• Direction Maman Secours (Secours catholique ) de Colombes (92700) avec cette recette de poulet Yasa

     

    Prix de revient : 2 euros par personne

     

    poulet yasa  

    Ingrédients : (6 pers)

    1,5 kg de pilons de poulet

    1 kg d'oignons

    2 C à soupe de moutarde

    200 g d'olives vertes

    2 citrons

    2 carottes

    de l'huile

    sel et poivre

     

     

    Préparation : 1 h

     Laver les carottes,puis  éplucher les ainsi que  les oignons

     couper les oignons et les carottes en petits dés

     Presser le citron

     Dans un saladier , mélanger les oignons , les carottes , la moitié du jus de citron , la moitié de la moutarde et un  peu de poivre puis laisser mariner 20 mn

     Mettre les pilons de poulet dans une cocotte avec le reste de la moutarde , du jus de citron , saler et poivrer et laisser cuire 10 mn

     Verser ensuite un peu d'huile dans une poêle et y faire dorer les pilons pendant 20 mn environ

     Faire cuire le mélange de légumes et les olives dans la cocotte pendant 20 mn

     Y ajouter les pilons et finir la cuisson 10 mn

     Server le poulet Yasa accompagné de riz nature .

     

    Petit plus :

    Si vous n'avez pas de citron , remplacez le par du vinaigre

     

    Anecdote :

    Les fruits secs ;

    Dattes, abricots , bananes, figues sèches apportent de l'énergie , des fibres et des minéreaux .

    Ils pourront remplacer les sucreries pour allier plaisir et santé .

     


    votre commentaire
  • C'est la première cause de mortalité entre 15 et 30 ans : accidents, suicides et coma éthylique

     

    Les jeunes sont toujours alcoolisés , et ce , de façon inappropriée .

    L'adolescence est une phase d'expérimentation , et des expériences à faire il y en a de toutes sortes : titiller les limites et la loi , puis découvrir des choses suceptibles de faire plaisir - tabac, alcool , canabis ... et, bien sûr , sexualité.

    C'est une question d'apprentissage , l'adolescent ne connaît pas la quantité d'alcool qui lui est necessaire pour se sentir bien et la quantité avec laquelle il va être ivre . C'est lié au phénomène d'assimilation d'une,expérience par un groupe : tout le monde boit à peu près la même quantité .... mais les effets sont très variables d'un ado à l'autre .

     

      Les filles sont de plus en plus nombreuses à s'alcooliser de façon massive

     

    Les risques de l'ivresse :

    Un coma éthylique sur dix entraîne des séquelles neurolitiques graves , voire un décès . Mais le danger réside également dans les modifications comportementales et dans la perception des risques , qui se trouve altérée .

    L'un des dangers , c'est d'avoir un rapport sexuel non protégé et d'être contaminé par une infection sexuellement transmissible . L'ado va alors soit être d'une vulnérabilité majeure , soit devenir agressif . Il ne faut pas oublier que la violence envers autrui est liée à l'alcoolisation .

    Avec de plus en plus de dommages moraux : on participe à des jeux de simulacres sexuels et on se retrouve sur les réseaux sociaux , dans des vidéos ....

     

    Une pause entre 20 et 25 ans  :

    Si l'on observe le taux d'alcoolisation d'un certain nombre de jeunes  entre 15 et 20 ans , on constate que ceux qui se sont  alcoolisés sur un mode  binge drinkinf (alcoolisation massive et express ndlr) ont une sorte d'auto correction du comportement entre 20 et 25 ans (il faut trouver du boulot ,,on a une copine ...) sauf que , quand les facteurs de stress professionnel vont être en place , au-delà de 30 ans , vous avez un phénomène de rattrapage ,,et ceux qui se sont alcoolisés de manière massive entre 15 et 20  ans vont développer des dépendances majeures à l'ensemble des produits psycho-actfs durant toute leur vie .,

    Parce que quand on est ado , le cerveau est en fin de formation . Tout le monde le sait , y compris les fabricants d'alcool !

    Ainsi sur certains réseaux sociaux , on permet la publicité d'un produit qui va être la première cause de mortalité entre 15 et 30 ans , sur un support dont on sait qu'il est essentiellement fréquenté par cette tranche d'âge .

