !

    Musique , travaux... Tous les sons trop élevés  sont nocifs pour l'oreille et on estime qu'il y a un risque à partir de 85 décibels (db) . Des dégats sont à craindre après plusieurs années d'exposition. En revanche , dès que le niveau sonore dépasse 110 db, le traumatisme peut être immédiat . C'est pourquoi les salariés qui travaillent dans un envoronnement sonore dangereux doivent porter des bouchons protecteurs ou un casque au-delà de ces intensités .

    Pas de panique , en revanche , pour ceux qui habitent près d'une gare , d'un aéroport ou d'une autoroute : les sons émis sont certainement ênants mais pas dangereux .

    Le vrai risque provient plutôt de la musique , 67 % des jeunes de 13 à 25 ans disent en effet en écouter entre une et quatre heures par jour sur leur téléphone , leur ordinateur ou leur lecteur MP3 . Or , écouter de la musique à un volume trop élevé, surtout dans une enceinte fermé (une voiture , une pièce close ou via les écouteurs) ou en milieu bruyant , peut endommager l'oreille interne .

    Depuis 2006 le niveau sonore des baladeurs est bridé à 100 db .Mais, pour se protéger, il faudrait aussi limiter sa durée d'écoute et ne pas dépasser quatre heures par semaine au volume maximum (vingts heures à un niveau raisonnable) . Les salles de concert ou les boîtes de nuit , elles ne respectent pas toujours la limitation fixée à105 db et il faut absolument s'éloigner des baffes, ou le risque est maximum !

    29% des jeunes ont d'ailleurs déjà connu un problème d'aidition (douleur, sifflement...) à la suite d'une exposition au bruit (écoute d'un balladeur, concert, soirée) .

    Attention aux acouphènes, ces sons parasites (sifflements, bourdonnements) qui  peuvent devenir permanents.

    A quoi sont dus les acouphènes ?

    Ils surviennent après une poussée de tension , de cholestérol ou de diabète ou à cause d'une infection virale type otite . Dans environ un quart des cas , ils proviennent d'un traumatisme sonore , lors d'un concert par exemple, ou à cause d'une alarme , d'une explosion ou d'une sonnerie trop forte . Mais souvent on ne trouve pas leur origine .

    Sont-ils irréversibles ?

    Si on les détecte tôt , on peut les faire disparaître grâce à des médicaments ou des ambiances sonores douces . Mais il faut consulter très vite . Si on attendplusieurs mois , le traitement sera plus long car les acouphènes sont mémorisés par le cerveau .

    Existe-il des solutions pour mieux vivre avec ?

    Il faut amener le cerveau à <<les oublier>> , comme pour les battements du coeur , la mastication ... On peut les remplacer par un autre son si la personne porte un appareil auditif ou conseiller d'écouter de la musique le soir au coucher . Un soutien psychologique et des thérapies comportementales et cognitives (TCC) sont parfois indiquées .

     

     


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  • Si les Japonais récoltent les algues depuis des siècles et en font une consommation importante, leur utilisation en France est plutôt limitée à la Bretagne, où on les consomment parfois sous forme de salades.

    Les algues sont classées en quatre types, déterminés par leur couleur:

     les algues vertes, qui poussent en surface ; parmi elles , la laitue de mer, riche en bêta-carotène

    Les algues brunes, riches en éléments minéraux; varech, goémon, wakamé, laminaires

    Les algues rouges, comme les nori, qui poussent en profondeur et contiennent beaucoup de protéines .

    Les algues bleues, telles les spirulines, particuliérement riches en protéines.

    Comme les fruits et les légumes, les algues fraîches renferment beaucoup d'eau mais aussi des glucides (12%) des protéines (4%) , très peu de lipides , des sels minéraux (calcium, fer, zinc), des vitamines et des fibres en quantité importante. Diverses études ont montré que celles-ci avaient des propriétés particulières: elles sont hypocholestérolémiantes (abaissent le taux de cholestérol ) et hypoglycémiantes (abaissent le taux de glycémie).

    Parmi les vitamines, on trouve du bêta-carotène, antioxydant naturel jouant un rôle préventif ontre certaines maladies dégénératrices comme le cancer, et la vitamine B12 , qui intervient dans la fabrication des globules rouges . La présence de la vitamine B12 est d'ailleurs étonnante, car elle n'st normalement présente que dans les produits d'origine animale .

    Cependant, les algues présentent l'inconvénient de concentrer des métaux dits lourds comme le plomb, l'arsenic,le mercure et l'iode, toxiques au-delà de certaines quantités. De ce fait des teneurs maximales ont étéfixées pour la consommation . Il ne faut donc manger que les produits vendus dans le commerce et dont l'embalage mentionne à la fois le contrôle effectué et les teneurs en métaux ; les algues ceuillies en ord de mer sont fortement polluées .

    Dans nos pays, si les algues figurent rarement au menu, elles ont cependant partie de notre alimentation car elles servent a la fabrication d'additifs alimentaires (voir article sur les additifs )

     

     

     


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  • Valeur nutritionnelle :

    Protéines : 0    Lipides : 0     Glucides : 30     Calories : 120

    Ingrédients : (par pers)

    1 demi poire

    1 demi pomme

    4 C à soupe d'alcool de poire

    édulcorant

    Chaud et froid de pomme et de poire

    Epluchez les fruits et coupez-les en deux

    Faites-les dorer de chaque côté dans une poêle anti-adhésive , le coeur de chaque morceau doit rester bien ferme

    Versez dessus 4 C à soupe d'alcool de poire

    Flambez en dehors de la source de chaleur

    Arrosez ensuite de canderel en poudre

    servez frais


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  • Bettes coupés en morceaux

    Bettes coupés en morceaux

    Ingrédients : (4 à 6 pers)

    1 kg de bettes

    100 g de fromage râpé

    sel

    Pour la béchamel :

    80 g de beurre

    5 C à soupe de farine

    1/2 L de lait

    2 C à café de noix de muscade

    sel et poivre

    Préparation et cuisson :

    Coupez les gettes en morceaux de 1 cm de large , tout en gardant la partie verte

    Ebouillantez-les dans l'eau salée pendant quelques minutes puis égoutez .

    Dans une casserole , faites fondre le beurre , ajoutez la farine , remuez vite , puis petit à petit le lait jusqu'à obtenir une béchamel onctueuse .

    Salez et poivrez puis ajoutez la muscade .

    Dans le plat à gratin , disposez les bettes en les intercalant avec la béchamel .

    Terminez par une couche de béchamel que vous saupoudrez de gruyère râpé .

    Laissez gratiner 30 mn au four à 180°C (th 6) .

     

     

     


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  • Si vous voulez échaper à la rhinite cette année , il faut rendre visite à l'allergologue le plus rapidement possible

    La désensibilisation c'est maintenant !

     

    Ne laissez pas le rhume des foins vous gâcher la vie .

    Chaque printemps , c'est la même chose , vous guettez avec angoisse les premiers signes ; éternuements à répétition , nez qui coule et se bouche , conjonctivite ...Le rhume des foins est une réaction excessive aux pollens présents dans l'air .

    Et cette rhinite allergique , lorsqu'elle dure plusieurs semaines , voire plusieurs mois , peut vous handicaper au point de devoir fuir les balades ou les week-ends à la campagne . D'où la nécessité d'anticiper .

    Il faut s'en occuper en amont .

    Dans l'idéal , plusieurs mois avant le début de la,saison pollinique .Mais rassurer-vous , il est encore temps . Grâce à un test cutané , l'allergologue pourra déterminer le pollen responsable .

    Pour les graminées, la période de pollinisation s'étale de mars à septembre, selon les espéces et les régions .