     

    Conseils aux parents  :

    1) Ne banalisez surtout pas l'ivresse

    Les pères valorisent trop souvent l'alcoolisation de leurs jeunes garçons . il est donc important de se rappeler que le risque de mourrir d'une consommation aiguë est beaucoup plus élevé que celui de mourrir d'une intoxication au canabis .

    2) Apprenez-lii à savourer un bon vin

    Vous pouvez quand il a entre 16 et 18 ans ,,lui faire apprécier ce moment de convivialité qu'est la dégustation d'un bon vin autour d'un repas famillial .

    3) Ouvrez le dialogue

    Si vous avez des doutes sur la consommation d'alcool de votre enfant , parlez-en avec lui et essayer de savoir comment il gère la situation  . s'il est dans un état de détresse , n'hésitez pas à consulter un spécialiste .

     


    votre commentaire
  • Crème de banane :

    1 banane + 1/2 C à café desucre en poudre + 1 C à café de jus de citron + 1 petit suisse

     

    Préparation : 5 mn

     Après avoir pelé la banane , écrasez-la à l'aide d'une fourchette

     Mélangez au petit suisse , au sucre et au jus de citron .


    Compote de pommes biscuitée :

    1pomme + 1etit beurre + 1 C à café de miel

     

    Préparation  : 5 mn       Cuisson de la pomme : 10 mn

     Epluchez la pomme et coupez-la en morceaux

     Faites-la cuire dans une casserole d'eau 10 mn puis mixez-la avec le petit beurre

     versez la compote dans un bol , ajoutez le miel

     Faites refroidir avant de donner à bébé.

     


    Bouillie de céréales aux abricots :

    180 ml de lait 2 éme âge + 20 g de flocons de céréales + 4 C à,soupe d'abricots en petit pot + 3 rondelles de banane + 1 pincée de poudre d'amandes

     

    Préparation : 5 mn      Cuisson : 2 mn

     Dans une casserole , faites chauffer doucement le lait

     Ajoutez en pluie les flocons de céréales et laissez gonfler 1 à 2 mn

     Ajoutez la purée d'abricots , les rondelles de banane écrasées et la poudre d'amandes

     Malangez bien et servez

     

    Petit plus :

    Pour éviter que les rondelles de banane s'oxyydent à l'air , arrosez les de quelques gouttes de jus de citron .

     


    Milk-shake aux fruits :

    Préparation : 5 mn   

     

    120le lait 2 eme âge + 1/2 banane ou 1 pêche (ou un autre fruit mûr ) + 1/2 citron +2 C à soupe de jus d'orange + 1 pincée de sucre vanillé

    Préparation : 10 mn

     Après avoir épluché et coupé  le fruit en petits morceaux , arrosez-le du jus de citron puis placez-le dans le mixeur

     Ajoutez le lait , le sucre vanillé, le jus d'orange et mixez pour obtenir une crème bien onctueuse

     Servez immédiatement dans un biberon dont la tétine a un large trou ou directement au verre si bébé est déjà grand .


    votre commentaire
  • 36)ChampignonsChampignons au beurre d'ail : (10 amuse-gueule)
    10 Champignons de Paris
    1/2 citron
    100 g de beurre
    sel et poivre
    1 gousse d'ail
    1 poignée de persil
    noix de muscade
    chapelure
     Equeuter les champignons et frotter les chapeaux sur le demi-citron
     Mélanger le beurre au sel , au persil haché , à l'ail pilé , à la noix de muscade et au poivre
     Remplir les champignon de beurre et les saupoudrer d'un peu de chapelure
     Les cuire sous le grill jusqu'à ce que le beurre grésille .

    Ramequins : (15 amude-gueule)
    30 g de beurre
    30 de farine
    2 cl de lait
    50 g de gruyère râpé
    sel et poivre
    noix de muscade
    Le jus d'1/2 citron
    1 jaune d'oeuf
    10 tranches de pain de mie
    de l'huile pour friture
     Préparer une béchamel avec le beurre, la farine et le lait
     Incorporer le fromage râpé ,
     Assaisonner de sel , de poivre, de la noix de muscade et de jus de citron
     Retirer du feu et incorporer le jaune d'oeuf  et laisser refroidir
     Découper des  rondelles dans le pain
     Déposer 1 C à soupe de sauce au fromage sur chacune des tranches de pain
     griller ensuite d'un côté dans de l'huile .

    Tartelettes au brocoli : (16 amuse-gueule )
    1 paquet de pâte brisée déjà roulée
    2 trognons de brocoli
    sel et poivre
    2 oeufs
    1 dl de crème
     Découper 4 rondelles de pâte et les disposer dans 4 petits moules à tarte
     Partager les brocoli en bouquets , les laver et les blanchir 2 mn dans de l'eau bouillante salée
     Les déposer sur les tartelettes
     Battre les oeufs avec la crème , le sel et le poivre
     Verser la préparation sur les bouquets de brocoli
     Cuire les tartelettes 15 mn au four à 200° c
     Les couper ensuite en quatre .
     
     

    votre commentaire
  • Valeur nutritionnelle : (par pers)

     

     Protéines : 5g          Glucides : 8 g     Lipides : 5,5,g             Energie : 102 kcal

     

    Ingrédients : (2 pers)

    100 g de choux de Bruxelles

    1 grosse tomate

    1 navet

    100 g de fleur de brocolis

    1 gousse d'ail

    1 C à café d'origan séché

    20  g de parmesan

    1 C à soupe d'huile d'olive

     

    Préparation : 10 mn        Cuisson : 60 mn

     Laver et éplucher les légumes , découper le navet et la tomate en rondelles

     Préchauffer le four à 180 °C

     Dans un plat rectangulaire , disposer en  rangées successives très serrées : les choux , les navets, les tomates et les brocolis

     Mixer ensemble , l'ail ,, l'origan, le parmesan , l'huile d'oilive , le sel et le poivre

     Ajpouter 150 ml d'eau , répartir ce mélange sur les légumes

     Recouvrir le plat d'une feuille de papier aluminium et enfourner 1 h à 180°C

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    Ce pot de rillettes entamé et ce  jus de fruit   frais , combien de temps puis-je les garder ?

    Les condiments

    La surface de votre moutarde a pris une couleur brunâtre ? c'est dû à  l'oxydation . Il suffit d'ôter la pellicule en surface et la moutarde est intacte . Idem pour le ketchup

    Délai :

    Les condiments peuvent être conservés longtemps 4 - 5 semaines ,,ce qui est en fait une durée raisonnable pour les renouveler . Veillez cependant à les ranger au réfrigérateur , bien fermés , et à vous servir de façon hygiénique .

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    absolument rien .

     

    Les charcuteries sous vide

    Ce sont des produits frais ; la température de conservation est précisée sur le conditionnement :4°C

    Délai :

    le plus tôt possible après ouverture : 24 - 48 h.

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Premièrement , l'altération du produit ; aspect gluant , odeur indésirable, signes de détérioration de l'aliment

    Deuxièmement , la prolifération de bactéries entraînant des pathologies ; diarhée plus ou moins forte et cas de listériose très rares .

     

    Les produits laitiers

    Lait pasteurisé, lait stérilisé, fromage blanc , yaourt, crème fraîche n'ont pas tous la même durée de conservation .

    Délai :

     le lait frais pasteurisé , une fois ouvert dure 2 jours , le lait stérilisé UHT doit être bu dans les 4 jours. Pour le fromage blanc , vous disposez de 5 jours et pour la crème fraîche de 4 jours .

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Un goût rance , des moisissures qui n'ont rien de comestibles. Et parfois des problèmes intestinaux .

     

    Les confitures

    La confiture est l'art de conservation d'une préparation par le sucre , appliqué aux fruits , légumes, feuilles ou fleurs . On les cuit longuement afin de les amener à un degré de déshydratation suffisant pour en assurer la conservation . Donc , c'est un produit stable microbiologiquement parlant .

    Délai :

    Une fois ouvertes , on  consomme les confitures dans les 2 - 3 semaines . S'il y a des moisissures , elles sont en surface . On les retire et on peut continuer à consommer.

    L'explication : une fois ouvertes , il peut y avoir dans l'air ambiant quelques spores de moisissures qui s'y déposent.

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Rien , si ce n'est une perte des qualités gustatives .

     

    Les sauces industrielles

    Les bocaux peuvent être traités soit par pasteurisation , entre 68° C et 88° C , pendant une durée définie , ce qui tue une grande partie des germes pathogènes , soit par stérilisation , au delà de 100° C , ce qui élimine tous les germes .