    Pour les herbacées comme l'ambroisie , elle culmine de juillet à septembre .

    Enfin , les pollens d'aulne et de bouleau sévissent de féfrier à mai .

    C'est donc le plus tôt possible qu'il faut attaquer le traitement .La désensibilisation durera en moyenne trois ans , mais , dès cette année , les symptômes devraient être moins gênants .

    Une nouveauté appréciable .

    Bonne nouvelle pour les allergiques aux pollens de graminées ; le traitement se fait désormais à l'aide de comprimés à laisser fondre sous la langue chaque matin (oralair , des laboratoires Stallergenes, qui concerne les 5 graminées les plus répandues , à prendre 6 mois sur 12 , et grazax , des laboratoires Alk Abello, extrait de la graminée fléole des prés , a prendre toute l'année ) . Contrairement aux gouttes , leur gout est neutre . Ils sont disponibles en pharmacie et ne nécessite pas une conservation au frais . Seul bmol : le traitement coûte environ 68 euros par mois et n'est remboursé qu'a 15% par la sécurité sociale , contre 65% pour les gouttes sublinguales , qui restent le mode de désensibilisation de référence pour les autres allergies aux pollens .

    Qui doit se faire désensibiliser ?

    La désensibilisation n'est pas indispensable si l'allergie ne vous gêne que quelques jours dans l'année , quand le pic de pollens est à son maximum et que les médicaments type antihistaminiques et corticoïdes suffisent à vous soulager . En revanche , dés lors que la rhinite allergique a un impact sur votre santé (sommeil perturbé, fatigue...) ou votre vie siciale (gêne au travail, refus d'invitation à la campagne...) et que les traitements symptomatiques habituels ne suffisent pas , il faut envisager cette forme d'immunisation .

    Pourquoi est-il important de soigner son allergie ?

    Les gens qui souffrent du rhume des foins ne consultent pas et se contentent souvent de s'automédiquer . Or , la désensibilisation permet non seulement de diminuer les symptômes , mais elle agit aussi en prévention : elle diminue le risque de voir l'allergie se transformer en quelque chose de plus grave ou d'en développer de nouvelles . Il existe en effet une association étroite entre allergie et asthme : environ 30% des rhinites allergiques non traitées évoluent en asthme . Chez l'enfant , l'asthme est même d'origine allergique dans 80% des cas .

    Peut-on envisager ce traitement à tout âge ?

    La désensibilisation est possible chez les enfants dès 5 ans mais elle ne leur est pas réservée . Il n'est pas trop tard pour se faire soigner à l'âge adulte , même à 40 ou 50 ans si l'allergie vous gêne au quotidien . En revanche , au-delà de 60 ans , les réactions allergiques ont tendance à diminuer naturellement car le système immunitaire devient plus fainéant l'âge aidant .

     


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  • Je vous propose ce témoignage en mémoire à Audrey qui nous a quitté après une deuxième transplantation
    Voici mon histoire, l'histoire d'une ch'ti de ch'Nord, surement moins drôle que le film!!!
     Je m'appelle Audrey. Et, dans ma vie (32 ans), enfin au moment où je vous écris,il y aura un avant et un après le 2 mai 2009.
     

    Avant, je voyais mon médecin traitant une fois par an pour un certificat de bonne santé. Je faisais une prise de sang juste par pur contrôle. Je ne connaissais pas les hôpitaux (aucune opération infantile). Je connaissais la réa, les soins intensifs, les greffes que dans les films. Je prenais ma douche quand je voulais. J'allais à la piscine. Je travaillais avec des enfants.
     Mais, sont arrivés les essoufflements, timides au début, puis de plus en plus présents. Tellement importants qu'ils m'ont conduits, dans un premier temps, aux urgences de l'hôpital local, ce fameux 2 mai 2009 (où ils pensaient que je faisais une embolie pulmonaire), pour continuer au centre de compétence de l'HTAP de Lille.
     