    Délai :

    En ce qui concerne laasteurisation , on est dans la catégorie << à consommer après ouverture le plus vite possible >> . Dans le cas de la stérilisation , on a 3 - 4 jours

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Une perte totale de la qualité gustative et des problèmes intestinaux .

     

    Les jus de fruits

    Il y a les jus de fruits stériles que vvous achetez à température ambiante et les jus de fruits frais que vous achtez au rayon frais

    Délai :

    Les jus de fruits stériles une fois ouverts peuvent être consommés durant 4 jours . Pour les juse fruits frais ,,vous disposez de 24 à 48 h

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Rien , mais ils seront inbuvables .

     

    Les oeufs

    Délai :

    S'ils sont proches de la date limite , mieux vaut les faire cuire ou les utiliser dans des préparations comme les gâteaux . Pour toute recette où ils sont peu ou pas cuits ,,utilsez-les dans les 10 jours après la ponte .

    Qu'est-ce qu'on risque ?

    Une infection microbienne.

      Vos produits se conserveront mieux si votre réfrigérateur est d'une propreté irréprochable. 

     

    Ne pas confondre DLC et DLUO

    Au-delà de la DLC (date limite de conservation) , repérable par lamention <<A consommer jusqu'au (jour et mois) >>, le distributeur n'est pas autorisé à vendre l'aliment dont la consommation présente un danger pour la santé (intoxication alimentaire , listéria ) . Chez soi , il est possible de distinguer les aliments à rsque minime , pour lesquels dépasser la DLC de quelques joirs n'est pas préjudiciable (yauorts) de ceux à haut risque (charcuterie , fromage au lait cru ..), qui présentent un réel danger pour les personnes sensibles (immunodépression,cancer, sida...) les enfants, les personnes âgées , les femmes enceintes

    La DLUO (date limite d'utilisation optimale ) du produit est annoncée par << A consommer de préférence avant (jpur et/ou mois et année )>>  et indique que le produit doit être consommé si possible avant cette date : au-delà , la denrée perd ses qualités gustatives et nutritionnelles (diminution de la teneur en vitamines, oxydation des lipides ...) mais peut être consommée sans danger pour la santé : cette indication est notamment visible sur les boissons et les produits d'épicerie sèche


    votre commentaire
  • Vol-au-vent au fruits de mer : (20 amuse-gueule)

    1/2 kg de moules

    1 dl de vin blanc

    100 g de filet de cabillaud

    30 g de beurre

    30 g de farine

    1 C à café de concentré de tomate

    sel et poivre

    poivre de cayenne

    20 mini bouchées à la reine

    un peu de jus de citron

    1 bouquet d'aneth

     Faire ouvrir les moules sur feu vif avec le vin blanc

     Enlever les coquilles et tamiser le jus

     Y pocher le filet de cabillaud et le couper en morceaux

     Laisser le beurre fondre , incorporer la farine et ammonger avec le jus des moules jusqu'à obtention d'une sauce liée

     Relever le goût avec le concentré de tomate , le sel , le poivre , le jus de citron et le poivre de cayenne

     Réchauffer les moules et les morceaux de cabillaud dans la sauce

     Réchauffer les bouchées à la reine au four

     Les farcir et les garnir avec les brins d'aneth

     


    Kippers rotis : (15 amuse-gueule )

    2 kippers (harengs fumés)

    poivre à steack

    1 citron

     Cuire les kippers des deux côtés dans une poêle téflonisée sans matière grasse

     Les couper en morceaux , les saupoudrer de poivre à steack et de morceaux de zeste de citron

     Y planter des piques-olives et servir tiède

     


     Boudin blanc au chou rouge : (10 amuse-gueule )

    1 bocal de chou rouge aux pommes

    1 boudin blanc

    50  g de beurre

    2 à 3  brins de ciboulette

     Réchauffer le chou rouge à feu doux

     Couper le boudin en rondelles et les cuire des deux côtés dans du beurre

     Disposer du chou rouge et deux rondelles de boudin dans chaque coupelle

     Garnir de brins de ciboulette 

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

     

    Atteinte de mucoviscidose, Emilie 23 ans, attendait depuis trois ans une greffe bi-pulmonaire  .

      emilie greffe bi-pulmonaire

     

    Il y a cinq mois, Emilie ne pouvait pas se déplacer sans assistance respiratoire.