    L'HyperTension Artérielle Pulmonaire est une maladie rare qui touche les poumons. En gros, les artérioles des poumons se bouchent ce qui empêchent les échanges gazeux de se faire correctement. Le ventricule gauche du coeur ne comprend pas ce manque d'oxygène donc il pompe ce qui provoque de la tension au niveau de l'artère pulmonaire. Le coeur est un "dommage collatéral",car il se fatigue, c'est pourquoi l'HTAP n'est pas considérée comme maladie cardiaque. Elle peut avoir des causes (génétique entre autres ou être associée à d'autres maladies) ou sans, donc idiopathique. Tel fût mon cas : elle "m'est tombée dessus", comme on dit (quoiqu'avec le recul je devais la traîner depuis quelques années mais étant plus forte...).
     

    Juin 2009, hôpital cardiologique de Lille, premier cathétérisme cardiaque droit (dit cathé) : c'est le seul examen qui permet de diagnostiquer l'HTAP. Dans un bloc, on vous envoit une "sonde" dans une veine du bras (ou au cou ou à l'aine) pour aller jusqu'à l'artère pulmonaire afin de relever des pressions. Sachant que cette maladie peut se mesurer par palier (mobile), j'étais déjà au IV. Les médecins m'ont prescrits direct les derniers médicaments commercialisés puis mise sous oxygène 24h/24.
     

    De retour à la maison, je me met en contact avec l'association de patients HTAPFrance. Tout ce que je sais, c'est avec eux que je l'ai appris, ils sont supers : à l'écoute, visites dans les hôpitaux, rencontres régionales, et leur fameux congrés.
     

    Octobre 2009, deuxième cathé, les pressions sont stables donc toujours élevées. On me met sous Flolan. C'est un médicament qui ne s'administre que par voie intraveineuse (comme une perf mais 24h/24). Donc, on "m'implante" un cathéter tunnelisé au niveau de la poitrine afin que le médoc agisse directement sur les poumons. Il est recouvert d'un pansement qui doit être changé le moins souvent possible pour éviter les infections qui se propageraient directement dans le coeur (donc passage de l'infirmière après chaque douche). Il est relié à une machine de la taille d'une Game Boy (l'ancienne, celle des années 80, la blanche) qui est équipée d'une petite caissette où se trouve le médicament sous forme liquide pour une durée de 12h. Le Flolan ,à la base, est sous forme de poudre.

    Durant la semaine "d'introduction" (la première semaine de traitement), on m'a appris à faire un geste infirmier que j'ai reproduit 2 fois par jour à 8h et à 20h 365 jours pendant 2 ans. Sur un champs stérile, à l'aide de compresses et de seringue, je devais reformuler le médoc, c'est-à-dire faire de cette poudre une solution,la plus précise possible, l'injecter dans une de ces fameuses caissettes afin d'avoir du Flolan en continue.
     

    Ce médoc est tellement puissant qu'il se mesure en ng/kg. Il a donc de vilains effets secondaires (diarrhées, céphalées, flusch facial..).On ne peut le trouver qu'en milieu hospitalier : tous les mois, avec l'aide d'un proche, je m'y rendais pour mes 5 cartons. Mais, j'ai pu me passer d'oxygène et j'ai pu vivre encore 2 ans grâce à lui.
     

    Octobre 2010, l'asso organise un congrés à Lyon, je m'y rend avec maman. J'en ressors en ayant appris plein de choses mais surtout que pour guérir de l'HTAP, la seule solution c'est la greffe (je fais tous les ateliers à ce sujet et heureusement...).
     

    Pendant un an, je vais des allers-retours à Lille pour contrôler la maladie, elle se stabilise. J'ai même réussi à descendre de palier (II / III). Je reprend une activité professionnelle en mai 2011 (plus possible avec les enfants je suis reclassée dans l'administratif).
     Octobre 2011, le dernier cathé n'est pas bon. Les pressions sont trop élevées, je suis au max de tous les médocs,retour à l'oxygène. Lille pense m'envoyer à Paris (Béclère) en janvier et commence à me parler greffe.
     Novembre, tout s'accélère. Au boulot, je fais "comme une crise cardiaque" : mes bras sont lourds comme du plomb, je suis très essoufflée au repos, palpitations, bref rien ne va...
     Le SAMU arrive, urgences, soins intensifs à Lille puis... Béclère.
     Pose de cathéter central, dobutamine,...le coeur se fatigue. 3 jours après je suis sur liste de greffe pour des poumons (ça c'est sur) mais aussi...le coeur (le fameux dommage collatéral). Dans la même semaine, on me place en super urgence.
     

    Je rencontre mon chirurgien, première rencontre mémorable, qui m'annonce, tout net :
     -”De toute façon, si vous n'êtes pas greffée au plus vite, il ne vous reste que quelques mois à vivre”.
     Là, c'est la black-out, plus aucun souvenir de la suite de la conversation...
     Je n'avais pas encore “tout” réalisé.
     Première semaine passée, rien. Les médecins enclanchent la 2e semaine.
     Le 4 décembre 2011 2h30, toujours à Béclère, je viens de m'endormir.
     

    Un médecin arrive dans ma chambre, me réveille, en se présentant :
     -”Bonjour, je suis Madame ... le médecin pour la nuit.
     Ce qu'il faut savoir, c'est qu'en soins intensifs ou en réa, nous sommes très “observés”, manipulés. En pleine nuit, on vient vous prendre une tension, une prise de sang, remplir les seringues de médocs,...Au début, on se réveille pour s'y intéresser un minimum, mais, à la longue, on reste dans un demi-sommeil et on se laisse faire. A ce moment-là, j'étais dans cette configuration.
     Je répond, poliment, un “Oui, bonjour Madame” et me rendors. Le docteur insiste : “Mademoiselle, je suis le médecin de garde...
     Oui, Bonjour, lui répondis-je une nouvelle fois avec un air un peu agacé, l'air de dire : “j'avais bien compris la première fois, tu me laisses dormir oui”
     Je viens vous dire qu'il y a un greffon pour vous.
     

    Alors, là, j'ai été réveillée toute de suite, en pleurs, je l'ai serrée dans mes bras. Elle a eu à peine le temps de m'expliquer que le SAMU arrivait pour me transporter jusqu'à Marie Lannelongue, que j'étais au téléphone avec maman et tous ceux que je pouvais prévenir pourqu'ils aient la nouvelle dès leur réveil.
     

    Le plus long a été de me transbahuter du lit au brancard avec toutes les machines, car le centre de greffe est à côté du centre de référence de HTAP et travaillent en étroite collaboration. Arrivée sur place, m'attendaient ,déjà, maman, mon conjoint, et toute une équipe infirmières / aides soignantes. Je suis lavée, rasée, “Bétadinée”, et, après un “au revoir” à mes proches, placée au bloc pour 10 heures. (Ce qui suit m'a été raconté) Ils ont eu du mal à m'endormir mais tout s'est bien passé, le lendemain, j'ai du y retourner pour une transfusion. Je suis restée endormie une dizaine de jours.
     

    Puis, la réa : réapprendre à manger, à respirer, à marcher,à parler,...
     La veille de Noël, j'ai pu intégrer une chambre normale. S'ensuient les petits plaisirs retrouvés : prendre une douche sans appareil, respirer sans oxygène, marcher plus vite (à la façon Bambi mais ce n'est qu'un début), faire du vélo,...
     

    Fin janvier, j'ai pu quitter l'hôpital pour un centre de rééducation plus proche de chez moi où j'ai pu retourner dans une piscine,...
     Mais, voilà, je me suis peut-être trop vite remise car ,depuis mars, un champignon “l'Aspergilus” a décidé de se loger dans mes poumons. Les EFR (valeurs du souffle) dégringolent, retour sous oxygène en mai, on parle d'éventuelle retransplantation,...
     Celà fait maintenant 15 jours que je commence à voir le bout du tunnel, l'essoufflement est moins important. Je prépare mes futures vacances (une petite semaine en “thalasso”).
     

    A 8 mois de la greffe, pleins de souvenirs que j'ai encore pu construire, pleins de futurs projets à réaliser, pleins de moments construits et à construire avec mes proches,...
     

    Pour cela, j'ai tant de personnes à remercier :
     à mon donneur et sa famille: votre cadeau de Noël est bien arrivé et j'en prends soin.
     À maman avec qui j'ai tout traversé
     à mon conjoint
     à mon frangin
     à mes proches et tous ceux qui m'entourent : merci de votre soutien, de votre présence.
     À mon médecin traitant : Le premier maillon de ma chaîne de vie.
     Aux équipes médicales de Dunkerque, Lille, Béclère, Marie Lannelongue
     à l'association HTAPFrance
     à Kriss Laure
     à l'équipe de l'aumônerie de Marie Lannelongue
     à Laurie, my sister
     à Fabrice, mon nouvel ange gardien,
     aux pharmaciens, infirmières et intervenants à domicile...

    La miocardiogreffe D'Audrey

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  • Summer Cooler : (2 pers)

    20 cl de jus d'orange

    2 cl de sirop de cassis

    10 traits d'angostura

    Dans un shaker rempli de glace , versez le jus d'orange, le sirop de cassis et l'angostura.

    Secouez fortement puis versez dans les verres et servez très frais

    Décorez les verres avec une grappe de cassis .

    Petit plus :

    Ce cocktail peut se faire au verre à mélange .

    Cependant le shaker permet d'obtenir un cocktail plus "moelleux ".

     

    Summertime : (1 pers)

    4 cl de jus d'orange

    6 cl de limonade

    2 traits d'angostura

    Versez le jus d'orange , l'angostura puis la limonade dans un verre

    Remuez doucement

    Accrochez une rondelle d'orange pour la déco sur le bord du verre .

     

    Water Ski : (1 pers)

    2 cl de jus de citron

    3 cl de jus de framboise

    2 dl d'eau gazeuse

    Versez les jus de fruits directement dans le verre

    Ajoutez qeulques glaçons puis l'eau gazeuse

    Décorezd'une rondelle de citron et des framboises le tout sur un chalumeau .

     

    Cocktail : Summer Cooler . Summertime. Water Ski

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  •   AGNEAU DE LAIT
    Valeur nutritionnelle pour 100g

    Calories: 105 c    Cholestérol: 71 mg    Protéines: 20,8 mg  
     Lipides: 2,4 mg    Glucides: 0
    Contre-indication : hyperuricémie, goutte.
    C'est le jeune agneau âgé de deux mois au maximum. Sa viande est tendre mais moins nourrissante que celle de l'agneau de trois ou quatre mois , lequel esten outre d'un cout moins élevé.
    voir : agneau.
    Associations conseillées :
    champignons , endives , chicorées , laitues , aubergines , céleri, courgettes , concombres , artichauts, chou-fleur, brocolis , bananes , mangues , kakis , dattes , pommes , poires , pêches , fruits séchés.
    Associations déconseillées :
    céréales et dérivés , pommes de terre , chataignes , lait , légumes graines.