     Aujourd’hui, elle peut faire du vélo comme tout le monde.

    Photo Cyril HIELY

     

     

    Émilie aurait pu baisser les bras. Se dire que c’était une bataille perdue d’avance. Qu’elle ne se sortirait jamais de cet enfer. Les quintes de toux, les assistances respiratoires quotidiennes, l’impossibilité de faire une activité sans finir éreintée. Toutes ces choses qui faisaient de sa vie un véritable calvaire. Mais Émilie, c’est une battante. Pas le genre à se laisser aller. Cette jeune fille a une volonté hors du commun et une détermination à toute épreuve. Pourtant, depuis sa naissance, elle doit lutter contre la mucoviscidose. Cette maladie, dont le chanteur Grégory Lemarchal fut la victime en avril 2007, revient chaque année à la Une de l’actualité avec l’organisationdu téléthon destiné à collecter des dons pour financer la recherche. Cette maladie génétique provoque, entre autres, l’encombrement, puis l’infection des bronches, jusqu’à détruire petit à petit les poumons.

     

    "Un combat de chaque jour"

     

    Le quotidien de la jeune Vauclusienne n’est donc fait que de soins, de cures d’antibiotiques, de visites à l’hôpital et de séances de kinésithérapie, pour aider son corps si frêle à résister, tant bien que mal, à la maladie qui avance. "Chaque jour était un combat, avoue-t-elle. Dès que je m’autorisais une sortie, je savais pertinemment que j’allais le payer au prix fort le lendemain. Il fallait que je reste couchée toute la nuit, plus une partie de l’après-midi le lendemain, pour récupérer des forces." Cette épée de Damoclès, Émilie ne veut pas l’ignorer. Très engagée auprès des associations locales, elle se bat, pour elle comme pour toutes les personnes atteintes de cette pathologie. Avec, dans un coin de sa tête, un espoir : celui de recevoir, un jour, une greffe bi-pulmonaire, seul moyen d’éradiquer ce mal qui dévore ses poumons. Elle sait parfaitement que le temps joue contre elle, que plus l’horloge avance, moins elle a de chances de s’en sortir. "Cela faisait trois ans que j’attendais la greffe, qui ne venait jamais. Je voyais mon état se dégrader jour après jour, je savais qu’il ne me restait plus que quelques mois avant…" Avant "qu’un miracle", comme le dit si bien sa maman, ne se produise.

     

    Opérée deux heures après l'appel de l'hôpital

     

    Nous sommes au mois d’octobre. Malgré son état, Émilie ne supporte plus de rester enfermée chez elle. Elle décide, avec son petit ami, de prendre un week-end "pour décompresser, se changer les idées. On a décidé de partir à Nîmes, on a chargé la voiture avec la bonbonne d’oxygène, les médicaments, tout l’arsenal nécessaire. On est parti le samedi matin et on était en train de se balader lorsque le téléphone a sonné." Un appel aussi inattendu qu’inespéré. "C’était l’hôpital Nord de

    Marseille. Ils m’ont dit qu’un greffon, qui était parfaitement compatible pour moi, était disponible. J’avais donc une heure pour venir me faire greffer ces deux nouveaux poumons", explique Émilie. Ni une, ni deux, ils sautent dans la voiture et foncent. "On a roulé comme des fous, dit-elle, mais là, c’était vraiment une question de vie ou de mort. J’ai juste eu le temps de prévenir ma mère que déjà, on était arrivés à Marseille et que j’étais entre les mains des médecins pour subir tous les examens préalables

    à l’opération." Émilie a reçu l’appel à 13h. À 15 h, elle est sur la table d’opération, prise en charge par les Professeurs Martine Reynaud-Gaubert, chef du service de pneumologie, et Pascal Thomas, chef du service de chirurgie thoracique. "Ils m’ont tout simplement sauvé la vie." Aujourd’hui encore, elle a du mal à y croire.

     

    "J'ai joué au tennis pour la 1ere fois la semaine dernière..."

     

    De cette opération, Émilie va mettre près de deux mois à s’en remettre. "Je ne me souviens pas très bien du réveil, tout était flou, confesse-t-elle. Je suis restée plus d’un mois et demi en réa. Tu dois tout reprendre depuis le début, il faut que ton corps s’habitue à vivre avec deux nouveaux poumons. J’ai eu beaucoup de mal à me sevrer de

    l’assistance respiratoire. Et puis, j’étais surveillée comme le lait sur le feu." Aussi, chaque avancée minime est une vraie victoire. "La première chambre avec une fenêtre, la première sortie en dehors des murs de l’hôpital… Ce sont des microdétails, mais ça te rend tellement heureux", sourit Émilie. Jusqu’au jour où arrive la délivrance. Le 2 janvier, les médecins lui donnent le feu vert. La greffe a bien pris, la jeune fille respire normalement, elle peut donc rentrer chez elle. "Franchement, j’avais et j’ai encore aujourd’hui, du mal à y croire, avoue-t-elle. C’est formidable." En trois mois, elle a déjà gagné 30% de capacité respiratoire. Elle n’est peut-être pas encore prête à courir le Marseille-Cassis, mais au moins, elle peut vivre comme n’importe quelle jeune fille de son âge. "Je vais chez le kiné pour faire retravailler mes muscles, et tous les jours, je vois mon corps évoluer. J’ai fait du vélo, j’ai joué pour la première fois au tennis la semaine dernière, c’est juste… incroyable."

     

    "Ces poumons, ce sont mes trésors"

     

    Si elle a conscience d’avoir vécu une enfance terrible à cause de la maladie, Emilie sait aussi que c’est "un cadeau que l’on m’a fait. Ces poumons, ce sont mes trésors. Je compte bien en prendre soin, plus encore que n’importe lequel de mes autres organes". Elle a également pris la décision d’écrire à la famille du donneur. "Je veux qu’ils sachent que je prendrai bien soin de ce don de vie, poursuit Émilie. Quelque part, cette personne vit à travers moi." La Carpentrassienne compte également rester très active auprès de tous ceux qui sont touchés, de près ou de loin, par la maladie. "Je vais régulièrement à Marseille, où je rencontre des personnes en attente d’une greffe. Je leur raconte mon histoire, pour ne pas qu’ils perdent espoir." Elle souhaite également sensibiliser les jeunes aux dons. "J’ai bénéficié du don d’organes, mais aussi du don de sang, de plaquettes et de plasma. Sans tout cela, je n’aurais pas pu être opérée. Je veux faire passer le message que le don d’organes, c’est vital, ça représente un vrai espoir." Aujourd’hui, Émilie peut envisager son avenir sereinement. Elle va s’installer avec son petit ami, du côté d’Annecy où elle pourra respirer à pleins poumons l’air pur de la montagne. Elle va reprendre ses études en école de commerce. Mais surtout, elle souhaite que son histoire "donne du courage à tous ceux qui continuent de se battre contre la mucoviscidose. Il faut garder espoir."

     

    (source :Brian ORSINI (vitrolles@laprovence-presse.fr) www.laprovence.com


    votre commentaire
  • Au dessert , quand vous sollicitez vos pailles , c'est pas pour des prunes !

     

    tarte aux quetschesIngrédients : (8 pers)

    300 g de farine

    200 g de cassonade  

    50 g de sucre

    4 oeufs

    50 g de beurre

    30 cl de crème légère à 15% mg

    1 sachet de levure

    canelle

    500 g de quetsches

     

    Préparation et cuisson :

     Faites fondre le beurre

     Lavez et retirez les noyaux des quetsches

     Mélangez la farine avec la levure et 200 g de cassonade

     Ajoutez les oeufs entiers , le beurre et la crème

     Versez dans un grand plat à tarte

     Disposez les quetsches dessus

     Saupoudrez de 50 g de sucre

     Mettez à four pendant 30 mn à 180 ° C (th 6)

     

     


    votre commentaire
  • Huit questions pour connaître la maladie et mieux s'en prémunir

    Qu'est-ce que la légionellose ?

    La légionellose est une forme grave d'nfection pulmonaire causée par des bactéries ; les légionelles , plus de 1200 cas de légionellose sont recensés chaque année , parfois sans complications , mais parfois mortelles (11% des décès en 2009)

    Lalégionellose n'est pas unealadie contagieuse d'une personne à une autre ; Elle est contractée par voie respiratoire .

    il existe plus de 50 espèces de souches de légionelloses mais seulement quelques-unes d'entre elles sont à l'origine d'infections humaines . les souches le plus couramment associés à la légionellose en France sont les légionelles pneumophila

     

    Qui peut-être touché par la légionellose ?