     
       AGNEAU (gigot)
     
    Valeur nutritionnelle Pour 100 g
     C
    alories: 98c     Cholestérol: 0 mg          Protéines 17,1 mg - l
    Lipides: 3,3 mg       Glucides: 0 g
    La viande d'agneau est déconseillée en cas de goutte ou d'hyperuricémie.
    C' est une viande maigre , tendre et légérement rosée , assez riche en protéines . L'agneau est facile à digérer , surtout quand il est grillé ou rôti . Sa teneur en graisses est variable , mais elle peut atteindre des valeurs très élevées (environ 25% dans les morceaux les plus gras) .
    La viande d'agneau se conserve bien sous forme congelée .
    On distingue plusieurs qualités d'agneau en fonction de l'âge de l'animal.
    - l'agneau de lait , âgé de deux mois au maximum
    - l'agneau blanc , âgé de deux à quatre mois
    - l'agneau gris ou broutard , âgé de six à douze mois
    A partir de quatorze mois , l'agneau est vendu sous l'appellation de mouton
    Associations conseillées :
    les légumes en général, les fruits séchés
    Association déconseillées :
    les fruits frais, le miel, le sucre et le lait.

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  • ail

            Avantages :

    Consommé quotidiennement , peut favoriser la baisse de la tension artérielle et du taux de cholestérol sanguin

     Action diurétique

     propriétés antibactériennes

    Inconvénients :

     Donne une haleine forte

     Mal toléré par des personnes souffrant de troubles digestifs  

     

    Valeur nutritionnelle pour 100 g d'ail
                            Calories: 124 c      Cholestérol:
    0 mg        Protéines :6 mg

                          Glucides:  26,3 mg                      Lipides : 0,1 g

    Les herboristes et les naturopathes ont tendance à considérer l'ail comme une sorte d'aliment miracle et en font un remède à des dizaines de troubles allant de l(asthme à l'arthrite .

     

    La réputation de l'ail comporte , certes , une part de vérité . Certaines vertus médicinales de ce condiment tiennent à ses composés soufrés : l'alliine et ses dériés .

     

    Dans le bulbe intact , l'alliine est dépourvue d'odeur , mais , dés que le bulbe est coupé ou écrasé , il se dégage une forte odeur . En effet l'écrasement des cellules met l'alliine en contact avec une enzyme , l'alliinase , qui la décompose en acide pyruvique et en allicine . C'est cette dernière qui est responsable de l'odeur caractérstique de l'ail .

     

    Des études conduites par des scientifiques ont démontré que divers constituants de l'ail avaient des effets appréciables sur le système cardiovasculaire . Ils diminueraient la tension artérielle , fluidifiraient le sang , évitant ainsi la formation de vaillots , et feraient baisser le taux de cholestérol .D'autres effets , tels que l'action diurétique , sont également prouvés .

     

    D'autres recherches  tendent à montrer que l'ail aurait un effet antiallergique , qu'il agirait comme un antioxydant aumême titre que la vitamine A et pourrait même présenter une action antitumorale dansle cas de certaines cellules cancéreuses .

     

    Quand à l'action antibactérienne (déjà démontrée expérimentalement par Pasteur ) , elle serait le résultat de l'action de l'allicine ou de ses dérivés . Il reste cependant à connaître quelles sont les quantités à absorber pour profiter de toutes ses vertus .Quoi qu'il en soit ,une consommation quotidienne ne peut être qu'encouragée.

     

    Utilisé dans le traitement de l'hypertension , l'ail (allium sativum) est également un vermifuge, un diurétique et un désinfectant .
       

    Probablement originaire d'asie , l'ail fut cultivé dans le bassin méditéranéen depuis l'époque de l'ancienne Egypte , il est aujourd'hui répandu dans les régions à climat tempéré.
       

    Il en existe de nombreuses variétés qui se différencient par leur taille , leur couleur , l'intensité de leur parfum et le nombre de gousses contenues dans chaque bulbe ou tête.
       

    C'est un condiment fréquemment utilisé en cuisine pour relever le goût des aliments : une ou deux gousses suffisent pour parfumer un plat.
       

    Les propriétés aromatiques de l'ail sont dues à la présence de substances volatiles qui stimulent les papilles gustatives et les récepteurs olfactifs .
       

    L'ail que l'on trouve sur les marchés toute l'année , se conserve parfaitement au sec.

     


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