    Chacun d'entre nous peut être concerné. Le risque de maladie augmente avec l'âge , et plus particulièrement chez les fumeurs .

    Les personnes dont le système immunitaire est affaibli par certaines pathologies (diabète, cancer ) sont aussi plus vulnérables .

     

    Quels sont les symptômes de la légionellose ?

    Les symptômes sont généralement similaires à ceux d'une, grippe ; fièvre , frissons , toix, difficultés respiratoires et parfois autres signes comme la nausée , la confusion.

    Les symptômes apparaissent au bout de 2 à 10 jours après la contamination par les légionelles , et dans la majorité des cas dans 5 à 6 jours .

     

    Comment la légionellose est-elle diagnostiquée ?

    pour les patients qui présentent les symptômes de la maladie , il existe plusieurs méthodes pour confirmer le diagnostic de légionellose ; entre autres, des tests urinaires (rapide) , des tests sanguins (2 tests sont nécessaires à 3-4 semaines d'intervalle), et des tests réalisés sur des prélévements pulmonaires (<<culture>>).

     

    La légionellose peut-elle être traitée ?

    Oui , avec des antibiotiques . La plupart des patients atteints doivent être pris en charge à l'hopital .

    Quand un diagnostic et le traitement interviennent tôt , l'issue est généralement favorable .

     

    Comment contacte-t-on la légionellose ?

    On peut développer cette maladie en respirant des légionelles contenues dans des micro-gouttelettes d'eau contaminée ; les bactéries sont présentes dans les milieux hydriques naturels et se développent dans les instalations où la température de l'eau est comprise entre 25 et 50 °C

    Le plus souvent , on contracte la légionellose au contact d'eau contaminée via les douches et les tours aéroréfrigérantes installées sur les toits de certains imeubles pour produire de la climatisatin ou sur des sites industriels .

    D'autres instalations plus spécifiques sont également concernées ; bains à remous (spas), appareils d'oxygénothérapie ...

     

    Que faire lorsqu'on est informé de cas de légionellose dans sa ville ?

    Lorsque plusieurs cas de légionellose sont constatés, la préfecture peut informer lapopulation par un communiqué de presse . Ce genre de cas groupés concerne généralement un petit nombre de personnes (moins d'une dizaine le plus souvent). Néanmoins , il est nécessaire de demander l'avis de son médecin , pour soi et ses pràches , en présence de symptômes pouvant évoquer une légionellose .

    Au quotidien , il n'y a pas lieu de mdifier ses habitudes .

     

    Que faire pour limiter l'exposition aux légionelloses ?

    Les exploitants de tours aéro-réfrigérantes et des bains à remous ouvert au public (spas) sont soumis à des obligations réglementaires . Les résultats du contrôle sanitaire des bains à remous doivent être affichés à l'attention du public.

    De même , les établissements thermaux ,les établissements de santé et les maisons de retraite sont concernés par des dispositions particulières .

    Dans les établissements recevant du public , les responsables sont tenus de suveiller la température de l'eau chaude sanitaire et de réaliser chaque année des analyses de légionelles au niveau des douches (arrêté ministériel du 1er février 2010)

    Chacun d'entre nous peut également agir chez soi en :

     Faisant couler l'eau froide et l'eau chaude

      - au moins une fois par semaine au niveau des points d'eau qui sont peut utilisés(évier, lavabos, douche, etc..)

      - après chaque période d'absence prolngée , pour tous les points d'eau avant de les réutiliser (notamment la douche )

     Surveillant la température de l'eau chaude au domicile : elle doit être très chaude mais pas <<bouillante>> (au moins 50° C et au plus 60° C au niveau de l'évier de la cuisine ).

     Procédant régulièrement au détartrage et à la désinfection des embouts de robinetterie (brise-jets, pommeazux de douches etc...)

     Utilisant de l'eau stérile pour les appareils biomédicaux  (nettouage et remplissage des appareils d'oxygénothérapie ou de lutte contre l'apnée du sommeil .

     

    Retrouvez plus d'informations sur la légionellose , les légionelleset laréglementation sur le site du ministère chargé de la santé     http://www.santé.gouv.fr/legionellose.html 

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires